PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
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http://www.youtube.com/watch?v=VnhVFEHjNCU Ma petite maman chérie, mon tout petit frère adoré, mon petit papa aimé, Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c’est d’être courageuse. Je le suis et je veux l’être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j’aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c’est que ma mort serve à quelque chose. Je n’ai pas eu le temps d’embrasser Jean. J’ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas ! J’espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui je l’escompte sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t’ai fait ainsi qu’à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j’ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m’as tracée. Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j’aime beaucoup. Qu’il étudie bien pour être plus tard un homme. 17 ans 1/2, ma vie a été courte, je n’ai aucun regret, si ce n’est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c’est d’être courageuse et de surmonter ta peine. Je ne peux en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, en vous embrassant de tout mon coeur d’enfant. Courage ! Votre Guy qui vous aime. Guy
L’UE satisfaite de l’accord d’association avec l’Algérie
Le bilan de l’accord d’association UE-Algérie a été jugé positif par le ministre espagnol Miguel Angel Moratinos.jeudi 17 juin 2010. Miguel Angel Moratinos, ministre espagnol des Affaires étrangères qui coprésidait le 5ème Conseil d’association Algérie-UE au Luxembourg, n’a pas trouvé d’éléments négatifs dans le bilan de cinq ans de relations économiques fait par son homologue algérien. Il n’a pas vraiment tort, même s’il ne fait que son boulot de diplomate contraint, d’une manière ou d’une autre, à manier la langue d’ébène. Le ministre espagnol peut en effet constater-comme nombre d’observateurs-que, comparativement aux grosses ruades lancées ces derniers mois contre l’Union européenne et l’accord d’association-principalement par l’ancien ministre du Commerce El Hachemi Djaaboub et à un degré beaucoup moindre par Karim Djoudi-le ton de M. Mourad Medelci est particulièrement modéré. Il est vrai qu’un ministre des Affaires étrangères pense aussi politique et n’a pas à l’esprit que les chiffres-franchement désavantageux pour l’Algérie-pour apprécier le bilan de cinq ans de mise en œuvre de l’accord d’association. Le constat a déjà été fait de la différence d’appréciation-à moins que ce ne soit un partage des tâches-entre le ministre des Affaires étrangères algérien et ses pairs au gouvernement en charge des affaires économiques. L’exercice de Mourad Medelci, qui a très officiellement demandé une révision du calendrier des démantèlements tarifaires dans le cadre de l’accord d’association Algérie-UE, a consisté à doser entre le souci d’une relation politique qui semble « globalement positive » et une relation économique qui, elle, paraît « globalement négative ». Les choses ont, de toute évidence, été tranchées en Algérie à la veille de la réunion du conseil d’association. Pas de remise en cause de l’accord d’association mais on va demander un nouveau calendrier dont la possibilité était d’ailleurs prévue dans l’accord entré en vigueur en septembre 2005. Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com D’après le Quotidien d’Oran
Fenêtre sur l'Europe] La Facilité alimentaire d'1 milliard € de l'UE a connu un franc succès, avec plus de 500 millions € déjà décaissés et 97 % des fonds engagés un an et demi seulement après sa mise en place. Cette facilité a apporté une réponse rapide et efficace à l'insécurité alimentaire. Quelque 50 millions de personnes en bénéficient à travers le monde. En raison du nombre impressionnant de propositions de haute qualité qu'elle reçoit et du budget limité dont elle dispose, la Commission européenne en appelle à d'autres donateurs pour qu'ils contribuent au financement des actions dans le cadre de la bourse aux projets récemment lancée (Food Facility Auction Floor). M. Andris Piebalgs, commissaire responsable du développement a déclaré que la Facilité alimentaire a permis à l'Europe de réagir rapidement et efficacement à la crise alimentaire qui a