阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Saturday, May 29, 2010

Bejaia rend hommage à Kaci Abdjaoui et Arezki Bouzid




BEJAIA – Une soirée hommage a été rendue jeudi à la maison de la culture de Bejaia, à deux figures de proue de la chanson Kabyle, Kaci Abdjaoui et Arezki Bouzid, et ce, en présence d’un nombreux public, venu redécouvrir, leurs airs qui malgré les années n’ont pas pris une seule ride.
« M’laayoun Taous », chanté quasiment dans toutes les chaumières et modulé telle une aubade depuis quasiment un demi-siècle en est de ceux-là. Les spectateurs, entrainés par la voix chaude de H’Sinou, l’ont répété a capella des minutes durant sans la moindre aide.
L’étonnant dans l’histoire, c’est que la reprise a été l’apanage de la nouvelle génération qui a donné la preuve de son intérêt et son attachement
à ce qui est supposé être l’ancien répertoire de la chanson Kabyle. Arezki Bouzid, qui était dans la salle, en avait les larmes aux yeux mais aussi le sourire. « C’est inouï », répétait-t-il simplement ravi. « Je renais. C’est le plus beau jour de ma vie. Merci à tous »", a-t-il susurré au micro, totalement sous l’emprise de l’émotion, promettant en guise de gratitude, de revenir sur scène avec de nouvelles chansons.
A 74 ans, l’artiste a encore bon pied, bon £il et l’allure d’un dandy. Portant un costume clair sur fond de chemise et cravate noires, et auréolé d’un chapeau à la couleur de son complet, Da Arezki, n’a rien perdu de sa verve ou de sa tonicité.
Invité a s’exprimer sur l’hommage qui lui est rendu, il en a profité, pour en faire la démonstration, exécutant admirablement un autre grand titre de son répertoire « Aouina yu ghalène dha tir » (si je pouvais être oiseau), une complainte sur l’émigration. L’initiative n’a pas raté et a suscité le même engouement et le même entrain que « M’layoun Taous », mais a prouvé, surtout, que le personnage est en mesure de chauffer bien des salles.
Arezki Bouzid, cumule une carrière de 51 ans de générosité et de don de soi. Il a côtoyé les grands, notamment Slimane Azem, Cheikh Nordine, Idhebalen, et en a tiré la quintessence.
Son répertoire, composé d’une centaine de chansons, est une boite à succès, dédié à l’amour, au mal être, à l’exil ou au pays qui souffrait des affres du colonialisme. Ce dernier thème, l’obnubilait plus que tout, a tel point qu’il finit par laisser tomber le micro pour rejoindre les rangs actifs de la résistance. Militant à la fédération de France du FLN, il rejoint la wilaya III historique entre 1955 et 1962, ou affecté sous les ordres du colonel Amirouche il se distingua par ses actes de bravoure et ses qualités de chef.
Après l’indépendance, il reprend le chemin de la création, mais se consacrant davantage à l’animation et à l’encadrement juvénile. Il a été, à la fois, chanteur, compositeur et interprète.
La soirée a donné l’opportunité à l’assistance de connaitre son formidable parcours, non seulement par la reprise de ses chansons par les chanteurs du cru mais aussi grâce au montage d’un documentaire, réalisé expressément par le service de communication de la wilaya, qui en retracé chacune des étapes.
Cet hommage a également fait la part belle à l’autre artiste qui n’est autre que Kaci Abdjaoui, absent pour cause de maladie, mais dont le dénominateur commun avec Arezki Bouzid reste cette générosité pour l’art de la chanson, que tous les deux ont poussé jusqu’à son firmament.
Kaci Abdjaoui, de son vrai nom, Dehouche Belkacem, agé de 65 ans, a produit également un bouquet de chansons à succès hors pair dont le parfum reste toujours aussi vivace et prenant qu’a leurs sorties.
Il est en effet auteur-compositeur d’une pléiade de 115 £uvres musicales dont quelques unes à l’instar de « A yellis n’t'murth » (fille de mon pays), « Ufigh
taqchicht deg cherchour » (la fille de la fontaine), un poème écrit par Muhand u-M’hend, ou encore « l’mahnaw » constituent des morceaux d’anthologie, restés aussi frais que jamais.
Kaci Abdjaoui, qui a egalement connu les affres de l’émigration, s’est essayé au théatre, a dirigé des orchestres, et contribué à l’établissement de l’age d’or de la chanson kabyle de l’exil.
Intervenant par téléphone depuis Paris, ou il se trouve en convalescence, Kaci Abdjaoui, s’est dit très ému par cet hommage, promettant à son tour de poursuivre son art dès sa remise sur pied.
Cette soirée s’est déclinée en tours de chants, entonnés par des chanteurs du cru, projections vidéo sur le parcours des deux artistes, danses folkloriques exécutées par des troupes de Seddouk et Aokas, montages poétiques, et remises de cadeaux.
L’hommage a été l’oeuvre de la wilaya, en collaboration avec la direction de la jeunesse et des sports, et la maison de jeunes d’El Kseur.
source: APS

