阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, June 09, 2010

Mr Le président français Nicolas Sarkozy lundi Berlin pour une coordination des positions franco-allemande


Le président français se rendra lundi à Berlin pour une coordination des positions franco-allemande

Le président français Nicolas Sarkozy se rendra lundi à Berlin pour une réunion avec la chancelière allemande Angela Merkel afin de coordonner les positions françaises et allemandes en vue du prochain Conseil européen et des sommets du G8 et G20 prévus fin juin au Canada, selon l'agenda du chef d'Etat français publié par l'Elysée.Les deux dirigeants doivent discuter notamment sur les positions franco-allemandes coordonées dans les domaines politique et économique européens, ont rapporté les médias français.Lors de leur dernier entretien téléphonique daté du 20 mai , M. Sarkozy et Mme Merkel se sont mis d'accord pour que les positions françaises et allemandes soient étroitement coordonnées, en particulier dans le cadre des travaux du Conseil européen.Ils sont convenus de préparer ensemble le Conseil européen du 17 juin prochain, en particulier l'adoption de la stratégie européenne de croissance, ainsi que les sommets du G8 et G20 qui se tiendront à la fin du mois au Canada, selon le communiqué de l'Elysée.

Mr le président russe Dmitri Medvedev ordonne un bilan écologique de la Russie



MOSCOU - Le président russe Dmitri Medvedev a ordonné lundi au gouvernement de dresser d'ici à la fin de l'année un bilan écologique de la Russie ainsi que de déterminer la stratégie russe en matière de défense de l'environnement, a indiqué le Kremlin.
Le chef de l'Etat a demandé au gouvernement et aux autorités régionales "de faire l'inventaire des dommages écologiques qui se sont accumulés et d'élaborer l'éventail de mesures nécessaires pour les liquider", est-il indiqué sur le site de la présidence russe.
Il a aussi ordonné au gouvernement de travailler avec les ONG concernées pour rédiger d'ici à la fin de l'année les "fondements de la politique écologique de la Russie pour la période allant jusqu'à 2030".
M. Medvedev avait déjà souligné samedi sur son blog que la Russie avait hérité de problèmes écologiques "énormes" de l'Union soviétique, notamment "plus de deux milliards de tonnes de déchets industriels". Il a appelé à une prise de conscience contre une "attitude de goujat et dédaigneuse envers la nature".
L'organisation de protection de l'environnement Greenpeace Russie avait dénoncé vendredi dans un communiqué les ratés de la politique écologique russe depuis dix ans, et notamment le fait que la défense de l'environnement soit placée sous la tutelle du ministère russe des Ressources naturelles.
Les ONG du secteur critiquent régulièrement des projets industriels russes qui menacent des sites protégés comme le lac Baïkal en Sibérie, première réserve d'eau douce au monde.
(©AFP / 07 juin 2010 14h34)

Algerie programmes nationaux de recherche : un instrument au service du développement économique du pays


