阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Thursday, May 27, 2010

L'adhésion du Maroc au CNS du Conseil de l'Europe "a une valeur très puissante



Lisbonne, L'adhésion du Maroc au Centre Nord-Sud (CNS) du Conseil de l'Europe, officialisée en juillet 2009, "a une valeur très puissante", a déclaré, mercredi à Lisbonne, la présidente du CNS, Mme Deborah Bergamini.
L'adhésion du Royaume au CNS, en tant que membre à part entière, "a également ouvert aux activités du Centre de nouvelles perspectives précieuses, sur la base desquelles nous sommes en train d'élaborer de nouveaux projets", a ajouté Mme Bergamini qui intervenait à un séminaire sur l'entreprenariat féminin au Maroc, au Portugal et aux Etats-Unis d'Amérique, organisé à Lisbonne sous le thème "Femmes entrepreneurs: un dialogue Euro-Med-Atlantique/Portugal, Maroc, EUA".
"Je voudrais souligner l'importance historique de l'adhésion du Maroc au CNS, il y a presque un an", a dit Mme Bergamini, rappelant que le Royaume est le premier Etat non-européen à avoir intégré cette instance, basée à Lisbonne.
Le Maroc a participé régulièrement aux activités du CNS et "a contribué d'une manière importante au développement de la réflexion autour des droits des femmes", s'est-elle félicitée, se disant "particulièrement heureuse" que ce premier séminaire, organisée à l'initiative de la Fondation Luso-américaine, avec la collaboration de l'ambassade du Maroc à Lisbonne, "soit dédié au Maroc".
Et Mme Bergamini de rappeler que dans sa résolution 1598 et sa recommandation 1825 au sujet du "Renforcement de la coopération avec les pays du Maghreb", l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe a tenu à exprimer l'"importance particulière" qu'elle accorde au renforcement de la coopération et des échanges avec les pays maghrébins, qu'elle considère comme des "piliers de la stabilité dans la région euro-méditerranéenne et comme des partenaires privilégiés".
Abondant dans le même sens, le directeur exécutif du même centre, M. Denis Hubert a souligné l'importance de l'adhésion du Maroc à cette instance du Conseil de l'Europe, en reconnaissance des réformes politiques et sociales qu'il a entreprises lors des dix dernières années, et qui lui ont valu également le statut avancé auprès de l'Union européenne (UE), a dit M. Hubert.
Le Royaume sera désormais associé aux décisions prises par le CNS, a-t-il précisé, estimant que cette adhésion permettra de renforcer davantage les passerelles entre l'Europe et le Maroc.
Le Royaume a pris part, lundi et mardi, à une série d'activités organisées, dans la capitale portugaise, à l'occasion de la célébration du 20ème anniversaire du CNS, notamment à la première réunion du think tank du Centre et à une table-ronde sous le thème "Le XXIème siècle, siècle de l'interdépendance et de la solidarité mondiales".
Le Royaume était représenté par Mme M'barka Bouaida, présidente de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Affaires islamiques à la Chambre des représentant, par Mme Karima Benyaich, ambassadeur de SM le Roi à Lisbonne, et par l'ancien Premier ministre, M. Abederrahmane El Youssoufi, en sa qualité de lauréat du Prix Nord-Sud (1999).
Source : MAP