village de Sidi Bakhti le vieux moulin suscite la nostalgie




Un vieux moulin, quatre ans après sa fermeture, continue de susciter un sentiment de nostalgie auprès des habitants du village de Sidi Bakhti, non loin d’Oran.
Datant de 1949, il reste l’un des lieux vivants de ce village de la commune de Aïn El Kerma, pratiquement hors du temps et de l’espace, à une dizaine de kilomètres au nord de Boutlelis (Oran). Un moulin qui représente, pour la population locale, un lieu chargé d’histoire, considéré comme un haut-lieu de la Révolution de novembre 1954, a indiqué Saïd Cheraïr, qui se bat pour en faire un patrimoine d’exception. Ce sentiment d’attachement à ce moulin s’est renforcé davantage avec le passage d’une équipe italienne qui a tourné, dernièrement à Sidi Bakhti, quelques séquences du film Le premier homme de Gianni Amélio, adapté de l’œuvre d’Albert Camus.

algerie Sid-Ali Dziri chante l’Equipe nationale



Trois voix autour d’un même idéal
,Alors qu’il ne reste plus que quelques jours avant le coup d’envoi de la Coupe du monde de football 2010, les artistes algériens, toujours sous le flux de l’inspiration, continuent à produire chansons sur chansons, à la gloire de notre onze national. Le dernier en date - et sans doute le premier à avoir chanté sur l’équipe nationale -, c’est Sid-Ali Dziri qui mettra sur le marché dans les très prochains jours un nouveau titre au thème très évocateur : Wayli, wayla, open the door, ya Mandela.La chanson figurera dans une compilation dédiée à l’équipe nationale de football. L’originalité de cette chanson, c’est qu’elle est interprétée par un trio, en l’occurrence Dziri, cheb Nassim, un jeune raïman établi à Londres et Inès, une jeune chanteuse camerounaise à la voix enivrante. L’idée est née par le plus pur des hasards, suite à la rencontre de Sid-Ali Dziri avec Ibrahim, un jeune Africain étudiant en Algérie. Le chanteur propose alors à l’étudiant s’il était intéressé par une figuration au sein de son prochain clip. Tout en acceptant la proposition de l’artiste, Ibrahim lui présentera tout un groupe de jeunes étudiants de nationalités africaines différentes qui prendront part au tournage dont Inès.Les paroles sont alors écrites à quatre mains par Sid-Ali Dziri et Chérif Ayoub, un parolier qui a, à son actif, une belle panoplie de chansons sur le football. Une fois le texte prêt, Dziri compose la musique puis, le trio rentre en studio pour enregistrer. Ensuite, ils s’en remettent à un professionnel, en l’occurrence Riad Bouattou de