阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, May 31, 2010

Sommet de Nice : l’Afrique veut une place ...




L’Afrique participe au sommet de Nice pour défendre ses positions et faire entendre sa voix, a affirmé dimanche soir M. Abdelkader Messahel, ministre délégué chargé des Affaires Maghrébines et Africaines.
’’L’Afrique participe à ce genre de forums pour défendre ses points de vues et ses positions et pour qu’elle soit entendue’’, a déclaré à la presse M. Messahel à la veille du 25e sommet Afrique-France dont l’ouverture est prévue lundi.
Au sujet de la participation du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à ce sommet, le ministre délégué a indiqué que le président de la République ’’a toujours été présent dans les grands rendez-vous qui concernent les relations de l’Afrique avec le reste du monde’’.
’’Il est partie prenante dans toutes les rencontres que ce soit dans le cadre du partenariat Afrique-G8 ou celui de l’Afrique avec ses autres partenaires comme la Chine, l’Inde et le Japon’’, a-t-il précisé.
’’A l’instar d’autres chefs d’Etat, le président de la République est présent dans tous les forums qui s’intéressent à l’avenir du continent’’, a encore ajouté M. Messahel, soulignant que l’Afrique ’’vient dans ce genre de réunions avec une position commune concertée, dans la mesure ou des décisions ont déjà été prises par les chefs d’Etat africains sur l’ensemble des grands dossiers d’actualité comme, par exemple, la question du G20’’ ou, a-t-il dit, ’’notre continent réclame son élargissement pour que l’Afrique soit partie prenante dans tous les processus des négociations et de décisions’’.
Au sein des instance financières internationales, l’Afrique demeure également sous-représentée, même si la Banque mondiale lui a attribuée un poste supplémentaire.
D’autre part, l’Afrique réclame une présence plus active au sein du G20. "L’Afrique, c’est dix fois l’Europe", avait déclaré le président de la Commission africaine, Jean Ping, lors d’une réunion avec des pays européens, exigeant de la communauté internationale que l’Afrique soit désormais associée aux décisions engageant son avenir.
Le sommet de Nice verra la tenue de trois réunions à huis clos avec l’ensemble des chefs d’Etat et de gouvernement sur les enjeux politiques majeurs du 21ème siècle, a savoir la place de l’Afrique dans la gouvernance mondiale, le renforcement de la paix et la sécurité et le climat et le développement.
Par ailleurs, les ministres à compétence économique français et africains, ainsi que les représentants des entreprises et des syndicats, travailleront sur cinq sujets économiques : l’environnement des affaires, le financement des entreprises en Afrique, la formation professionnelle, la responsabilité sociale et environnementale des entreprises, les sources d’énergie de demain.
Le sommet de Nice mettra également en valeur le rôle de l’entreprise privée dans le développement économique et l’emploi en Afrique.
APS

Algerie Une prime conséquente pour les chercheurs investis dans le développement économique du pays