L’Algérie veut attirer les investisseurs sud-africains



L’Algérie et l’Afrique du Sud ambitionnent de renforcer leur coopération économique qui demeure relativement modeste.jeudi 27 mai 2010.
Le volume des échanges commerciaux entre l’Algérie et l’Afrique du Sud n’a pas excédé 175 millions de dollars en 2009, représentant en majorité des importations nationales de ce pays, selon le ministre du Commerce, M. El-Hachemi Djaâboub. Cette faiblesse des échanges s’explique, selon le ministre, par l’éloignement géographique des deux pays. « Pour renforcer leur partenariat bilatéral, l’Algérie propose à la partie sud-africaine de transférer l’acte de commerce en acte d’investir », a-t-il déclaré avant-hier soir à l’issu du forum des hommes d’affaires algéro-sud-africains. « Les investissements permettront de renforcer la coopération économique bilatérale qui demeure loin du niveau excellent des relations politiques », a-t-il ajouté.
De son côté, le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, M. Hamid Temmar, a déclaré en marge de la 5e session de la Haute Commission binationale de coopération algéro-sud-africaine, qui s’est clôturée hier à Alger, que l’Algérie et l’Afrique du Sud ont convenu de signer des accords couvrant pratiquement tous les domaines sur le plan économique. Il a ajouté que les deux pays disposent aussi d’un autre cadre pour le développement des PME, soulignant la nécessité pour les hommes d’affaires algériens et sud-africains de créer, à cet effet, un cadre institutionnel. Il a assuré que les entreprises et opérateurs sud-africains sont disposés à participer à tous les programmes de construction nationale et ceux qui s’installeront en Algérie bénéficieront des mêmes avantages accordés aux sociétés algériennes. Le ministre a précisé que les entreprises sud-africaines sont notamment intéressées par les secteurs de la pétrochimie, du bâtiment, des télécommunications et de la santé, insistant sur la nécessité de mettre en place un cadre réunissant les hommes d’affaires.
Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com D’après le Jeune Indépendant

Le Fonds d’infrastructure InfraMed


Le Fonds d’infrastructure InfraMed : un apport majeur à l'Union pour la Méditerranée
[Fenêtre sur l'Europe]
La Caisse des Dépôts (CDC), la Cassa Depositi e Prestiti (CDP), la Banque européenne d'investissement (BEI), la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) et EFG Hermes ont lancé InfraMed Infrastructure, premier instrument de financement de l'Union pour la Méditerranée. Le Fonds InfraMed sera le plus important fonds voué aux investissements dans les infrastructures dans les régions sud et est de la Méditerranée. Doté d’apports initiaux de 385 millions d'euros, ce nouveau fonds vise une dotation totale d’un milliard d'euros.
Augustin de Romanet, Directeur général de la Caisse des Dépôts (France), Franco Bassanini, Président de Cassa Depositi e Prestiti (Italie), Philippe de Fontaine Vive, Vice-président de la Banque européenne d'investissement (BEI), Anass Houir Alami, Directeur général de la Caisse de Dépôt et de Gestion (Maroc) et Yasser El Mallawany, Directeur général d'EFG Hermes (Egypte), tous membres du Conseil des investisseurs de la Société, ont souscrit aujourd'hui à Paris à la mise en place d’InfraMed et ont apporté collectivement 385 millions d'euros à la première levée. A sa première réunion, le Conseil des investisseurs a nommé M. Franco Bassanini Président et MM. Augustin de Romanet et Anass Houir Alami Vice-présidents. Le Conseil a nommé M. Rachid Mohammed Rachid, Ministre du Commerce et de l'Industrie de la République arabe d'Égypte, à la présidence du Comité stratégique qui sera chargé de dispenser des conseils stratégiques et de fixer des orientations sur le développement global des activités de la Société. Il a en outre approuvé la nomination de M. Frédéric Ottavy au poste de Directeur général d’ InfraMed Management qui pilotera le Fonds. Un Comité des investissements , composé d'une majorité de membres indépendants, approuvera chaque investissement. InfraMed Infrastructure (la Société ou le Fonds), qui sera institué en droit français, apportera son concours à 'Union pour la Méditerranée en finançant des projets d’infrastructures urbaines, énergétiques et de transports durables sur les rives méridionales et orientales de la Méditerranée. Le Fonds investira principalement dans des projets entièrement nouveaux, répondant aux exigences de base en matière de protection de l'environnement, d’impact social, de transparence et de passation de marchés, dans un souci d’investissement à plus long terme que les traditionnels fonds privés d’investissement dans les infrastructures, la Société s’inscrivant dans une perspective de rentabilité économique à long terme. L’une des caractéristiques inédites d’InfraMed Infrastructure est qu'il s'appuiera sur un partenariat avec la Caisse de Dépôt et de Gestion (Maroc) et EFG Hermès (Egypte), associés à des fonds locaux d'investissement dans les infrastructures qui seront levés par ces deux institutions dans leurs pays respectifs. Deux fonds nouvellement créés investiront dans des projets d'infrastructure aux côtés d’InfraMed qui allouera au moins 20 % de ses investissements à l’Egypte d’une part, au Maroc d’autre part. La Caisse des Dépôts et la Cassa Depositi e Prestiti apporteront chacune 150 millions d'euros, la Caisse de Dépôt et de Gestion 20 millions d'euros, EFG Hermès 15 millions d'euros et la Banque européenne d'investissement (BEI), institution de financement de l'Union européenne, 50 millions d’euros. La dotation du Fonds à terme devrait avoisiner un milliard d'euros.