RCProductions qui se chargera de la réalisation et production du vidéo-clip de la chanson. C’est sur le site paradisiaque de La Corne d’Or, à Tipasa que sera tourné le clip, un clip réalisé dans des conditions idéales par une équipe de véritables professionnels. Dans cette chanson interprétée en arabe et en français, il est question de l’Algérie, de l’emblème national, de la jeunesse et de l’équipe algérienne de football. Avec son rythme entraînant, nul doute que Wayli, wayla, open the door, ya Mandela sera l’un des tubes de cet été sud africain. Il faut dire que Sidi-Ali Dziri connaît bien son sujet puisqu’il chante depuis son jeune âge. Achetant son premier instrument musical – un accordéon -, à l’âge de 17 ans, il commence alors à pianoter sur le clavier ses premières notes musicales. Petit à petit, il se prend d’une réelle passion pour la musique, il intègre la maison de jeunes du Ruisseau où il répète en compagnie de son ami Maniche le percussionniste. Gagnant en assurance, Sid-Ali veut coûte que coûte constituer un groupe. Il emprunte, donc, de l’argent auprès de son père, achète plusieurs instruments de musique et met sur pied un orchestre qu’il baptise «El-Amel». Cette formation participe en 1984-1985 à un festival organisé par le Comité des fêtes de la ville d’Alger. El-Amel est alors classé 7e parmi 47 groupes dont Imazighen Imoula, Thagrawla…Le groupe est découvert par le regretté Rachid Baba Ahmed qui lui propose d’enregistrer un album dans son nouveau studio. La première K7 qui compte, entre autres Ya mimouna diaf rebbi et Ya chikh tolba, barkak mel mnamat sera un véritable succès. L’artiste enchaînera les albums en 91, 99 et 2000 (dédiée au CRB), 2004 (pour l’OMR), 2005 (à la gloire de la JSK et de l’ESS)…Pour ce qui est de l’équipe nationale, il enregistre en 2004, un album à l’occasion de la qualification des Fennecs pour la coupe d’Afrique. Edité à 100 000 exemplaires, l’opus est distribué gracieusement aux fans des Verts. Il réédite l’exploit en 2009, à l’occasion du match Algérie-Egypte. Sid-Ali Dziri qui est un chanteur très populaire espère trouver des sponsors pour éditer Wayli, wayla, open the door, ya Mandela et le mettre sur le marché avec les joutes footballistiques, comme ce fut le cas pour ses précédents albums. Tout en remerciant l’OMRuisseau qui a assuré le transport des figurants dans le clip, ainsi que M. Salem Bourahla qui a financé l’aspect technique, Sid-Ali Dziri lance un appel à tous ceux qui ont la passion des Verts. Hassina A.
29-05-2010