frappé les pays en développement. L'aide apportée aux pays en difficulté a eu un impact élevé, en touchant plus de 50 millions de personnes, notamment de nombreux petits agriculteurs. Face à la forte hausse des prix alimentaires mondiaux en 2008, l'UE a instauré, en décembre de cette même année, une Facilité alimentaire d'1 milliard €, se dotant ainsi d'un instrument lui permettant d'apporter une réponse rapide à l'insécurité alimentaire dans 50 pays en développement. Résultats concrets sur le terrain Les actions sur le terrain ont débuté en 2009 et commencent à porter leurs fruits dans bon nombre des 50 pays cibles. Au Pakistan, les récoltes ont diminué au cours des deux dernières années en raison de l'envolée du coût des semences et des engrais, alors que les prix des denrées alimentaires augmentaient à la suite de la sécheresse. Cette année, les agriculteurs ont réussi à briser cette spirale descendante grâce à un projet conjoint de l'UE, du PAM et de la FAO mis en œuvre au titre de la Facilité alimentaire. Plutôt que s'endetter, 23 000 agriculteurs pakistanais ont reçu du PAM 400 kg de blé qui devraient leur permettre de tenir pendant la période de soudure précédant la récolte. Au Niger, l'UE et l'UNICEF se sont associées en 2009 dans le cadre de la Facilité alimentaire pour traiter, dans des centres nutritionnels thérapeutiques, 65 000 enfants de moins de cinq ans souffrant de malnutrition grave. Au Guatemala, la Facilité alimentaire a permis à 14 000 familles de petits agriculteurs de recevoir de l'engrais. Un engagement efficace s'inscrivant sur le long terme La Commission européenne a déjà engagé 97 % des fonds disponibles au titre de la Facilité et s'apprête à engager les fonds restants. La dernière décision de financement, portant sur un montant total de 145,3 millions €, a été adoptée en avril 2010. C'est l'utilisation des circuits de financement existants et l'excellente coopération avec l'ensemble des agences et gouvernements concernés qui ont rendu possible cette mise en œuvre rapide de la Facilité. Le rôle directeur joué par la Commission européenne a été un facteur essentiel pour assurer une collaboration fructueuse entre les organisations internationales partenaires sans qu'il ait été nécessaire d'imposer de nouvelles charges administratives ou de créer de nouveaux fonds fiduciaires verticaux. Bourse aux projetsUn appel à propositions a été lancé en 2009 dans le cadre de la Facilité alimentaire. En raison du nombre élevé de candidatures, la Commission européenne a publié une brochure qui présente les 84 meilleurs projets prêts à être mis en œuvre afin de faciliter l'appariement entre investisseurs et promoteurs de projets. Avec cette bourse aux projets, la Commission européenne entend améliorer le rapport coût‑efficacité, la cohérence et la coordination conformément au programme d'Accra relatif à l'efficacité de l'aide en donnant accès à des projets prêts à être financés. Contexte La Facilité alimentaire d'1 milliard € de l'UE fournit des fonds en vue d'améliorer l'accès aux intrants agricoles, de mettre en œuvre des programmes de type filet de sécurité s'adressant aux populations les plus vulnérables et de soutenir le microcrédit, les investissements, les équipements, les infrastructures et la formation. L'essentiel des fonds sont acheminés par l'intermédiaire des organisations internationales membres de l'équipe spéciale de haut niveau sur la crise mondiale de la sécurité alimentaire mise en place par les Nations unies.
Nicolas Sarkozy célèbre de Gaulle et Churchill, 70 ans après l'appel du 18 juin Cher et grand peuple britannique…" Nicolas Sarkozy est le premier président français à se rendre à Londres pour célébrer l'anniversaire de l'appel du 18 juin 1940. Son hommage est certes rendu au général de Gaulle, mais tout autant à Winston Churchill et au peuple britannique. "Permettez-moi de vous adresser le salut fraternel et la reconnaissance éternelle du peuple français qui se souvient de ce que vous avez accompli, vous les Britanniques, pour notre liberté et pour notre honneur", a dit le président français au Royal Chelsea Hospital, l'équivalent français des Invalides, en présence du premier ministre britannique, David Cameron, devant deux portraits géants de de Gaulle et de Churchill.