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Mercredi 9 juin 2010
Plusieurs universitaires ont mis l’accent mardi à Alger sur l’importance des programmes nationaux de recherche (PNR) qu’ils ont considérés comme un instrument au service du développement économique du pays.
Intervenant lors d’un séminaire sur la recherche dans le domaine des sciences de la mer et de l’aménagement du littoral, organisé à l’université de Dely-Brahim à l’occasion de la journée internationale de l’océan, célébrée le 8 juin de chaque année, ces universitaires ont qualifié l’opération de lancement des PNR de "stratégique".
Ils ont estimé qu’elle reflète "la volonté et l’effort considérable consenti par l’Etat" pour la promotion de la recherche scientifique et du développement technologique, ajoutant que cette promotion "ne peut se concevoir sans des obligations en retour, principalement en termes d’objectifs atteints, de retombées socio-économiques et d’utilisation rationnelle des deniers publics".
Cette rencontre, qui a réuni les membres du Réseau national de recherche, des universitaires et des responsables de différents secteurs autour de projets de recherche innovants, a permis d’échanger les connaissances en ce qui concerne l’importance des sciences de la mer et faire le point sur les avancées réalisées dans ce domaine.
Considérant le Réseau national de recherche comme un "outil de production et de diffusion de la connaissance au service de l’action de l’Etat en mer et sur le littoral", les participants ont recommandé de concentrer les efforts, désormais, sur des "initiatives structurantes" pour "répondre aux besoins identifiés et atteindre les résultats escomptés".
Pour ce faire, la loi d’orientation et de programme à projection quinquennale sur la recherche scientifique et le développement technologique, a défini les principaux objectifs pour la décennie à venir.
Dans cette perspective, il a été procédé au lancement des 34 programmes nationaux de recherche prévus par la loi et dont les contenus scientifiques ont été élaborés par plus de 480 experts avec la participation de tous les secteurs économiques et de l’élite nationale établie à l’étranger.
Le lancement de ces programmes de recherche devrait permettre également la redynamisation du Conseil national de la recherche scientifique et technique, organe décisionnel suprême en matière de politique nationale de recherche scientifique et de développement technologique, a-t-on relevé.
D’autres intervenants ont, quant à eux, insisté sur la nécessité de promouvoir la recherche et le développement technologique dans le domaine de l’environnement et de l’énergie afin d’améliorer, ont-ils expliqué, la qualité de vie, favoriser la croissance économique, la compétitivité et la création d’emploi.
Ils ont souligné que les activités de recherche sont pluridisciplinaires et multisectorielles couvrant aussi bien la recherche fondamentale que les projets de démonstration, en mettant l’accent sur la participation des petites et moyennes entreprises (PME).
Cette approche, a-t-on suggéré, permet de développer le concept d’"éco-efficacité" pour produire des biens et des services "de meilleure qualité, avec moins de matériaux, d’énergie et de déchets".
APS

Workshop sur l’amélioration de l’Efficacité Energétique dans les secteurs du bâtiment et de l’industrie

Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Workshop sur l’amélioration de l’Efficacité Energétique dans les secteurs du bâtiment et de l’industrie
Le Ministère de l’Energie et des Mines, en collaboration avec la Ligue des Etats Arabes organise les 14 et 15 juin 2010 à l’Hôtel El Aurassi (Alger), un workshop sur l’amélioration de l’efficacité énergétique dans les secteurs du bâtiment et de l’industrie et sur les politiques énergétiques des pays arabes.
Cette manifestation avait été décidée par le Conseil des ministres des pays membres de la Ligue des Etats Arabes en charge de l’électricité, lors de sa session tenue en mai 2009 au Caire (Egypte).
Plus de 150 participants représentant les 22 pays membres de la Ligue arabe prendront part à ces travaux ainsi que des experts internationaux dont ceux de la Banque mondiale (BM), du Centre régional des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (RCREEE) et du MEDENEC (Efficience énergétique dans le secteur du bâtiment en Méditerranée).
Des représentants des Ministères de l’Habitat et de l’Urbanisme, de l’Industrie, de la Petite et Moyenne Entreprise et de la promotion de l’investissement, ainsi que les organismes et entreprises nationales intervenant dans le domaine telles que l’Agence Nationale pour la Promotion et la Rationalisation de l’Utilisation de l’Energie (APRUE), New Energy Algeria (NEAL), le Centre National d’Etudes et de Recherches intégrés du bâtiment (CNERIB), le Centre de Développement des Energies Renouvelables (CDER) et la Banque de Développement Locale (BDL) seront également présents.
Prendront part aussi à ce workshop, des représentants de départements ministériels des pays arabes en charge des questions énergétiques, de sociétés et institutions publiques activant dans le secteur, ainsi que ceux de l’Union Arabe des Producteurs, Transporteurs et Distributeurs de l’électricité (UAPTDE), de l’Organisation Arabe pour le Développement Industriel de la Métallurgie (ONADIM) et de la Commission Economique et Sociale de l’Asie de l’Ouest (ESCOA).
Les travaux s’articuleront en trois sessions thématiques portant sur l’efficacité énergétique dans le bâtiment et dans le secteur industriel et sur les politiques d’efficacité énergétique dans les pays arabes.
Une exposition regroupant les stands des organismes algériens activant dans le domaine de l’énergie et de la maîtrise de l’énergie sera organisée en marge de ce workshop.
Durant deux jours, les participants se pencheront sur les résultats des expériences et projets menés par les pays arabes en matière de maîtrise des consommations énergétiques, principalement dans les secteurs du bâtiment et de l’industrie qui à eux seuls totalisent plus de 60 % de la consommation nationale finale d’énergie.
Ils procéderont également à un échange de points de vue et d’expériences pour sortir avec des recommandations à même d’aider les pays arabes à améliorer leurs programmes d’efficacité énergétique.
MEM