Med-Mem porte ouverte sur Euromed



Med-Mem, une porte ouverte sur Euromed
[Fenêtre sur l'Europe]
2011 sera l'année de lancement du site Internet Med-Mem, qui donnera accès à plus de 4.000 documents audiovisuels représentatifs des sociétés et des cultures méditerranéennes à travers leur histoire.
Med-Mem est un projet qui vise à sauvegarder et rendre accessible au grand public les archives audiovisuelles méditerranéennes, en particulier celles des télévisions publiques de la région. Dans le courant de 2011, une sélection de plus de 4.000 vidéos, incluant des documents historiques exceptionnels et particulièrement représentatifs des sociétés et des cultures méditerranéennes, sera consultable et présentée en trois langues – anglais, arabe et français – avec un éclairage sur le contexte historique, culturel et social. Les collections audiovisuelles – issues des archives des télévisions et des instituts audiovisuels partenaires du projet – seront organisées en sept grands thèmes, couvrant l’ensemble du patrimoine méditerranéen : Arts, culture et savoir ; Héritages historiques ; Enjeux historiques contemporains ; Paysages et Environnement ; Tourisme et sites culturels ; Economie ; Société et mode de vie. Chacun de ces thèmes sera décliné en sous-thèmes correspondant à l’un des aspects du patrimoine et pourra être recherché par différents critères. Pour obtenir plus d’informations sur des sujets spécifiques, les internautes trouveront des dossiers thématiques liés à des vidéos consultables directement sur le site. Grâce à la collaboration de spécialistes, d’enseignants et de chercheurs de la région méditerranéenne, le site permettra de découvrir un patrimoine culturel partagé et une meilleure compréhension des enjeux historiques et contemporains de la Méditerranée, comme l’annonce le vidéo-clip promotionnel.

Algerie Timgad se «pare» en prévision de son festival



L’Assemblée populaire communale (APC) de Timgad (Batna), a mobilisé au titre de son budget pour 2010, une enveloppe de 25 millions de DA pour les chaussées et l’aménagement urbain, a indiqué, mardi, son président. Selon M.Mokhtar Tazia, l’opération s’inscrit dans le cadre de «l’entretien de l’image touristique de la cité qui s’apprête à accueillir, en juillet, son festival international de la chanson». Cet édile a précisé que ces moyens financeront l’aménagement urbain du centre-ville, l’aménagement des routes de la partie nord de la commune, la requalification du réseau routier de la cité des 66 Logements et le réaménagement du carrefour situé sur la RN 88 (Batna-Khenchela) à l’entrée du chef-lieu de cette commune. M.Tazia a également souligné l’importance pour le secteur de la jeunesse et des sports du projet de nouveau stade de 6000 places, en voie de réalisation (90% de taux d’avancement des travaux) et la «nécessité d’aménager une route pour le desservir». La ville de Timgad, qui abrite quelque 13.000 habitants, vit, chaque été, au rythme du Festival international qui la sort, l’espace de deux semaines, de sa torpeur, permettant, notamment à ses commerçants - en particulier les marchands de souvenirs et les restaurateurs - de faire de bonnes affaires dans un climat d’animation dont les échos résonneront plusieurs semaines après la fin du festival. Une manifestation, rappelle-t-on, qui étrennera cette année, à l’occasion de sa 32e édition, le tout nouveau Théâtre de verdure, réalisé près du site archéologique pour offrir plus d’espace, plus de confort, tout en contribuant à préserver l’antique théâtre romain.
R.C

L’Europe a-t-elle une vision pour la Méditerranée ?