Dans son discours, M. Sarkozy a défini la spécificité de l'Appel dont il ne reste pas d'enregistrement original : "Sans le 18-Juin, il y aurait quand même eu des résistants. Mais il n'y aurait pas eu la France libre. Il n'y aurait pas eu le Conseil national de la Résistance. Il n'y aurait pas eu la France parmi les vainqueurs le jour de la capitulation allemande. Il n'y aurait pas eu la France lavée du déshonneur de la collaboration", a dit le chef de l'Etat. LES BRITANNIQUES À L'HONNEUR Accompagné de son épouse, Carla Bruni, M. Sarkozy a commencé par visiter le siège historique de la BBC, d'où fut lancé le fameux Appel. Avec le prince Charles, il a déposé une gerbe devant la statue du général et s'est rendu à son quartier général à Carlton Gardens. Au Royal Chelsea Hospital, la cérémonie se voulait fastueuse. Un Eurostar de sept cents vétérans français a été spécialement affrété. Un élève du lycée Charles-de-Gaulle de Londres a fait la lecture de l'appel du 18 juin. L'on a chanté le chant des partisans et assisté à une parade de vieux aéronefs et le président s'est entretenu avec les pêcheurs de l'île de Sein, premiers à rejoindre l'Angleterre. Mais les Britanniques étaient à l'honneur. Trois cents vétérans anglais étaient présents. On souligna la mission des deux nations qui se prolongea après la guerre. "Winston Churchill, ce vieux lion si acharné à détruire l'Allemagne hitlérienne, réclamera aussitôt que les armes se seront tues, la création des Etats-Unis d'Europe. Et le général de Gaulle dira à Adenauer : 'N'oublions rien du passé mais regardons ensemble vers l'avenir'", a dit M. Sarkozy, ajoutant : "ce passé nous oblige". David Cameron, le premier ministre britannique, a mis en parallèle l'action pendant la guerre avec la mission accomplie aujourd'hui en Afghanistan. Il a salué la décision prise par Nicolas Sarkozy de réintégrer l'OTAN, décision bien peu gaulliste aux yeux d'une partie de la classe politique française. De retour à Paris, le chef de l'Etat avait prévu de fleurir la statue de Churchill et de Gaulle sur les Champs-Elysées, en présence du fils du général, Philippe de Gaulle. La journée devait s'achever avec l'hommage traditionnel au Mont-Valérien, sans doute en présence de Jacques Chirac. Le 18 juin, version 2010, a donc été franco-anglais. L'hommage à de Gaulle est de facture assez classique, alors que dans ses précédents discours, en février 2008 à l'historial des Invalides et à Colombey-les-Deux-Eglises (Haute-Marne) en octobre 2008, M. Sarkozy avait fait du "gaullisme" un pragmatisme. "Il n'y a pas de catéchisme du gaullisme et nul ne sait ce qu'il aurait fait aujourd'hui", avait dit le président français à Colombey. En présence de la chancelière allemande, Angela Merkel, il avait invoqué la "leçon intellectuelle" du gaullisme, "celle de la raison plus forte que le sentiment, celle du pragmatisme plus fort que l'idéologie". M. Sarkozy, qui a commencé à militer dans le rangs gaullistes dans les années 1970, revendiquait plutôt l'héritage du premier ministre de Georges Pompidou, Jacques Chaban-Delmas et sa nouvelle société, censée répondre au défi de mai 1968, qui avait dépassé Charles de Gaulle. Pendant sa campagne électorale de 2007, le candidat UMP avait préféré braconner sur les terres de la gauche et citer Jean Jaurès ou le jeune communiste Guy Môquet, fusillé par les Allemands. Lors du 50e anniversaire de la Constitution de 1958, célébrée devant l'Académie des sciences morales et politiques, M. Sarkozy évoqua Tocqueville avant de Gaulle qu'il a, alors, ancré dans le passé. "En 1958, la télévision était en noir et blanc. Elle est aujourd'hui en couleur", dit le président. Il chercha à justifier sa réforme constitutionnelle adoptée en juillet 2008. Une poignée de vieux gaullistes ne l'avaient pas voté, jugeant qu'elle rompait trop avec l'esprit du fondateur de la Ve République. La "plume" de M. Sarkozy, Henri Guaino, avait exprimé de puissantes réserves sur la possibilité faite aux citoyens de saisir le Conseil constitutionnel, craignant de voir émerger un gouvernement des juges. Enfin, l'ancien ministre des affaires étrangères socialiste Hubert Védrine voyait dans Nicolas Sarkozy, lorsqu'il décidé de réintégrer l'OTAN, un représentant de la droite prégaullienne, viscéralement pro-américaine et pro-israélienne, comme l'était la IVe République. Toutefois, ce 18-Juin, chacun est (re)devenu gaulliste. M. Guaino juge que les réticences de M. Sarkozy concernaient plus les vieux barons gaullistes, alors que les tempêtes économiques qui bousculent le monde appellent à une attitude gaullienne. Il n'empêche, à Londres, les gardiens du temple ont tous fait le déplacement : les deux petits fils du général, Pierre et Jean de Gaulle et les gaullistes de la première heure, Yves Guéna, Pierre Mazeaud, Stéphane Hessel, Jean-Louis Crémieux-Brilhac. Le lendemain, samedi 19 juin, ce sera le tour d'un autre prétendant à l'héritage d'entrer en scène : l'ancien premier ministre Dominique de Villepin, ennemi intime de Nicolas Sarkozy, lance son propre parti. Arnaud Leparmentier