Une prime sera octroyée aux chercheurs "qui contribuent au développement économique du pays", a annoncé samedi M. Aourag Hafidh, Directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique (DG-RSDT) auprès du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
M. Aourag n’a pas précisé le montant de cette rémunération, mais il sera d’un niveau "conséquent", a-t-il affirmé en présidant à Oran les travaux d’une journée d’études nationale pour la mise en place d’un Système national d’évaluation et de valorisation de la recherche scientifique.
La prime en question intervient dans le cadre de "la contractualisation de l’acte de recherche" qui figure parmi les mesures incitatives prévues dans le nouveau Système national, a-t-il expliqué au cours de cette rencontre regroupant les présidents des Conférences régionales des universités de l’Est, du Centre et de l’Ouest.
M. Aourag a insisté, dans ce contexte, sur le fait que "la rémunération sera allouée pour des activités de recherche externes à celles des établissements universitaires des intéressés qui seront assujettis à la seule condition de mener leur travaux dans des laboratoires mixtes, c’est-à-dire en partenariat avec des experts des différents secteurs économiques".
Cette forme de collaboration a pour objectif de promouvoir "la recherche utile qui apporte des solutions adéquates aux besoins spécifiques de chaque secteur et de chaque zone du pays", a-t-il ajouté en signalant que les laboratoires mixtes peuvent être domiciliés au sein des établissements universitaires ou des structures des secteurs socio-économiques concernés.
L’instauration de cette prime vient en appoint à d’autres mesures comme le Fonds d’incitation aux thèses mis en place par le ministère en charge du secteur industriel pour la création des Zones de développement industriel intégré (ZDII).
Une nouvelle dynamique sera insufflée au domaine de la recherche, notamment avec la mise en place, prochainement, d’un Conseil national de la recherche scientifique et technique (CNRST) dont la première réunion est prévue fin juin sous la présidence du Premier ministre et d’un Conseil national d’évaluation de la recherche (CNER), a-t-il annoncé en précisant qu’il s’agit de "deux organes neutres ayant vocation de donner les orientations adéquates pour la priorisation des Programmes nationaux de recherche (PNR)".
M. Aourag a rappelé qu’une enveloppe de 5 milliards de dinars a été consacrée à la réalisation de 3.000 projets inscrits au titre des 34 PNR préconisés dans le quinquennat 2008-2012, dont un financement moyen de 3 à 10 millions DA à chaque projet pour les deux années de fonctionnement à venir (2011 et 2012).
L’Algérie compte 38.000 enseignants universitaires dont 16.280 font de la recherche, soit en moyenne 520 chercheurs par million d’habitants, a fait savoir M. Aourag qui a jugé ce taux "insuffisant en comparaison avec celui recommandé par les normes internationales (2.000 chercheurs/million d’habitants)".
En Algérie, le taux en question pourra être porté à terme à 1.400 chercheurs/million d’habitants, a-t-il indiqué en observant que "si des pays sont logés à meilleure enseigne dans ce domaine, comme la Tunisie (2.200 ch./m. hab.), la France (4.200 ch./m. hab.) ou le Japon qui détient le record planétaire (5.300 ch./m. hab.), c’est parce que leurs universités recrutent sur le profil de la recherche, alors que l’université algérienne mise uniquement sur le profil pédagogique".
La vision à moyen terme consiste à mettre sur pied les mécanismes à même de permettre à tous les enseignants algériens de participer à l’activité de recherche, a-t-il dit, rappelant, dans ce contexte, que les conditions d’ouverture de laboratoires ont été assouplies et que la stratégie est orientée vers leur regroupement en pôles d’excellence dédiés aux grands thèmes de recherche.
L’Algérie a les possibilités de se classer en pôle d’excellence à l’échelle Africaine, a estimé M. Aourag en se référant à une étude menée en partenariat avec les experts d’un organisme étranger (Thomson Reuters) qui positionne, dans son dernier rapport, l’université nationale au 3ème rang dans quatre disciplines (Physique, Chimie, Sciences des matériaux et Géo-science) et au 5ème rang dans les Mathématiques et l’Informatique. S’agissant d’autres échelles de classement à l’international qui relèguent.
l’Université algérienne à des positions peu enviables, M. Aourag a indiqué que nombre de pays développés, dont ceux de l’Union Européenne, "ont remis en cause ces systèmes qui ne correspondent pas à la réalité puisque basés sur des indicateurs obsolètes à l’image de celui tenant compte du Prix Nobel même si son octroi remonte à plusieurs décennies".
Tous les moyens matériels et financiers sont mobilisés pour la valorisation de la recherche scientifique et mettre en synergie les compétences en Algérie, la DG-RSDT proposant chaque année 600 postes budgétaires tout en dotant en équipements les laboratoires de recherche universitaire, a-t-il souligné en ciblant la création, à la fin 2012, de 50 nouveaux Centres de recherche et la formation de 3.000 chercheurs en plus des 20 centres existants et des 1.200 scientifiques qui y travaillent actuellement.
M. Aourag a également annoncé la mise en place, dès la prochaine rentrée et au sein de chaque établissement universitaire, de deux cellules chargées, l’une de la valorisation de la recherche, et l’autre du transfert de technologie.
Ces deux cellules auront le rôle de mettre sur pied, dans les campus, un incubateur devant donner naissance à des PME et PMI start-up qui soient le fruit même de l’université.