Les pays de la Méditerranée ont-ils une vision commune de l’avenir ? Quitte à prendre le contrepied de l’un des thèmes majeurs actuellement en discussion dans le cadre des "Entretiens de la Méditerranée", il est tout à fait dans l’ordre des choses de se convaincre qu’il n’en est rien et que ce sera probablement le cas pour longtemps encore. Certes, Rome n’a pas été faite en un jour, mais, à voir la léthargie qui frappe le processus méditerranéen et, au mieux, les lenteurs qui l’entachent, on peut affirmer sans contredit que les choses resteront en l’état aussi longtemps que le voudraient les voisins du Nord.
Et il ne peut échapper à personne que ces derniers ont du Sud et du Maghreb en particulier une vision que d’aucuns n’hésitent pas à qualifier de réductrice, tant elle continue de participer du trinôme recherche de pétrole-rempart contre le terrorisme-endiguement des flux migratoires.
Et comme l’a souligné le ministre de l'Industrie et de la Technologie, Afif Chelbi, il faut que l’Europe fasse sienne une autre vision, une vision prospective et réaliste qui considérerait le Maghreb comme un relais naturel de développement pour les économies européennes en quête de croissance. Autrement dit, elle doit lancer des initiatives ambitieuses en termes d'IDE, de transfert de technologie et de liberté de circulation : un deal gagnant-gagnant: énergie, sécurité, bassins d'emplois contre partenariats, investissements et technologies.
A la vérité, le Sud a besoin du Nord, et réciproquement, et c’est à l’aune de cette équation qu’il sera possible d’instaurer les mécanismes durables d’une intégration qui fait ressentir aux uns et aux autres sa nécessité si impérieuse, mais toujours différée. ''Tout ce qui manque au Sud on le trouve au Nord''. Ce constat posé par Elisabeth Guigou, députée et ancienne ministre française de la Justice, devrait constituer une balise autour de laquelle se construira l’essentiel des stratégies futures du processus méditerranéen.
D’autant que, comme elle l’a relevé, l'intégration euro-méditerranéenne constitue une urgente nécessité, voire la plus grande œuvre géopolitique du 21ème siècle, si bien que la crise financière internationale a favorisé l'émergence d'une nouvelle cartographie mondiale des critères de compétitivité économique.Voila pourquoi l'Europe et les pays de la rive Sud et Est de la méditerranée n'ont pas d'autres choix que de se grouper, afin de se doter de la taille requise pour faire face à la recrudescence de la concurrence des grands pôles régionaux, notamment, américains et asiatiques, a-t- elle ajouté.
Ce n’était pas là l’unique plaidoyer fait an cours de cette rencontre. Il y en a bien d’autres comme celui appelant à la mise en place d'une banque méditerranéenne d'investissement qui aura pour mission de répondre aux besoins de financement des PME méditerranéennes, de stimuler l'investissement, et partant, de créer plus de richesses dans la région. Ou encore la création de projets euro-méditerranéens intégrés qui favoriseraient la mobilité des personnes au sein de cette zone (autorisation de la migration temporaire pour des services contractuels et de projets cofinancés par l'Union pour la Méditerranée), l'échange de savoir, d'expertises, de compétences et de technologies entre les deux rives.
Sur ce registre aussi, il y a eu des appels pour la création de pôles de compétitivité (clusters) et de recherche euro-méditerranéens, notamment dans les secteurs porteurs et à forte employabilité (TIC, services, efficacité énergétique...) et la mise en place d’un réseau euro-méditerranéen de formation professionnelle et de reconnaissance des compétences et diplômes.
Plus important encore parce qu’en prise sur la réalité méditerranéenne : la création d'un cadre institutionnel commun garantissant la liberté de circulation des biens, des capitaux, des services et des personnes au sein de l'espace Euromed et d'un observatoire euro-méditerranéen permanent chargé de suivre le processus de développement de la Méditerranée et d'évaluer l'efficacité des mesures qui seront prises pour favoriser l'intégration des pays de la zone.Dans cet échantillon de plaidoyers, on repère un gisement d’imagination presqu’à la périphérie de la politique-fiction. C’est peut-être la démonstration que l’Euro méditerranée nourrit la réflexion mais que le projet qui s’y attache a et aura bien du mal à voir le jour.

