阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Friday, May 28, 2010

Algérie: Le théâtre de Skikda séduit le public



Placé sous le thème «Algérie éternelle», le coup d’envoi de la 5e édition du festival national du théâtre professionnel (FNTP) a été donné lundi soir au TNA Mahieddine-Bachtarzi, à Alger, en présence de plusieurs figures de proue de la culture algérienne et étrangère. La cérémonie d’ouverture a été marquée par des hommages sous les airs de la musique Imzad et la représentation de la pièce «Amama assouar el madina» (Devant les murs de la ville), du théâtre régional de Skikda. Cette manifestation culturelle qui se poursuivra jusqu’au 7 juin prochain, verra la participation en compétition officielle de quatorze troupes de théâtre.
Dans son discours inaugural, M’hamed Benguettaf, directeur du TNA, a mis l’accent sur l’importance de l’événement qui, à ses yeux ,«montre la pertinence des hommes et des femmes de la culture à aller de l’avant». « C’est la preuve que l’artiste est toujours plein d’espoir et de volonté», a-t-il ajouté. Ce festival, a-t-il encore dit, «aspire justement à être aujourd’hui un des espaces pour toutes les espérances et la parole libre».
Mme Yahi a lu un message de la ministre de la Culture dans lequel elle a souligné l’importance accordée au patrimoine matériel et immatériel. Cela, a-t-elle indiqué, «s’inscrit dans la nouvelle politique de la culture, et s’inspire de l’idée que l’Etat se fait de son patrimoine riche par son contenu et sa diversité».
Plusieurs hommages ont été rendus à des artistes algériens à l’instar de Cheqrouni Dris, Knadsi Brahim, Mimouni Fatma Zahra, Sellal Mohamed, Dekar Djamel, Bouziane Ben Achour, Afifa et Issa Moulafraâ ainsi que El Hachemi Nouredine.
Il y a eu beaucoup d’émotion surtout au moment de la remise d’un prix de reconnaissance pour services rendus à Hachem Noureddine. A son tour, celui-ci rendra hommage, à sa manière, aux plus grandes figures du théâtre algérien: Kateb Yacine, Abdelkader Alloula, Azzedine Medjoubi…
Des hommages ont été rendus également aux hommes et femmes de théâtre venus de l’étranger, à l’image des Syriens Doureid Laham et Abderrahman Abou El Kassem, de la jordanienne Abir Issa, de la Koweitienne Souad Abdellah, du Marocain Ahmed Aloui, du Tunisien Moundji ben Brahim, du Libanais Chakib Khouri et des Irakiens Sami Abdelhamid et Aziz Khioun. La deuxième partie de cette soirée a vu la représentation de la pièce de théâtre «Amama assouar el madina» (Devant les murs de la ville), produite par le théâtre régional de Skikda.
Cette pièce, qui a eu un franc succès, a été mise en scène par la dramaturge Sonia. Il faut dire que la compétition s’annonce, d’ores et déjà, très rude. A suivre.
source: Midi libre

Algerie labellisation




Les promesses de labellisation faites par l’Institut technique des cultures maraîchères et industrielles de Staouéli, il y a plusieurs années, tardent encore à se concrétiser.
Ce retard est expliqué par des ingénieurs agronomes de l’institut par des choix stratégiques. Ils expliquent que deux produits ont été retenus dans la wilaya de Skikda pour d’éventuelles labellisations ; l’ail rouge d’El Harrouche et la fraise. La fraise ne devrait donc pas tarder à bénéficier d’une appellation d’origine contrôlée d’autant plus qu’elle dispose globalement de l’ensemble des paramètres de labellisation. La fraise locale dispose a priori de l’ensemble de ces paramètres : d’abord, elle représente notamment un produit génétique à part. C’est la seule fraise, du moins en Algérie, à n’être constituée que de deux chromosomes. La plupart des variétés, seraient, à en croire certains agronomes, modifiées génétiquement. Elles sont généralement cultivées sous serres et disposent d’au moins 7 chromosomes.