L’Union pour la Méditerranée poursuit son petit bonhomme de chemin



Par Frédéric Ichay


J’ai assisté, le 27 mai dernier à Marseille au for’UM, Union pour la Méditerranée.
Cet événement réunissait un très grand nombre de représentants de sociétés privées et d’institutionnels, tous impliqué ou souhaitant l’être dans le développement des projets de l’UpM.
Sans vouloir être trop naïf sur les réalisations concrètes de l’UpM, force est de constater que la France comme d’ailleurs l’Egypte (co-présidente de l’UpM jusqu’en juillet 2010) n’ont pas ménager leurs efforts pour que ce projet devienne réalité.
De nombreux fonds ont d’ores et déjà été mis en place pour financer notamment, dans les 43 pays de la zone, les projets d’énergies renouvelables.
Certains pays ont déjà lancé de grands projets photovoltaïques comme par exemple le Maroc avec le Plan Solaire Marocain.
Quelques chiffres :
- 67 projets ont d’ores et déjà été identifiés dans le cadre du Plan Solaire Méditerranée ;
- 14 projets (parmi les 67) apparaissent rentables immédiatement ;
- 1 MGW de capacité correspondrait, en création d’emploi, à 40 emplois ;
- Dans les 18 derniers mois, le prix de l’électricité photovoltaïque aurait diminuée d’environ 60% (selon les pays et les technologies utilisées) ;
- D’ici 2020, le mix énergétique devrait passé de 45 à 66% d’électricité dé-carbonée par rapport à l’électricité carbonée.
Les entreprises privés ne sont bien entendu pas en reste.
Ainsi, Lafarge achète d’ores et déjà de l’électricité issue d’éolienne dans certaines de ses cimenteries. Pour que cet approvisionnement soit rentable, la cimenterie doit être installée à proximité de points d’eau et surtout à proximité des éoliennes. Cela réduit les problématiques de transport de l’électricité et surtout son coût d’achat.
Pour revenir sur l’éolien, grand sujet de débat récent en France, il faut savoir que le Maroc, l’Egypte mais également la Turquie se sont beaucoup développés ces dernières années dans ce secteur et ce, d’autant plus que ces pays bénéficient d’un taux d’exposition au vent important, qu’ils sont sujets (pour l’instant) à moins de contraintes réglementaires et légales qu’en Europe, que le coût d’utilisation des terrains est faible et que les Gouvernements de ces pays soutiennent activement cette filière.
A l’évidence, l’UpM recèle pour les PME françaises de grandes opportunités de marché. A elles d’aller les chercher rapidement car la concurrence s’annonce rude !

Marée noire : l'UE vient au secours des Etats-Unis



[Fenêtre sur l'Europe]
L'Union européenne fournira son expertise aux Etats-Unis dans le cadre de la lutte contre la marée noire dans le Golfe du Mexique, a annoncé la Commission européenne le 28 mai.
Le Centre d'information et de monitoring de la Commission européenne a répondu positivement dans les heures qui ont suivi la demande de Washington en équipements spécialisés pouvant être attachés aux navires pour pomper le pétrole à la surface de l'eau.