La compagnie aérienne s'associe à Ubifrance et propose aux PMI-PME de bénéficier de son offre Affaires pour développer leurs exportations à l‘étranger, notamment en terme de tarifications spéciales et de programme de fidélité. Christian Boireau, Directeur Général du Commercial France d’Air France-KLM, et Christophe Lecourtier, Directeur Général d’Ubifrance, ont renouvelé l’accord de partenariat entre Air France et Ubifrance. Ce renouvellement permettra aux PME-PMI françaises de bénéficier de toute l’offre Affaires d’Air France pour développer leurs marchés à l’étranger : des tarifs préférentiels, programme de fidélisation entreprise gratuit et services dédiés. «Après une première année de collaboration active qui a permis de nous connaître, Air France se réjouit du renouvellement de ce partenariat avec Ubifrance qui renforcera nos liens pour encore mieux aider les PME PMI à l'export en s'appuyant à la fois sur nos offres tarifaires, nos produits et nos services» a déclaré Christian Boireau. Ubifrance propose aux PME exportatrices, sur ses 1.100 opérations organisées chaque année dans le monde, une gamme de services, des tarifs préférentiels et un accompagnement dans leurs actions de prospection, de promotion et d’implantation. Ce partenariat devrait prendre sa pleine mesure en 2010-2011 en s’appuyant sur la présence de 64 Missions économiques Ubifrance dans 44 pays.
L’INSTITUTO CERVANTES D’ALGER ORGANISELe Jour de l’Espagnol en fête
L’Instituto Cervantes d’Alger organise El Día del Español (le Jour de l’Espagnol) qui sera célébré le samedi 19 juin 2010 à partir de 11h au sein de l’Instituto Cervantes d’Alger. Pour ce faire, plusieurs activités ont été organisées autour du mot, en prenant comme point de départ la façon dont l´espagnol est perçu, comme une langue relationnelle, joyeuse, chaleureuse et diverse avec un programme culturele spécial dans les 73 centres que compte l’Instituto Cervantes dans 42 pays sur les cinq continents. Une journée «portes ouvertes» qui veut accroître la visibilité de la langue espagnole dans le monde en créant un point de rencontre pour tous les hispanophones. Avec cette journée, l’Instituto Cervantes veut donner de la valeur à l´espagnol en tant que langue de communication internationale.En à peine un mois, http://www.eldiae.es/, la plate-forme interactive que l’Instituto Cervantes a mit en marche pour la seconde année consécutive pour la célébration du Día del Español, a enregistré plus de 40.000 visiteurs et 1500 mots proposés. A 11h, dans tous les centres de l’Instituto Cervantes, il y aura une lluvia de palabras (pluie de mots). Les mot choisis pour «la lluvia» de cette année, sont quelques-uns des mots qui ont reçu le plus de votes sur le site du Dia E. Les participants pourront récolter les mots qu’ils aiment. Des t-shirts et des objets avec des mots seront distribués aux visiteurs, étudiants et participants au Dia E. L’aventure bibliographique est un concours programmé pour la participation en paires. Le jeu consistera à localiser des pistes «cachées» dans le fonds bibliographiques de la bibliothèque. Autre activité ludique, on peut citer, notamment «contando tradiciones» (racontant des histoires traditionnelles).Cette activité est un forum de narration orale de traditions espagnoles et algériennes qui sera ouverte à tout le monde. L’activité a été préparée par les élèves de l’Instituto Cervantes. El libro gigante (le livre géant) Dans la bibliothèque sera placé, une semaine avant le Día E, un pupitre avec un livre blanc dans lequel les visiteurs pourront écrire un texte en espagnol. Enfin, le public sera convié au El son cubano del español (le son cubain de l’espagnol). Cette activité est organisée par l’ambassade de Cuba à Alger et qui comportera une présentation musicale interactive ainsi qu’un jeu de lettres et des musiques des rythmes cubains. Des surprises vous attendent. Distraction assurée! O. HIND
DES EXPERTS ÉVALUENT L’ACCORD D’ASSOCIATIONLes torts sont partagés