Algerie la Lemberka reine de Skikda






Rien ne vaut le soleil et l’air marin de Skikda. Ils lui donnent un rouge unique et une saveur si sucrée. Plus haute en couleurs et en saveur que ses fades voisines de serre, la Lemberka, la fraise de Skikda, est fêtée tout ce week-end. C’est le moment d’y goûter !
1920. des colons italiens l’implantent le long des versants marins ouest de Stora, de la Grande Plage, de Aïn Zouit et de Ben Zouit. Elle s’est acclimatée au biotope et les fellahs ont fait le reste. « De père en fils, ils ont appris la cueillette et la manipulation des plants, précise Aziz Dridah, subdivisionnaire agricole de Skikda. L’hybridation de la plante s’est faite naturellement à partir des akènes (fruit sec à une seule graine), ce qui a permis aux plants de garder les mêmes caractéristiques. »
3 cmde diamètre. « La Lemberka se caractérise par sa taille de moindre envergure par rapport à d’autres variétés, par son aspect rond, son fort arôme, l’abondance de son jus et l’absence de toute acidité qu’elle neutralise par un taux de sucre très élevé. » Seul petit défaut : sa fragilité et la courte durée de sa conservation. Compte tenu de l’abondance de son jus, elle ne supporte pas le transport sur de longs trajets, ce qui la prive d’une éventuelle exportation.
120 DA le kilo. Paradoxalement, la Lemberka est plus chère à Skikda. A Constantine et à Alger, on peut la trouver à 100 DA.
2 kilos de fruits par plant. Les versants marins de Tamalous enregistrent une nette progression de la culture de la Lemberka (8 ha seulement en 2001 à plus de 100 ha aujourd’hui). « Le rendement sur ces terres est nettement plus important, car il atteint facilement plus de 200 fruits par plant, souligne Aziz Dridah. Cette réalité fait que les terres de Tamalous sont appelées à représenter le futur magasin de la fraise de Skikda. » Alors que pendant ce temps, on assiste à une régression des terres cultivées à Aïn Zouit, la grande plage et Stora, fiefs traditionnels de la Lemberka (à Aïn Zouit, elle ne représente plus que 58 ha contre 140 en 2000). « Les terres de ces régions ont fini par se saturer et le sol par s’appauvrir. Et comme les terres entourant ces parcelles appartiennent au domaine forestier, il reste difficile aux agriculteurs de trouver de nouvelles parcelles à exploiter. »
80%des 270 hectares occupés pour la culture de la fraise sont consacrés à la Lemberka. L’Institut des cultures maraîchères avait essayé, à partir de 1970, de densifier la filière en y introduisant deux nouvelles variétés –la Douglas et la Tioga– suivies en 2001 de la Selva et la Cama Rosa. Ceci a permis de multiplier les terres cultivées, passées de 225 ha en 1996 à plus de 270 ha en 2004. Mais les agriculteurs de Stora, de la Grande Plage et de Ben Zouit ont préféré continuer à s’intéresser à Lemkerkba… Elle fait vivre aujourd’hui 411 producteurs et commerçants. Cette année, la production attendue est estimée à plus de 22 000 quintaux avec des rendements pouvant atteindre les 80 q/ ha.
100% bio. Les fellahs n’utilisent ni engrais ni pesticides pour la cultiver. « La fragilité de la variété ne saurait d’ailleurs supporter de tels intrants, ajoute Aziz Dridah. Les sols sont très riches en humus (terres noires) et disposent d’un stock important d’éléments minéraux en plus de l’air marin qui donne aux plants une fraîcheur à longueur d’année d’où le rouge des fruits. Ces atouts naturels font que les cultivateurs n’utilisent ni engrais ni pesticides… »
Par K. O.