Algerie Colloque scientifique sur l’utilisation du patrimoine dans le théâtre maghrébin



Algérie – Les travaux du colloque scientifique sur l’utilisation du patrimoine dans le théâtre maghrébin, organisé dans le cadre du 5e festival national du théâtre professionnel, ont débuté samedi à la bibliothèque nationale (Alger). Le colloque met l’accent sur la relation du patrimoine, en tant que mémoire interactive de la nation et témoin de la relation de la société avec le théâtre, « où cette mémoire doit être présente et active », selon les organisateurs.
Les chercheurs arabes et étrangers ont commencé tôt à s’intéresser à cette question, en témoignent les nombreuses tentatives, expériences et études visant à consolider la relation entre le patrimoine et le théâtre dans le monde maghrébin et arabe », a indiqué Abdelhamid Bourayou, président du colloque.
source: APS

Alger Casbah: présentation de l’avant-projet du Plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur





Algérie – L’avant-projet du Plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur du secteur sauvegardé de la Casbah d’Alger a été présenté dimanche lors d’une conférence organisée à Alger


Ont assisté à cette séance de concertation, les responsables des différentes directions de la wilaya, les représentants de walis délégués de Bab-El-Oued et de Sidi M’Hamed, les présidents d’APC d’Alger-centre, Bab-El-Oued et la Casbah ainsi que des responsables d’associations.
Le Plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur du secteur sauvegardé de la Casbah d’Alger a pour but de fixer les règles générales et les servitudes d’utilisation des sols, les conditions architecturales selon lesquelles sont assurées la conservation des immeubles et du cadre urbain et les mesures particulières de protection, notamment celles relatives aux biens culturels immobiliers protégés situés dans le secteur sauvegardé.
source: APS

Algerie Palmiers et palmes, des origines aux festivals du film



Symboles de la victoire et du mérite
Ce résistant des sables brûlants du désert qui a le pieds dans l’eau et la tête dans le brasier, a été décrit comme un don de Dieu et c’en est un, indiscutablement, au vu des précieux services qu’il a rendus à l’homme, à la végétation, à l’animal.C’est au pied d’un palmier que Sidna Aïssa (QSSSL), fils de Meriem (QSSSE) est venu au monde et qu’il s’est adressé à sa mère pour lui dire de secouer l’arbre pour avoir de quoi se nourrir et reprendre des forces. Miracle divin aussi que celui des régimes de dattes produites au milieu des sables chauds du désert pour servir d’aliment complet. Une autre particularité du palmier, c’est la persistance de la verdure des longues palmes et toute l’année, hiver comme été.
Des palmiers aux palmesLes palmiers sont connus pour être des protecteurs et créateurs d’oasis. C’est à l’ombre de ces grands arbres que la menue végétation et des animaux se maintiennent en vie, à l’abri du soleil ardent.Pour leur étanchéité et leur résistance aux écarts de température, les sédentaires des régions désertiques ont, depuis toujours, choisi les palmes pour couvrir leurs maisons. La première mosquée à La Mecque n’a-t-elle pas été couvertes de palmes.En plus de son côté utilitaire, la palme a cette qualité singulière d’être majestueusement belle et admirable pour sa grandeur et sa force de résistance contre la flétrissure qui emporte facilement toutes les feuilles des autres végétaux, y compris les grandes feuilles du bananier. C’est la palme qui, depuis les origines, a attiré l’attention des penseurs, esthéticiens, politiciens. Ils l’ont adoptée pour son envergure, sa capacité à être chargée d’histoire liée à celle de l’homme.
La palme, des symboles et des mythesDu désert qui est son milieu naturel et de sa place dans le Coran, arbre béni qui produit un fruit d’une valeur nutritive inégalée, le palmier a suscité de l’admiration chez les connaisseurs des miracles de la nature. En plus des dattes, l’arbre peut vous procurer une boisson quand vous avez soif sous la température cuisante du désert. Il vous suffit de couper l’écorce et de laisser couler sa sève dans un récipient. C’est pour toutes ces qualités que la palme, feuille du palmier, a été choisie comme modèle pour décorations en or qu’on offre aux meilleurs des artistes, hommes ou femmes de lettres ou de sciences.On a d’abord adopté sa forme pour inventer une nageoire en caoutchouc pouvant servir à la propulsion en mer du nageur. Les palmes d’or offertes, à l’occasion d’un concours aux meilleurs réalisateurs de films ou de toute autre œuvre d’art, sont des reproductions miniaturisées en métal précieux qui existent depuis des millénaires d’histoire. Ceux qui ont choisi la palme pour récompenser des lauréats, ont opté pour des symboles forts de victoire, de supériorité , d’émergence. Dans les croyances anciennes, la branche de palmier sur laquelle on grimpe sert à faire partir des serpents. Chez les Egyptiens anciens, la verdure permanente fait de la palme le symbole de la vie heureuse, et de la fertilité. Les caractères d’écriture représentant la palme gravés sur les pierres tombales servent à perpétuer la mémoire d’un grand disparu. Et les tombeaux sur lesquels on a sculpté des palmes sont ceux des martyrs qu’on a le devoir de garder en mémoire. Le même symbole de fertilité de la palme d’or, on le trouve chez les anciens comme les Grecs et les Romains qui la remettaient aux vainqueurs des compétitions. Chez ces mêmes anciens, on accueillait les soldats victorieux qui revenaient des guerres, à l’aide d’immenses palmes. Les espagnols parlaient de «palme florida» qu’ils ont gardée pendant 3 siècles d’occupation avant de vendre le pays aux Etats-Unis sous le nom de «Floride». Et jusqu’à nos jours, en entend parler de palmes académiques qu’on remet à tous ceux qui se sont distingués dans divers domaines d’activité comme la politique, l’économie, la science. On ne peut pas terminersans rappeler que le mot «palmares» est dérivé de «palme» et qu’il signifie une liste de lauréats dans un établissement d’enseignement, un concours, une rencontre comme celle de Canne qui a organisé un festival des films au cours duquel on remet des palmes d’or aux meilleurs réalisateurs en cinématographie. Cela n’est pas été le cas pour Bouchareb par son film qui a retracé les évènements de 1945 que nous connaissons bien pour les 45 000 Algériens morts d ces manifestations à Sétif, Kherrata et ailleurs. Mais l’objectif des membres du jury sous la pression des nostalgiques de la colonisation n’est pas du côté algérien.Boumediene A.