Les investissements européens ne dépassent pas un milliard de dollars, ce qui déplaît aux Algériens. «Il nous semble que la situation actuelle n’est pas celle du dialogue et de la coopération entre les parties algérienne et européenne.» Cette phrase résume à elle seule l’état des relations entre les deux parties. Elle figure dans un rapport établi par des experts indépendants faisant le bilan de cinq années d’Accord d’association.Le rapport achevé en décembre dernier est la première étude exhaustive à avoir été effectuée sur le sujet avec la mention qu’elle n’engage que ses auteurs et qu’elle ne reflète pas nécessairement les positions des deux signatures de l’accord. Qui ne manquent pas de se faire des reproches mutuels.Le rapport souligne que du côté européen, il est relevé l’instabilité juridique et le manque de clarté dans les nouvelles dispositions du gouvernement algérien. Ce dernier souligne que l’Algérie est souveraine et c’est l’Europe qui n’a pas respecté les engagements contenus dans l’accord ou aurait montré un manque d’enthousiasme dans l’investissement.Seul un dialogue calme pour un développement équilibré permettra de surmonter ces obstacles, selon les auteurs du rapport. C’est exactement ce qu’ont plaidé, avant-hier, les ministres des Affaires étrangères algérien et espagnol. L’Algérie demande le réexamen du démantèlement tarifaire. Au vu des conclusions des experts, il en ressort pourtant que le taux de croissance des importations en volume n’apparait que très faiblement, corrélé à la diminution de tarifs douaniers. Le volume des échanges entre l’UE et l’Algérie ne représente que 1,8% des importations de l’UE et 1,2% de ses exportations.Par ailleurs, les déséquilibres des échanges hors hydrocarbures sont faibles comparés aux excédents résultant des exportations d’hydrocarbures. Aussi, convient-il de relativiser les enjeux commerciaux des débats autour de l’Accord d’association, selon le rapport. Ses rédacteurs sont catégoriques: l’Accord n’a pas eu d’effet significatif sur les importations en provenance de l’UE et sur les exportations à destination de l’UE.La part de marché de l’UE dans les importations algériennes a régressé passant de 57,4% en 2002 à 51,9% en 2007 au bénéfice de la Chine dont la part de marché a sensiblement augmenté de 2,8% en 2002, à 8,6% en 2007, passant ainsi devant les Etats-Unis. Les experts ne se trompent pas lorsqu’ils constatent que le spectre des produits importés révèle les faiblesses de l’industrie dans plusieurs domaines comme la métallurgie, la pharmacie ou la robinetterie et l’agriculture comme en témoigne l’importation du lait concentré, et ce, malgré les réformes engagées dans le cadre de la nouvelle politique industrielle.Les produits importés sont dispersés dans à peu près toutes les branches et englobent aussi bien des produits à faible valeur ajoutée que des biens incorporant une technologie avancée. Le rapport aborde la préoccupation des autorités algériennes sur le déséquilibre des échanges commerciaux en constatant que le démantèlement tarifaire est souvent perçu comme responsable. «En réalité, aucun impact sur les flux d’échange n’a pu être mis en évidence.» Le tarif douanier moyen appliqué aux importations de l’Algérie a diminué progressivement depuis 2002 à l’égard des produits importés de l’UE mais également vis-à-vis des produits importés des autres pays. Le tarif moyen en 2008 était de 6,3% et se décomposait en 4,7% sur les produits originaires de l’UE et 7,1% pour les produits non originaires de l’UE.En tout état de cause, le rapport ne se limite pas aux échanges commerciaux. Mais qu’il est difficile d’apprécier l’impact de tous les programmes dans la mesure où ils n’ont pas tous fait l’objet d’une évaluation. Dans le cas où l’évaluation a eu lieu, le bilan est nuancé, est-il indiqué. Le rapport se penche aussi sur l’environnement des affaires qui reste encore un frein à l’investissement. Les investissements directs étrangers sont freinés par un cadre juridique et réglementaire qui ne définit pas clairement les droits et obligations des investisseurs, y compris en matière de conclusion des contrats et de respect de la propriété.Le système judiciaire est, lui aussi, affecté d’un manque de crédibilité comme il est réputé dépendant et dont les décisions ne sont pas respectées et appliquées.Les dispositions de la loi de finances complémentaire de 2009 concernant l’investissement étranger sont aussi critiquées. Ces mesures ne sont pas cohérentes avec les articles 32, 37, 39 et 54 de l’Accord d’association, comme l’a fait savoir dans un mémorandum