Thursday, May 27, 2010

Algerie consensus solide 2010/14,


Le programme public de développement économique et social pour la période 2010/14, articulé autour de six grands axes fondamentaux (développement humain-développement de base- amélioration du service public- développement économique- lutte contre le chômage- recherche scientifique et les nouvelles technologies de la communication), émerge à juste titre en cette période pour mieux façonner la colonne "vertébrale" du développement et consolide la mise en place des "poutres" maîtresses de la structure économique et sociale afin de garantir l'avenir. C'est là un immense réconfort pour un peuple respectueux de sa souveraineté et d'options politiques librement choisies. Il vient aussi pour redonner un nouvel élan à une ligne que le président Abdelaziz Bouteflika n'entend pas remettre en question : c'est le sens de la nouvelle stratégie engagée à court et long termes, qui vise essentiellement à "solidifier" les dépenses publiques au bénéfice du bien-être économique et social et qui ne fait qu'un tout au travers d'un consensus solide. Ce fort potentiel de développement dans l'ensemble du pays a pour finalité de parvenir à un niveau de vie relativement aisé. Il confirme que l'économie nationale continue à se développer de façon stable et rapide. En effet, cette théorie de développement traduit incontestablement le "renouveau national" et affirme son rôle absolu dans la mesure où il est entrevu comme un moyen de développement bénéfique pour tous, possibilité compatible avec le fait que chaque région du pays aura son propre développement et sa part de revenu national. Et cela se traduit par l'instauration d'une société plus juste qui préserve la dignité et la liberté de l'homme, garantit son droit au travail et combat toute forme d'inégalité et d'injustice. Le programme quinquennal 2010/14 réitère et consolide la mission de l'Etat en tant que leader de la distribution du développement. Il y a une évolution marquée par l'expansion des projets qui occupent une place importante dans l'action des pouvoirs publics en direction des populations et de chaque région. Comme explication, il s'agit d'un nouvel approfondissement de la justice sociale porteuse de meilleures conditions de vie, de travail et de service public. Les grands axes que va véhiculer le programme quinquennal en question ont pour objectifs de prendre en charge les problèmes et permettent la relance dans tous les secteurs avec, bien sûr, la consolidation des acquis. Cette ouverture sur tous les fronts, qui intéressent le quotidien du citoyen, est l'essence même des engagements du chef de l'Etat et également le résultat des aspirations populaires, dès lors c'est toute la confiance qui vient d'être exprimée à travers du concret pour construire le "périmètre" dans lequel les intérêts fondamentaux de la nation soient préservées et que tous les autres facteurs, projets et mesures à venir pour l'économie nationale, et les grands équilibres sociaux puissent d'abord être conservés, ensuite consolidés et, enfin, approfondis comme c'est le cas aujourd'hui à travers le lexique et les intitulés du programme quinquennal 2010/14.B. Chellali

Algerie Mostaganem projet d’un institut spécialisé en tourisme et hôtellerie



Le développement du tourisme national passe par la promotion et la formation des ressources humaines. C'est dans ce sens qu'un institut d'enseignement professionnel spécialisé en tourisme et en hôtellerie sera réalisé prochainement à Mostaganem, wilaya touristique par excellence. Selon la direction de la formation professionnelle, cette structure de formation, la première du genre dans la région, disposera de 4 pavillons semblables à des hôtels 3 et 4 étoiles, destinés à l'aspect pratique de cette formation, de cuisines pédagogiques, de salles de cours, d'un amphithéâtre de 500 places, d'un dortoir de 120 lits, d'un stade de proximité et d'un bloc administratif. La direction du tourisme a indiqué que l'assiette d'une superficie de 3,5 hectares localisée dans la zone "la crique" de la localité de "Salamandre" dans la périphérie du chef-lieu de wilaya a été choisie pour abriter ce projet, dont les travaux devront être lancés au cours du dernier trimestre 2010 pour un délai de 18 mois. Cet institut, qui fait partie du troisième programme quinquennal (exercice 2010), contribuera à la formation de techniciens supérieurs dans les spécialités tourisme et hôtellerie, très demandées en raison de la vocation touristique de la région qui recèle une bande côtière s'étendant sur 124 kilomètres et pouvant attirer des projets d'investissement dans ce domaine. Il est prévu également en septembre prochain le lancement des travaux de construction d'un centre de formation professionnelle dans la commune de Oued El Kheir (32 km à l'est du chef-lieu de wilaya), ce qui permettra aux jeunes de s'engager dans la formation dans de nombreuses disciplines, y compris l'agriculture eu égard aux spécificités de la région. Ce nouveau CFPA fournira d'autres disciplines de ferronnerie artistique, de menuiserie, d'électricité, de construction, d'artisanat, de fabrication de gâteaux traditionnels, de couture pour la promotion des femmes rurales et leur implication dans l'effort de développement, et d'épargner aux stagiaires des déplacements vers les établissements de formation situés dans les communes limitrophes. Le projet consiste en la construction de six ateliers, 12 salles de cours, une cuisine, un demi-pensionnat et une aire de jeux en plus d'un bloc administratif. Le secteur de la formation et de l'enseignement professionnels dans la wilaya de Mostaganem compte actuellement 7.500 stagiaires répartis sur 17 filières offrant 37 spécialités dispensés dans 11 CFPA, une annexe et un institut spécialisé en formation professionnelle (INSFP).R.R.