Union pour la Méditerranée maison de la création initiée par Mr le Président Nicolas Sarkozy



Maison de la Création" pour soutenir les jeunes
Par corinne jeammet + afp

7 jeunes entrepreneurs de mode de pays du pourtour méditerranéen ont entamé une résidence dans la Maison de la Création
Cette structure inédite -portée par des professionnels- est destinée à accompagner leur développement économique. La Maison de la Création espère accueillir 14 pays participants d'ici 2013, année au cours de laquelle Marseille sera Capitale européenne de la Culture.
"Les créateurs sont très aimés et aidés du métier, rarement les jeunes entrepreneurs. Ce sont eux que nous voulons soutenir", explique Jean-Jacques Picart. "En 40 ans de métier, j'ai été meurtri de voir des garçons et des filles faire faillite et abandonner leur rêve", dit-il avant de rajouter: "La mode, ce n'est pas de l'art: c'est du commerce inspiré".La Cité Euroméditerranéenne de la Mode, dont la tête de réseau est basée à Marseille, regroupe plus de 1.500 professionnels et s’est fixée depuis 2005, de maintenir et de
développer les savoir-faire Français et Méditerranéens.Ces jeunes patrons venus d'Espagne, de France, d'Italie, du Liban, du Maroc, du Portugal et de Tunisie ont été choisis par un jury de professionnels selon leur créativité mais aussi leur potentiel de développement. Jusqu'en décembre 2010, une semaine par mois, ils parleront identité, distribution, prix, communication... Parmi les intervenants, les créateurs Christophe Lemaire, Vanessa Bruno, le PDG de Maje Frédéric Biousse, le directeur du Musée Galliera Olivier Saillard et la dirigeante de Chanel Françoise Montenay.A l'origine du projet, la Cité euroméditerranéenne de la Mode de Marseille, animée par Maryline Bellieud Vigouroux. Celle-ci se réjouit que le monde de la mode ait l'occasion de travailler "de manière plus collaborative", "sur cette façade méditerranéenne porteuse de grands talents", comme l'ont montré Balenciaga, Alaïa ou Lacroix. Dotée d'"un budget serré" de 400.000 euros, la Maison de la création est financée par les collectivités locales, l'Etat et des partenaires.Pour M. Picart, l'époque est plus favorable qu'il y a 10 ans: "Face aux Zara, Dior ou Chanel, les consommateurs veulent une complémentarité, un méli-mélo et au-delà, quelque chose d'émouvant. C'est une opportunité formidable pour ces jeunes".Des professionnels s'engagent
Deux engagements forts de l’Etat Français à travers le parrainage de Madame Christine Lagarde, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi et Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture et de la Communication. La France et ses acteurs de la mode sont au coeur d’une dynamique Méditerranéenne et citoyenne reposant sur la valorisation et la reconnaissance de jeunes créateurs de mode définissant un courant stylistique Méditerranéen. Des partenaires, Jean-Jacques Picart, Consultant mode et luxe, Olivier Saillard, Historien de mode, et Jocelyne Imbert, Designer et chef de projet Accessoires du luxe apportent leur expertise, leur connaissance et leur sensibilité et l’a font partager aux partenaires, aux fédérations professionnelles et à plus d’une centaine d’acteurs de la mode de cette filière. Ils sont en charge du rayonnement de la Maison de la Création, de la constitution du collège des experts et de la programmation proposée aux lauréats.
Rappel historique
En, 2005, suite à l’étude du cabinet Bernard Brunhes réalisée en 2003, les principales fédérations professionnelle s’engagent dans une démarche innovante et collaborative avec la création à Marseille d’une Cité Euroméditerranéenne de la Mode à laquelle participent la France, le Maroc, la Tunisie, l'Italie, le Liban et la Turquie.L’association Cité Euroméditerranéenne de la Mode rejoint les grandes structures internationales installées à Marseille dont l’Institut de la Banque Mondiale, le Conseil Mondial de l’Eau, l’Onudi, Anima…La Cité Euroméditerranéenne de la Mode initie quatre chantiers que sont : la formation, la création, les partenariats industriels et le multimédia s’inscrivant au coeur du programme Union pour la Méditerranée initiée par le Président Sarkozy. En 2007, le Portugal et l’Espagne adhèrent.