Friday, May 28, 2010

La protection des forêts au centre d'une conférence internationale à Oslo




Un peu moins de six mois après la conférence sur le climat de Copenhague, les représentants de 52 pays ont participé jeudi à Oslo à une réunion consacrée à la mise en place d'un partenariat destiné à lutter contre la déforestation, responsable d'une part importante des émissions de gaz à effet de serre. Au total, des engagements de plus de quatre milliards de dollars ont été pris par plusieurs Etats pour financer des programmes destinés à aider les pays pauvres à protéger leurs forêts et ralentir le réchauffement climatique. Dans un communiqué diffusé à Paris, le ministre français de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a salué ce partenariat fondé sur une nouvelle solidarité Nord/Sud comme une "première concrétisation des engagements pris lors du sommet de Copenhague" de décembre dernier. Préserver la forêt, "enjeu crucial et planétaire", "c'est à la fois lutter contre le réchauffement climatique, agir contre la pauvreté et préserver la biodiversité", a souligné M. Borloo, qui s'est vu confier par l'ensemble des gouvernements la coprésidence du partenariat avec les ministres de Papouasie-Nouvelle Guinée, du Brésil et du Japon, selon le communiqué. D'après Paris, le but est notamment de s'assurer que les premiers versements correspondant au "démarrage rapide" ("fast start" décidé à Copenhague) soient "effectifs d'ici à la fin de l'année". Le partenariat REDD+ (réduction des émissions provenant de la déforestation et de la dégradation des forêts en développement) vise à mettre en place très rapidement des programmes pour la préservation des forêts élaborés conjointement par les pays bénéficiaires et les pays donateurs. L'Allemagne, la France, la Norvège, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l'Australie et le Japon se sont engagés à hauteur de quatre milliards de dollars (3,2 milliards d'euros) pour financer ce partenariat jusqu'en 2012. Deux nouveaux pays, le Danemark et la Suède, ont ajouté jeudi 73 millions de dollars (59 milliards d'euros) de plus à l'effort. Malgré leurs difficultés budgétaires, les pays riches se sont engagés jeudi à Oslo à accroître à environ 4 milliards de dollars d'ici 2012 leurs aides consacrées à la lutte contre la déforestation, un fléau qui contribue fortement au réchauffement de la planète. Cette enveloppe représente une augmentation de 500 millions de dollars par rapport aux 3,5 milliards promis par six pays --Etats-Unis, Norvège, Japon, Royaume-Uni, France et Australie-- lors de la conférence de Copenhague en décembre 2009. Elle a été rendue possible par l'entrée en scène de nouveaux acteurs, parmi lesquels l'Allemagne (350 millions d'euros), la Suède, le Danemark, la Finlande et l'UE, a indiqué un délégué de la Norvège, pays hôte d'une conférence sur la forêt et le climat. "En ces temps de mondialisation des marchés, les forêts valent davantage mortes que vivantes. Nous nous engageons à changer cette équation", a déclaré le Premier ministre norvégien, Jens Stoltenberg. Selon le Groupe intergouvernemental d'experts de l'ONU sur l'évolution du climat (Giec), la déforestation est responsable de 17% des émissions globales de gaz à effet de serre, soit plus que le secteur du transport. "Ralentir la déforestation et la dégradation des forêts permet les réductions les plus importantes, les plus rapides et les moins chères des émissions mondiales", a ajouté M. Stoltenberg. Interrogé sur la capacité des pays industrialisés à remplir leurs engagements en temps de disette budgétaire, M. Stoltenberg a souligné la nécessité de mobiliser différentes sources de financement au-delà des aides publiques. Il a notamment cité des financements alternatifs (taxe carbone, taxe sur les billets d'avion) ou des fonds privés volontaires. Le richissime financier George Soros, présent à Oslo, s'est ainsi dit prêt à apporter son soutien. A Copenhague, la Norvège et les Etats-Unis avaient promis chacun un milliard de dollars, la France 375 millions, le Japon 500 millions, le Royaume-uni 480 millions et l'Australie 120 millions. "Il n'y a aucun problème. C'est budgété, c'est public", a déclaré le ministre français du Développement durable, Jean-Louis Borloo, à propos de la contribution française. "Il faut prendre garde à ne pas utiliser la crise comme excuse pour abaisser nos ambitions en matière de climat. La crise climatique ne va pas disparaître parce qu'on a une crise économique", a renchéri la Commissaire européenne au Climat, Connie Hedegaard. La rencontre d'Oslo a aussi donné naissance à un partenariat international regroupant une cinquantaine d'Etats, qui prévoit la création d'une banque de données recensant les mesures engagées contre la déforestation, leur financement et leurs résultats. Entre 2000 et 2010, la déforestation a entraîné la perte brute (sans compter le reboisement) de 13 millions d'hectares de forêts par an, selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Le rythme ralentit mais, sur la décennie, les pertes nettes restent équivalentes à un territoire de la taille du Costa Rica, selon la FAO. Mercredi, l'Indonésie qui abrite l'une des plus grandes forêts au monde mais qui affiche aussi l'un des taux de déforestation les plus élevés, avait annoncé un moratoire de deux ans sur les permis de conversion de la forêt et des tourbières en terres cultivées, dans le cadre d'un accord avec Oslo.R.A.