Wednesday, May 26, 2010

Le forum Union pour la Méditerranée



Anne-Marie Idrac ouvrira le For’UM Union pour la Méditerranée
[Fenêtre sur l'Europe]
La Secrétaire d’Etat chargée du Commerce extérieur, se rendra demain à Marseille, à l’occasion du For’UM Union pour la Méditerranée. Elle y prononcera le discours d’ouverture, en compagnie de Rachid Mohamed RACHID, Ministre du commerce et de l’industrie d’Egypte, et Stefan FÜLE, Commissaire européen à l'Elargissement et à la Politique européenne de voisinage.
Cette conférence, organisée par la coprésidence franco-égyptienne de l’Union pour la Méditerranée et dédiée au financement des projets de l’UpM, sera l'occasion de présenter au secteur privé, les avancées de l’Union pour la Méditerranée et les projets concrets en préparation depuis 2 ans dans le secteur du solaire, de l’eau, des transports et du développement urbain.Articulée autour de trois séances plénières consacrées aux modalités des investissements et du financement de projets dans la région méditerranéenne, cette journée permettra également aux participants d’échanger sur les perspectives de l’Union pour la Méditerranée.Institutions financières et investisseurs privés pourront prendre part aux cinq sessions thématiques portant chacune sur les priorités de l’UpM.WebTV : http://www.dailymotion.com/commerce-exterieur

Les 20 minutes de l’association Chourouk de Mascara au TNA : L’éternel galop d’un collectionneur de papillons