le President Abdelaziz Bouteflika prône un partenariat effectif



Prenant part au 25e Sommet France-Afrique, le président de la République compte mettre l’accent, lors des entretiens avec ses homologues africains présents à Nice ou avec le président français, sur les questions clés permettant un partenariat effectif. Selon le communiqué de la Présidence, les chefs d’Etat et de gouvernement «se concentreront sur les voies et moyens à mettre en œuvre pour renforcer le rôle de l’Afrique dans la nouvelle architecture de la gouvernance mondiale», une opportunité pour le président algérien et ses homologues africains de mettre en exergue les voies à même de porter ce partenariat à un niveau permettant d’atteindre les objectifs fixés par l’Afrique sur bon nombre de questions, dont les changements climatiques – pour rappel, l’Algérie a présidé la délégation africaine qui a eu à mener les discussions au sommet de Copenhague – et celle ayant trait aux voies assurant la consolidation de la paix et la sécurité en Afrique via l’architecture africaine s’y référant dont la prévention des conflits, leur résolution et la consolidation des situations post-conflits.
S’agissant du partenariat économique, le président de la République ne manquera pas de mettre l’accent sur la meilleure voie à emprunter pour un partenariat gagnant-gagnant, surtout au vu de la présence à ce sommet de chefs d’entreprises privées et publiques d’Afrique et de France, d’autant que beaucoup de produits africains ont des difficultés à atteindre le marché européen.
Alger et ses partenaires africains ne cessent de tirer la sonnette d’alarme quant aux conséquences du refus de transfert technologique, accentuant la dépendance de l’Afrique vis-à-vis du Nord. Autant de préoccupations et de questions déterminantes qui seront débattues lors de ce sommet, même si on n’escompte pas de résultats concrets. K. B.
31-05-2010