Air Algérie liaisons européennes depuis Oran




Air Algérie développe des liaisons européennes depuis Oran



Air Algérie va ouvrir une ligne Oran-nice à partir du 2 juillet prochain. D'autres liaisons seront inaugurées depuis Oran vers Francfort, en Allemagne, ainsi que vers Istanbul, en Turquie. Depuis l'aéroport international Es Sénia d'Oran, Air Algérie va ouvrir trois nouvelles destinations européennes : Francfort, Istanbul et Nice. Le nombre de vols aller-retour sera programmé en fonction du trafic attendu. Cependant, on sait déjà que la fréquence sera hebdomadaire. Par ailleurs, en prévision de la saison estivale qui commence, la fréquence des vols hebdomadaires entre Oran et Alicante, en Espagne, passe de 4 à 6 rotations. Précisons que la ligne Oran - Paris Charles de Gaulle a été inauguré récemment. L'aéroport international Es Sénia, d'Oran, devient la seconde plateforme la plus importante du pays, après l'aéroport Houari-Boumediene d'Alger. Il est doté d'une piste de 3 000 mètres et accueille des vols depuis des villes comme Paris et Nice, depuis Lyon, Genève, Djeddah. D'autre part, le nombre de vols hebdomadaires entre Oran et Alicante (Espagne) augmentera de 4 à 6 vols au début de la saison estivale. Air Algérie a initié récemment l'ouverture d'une ligne aérienne Es Senia-Roissy-Charles de Gaulle à Paris (France). Ces opérations s'inscrivent dans le cadre du développement de l'activité de la compagnie Air Algérie au niveau du deuxième pôle de transport aérien du pays après l'aéroport Houar- Boumediene d'Alger et aspire ainsi à développer ses capacités techniques et ses ressources humaines pour améliorer les prestations. Il faut savoir que le pavillon national a déjà initié une vaste opération afin de rajeunir sa flotte avec l'acquisition de 11 nouveaux appareils. Il s'agit, dans le détail, de l'acquisition de sept avions moyen courrier Boeing 737-800 d'une capacité de 160 sièges et 4 avions bi-turbopropulseurs court courrier ATR de 66 places. Cette nouvelle commande, qui portera à 22 le nombre d'avions Boeing 737 "nouvelle génération", procurera à la compagnie les avantages de l'homogénéité. Ce qui permettra une plus grande rentabilité et une flexibilité dans l'exploitation. Avec cette nouvelle acquisition, Air Algérie va être dotée d'une flotte d'avions Boeing comprenant dix B 737-800, Cinq B 737-600 (avions de 100 places) et trois B767-300 (250 places). Klilya B.

ENTV diffusera 22 matchs du Mondial en Algérie



L’ENTV diffusera 22 matchs du Mondial en Algérie

L’ENTV a acquis les droits de diffusion de 22 des 64 matchs du Mondial 2010 en Algérie au plus grand bonheur des fans de football algériens.vendredi 28 mai 2010.
Les Algériens suivront une partie de la Coupe du monde 2010. En effet, la Télévision algérienne a acquis les droits de diffusion en Algérie de 22 des 64 rencontres du Mondial sud-africain. A chaque fois, ce sera le direct. Bien sûr, les trois rendez-vous des Verts face à la Slovénie (13 juin à Polokwane), Angleterre (18 juin à Cape Town) et USA (23 juin à Prétoria) seront retransmis en direct et à partir des stades. Il est souvent arrivé par le passé que la couverture en live soit assurée à partir d’un studio sur place. En contrepartie des 22 matches qui seront retransmis sur la chaîne terrestre (une exigence du détenteur des droits, à savoir Al Jazeera), la Télévision algérienne a payé 14 millions de dollars.
« La somme initiale demandée (19 millions de dollars) a été réduite de plus de 20% en raison de la participation de l’Algérie à la Coupe du monde 2010 », a indiqué une source proche de la direction du boulevard des Martyrs. La chaîne satellitaire arabe basée à Doha (Qatar), qui a racheté en cours d’année et pour plus de 3 milliards de dollars les droits de la Coupe du monde 2010 et de celle de 2014 qui étaient détenus par Art de cheikh Salah, n’a fait aucun cadeau à la partie algérienne. Cette dernière a arraché la possibilité de rediffuser quelques rencontres. « Le contrat signé ne veut pas dire acquisition de tous les droits. La rediffusion fait partie des largesses que la télévision algérienne a obtenues après d’âpres négociations », souligne un responsable de l’ENTV.
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com D’après El Watan