Cité EuroMéditerranéenne de la Mode. Espace Mode Méditerranée. 11, La Canebière. 13001 Marseille. Tél. 04.91.14.92.05. http://www.citemedmode.com/

5e édition du Festival national du théâtre professionnel: Sidi Bel-Abbès décroche le Grand Prix



Après quinze jours de compétition, le jury a rendu son verdict en attribuant le Grand Prix au Théâtre régional de Sidi Bel-Abbès, pour sa pièce Moghri Noujoum. Le jury a été juste et équitable mais son choix n’est pas incontestable !

Du 24 mai dernier et jusqu’au 7 juin, le Théâtre national algérien a abrité la 5e édition du Festival national du théâtre professionnel, placé cette année sous le signe de la création. Les théâtres régionaux se sont succédé à la salle Mustapha-Kateb, les troupes amateurs ont élu domicile à la salle Hadj-Omar, un colloque portant sur l’utilisation du patrimoine dans le théâtre maghrébin a été organisé à la Bibliothèque nationale d’Algérie, et des ateliers de formation en acting, en écriture dramatique et en mise en scène ont été initiés. Avant-hier soir, ce festival, qui a rassemblé un grand nombre de praticiens et théoriciens du théâtre, a pris fin.
En présence de la ministre de la Culture, Khalida Toumi, du commissaire du FNTP, M’hamed Benguettaf, le jury a rendu public son verdict en attribuant le Grand Prix au TRSBA, qui a revisité dans sa pièce Moghri Noujoum les écrits de Kateb Yacine, en traduisant quelques fragments de son œuvre vers l’arabe classique.
Mais avant l’annonce du palmarès, l’Orchestre symphonique national, sous la houlette du maestro Rachid Saouli, a interprété quelques classiques universels, tout en rendant un hommage aux défunts Chérif Kortbi, compositeur du célèbre hymne Min Ajlika, et Haroun El Rachid. Avant l’attribution des prix, M’hamed Benguettaf a dit, dans une brève allocution, sa fierté des jeunes qui ont créé le divertissement. Par la suite, il a remis le prix spécial du festival au défunt Tewfik Mimiche, mort sur scène en plein répétition.
Et c’est Ali Braoui, directeur du Théâtre régional de Annaba qui a réceptionné cette distinction. Noureddine Amroune, le président du jury, a rejoint la scène pour lire les recommandations.
Les membres du jury ont salué l’excellente prestation des comédiens qui ont réellement brillé. D’ailleurs, les départager n’a pas été tâche facile. Toutefois, le jury a déploré la qualité des mises en scène et des scénographies, qui n’ont pas été à la hauteur du niveau des comédiens. “Au lieu de la mise en scène, nous avons eu droit à une mise en place, et au lieu de la scénographie, on a eu des décors”, estime Mustapha Nedjaï, un des membres du jury de cette édition.
Ces derniers ont également regretté la quasi-absence de textes originaux – puisque sur quatorze spectacles, onze sont des adaptations – tout en insistant sur l’initiation d’ateliers d’écriture. En outre, dans son choix, le jury a été impartial, attribuant un prix à chaque théâtre, sauf au Théâtre régional de Béjaïa, récipiendaire du Grand Prix en 2009 pour les Vigiles qui n’a, malheureusement, pas convaincu cette année, et le Théâtre régional d’Oran, qui peine à revenir sur le devant de la scène.
Avec Moghri Noujoum, le TRSBA avait proposé une mise en scène basique en forme de triangle, limitée par un décor statique en forme de panneau. La représentation scénique du texte de Kateb Yacine qui s’est concrétisée par des miroirs (qui symbolisent la vérité), n’a pas réellement de lien direct avec le texte de Kateb Yacine.
En plus, le scénographe a complètement gommé le metteur en scène qui n’a pas eu grand choix que de gérer un espace déjà limité. Par ailleurs, Sonia Mekiou a été consacrée meilleure metteur en scène pour sa pièce Amem Aswar el Madina. Malgré un décor imposant figuré par un mur grandiose qui limitait les déplacements sur scène, Sonia a réussi à créer de nouveaux espaces grâce à ce mur et non à cause de celui-ci. Malgré les débats, une certaine incompréhension et beaucoup de déceptions, le choix du jury est irréversible mais il demeure juste et adroit. En tout cas, le théâtre algérien se cherche. Les visions sont plurielles et les metteurs en scène ne regardent pas encore dans la même direction.
Palmarès
- Meilleur espoir masculin : Nabil Asli (TNA)/ Mohamed Abdelhakim Habbani (coopérative Chourouk de Mascara)
- Meilleur espoir féminin : Soraya Bessaâdi (TRT)/ Rahil el Ouanfoufi (TRM)
- Meilleure interprétation masculine : Allaoua Zermani (TRC)/ Ramzi Kedja (TRBatna)
- Meilleure interprétation féminine : Nadia Larini (TRS)/ Yasmine Abdelmoumen (TNA)
- Meilleure mise en scène : Sonia Mekiou (TRS)
- Meilleur texte original : La Marelle (Coopérative Ettaj de BBA)
- Meilleure scénographie : Hamza Djaballah (Lahadate Masrah, TRG)
- Meilleure musique : Salim Souhali (Blaoui Sodaf, TRA)
- Prix spécial du jury : Nouzha fi Ghadab du TNA
- Grand Prix du festival : Moghri Noujoum du TRSBA
source: Liberte