officiel, la Commission européenne aux autorités algériennes, est-il rappelé.En outre, elles introduisent une incertitude dans les décisions d’investissement des entreprises européennes en particulier dans des secteurs-clés pour le rééquilibrage de la balance commerciale, comme les biens d’équipement et les biens de consommation.Toutes les enquêtes auprès des entreprises le montrent, le changement de cadre institutionnel affecte gravement l’image et les décisions des investisseurs et très vite ces mesures risquent de se révéler contre-productives, avertissent les rédacteurs du rapport. Pas sûr que le séminaire sur l’investissement promis par les Européens puisse lever tous ces quiproquos. Ahmed MESBAH
Le commissaire européen chargé de l’énergie, Gunther Oettinger, sera à Alger dimanche prochain pour assister à un Conseil ministériel regroupant les ministres chargés de l’Energie de l’Algérie, du Maroc et de la Tunisie. Selon un communiqué du ministère de l’Energie, ce conseil entre dans le cadre du projet « Intégration progressive des marchés de l’Algérie, du Maroc et de la Tunisie dans le marché de l’électricité de l’Union européenne ». Il sera présidé par le ministre algérien de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, et regroupera la ministre marocaine de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, Mme Amina Benkhedra, le ministre tunisien de l’Industrie et de la Technologie, Affif Chelbi, ainsi que le commissaire européen chargé de l’énergie, Gunther Oettinger. La réunion sera précédée d’une rencontre des experts qui doivent se pencher sur l’exécution du protocole d’accord signé à Rome, en décembre 2003, par la Commission européenne et les ministres chargés de l’Energie des trois pays du Maghreb (Algérie, Maroc et Tunisie), à l’occasion d’un Conseil des ministres euro-méditerranéens. Selon le ministère, le protocole d’accord, « l’un des trois protocoles signés dans le cadre du processus de Barcelone, adopté en 1995 par le Conseil des ministres européens, a notamment pour objectifs, l’adoption d’une stratégie pour la mise en place d’un marché de l’électricité entre les trois pays du Maghreb et l’intégration progressive du marché maghrébin dans le marché de l’Union européenne, ainsi que d’attirer les investisseurs et encourager la concurrence, la mise en œuvre de mécanismes adaptés pour faciliter les échanges commerciaux régionaux et le développement des exportations de l’électricité vers l’Europe ». Cette première réunion se penchera sur l’évaluation du projet « Intégration progressive des marchés de l’Algérie, du Maroc et de la Tunisie dans le marché intérieur de l’électricité de l’Union européenne », l’examen et l’adoption du plan d’actions prioritaires. Les travaux de cette réunion seront sanctionnés par l’adoption d’une déclaration ministérielle et du plan d’actions prioritaires. Il faut rappeler que des équipes algériennes et marocaines, des sociétés du groupe Sonelgaz et de l’Office national de l’électricité du Maroc (ONE), ont procédé au mois de septembre 2009 à la mise sous tension de l’interconnexion électrique en 400 kV entre l’Algérie et le Maroc, rendant possible le transport de grandes quantités d’énergie dans les deux sens. Les interconnexions électriques entre l’Algérie et le Maroc aident à pallier les dysfonctionnements électriques et à prévenir tous les risques de déficit, en assurant une meilleure sécurité au réseau maghrébin. Ces interconnexions participent aussi à l’émergence d’un marché régional de l’électricité. Le passage au palier 400 kV procure un nouveau rôle commercial aux interconnexions électriques entre les pays du Maghreb et à l’émergence d’un marché euro-maghrébin. Par Liès Sahar
M’SILA – Le musée national Nasreddine Dinet de Boussaâda (M’sila) continue d’attirer quotidiennement de nombreux visiteurs, maintenant la dynamique insufflée à cette structure par le programme du mois du patrimoine, a affirmé son directeur. Selon Khelil Ledjlat, le musée qui a vu l’organisation de nombreuses expositions de plasticiens amateurs et de conférences, a reçu récemment des collections du musée de Cirta de Constantine et du musée des arts et cultures populaires de la Casbah d’Alger. La bibliothèque du musée attire régulièrement malgré son exiguïté, un nombre accru de jeunes lecteurs, même en dehors des périodes des examens, a constaté le même responsable, affirmant que le musée vient de peaufiner un programme spécial inauguré par un concours de dessin pour enfants. source: APS
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