Une convention de partenariat (DGCL (IADV).



Une convention de partenariat portant sur le renforcement des capacités, des recherches et de la documentation dans le domaine du développement durable, a été signée, mercredi à Marrakech, entre la direction générale des collectivités locales (DGCL) relevant du ministère de l'Intérieur et l'Institut arabe de développement des villes (IADV).
Cette convention a été signée par le wali, directeur général de la DGCL, Allal Sakrouhi et le président de l'IADV, Abdellah Al Ali Ennaïm, en marge de la clôture d'une conférence initiée, par le ministère de l'Intérieur, sur le thème «le développement urbain: entre la théorie et les expériences pratiques».Elle vise à définir le cadre général de la coopération et du partenariat dans le domaine du développement urbain, à renforcer les capacités, à promouvoir les recherches entre les deux parties et à favoriser l'échange d'expériences et d'expertises dans les domaines de la planification et de la gestion des différents domaines en rapport avec le développement urbain.Cet accord se propose également d'accompagner les villes arabes dans leurs efforts en matière de développement des services publics, selon une vision prônant le développement durable et intégré, tout en tirant profit de l'expérience de l'IADV en matière de soutien logistique et de consultations pour le développement des villes.En vertu de cette convention, les parties signataires s'engagent à favoriser la coopération en matière de réalisation des études et de recherches en faveur des villes marocaines, et de présentation de consultations et de conseils aux villes dans les domaines notamment de la planification urbaine et de la gestion des services locaux.Les parties signataires se sont mises d'accord également pour l'organisation de sessions de formation, de colloques et de visites dans le but de renforcer les capacités et l'expertise des élus et des ressources humaines des collectivités locales, qui agissent dans le domaine du développement urbain et de la gestion des villes.Placé sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, ce conclave (24 au 26 mai), a été initié en coopération avec l'Organisation des villes arabes et l'Institut arabe du développement des villes. Cette conférence s'est fixée pour objectif de présenter des aspects théoriques et des évolutions scientifiques en matière de planification urbaine et les grands défis auxquels sont confrontées les villes arabes, tout en proposant des solutions adéquates, pour promouvoir les services publics et les investissements au profit du citoyen et du développement local durable. Ayant réuni une palette de hauts responsables, de représentants des collectivités locales, des secteurs publics concernés et des experts spécialisés dans le développement urbain, issus du Maroc, Arabie Saoudite, Algérie, Jordanie, Soudan, Egypte, Koweït, Emirats Arabes Unis, Bahreïn, Yémen et du Qatar, cette manifestation a servi également d'occasion pour s'ouvrir sur des expériences pilotes en matière de gestion urbaine.



Par MAP

Mr l'ambassadeur d'Algérie, Missoum Sbih, reçu Deauville France


Le maire de Deauville a reçu l'ambassadeur d'Algérie, Missoum Sbih, son consul Tyeb Medkour et son ministre Ahmed Hachemi.
Mercredi, Philippe Augier a emmené ses invités dans sa voiture personnelle pour visiter Deauville, de la plage au Coteau, en passant par le pole équestre. Le directeur, Antoine Sinninger les y attendait, ainsi que Yves Deshayes, conseiller général de Pont-l'Évêque et directeur de l'hippodrome de La Touques.