CHAIRE EURO-ARABE DES ÉNERGIES RENOUVELABLES




La Fondation Euro-arabe de Hautes Études, à fin de promouvoir la recherche dans le domaine des énergies renouvelables en tant qu’instrument de développement durable pour les pays de la région MENA, lance un appel à projets pour l’octroi d’une Chaire Euro-arabe des Énergies Renouvelables adressé aux professeurs universitaires, scientifiques, chercheurs et techniciens spécialistes desdits pays, avec l’appui de l’Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID).
Appel d’offre

Energies renouvelables au Maghreb : Le solaire, une option trop coûteuse ?


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Energies renouvelables au Maghreb : Le solaire, une option trop coûteuse ?
L’Algérie optera-t-elle pour l’énergie éolienne au lieu du solaire ? C’est en tout cas ce qu’a suggéré hier Mostefa Kara, directeur général de l’Agence nationale des changements climatiques (ANCC), au cours d’un séminaire international organisé par l’agence britannique « Green Power Conferences » sur « le développement des marchés solaires au Maghreb » à Alger.
« Il est préférable pour le Maghreb d’opter pour le choix de la technologie « tour aérienne » que d’utiliser les photovoltaïques et miroirs », a-t-il indiqué avant d’expliquer que cette option est due au fait que « les technologies photovoltaïques et miroirs nécessitent plus d’entretien en termes de nettoyage des poussières et du sable et plus d’eau pour faire refroidir les machines » dans des régions souvent désertiques.
C’est la pauvreté du continent qui fait penser à M. Kara, la nécessité de poser la question de la rentabilité de la « troisième voie » à savoir, les tours aériennes qui fonctionnent, contrairement aux deux autres technologies, à moindre coût et le jour et la nuit même si entre-temps le prix des panneaux photovoltaïques sont passés certes de 2 000 à 500 euros. Le représentant de l’AFREC d’Alger, Hussein Elhag, est allé dans le même sens pour exprimer les besoins du continent en énergie solaire à moindre coût.
C’est la raison pour laquelle il a insisté aussi sur les contraintes naturelles que posent ces régions désertiques où doivent être installées les centrales solaires, notamment le manque d’eau qui nécessite d’autres investissements.
N’empêche, lors du sommet de l’Union africaine tenu en février 2010, il a été décidé du basculement de l’Afrique vers l’énergie solaire. Ainsi, une production de 100 000 mégawatts est envisagée en Afrique subsaharienne d’ici 2030-2040.
Car « l’option du nucléaire est totalement exclue en Afrique », a indiqué M. Elhag. De nombreux experts internationaux en énergie renouvelable sont également intervenus pour apporter des éclaircissements sur les technologies vertes.
Winfried Hoffman, directeur de la technologie CSI en Allemagne, a mis en relief la croissance de l’utilisation de l’énergie photovoltaïque au niveau du marché mondial en précisant que « l’objectif à atteindre consiste notamment à relier l’Afrique du nord à l’Europe (plus tard l’Asie, l’Australie et les Etats-Unis d’Amérique) et résoudre le problème mondial d’alimentation en électricité.
Pour sa part, Michael Geyer, directeur de développement des affaires internationales à Abengoa Solar (Espagne) a insisté sur la nécessité de développer cette technologie photovoltaïque en Algérie où plusieurs projets ont été entamés avec le concept d’améliorer davantage l’utilisation en prenant comme exemple le complexe de l’Andalousie qui est le plus important dans le monde.
« Il existe une concurrence entre l’Algérie et le Maroc pour l’usage et le développement de l’énergie photovoltaïque sachant qu’en Algérie, il y a un projet de promouvoir cette technologie avec la Sonatrach pour la construction d’une centrale hors d’Europe.
Horizons