La pièce Les 20 minutes a été jouée à la faveur du Festival national du théâtre professionnel (FNTP) qui se tient au TNA et au Palais de la culture Moufdi Zakaria jusqu’au 7 juin.
Les humains rêvent de boire de la fontaine de Jouvence. Cette fontaine n’existe pas, pourtant, la quête de l’éternité n’a jamais cessé parmi ceux qui possèdent le pouvoir de la peur, de l’argent ou de la séduction. Mardi soir, au Théâtre national algérien Mahieddine Bachetarzi à Alger, l’association Chourouk de Mascara a développé l’idée, quoique laborieusement, à travers une relecture de l’œuvre du Britannique Oscar Wilde, Le portrait de Dorian Gray. L’Egyptien Houssam Kandil, qui a adapté ce roman victorien, a modifié quelque peu le contexte de l’œuvre et l’itinéraire de ce dandy irlandais. Partagé entre plusieurs amours, Dorian Gray, icône gay pour certains, symbole de beauté pour les autres, navigue entre les désirs de Sibyl Vane, la comédienne, et l’adoration intense de Basil Hallward, l’artiste peintre.
« Laisse-moi rendre éternels tes beaux traits », lui dit-il. Sibyl Vane veut le mariage mais est également attirée vers Lombard, un poète qui réclame une forte amitié avec Dorian (ce personnage n’existe pas dans le roman d’Oscar Wilde). Sibyl vit le déchirement interne qui va la pousser à l’irréparable. « Moi, je suis un collectionneur de papillons », dit et répète Dorian à Sibyl. Il en oublie même le prénom. Mais Dorian, l’hédoniste, est obsédé par son portrait et par les expressions évolutives qui le marquent. Et Basil Hallward n’aime pas les incursions du diabolique Lord Henry, qui influence Dorian, le rendant de plus en plus décadent. « Cherche ce qu’il y a derrière l’obscurité. Rappelle-toi de ton premier regret, toi qui ne cesse de pécher », dit Lord Henry, qui passe et repasse sur la scène comme un mauvais esprit.
Dorian est face à ses tourments, à ses contorsions, à cette crainte de visages qui le poursuivent... Jouée en arabe classique, la pièce Les 20 minutes, sélectionnée lors du Festival national du théâtre professionnel de Sidi Bel Abbès en mars dernier, est interprétée sous forme de tableaux qui se figent ou qui se superposent pour souligner la succession d’événements. La lumière, qui manque de précision parfois, a réussi à marquer la trame dramatique. Les effets sonores, portés par une musique funeste, ont complété la lumière mais en écrasant, dans certains passages, la voix des comédiens. Simple, la scénographie n’a pas été d’un grand apport dans le déroulement de la pièce. La scénographie demeure le ventre mou du théâtre algérien. Le jeune Youcef Bachir Sehairi, qui a joué le rôle de Dorian Gray, a donné le meilleur de lui-même sur scène.
Sa parfaite maîtrise de la langue arabe l’a aidé à refléter les sautes d’humeur de son personnage. « Au début, c’était un peu difficile, mais j’ai beaucoup travaillé avec le groupe. Je suis allé à fond avec le personnage de Dorian Gray », nous a-t-il confié après la pièce. Originaire de Laghouat, Youcef Bachir Sehaïri, 25 ans, a été sollicité par les animateurs de l’association Chourouk, spécialement pour camper ce rôle. « J’ai commencé à faire du théâtre à l’âge de 15 ans ; j’ai travaillé avec le metteur en scène Haroun Kilani. Notre troupe Masrah Laghouat n’a pas encore eu la chance de jouer ses pièces sur les grandes scènes », a-t-il dit. Youcef Bachir Sehaïri, qui poursuit ses études en électronique, a joué dans plusieurs pièces dont Essawt el Asfar (la voix jaune) et un duo El Intikal.
Les organisateurs du FNTP ont programmé Masrah Laghouat en hors compétition à la salle Hadj Omar, le 3 juin à 15 h. Pour Mohamed Frimehdi, metteur en scène de la pièce Les 20 minutes, le texte adapté par Houssam Kandil a mis en avant les conflits internes et les déchirures cachées. « Chaque jour, et pendant 20 minutes, Dorian Gray passe par une phase de troubles et de crise, période durant laquelle, il exprime toutes ses souffrances. Il nous parle de ses victimes. Dorian Gray est hautain et orgueilleux. Il n’a pas cessé de jouer des sentiments des autres sans se soucier des valeurs morales », a-t-il expliqué.
A la fin de la pièce, Dorian Gray invite tout le monde à retourner à la case départ. « Oui, Dorian Gray cherche d’autres victimes pour entretenir sa beauté extérieure », a relevé Mohamed Frimehdi. Outre Youcef Bachir Sehaïri, quatre autres comédiens ont interprété cette pièce. Il s’agit de Hadj Houari Chikhaoui (Lord Henry), Fatima Belarbi (Sibyl Vane), Hakim Bali (Lombard) et Mokhtar Hocine (Basil Hallward). La composition musicale a été assurée par Aminos, un jeune de Zéralda, et la scénographie a été conçue par Halim Rahmouni.
Par Fayçal Métaoui