Avant le repas en petit comité offert à la Villa Strssburger, le maire s'est adressé à ses hôtes sur les charmes de sa commune : « Nous sommes une petite ville avec une grande renommée. Deauville est fondée sur l'événementiel du Festival Américain et le Women's forum entre autres. Je souhaite que votre visite soit l'occasion de tisser des liens avec votre pays. »

L'ambassadeur s'est dit ravi de cette visite : « On sent que vous aimez votre ville avec passion. Nous avons visité nos 18 consulats de France et toutes les régions françaises. Il nous restait la Corse et la Normandie. J'ai été reçu avec beaucoup de gentillesse ici et ailleurs. Cet accueil nous a particulièrement touchés et nous envisageons de tisser des liens de coopération avec vous. Deauville n'est pas loin de Paris. »
Ouest-France

Alger centre réhabilitation du vieux bâti



L'opération élargie à d'autres quartiersLe projet de réhabilitation de dix-sept immeubles de la rue Larbi Ben M'hidi, dans la commune d'Alger-Centre, est réalisé à hauteur de 40%, selon l'APC. La wilaya, qui a initié cette opération, compte ouvrir d'autres chantiers similaires dans la même rue mais aussi dans le boulevard Abdelkrim El Khattabi (Alger-Centre), Mohamed Belouizdad et les Anasser (Kouba).
Cela fait exactement deux mois, jour pour jour, depuis que les travaux de réhabilitation de dix-sept immeubles de la rue Larbi Ben M'hidi (ex-rue d'Isly), dans la commune d'Alger-Centre, ont commencé à l'initiative de la direction de l'aménagement et de la restructuration des quartiers (DARQ) de la wilaya. Dès le départ, il était question pour les autorités de supprimer les antennes paraboliques, de déplacer les climatiseurs, de rénover les façades,
de supprimer les constructions illicites (extensions dans les terrasses), de déloger les habitants des caves et de faire réaménager les devantures des magasins pour les rendre plus attrayantes. La mise en chantier a eu lieu dans la matinée du 22 mars dans l'immeuble faisant face au siège de la Grande-Poste avec comme objectif de terminer les travaux dans un délai de trois mois (fin juin 2010). Où en est-on avec cette réhabilitation, deux mois après l'ouverture du chantier ?
«Le projet a atteint un taux d'avancement de 40%», a affirmé Hakim Bettache, vice-président à l'Assemblée d'Alger-Centre chargé des affaires sociales et qui suit le déroulement des travaux sur le terrain au profit de l'APC. D'ores et déjà, il est question d'un glissement des délais de réalisation. Au lieu des trois mois annoncés en mars dernier, on s'attend à ce que la remise en état du bâti de cette importante avenue du centre-ville se poursuive durant tout l'été prochain. Sur place, les entreprises en charge des travaux multiplient le montage des échafaudages métalliques qui seront utilisés pour le ravalement des façades qui ont été gagnées par l'usure par manque d'entretien.
Parallèlement à l'ouverture des chantiers, les services de l'APC n'arrivent pas à trouver la «bonne conjoncture» afin de procéder au relogement des familles occupant les caves et les terrasses des immeubles concernés par la réhabilitation. L'évacuation de ces habitants a été rendue publique en même temps que le début des travaux, le 22 mars. Elle concerne officiellement vingt familles, représentant «des cas légitimes» de demandeurs de logements. Les autres familles seront par contre délogées. L'objectif étant de vider les caves de toute présence humaine. L'opération continueLe retard mis dans la réalisation de cette première opération dans la commune d'Alger-Centre n'a pas empêché la DARQ de lancer d'autres opérations dans le cadre du même programme. En fait, dans un communiqué rendu public la semaine dernière, cette direction fait savoir qu'elle compte ouvrir de nouveau chantier, d'abord dans la rue Larbi Ben M'hidi. Au dix-sept immeubles retenus dans la première phase actuellement en cours, la wilaya a ajouté treize autres immeubles répartis en trois îlot et totalisant 210 appartements. Les bâtiments inscrits à la réhabilitation dans cette deuxième phase, selon le communiqué, sont ceux qui portent les numéros 5, 10, 14, 24, 53, 55, 56, 57, 59, 60, 62 et 64.