Alger abrite lundi le 2ème symposium international sur le captage du CO2



Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Le 2ème symposium international sur le développement et le déploiement du captage et séquestration de l’oxyde de carbone (CSC) se tiendra, lundi et mardi prochains à Alger, indique le ministère de l’Energie et des mines.
Le symposium vise notamment à "promouvoir les échanges et les informations sur les différents projets CSC, et examiner les moyens d’accélérer leur développement", selon un communiqué du ministère.
Les participants à cette rencontre, organisée par le ministère en collaboration avec le Forum international de l’énergie (IEF) et Global CCS Institute examineront, en plénière et en table ronde, des questions relatives notamment au développement de la technologie en matière de CSC, aux aspects réglementaires et financiers du CSC, aux projets existants en la matière et les mesures incitatives pour l’encouragement du CSC.
Les représentants de gouvernements, des compagnies pétrolières et gazières, des centres de recherche et institutions financières, aborderont également à l’occasion, " l’expérience algérienne en matière de séquestration de CO2 réalisée par l’unité de Khrechba à In Salah, l’une des rares unités dans le monde", a-t-on ajouté de même source.
APS

Algerie Europe le gazoduc Medgaz opérationnel en septembre prochain



Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Le gazoduc Medgaz opérationnel en septembre prochain
Le ministre de l’Energie et des mines, M. Chakib Khelil, a indiqué jeudi à Alger que le projet du gazoduc sous-marin Medgaz, reliant directement l’Algérie à l’Espagne, sera opérationnel en septembre prochain.
Dans une déclaration à la presse en marge d’une séance plénière à l’Assemblée populaire nationale (APN), M. Khelil a expliqué que ’’Medgaz est un projet en cours d’achèvement pour être opérationnel en septembre 2010". "Certaines parties (de ce projet) sont déjà réceptionnées et subissent des tests.
Les installations de compression seront terminées vers la fin du mois de juin prochain et seront testées à leur tour. Normalement, on commencera l’envoi du gaz (vers l’Espagne) au mois de septembre prochain", a-t-il ajouté.
Selon lui, le projet a été retardé de trois mois par les travaux d’installation des stations de compression et l’interconnexion avec le système espagnol. Le projet Medgaz est mené par le consortium du même nom dans lequel Sonatrach est actionnaire majoritaire avec 36% des parts du capital, contre 20% pour chacune des sociétés espagnoles Cepsa et Iberdrola, tandis que les 24% restantes sont partagées à parts égales entre Gaz de France et Endesa (12% chacune), rappelle-t-on.
D’un coût total estimé à 900 millions d’euros, ce gazoduc a une capacité initiale de 8 milliards de m3/an, extensible par la suite à 16 milliards de m3/an.
Le Medgaz reliera Béni Saf (sur la côte algérienne) à Almeria (sur la côte espagnole). Il sera alimenté depuis le centre national de dispatching gaz de Hassi R’mel. Ce gazoduc est une canalisation d’un diamètre de 24 pouces de transport de gaz naturel qui traversera la mer Méditerranée et reliera l’Algérie à l’Europe via l’Espagne. Il est d’une longueur de 1.050 km dont 550 km sur le territoire algérien et d’une profondeur de plus de 2.000 mètres.
APS

Ubifrance relooke ubifrance .fr...



Nouveau look pour le site Ubifrance.fr. L’agence française pour le développement international des entreprises offre un lifting à son portail internet pour rester au plus près des entreprises exportatrices.
Parmi les nouveautés, un moteur de recherche plus pertinent, un contenu enrichi avec des vidéos et des témoignages d’entrepreneurs, des espaces dédiés par pays cibles et par secteurs d’activités et une ouverture sur les médias sociaux avec notamment la création de la communauté des exportateurs sur Viadeo