Alger, ville sans voiture : Troisième édition demain vendredi



Alger, du moins ses grandes artères, sera soulagée de la pollution des véhicules le temps d’une journée de 9h à 20h. Vendredi prochain sera une journée sans voiture dans les rues d’Alger.
Une initiative pour laquelle un programme riche en activités relatives à la protection de l’environnement et au respect de la nature a été tracé.
C’est Radio El-Bahdja qui est à l’origine de cette initiative qui se veut être un évènement écologique. Elle l’organise en partenariat avec la wilaya d’Alger, le ministère de l’Environnement, la DGSN, la Protection civile, SOS village d’enfants de Draria.
Le slogan choisi pour cette nouvelle édition est «Roulez moins pour polluer moins». La manifestation comportera plusieurs points d’activités, sur un parcours de 3,5 km, dans différents jardins, places, boulevards et trottoirs sur un parcours, dont la rue Didouche-Mourad sera le point de départ, et qui s’achèvera à la place des Martyrs en passant par la place Maurice-Audin, les boulevards Amirouche, Zighoud-Youcef, Che Guevara et le carrefour Tafourah.
Les activités prévues dans le cadre de cette journée, dont le coup d’envoi sera donné à 9h, à la Grande-Poste, sont variées et à caractères culturel, pédagogique et sportif à la fois.
Les piétons auront, ce jour-là, droit à des concerts de musique, fanfare, majorettes, spectacles de clowns, exhibitions de gymnastique, courses de vélos et de rollers ainsi que des initiations au jardinage, des ateliers de dessin et des cours d’éducation environnementale accompagnés de jeux scientifiques et éducatifs.
C’est la troisième année consécutive que Radio El Bahdja organise cette manifestation, toujours avec succès. L’année dernière il a été enregistré une baisse de près de 40% de la pollution grâce à cette journée.
Un changement décrit d’«agréable». De nombreux Algériens ont pu converser en plein air sans avoir besoin d’élever la voix, ont pu marcher dans les rues sans la crainte de se faire heurter par une voiture trop pressée, et profiter d’un milieu de journée tranquille. L’expérience, si elle n’a duré qu’un jour, s’est estimée reposante. Selon le directeur de Radio El Bahdja, l’objectif de cette journée est de sensibiliser le public sur l’environnement et les effets négatifs de la combustion des carburants.
En 2008 et 2009, il n’y avait aucune voiture vrombissant dans les rues, aucun car bruyant laissant échapper des traînées d’échappement noires, et aucun bruit – sinon des gens à pied ou circulant à vélo. Ceci dit, la Sûreté nationale tient à rassurer qu’un plan d’action pour la gestion du trafic routier en dehors du périmètre verrouillé sera appliqué.
Par : Tassadit Lefkir

Algerie ressources humaines



Un atout majeur pour le développement durable
La mise à contribution des compétences nationales et celles établies à l'étranger au profit du développement durable de l’économie nationale est l’une des priorités de l’Etat. C’est du moins ce qu’a laissé entendre le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité,Tayeb Louh, lors de l’ouverture du 3e Forum international sur «le rôle de la ressource humaine qualifiée dans la promotion de l’emploi», à l’hôtel Mercure. D’emblée, le ministre a affirmé que les compétences nationales à l’étranger constituent «un atout et un moyen d’accélérer l’accession de l’Algérie à l’économie fondée sur la connaissance, car leur participation à l’amélioration rapide de l’environnement, tant celui de la recherche et de la technologie que celui de l’investissement incitera au renversement des flux des compétences. Pour le ministre, cela ne traduit pas un retour physique des compétences établies à l’étranger, qui ajoute que «le fait d’organiser les compétences nationales, de tirer profit des expériences des chercheurs algériens résident à l’étranger et d’assurer leur contribution à l’effort national de promotion de la recherche demeure un but à atteindre pour former un noyau d’expériences nationales solide et concrétiser les objectifs de la politique nationale en matière de recherche scientifique et de développement technologique». Le ministre considère que «la dichotomie compétences internes et de l’étranger pourra être dépassé grâce à leur insertion dans une même dynamique de complémentarité de synergie et de soutien mutuel». Dans le même contexte, Tayeb Louh a tenu à préciser que le renforcement des capacités nationales dans la recherche scientifique devra «indubitablement mener à l’établissement d’un système national de prospection stratégique, technologique et économique capable, s’il venait a être associé à des systèmes d’information scientifique et technique, de constituer une ossature solide au développement économique, social et culturel du pays». Le ministre a, par ailleurs, souligné que l’Algérie souffre d’un important déficit en main-d’œuvre qualifiée, notamment dans les secteurs de la santé et du BTPH. Pour faire face à cette problématique, le ministre a rappelé que les objectifs tracés dans le programme quinquennal 2010/2014 ont consacré une enveloppe de 250 milliards de dinars au développement de l’économie de la connaissance à travers le soutien à la recherche scientifiques, et la généralisation de l’enseignement et de l’usage de l’outil informatique dans tout le système national d’enseignement et dans le service public. Le ministre a rappelé également que le programme quinquennal fixe comme objectif la création à l’horizon 2014 de 3 millions d’emplois dont 1,5 million au titre des programmes publics de soutien à l’emploi. Il est utile de noter que le séminaire qui se poursuivra jusqu’à demain, a pour objet de «mesurer l’impact d’une bonne gestion des ressources humaines sur le développement de nos entreprises et partant de notre économie», ont souligné les organisateurs. Nassima B.
27-05-2010