Algerie Jardin Taleb-Abderrahmane (Bab El-Oued)inauguration de la fontaine de l'Espérance



La «fontaine de l'Espérance» a été inaugurée, hier, au jardin Taleb-Abderrahmane sis à la commune de Bab El-Oued, en présence du sénateur-maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, du wali d'Alger, Mohamed Kabir et du ministre de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement, Chérif Rahmani, ainsi que le wali délégué de Bab El-Oued, Meziane Saïd, accompagnés d'élus locaux. Ce projet fait partie de la convention de partenariat décentralisé liant les deux ville, Marseille et Alger. Lors de cette inauguration, M. Jean-Claude Gaudin a indiqué que ce projet de la «fontaine de l'Espérance» a été monté «en commun» par Alger et Marseille et «est le symbole de la fraternité et de l'amitié entre les deux pays». Pour Jean-Claude Gaudin, ceci traduit «la volonté d'une politique de générosité» et ce, «pour un environnement durable de la ville de Marseille en partage avec Alger», a-t-il précisé. M. Jean-Claude Gaudin, a souligné, dans ce sens, que «ce projet consiste en l'implantation d'un arbre-fontaine en charpente métallique, qui procure aux visiteurs, un lieu de loisir pour les Algérois et pour les touristes en quête de repos et de distraction. Il devait ajouter : la fontaine est le symbole d'une page, d'un livre, et l'arbre représente le mouvement, et l'eau : la vie perpétuelle.» De son côté, M. Mohamed Kabir Addou, wali d'Alger, a déclaré que cet événement coïncide avec le 30e anniversaire de la signature du premier accord de coopération entre les deux villes, en juin 1980. «Les relations entre la ville de Marseille et la wilaya d'Alger, ajoute le wali sont, au-delà de la signature des accords de coopération car très anciennes.» Des passerelles existent, entre les deux rives de la Méditerranée, entre les deux peuples : les institutions, les entreprises. Et de souligner que «ces liens sont très forts et privilégiés jouant un rôle essentiel dans notre démarche de coopération décentralisée, renforcé ensemble depuis 2006. Puis, vient la signature de cet accord». Il convient de rappeler que le chantier de la fontaine a été ouvert en juin 2009. L’arbre-fontaine est haut de 20 m en charpente métallique, et la wilaya avait décidé son installation au milieu du jardin Taleb-Abderrahmane, dans la commune la plus populaire de la capitale. Le jardin est le plus grand en superficie et connaît une affluence quotidienne des riverains.Mehdi Isikioune
09-06-2010