D'après la DARQ, les entreprises de réalisation seront en principe choisies demain en début d'après-midi au cours d'une cérémonie prévue à cet effet. Au-delà de la rue d'Isly, la wilaya a l'intention de mettre en chantier une partie du boulevard Abdelkrim El Khattabi. Ce tronçon se présente comme le trait d'union entre la rue Larbi Ben M'hidi et l'avenue Didouche Mourad. A ce niveau, la direction a programmé des travaux de remise en état des bâtiments n° 1, 3, 4, 5, 6, 7, 9 et 11. Le boulevard El Khattabi représente également une autre vitrine du cœur de la capitale de par sa proximité avec l'imposent immeuble de la Grande-Poste et le centre commercial (sous-sol) du même nom.
C'est aussi dans cette artère que se trouve la gare centrale du métro d'Alger, le lycée des frères Barberousse, en cours de réhabilitation, et l'université Benyoucef Ben Khedda (ex-Fac centrale). Les opérateurs qui prendront en charge la réhabilitation de ces immeubles seront connus le 15 juin, note-t-on.
En dehors de la commune d'Alger centre, la wilaya a arrêté un programme d'intervention sur le vieux bâti de la commune de Mohamed Belouizdad. Ce plan sera mis en œuvre en quatre tranches, indique la DARQ. La priorité est accordée aux immeubles n°200-202 (1 et 1 bis) et 204-206 totalisant 101 logements. Dans un deuxième temps, la wilaya compte réhabiliter les bâtiments n°214-214 bis, 218, 220, 222, 224 et 226.
Ce parc immobilier englobe quelque 226 logements, précise-t-on. Les deux dernières tranches sont les plus importantes. D'après la direction, elles concerneront la cité HBM, 1er, 2e et 3e groupes (un total de 318 logements) et le quartier Boualem Diouani, Thiers et Revoil, soit en tout 266 appartements. Les titulaires de ces projets seront dévoilés le 15 juin également, prévoit-on. En dehors du centre-ville de la capitale, les autorités ont ciblé dans le même cadre la commune de Kouba. La DARQ annonce en fait une opération de ravalement de façades des immeubles du quartier les Anasser.
Selon un communiqué de cette direction, les bâtiments visés sont répartis en cinq îlot et portent les numéros suivants : du 301 jusqu'au 314 ; du 401 jusqu'au 405 ; 602, 603 ; du 801 jusqu'au 812 ; du 901 jusqu'au 915 ; 1000, 1100 et 1200. Soit un total de 1032 logements. Les entreprises en charge de ce ravalement seront choisies par la DARQ le 30 mai prochain.
D. Ch.

Aide au développement continent Africain



Aide au développement : il ne faut pas oublier le continent africain
[Fenêtre sur l'Europe]
L’ancien directeur général du FMI et membre de l’Africa Progress Panel, Michel Camdessus, invite les pays du Nord à ne pas se détourner du continent africain, dont le potentiel de croissance avoisinerait les 7 % annuel.
Michel Camdessus est l’un des coauteurs du rapport intitulé "Passer à l’action" en Afrique. L’irruption de nouveaux acteurs publics dont la Chine et l’Inde, bouleverse le "marché " de l’aide et les pratiques de coopération. L’aide publique au développement sera un des thèmes de discussion lors du sommet franco-africain de Nice, les 31 mai et 1er juin prochains.