Algerie Biskra la campagne moissons-battages




Lancement officiel de la campagne moissons-battages



La production céréalière s'annonce sous de bons auspices cette année. Aussi, la campagne moissons-battages a officiellement été lancée samedi, dans la wilaya de Biskra, où elle concernera, cette saison, une superficie totale de 25.000 hectares. La cérémonie de lancement de cette campagne, organisée dans une exploitation agricole de la commune de Doucen (82 km à l'ouest de Biskra), a été présidée par le directeur général de l'Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC), Noureddine Kehal, en présence des autorités locales et des opérateurs du secteur. Selon les données fournies sur place, tous les moyens ont été mobilisés pour la réussite de la campagne, dont l'ouverture de dix points de collecte dans les communes de Doucen et de Zeribet El-Oued. M. Kehal a souligné que Biskra se place en tête des wilayas céréalières du sud du pays avec un rendement moyen de 40 quintaux à l’hectare. Ses agriculteurs ont bénéficié d'un total de 50 millions DA au titre du crédit Rfig, a-t-on noté. La céréaliculture est concentrée, dans les Ziban, sur les plaines de Loutaya et de Branis ainsi qu'à Doucen, Lioua, M'lili, Oumèche, Meziraâ, Zéribtet El-Oued, Faïdh et Khenguet Sidi Nadji. La production attendue à l'issue de la présente saison devrait avoisiner les 550.000 quintaux, selon les prévisions des services agricoles qui expliquent le recul de la production comparativement à l'année dernière (1 million de quintaux récolté) par les faibles précipitations durant la période des labours-semailles.R.R.

Algerie Sétif secteur du tourisme




Une trentaine de projets en chantier dans le secteur du tourisme



La promotion du tourisme est l'une des priorités du gouvernement. Aussi, dans le cadre du remaniement ministériel opéré vendredi, le tourisme a été institué en un département indépendant. Celui-ci devra mener à terme les nombreux projets touristique. Il est utile de relever, dans ce sens, qu'un total de 33 projets relevant du secteur du tourisme est en chantier dans la wilaya de Sétif, afin de booster ce secteur en augmentant les capacités d'accueil de plus de 2.900 lits, a indiqué samedi le directeur du tourisme. Selon Belkheir Gharsallah, le développement des établissements hôteliers, en conformité avec les normes internationales, permet en particulier d'améliorer la qualité du service. Celle-ci est devenue, a-t-il estimé, "une nécessité plus qu'urgente" compte tenu de la situation géographique de cette région charnière dans les échanges économiques et où le nombre de visiteurs est en constant accroissement. Les projets en cours de réalisation concernent des hôtels, des appartements de tourisme, des résidences meublées et des hôtels adaptés aux stations thermales. Ils sont répartis sur les communes de Sétif, El Eulma, Ain Oulmane, de Ain Azel, Ouled Saber, Hammam Sokhna, Ouled Tebbane et de Hammam Guergour, a précisé M. Gharsallah, relevant que trois parmi ces projets sont achevés, 18 autres en cours de travaux, 10 attendant la délivrance du permis de construction et un dernier soumis à l'agrément du ministère de tutelle. L'ensemble de ces investissements, destinés aussi à créer 993 emplois permanents, avoisine les 9,5 milliards de DA, a également fait savoir le même responsable. La wilaya de Sétif est riche d'un potentiel "considérable" en matière de tourisme, a encore affirmé M. Gharsallah, rappelant qu'en plus des stations thermales de Hammam Guergour et de Hammam Sokhna, la région offre de réelles possibilités pour les tourismes de montagne, culturel et cultuel, avec les monts des Babors, les sites archéologiques de Djemila et de Ain Lahnèche, en plus des nombreuses zaouias. L'augmentation du nombre de touristes étrangers en visite chaque année dans la wilaya de Sétif a incité les investisseurs privés à opter pour ce secteur qui bénéficie en outre d'encouragements et de mesures incitatives des pouvoirs publics, a encore indiqué le même responsable. La wilaya de Sétif qui reçoit quelque 200.000 visiteurs par an, dont 5 % d'étrangers, compte 41 hôtels pour une capacité d'accueil de 1.115 chambres et 2.199 lits, dont 5 hôtels au chef-lieu de wilaya et 7 établissements classés, a conclu le directeur du tourisme.R.R.