Algerie tourisme développement un plan pour l’horizon 2030



Il faudra patienter encore quelques années pour voir les résultats de la politique nationale en matière de tourisme, mise en œuvre récemment, laisse entendre Abdelkader Gouti, directeur de la coopération au ministère du Tourisme et de l’Artisanat, dans un entretrien accordé à la Chaîne III de la Radio nationale dont il était l’invité de la rédaction. En attendant, les Algériens continueront d’affluer vers un pays voisin qui collectionne les records en matière de fréquentation touristique de nos nationaux. L’objectif est donc de retenir chez nous tous ces touristes locaux. Le maillon faible, note M. Gouti, c’est le nombre de lits. Il y en a 80 000 dont seulement 10 000 sont aux normes, alors que les pays voisins, fait-il observer, disposent de 250 000 lits. Cette année, fait-il savoir, 5 000 lits supplémentaires ont été mis sur le réseau balnéaire. Des contrôleurs veillent à la qualité, assure-t-il. Mais, précise-t-il, c’est le marché qui va tout régler pour le rapport qualité/prix. Pour la mise à niveau des hôtels, il y a le plan qualité. Pour la saison estivale, ouverte le 1er juin, il y a un dispositif organisationnel mis au point depuis quelques mois. M. Gouti fait remarquer que ce que cherchent les estivants, ce sont des plages propres et tranquilles, il faut ajouter d’accès libre et gratuit.Pour 2015, M. Gouti promet 75 000 lits nouveaux, dont 30 000 sont lancés. Il rappelle qu’il y a un schéma d’aménagement touristique qui va jusqu’à l’horizon 2030 avec des étapes intermédiaires en 2015 et en 2020. D’après M. Gouti, les spécialistes internationaux du tourisme estiment que dans les 10 années à venir, le tourisme dans le Bassin méditerranéen, c’est l’Algérie. En matière de projets pour 2015, il fait savoir qu’il y a 146 zones d’expansion touristique auxquels vont s’ajouter 140 autres zones d’expansion touristique.Il fait constater que le secteur du tourisme n’a pas besoin d’argent mais de conditions qui facilitent les investissements. Aux yeux de M. Gouti, deux facteurs sont importants : le foncier touristique et le crédit hôtelier. Pour ce dernier, un partenariat va être mis en place avec les banques pour un crédit bonifié. Il souhaite qu’il y ait une banque spécialisée dans le produit touristique.Lakhdar A.
09-06-2010

Algerie Tipaza le port de Bouharoun fait peau neuve



Le port de Bouharoun, dont l'activité de la pêche fait de lui le deuxième port du pays de par le nombre de bateaux qu'il reçoit, constitue également un pôle d'attraction pour les familles et les touristes qui le visitent à longueur d'année, soit pour acheter du poisson ou pour en déguster dans les restaurants qui se sont spécialisés dans les produits de la mer. Cette infrastructure portuaire stratégique était dans un état d'insalubrité repoussante caractérisée par le rejet des eaux usées vers le port, la vente de poissons sur les étals improvisés installés anarchiquement sur les quais du port et la chaussée complètement dégradée. Pour remédier à cette situation, l'autorité de wilaya a pris une série de mesures. C'est ainsi qu'une enveloppe budgétaire de 120 millions de DA a été débloquée depuis l'année 2005 par la wilaya de Tipaza pour remettre de l'ordre dans le port.A cet effet, une grande surface gérée par le complexe de pêche Khemisti-Dellys (CPKD) ex - Enocep qui était à l'abandon et complètement désaffectée depuis plusieurs années, a été aménagée par l'Agerfu en une grande poissonnerie, et donnée en adjudication. Cet espace est constitué de deux surfaces installées sur une superficie de 900 m2, l'une de 270 m2 destinée à la vente au détail et l'autre sur 630 m2 à la vente en gros. Elle est également équipée de deux chambres froides grâce à une enveloppe de 3 millions de DA.L'opération de dragage du port et de la réparation des ouvrages de protection par l'entreprise Meditram menée en deux phases, a permis d'offrir plus d'espace aux sardiniers et chalutiers puisque les bassins ont été agrandis et débarrassés des détritus et de la vase pour un coût de 100 millions de DA. D'après les riverains ce port n'a pas été dragué depuis 1950.Aussi pour atténuer les odeurs pestilentielles émanant du déversement des eaux usées à ciel ouvert et les cloaques favorisés par la dégradation de la chaussée qui causaient beaucoup de désagréments aux passagers, la direction de l'hydraulique a réalisé un exutoire pour canaliser les eaux usées de surface et les dévier vers le collecteur du littoral et a procédé au curage des reniflards alors que la direction des travaux publics a remis en état la chaussée et les quais. L'autorité de wilaya vient d'installer une antenne permanente de suivi pour sécuriser le port et réguler la circulation à l'intérieur de cette infrastrctuure qui était caractérisée par une anarchie indescriptible. A cet effet, une poissonnerie implantée à l'entrée du port a été transformée en un célibatorium pour permettre aux agents de la sûreté nationale de veiller H24 à la sécurité des biens et des citoyens visiteurs en collaboration avec les employés de l'EGPP. Dans le même sillage sur le plan réglementaire, des arrêtés ont été pris pour interdire la vente de poisson à l'extérieur de la poissonnerie. Aussi, pour rectifier le cisaillement de la route nationale n° 11 menant au port qui crée un embouteillage sempiternel avec beaucoup de désagréments aux usagers, il sera réalisé à ce niveau, une trémie pour permettre une meilleure fluidité de la circulation et aux passagers de se rendre sans difficultés au port.R.R.

Pétrole une pénurie menace le monde


Selon l'institut britannique Chatham House et les Lloyds
À l'échelle de la planète plane une menace : une pénurie mondiale de pétrole. Du coup, il faut s'attendre à une prochaine flambée des cours de l'or noir. Qui dit cela ? Nul autre que l'institut britannique Chatham House et les Lloyds, le premier assureur mondial de risques, dans un rapport commun. L'institut britannique Chatham House et les Lloyds, le premier assureur mondial de risques, indique dans un rapport publié hier qu'une pénurie mondiale de pétrole et une flambée des cours de l'or noir menacent le monde. "Nous sommes entrés dans une période de profonde incertitude sur la façon dont nous nous fournirons en énergie pour obtenir de l'électricité, nous chauffer et nous déplacer, et sur le prix que nous devrons payer cette énergie", avertit Richard Ward, directeur général des Lloyds, premier assureur mondial de risques, qui coproduit ce rapport. "Même avant que nous atteignions le pic pétrolier (le moment où la production entamera un déclin irréversible), nous pourrions assister à une pénurie de pétrole à cause de la hausse de la demande (d'énergie) en Asie", s'alarment Antony Froggatt et Glada Lahn, chercheurs de l'institut de recherche sur les relations internationales Chatham House, qui signent l'étude. "Il faut 10 à 15 ans entre la décision d'investissement et la production d'un grand projet d'énergie, et à ce jour nous n'avons pas vu suffisamment de nouveaux projets qui puissent satisfaire la croissance de la demande anticipée", argumentent-ils. Comment expliquer un tel phénomène ? "Il faut entre 10 et 15 ans entre la décision d'investissement et la production d'un grand projet d'énergie, et à ce jour nous n'avons pas vu assez de nouveaux projets qui puissent satisfaire la croissance de la demande anticipée", expliquent-ils. Ce rapport met ainsi en cause le postulat de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), qui compte sur l'Opep pour compenser la baisse de l'offre hors Opep et satisfaire les nouveaux consommateurs de pétrole."En comparant les prévisions et les chiffres actuels des capacités de production de l'Opep et de la production non-Opep, on voit que les attentes de l'AIE et les objectifs des pays producteurs n'ont pas été remplis", est-il indiqué par les chercheurs. En conséquence, les entreprises ont tout intérêt à anticiper au plus vite la prochaine crise pétrolière. Elles se doivent de tirer les leçons de ce qui s'est produit en 2008, quand le baril de pétrole brut a flambé jusqu'à 147,50 dollars américains, et de se souvenir de l'impact que cela a eu sur elles. Il leur faut donc "adopter des mesures adéquates pour réduire leur consommation d'énergies fossiles". "Les entreprises capables de prévoir cette nouvelle réalité énergétique et d'en tirer parti augmenteront à la fois leur résistance et leur compétitivité. Celles qui n'y parviendront pas pourraient subir des conséquences onéreuses et potentiellement catastrophiques", est-il indiqué dans le rapport. M. Ward a fait référence à la marée noire du golfe du Mexique, qui "montre trop clairement les risques d'aller dans un terrain de plus en plus imprévisible pour extraire de l'énergie".Samira G.