PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
tél 33 06 16 52 52 46 France Paris
tel mobil 07 82 30 52 81 France Paris
consultant Urbanisme Europe Algerie communication alger quatier de la marine plbdeu@gmail.com Développeur de Réseaux VIADEO
La Banque africaine de développement (BAD) est une banque multinationale de développement créée en 1964. 53 pays africains en sont membres et elle est soutenue par 24 pays européens, sud et nord américains et asiatiques. Elle est chargée de promouvoir le développement économique et le progrès social dans les pays africains. Son siège est à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Les activités de la BAD ont été relocalisées temporairement à Tunis (Tunisie) depuis septembre 2003, après les troubles générés en Côte d'Ivoire par la tentative de coup d'État de 2002. Le groupe de la Banque africaine de développement comprend aussi le Fond africain pour le développement, crée en 1972, et le Fond Spécial du Nigéria (FSN), créé par le Nigeria en 1976. Le nouveau président de la Banque, le Rwandais Donald Kaberuka, a été élu le 21 juillet 2005. Il était jusque là le ministre des Finances du Rwanda. Il entame un mandat de cinq ans. Son prédécesseur était Omar Kabbaj qui a dirigé la BAD entre 1995 et 2005.
Le président du Conseil national consultatif pour la promotion de la PME (CNC/PME) Zaïm Bensaci a reçu, ce jour, à Alger, la représentante résidente de la Banque africaine de développement (BAD) en Algérie, Mme Assitan Diarra-Thioune. Après une brève présentation du conseil, le président du CNC/PME a évoqué la réflexion menée par le comité ad hoc «développement et renforcement des capacités des PME » ainsi que les différents instruments mis en œuvre par les pouvoirs publics (Fonds de garantie des PME, Caisse de garantie des crédits à l’investissement des PME notamment) pour accompagner les chefs d’entreprise. De son côté, Mme Diarra-Thioune a esquissé les différentes activités du Groupe de la BAD et présenté les différents mécanismes d’accompagnement de la PME. Elle a rappelé les possibilités offertes en matière d’octroi de dons dans le cadre des activités d’assistance et de conseil que la Banque développe. Mme Diarra-Thioune a souligné lors de cette rencontre la ferme volonté de la BAD de contribuer davantage aux efforts de développement économique et social de l’Algérie et de promouvoir des relations de coopération et de partenariat entre les deux institutions. Pour sa part, M. Bensaci s’est félicité de l’ouverture récente d’un bureau de la Banque africaine de développement à Alger qui, selon lui, ouvre de nouvelles perspectives pour le financement de la PME algérienne.
La publicité, une force au service de l'entreprise
Les 4e journées euro-maghrébines de la communication publicitaire auront lieu les 31 mai et 1er juin prochains à l'hôtel El-Aurassi d'Alger, sous le patronage du Secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre chargé de la communication. Ces journées euro-maghrébines verront la participation de plusieurs experts algériens et étrangers, qui présenteront diverses communications liées au domaine de la publicité et de la communication, d'une manière générale. Pour sa quatrième édition les journées investiront durant 48 h donc les murs de l'hôtel Aurassi et se déclinera, grâce au partenariat avec les Medias, Liberté, le Maghreb , le soir d'Algérie la télé algérienne, la compagnie Aigle Azur, MediAlgeria, Djazair, MMC DDB Emedias DZ et autres agences de communication. Rendez-vous annuel incontournable du monde de la communication. Ces journées se dérouleront du 31 mai au 1er juin 2010. Elles sont organisées par RH. International Communication. Le thème retenu pour cette édition est " La publicité au secours de l'économie " Il s'agit, selon Rachid Hessas organisateur de l'événement de mettre en valeur à travers un débat exceptionnel le rôle économique de la communication qui reste une évidence, que chacun peut constater quotidiennement, et à la fois un mystère, parfois source de malentendus. Mais la publicité peut aussi perdre de sa valeur dans un environnement où les agences non expérimentées travaillent sans références internationales. Les somites internationales venues de partout, vont provoquer cette idée qui fait qu'aujourd'hui la publicité est souvent mal comprise par ceux qui la pratiquent au quotidien. Les thèmes riches en repères seront développés de la naissance de la pub à son impact sur l'économie. La quatrième édition est aussi un espace qui permettra de mesurer toute l'importance qui est accordée à cet outil de communication par les divers acteurs de la vie économique. La question trouvera sa place tout naturellement dans cette grande toile où l'on comprendra mieux qui est derrière son organisation pour ne pas dire son encadrement, encadrement s'il y a. Chibani Saïd, consultant en communication, provoquera un sujet qui est d'actualité et qui concerne la "communication publique et technique de la publicité. Il invitera les dirigeants à survoler " l'apprentissage de la mise au point de plans de communication et le recours aux professionnels de la communication et de la publicité. Le couple communication publique - techniques de la publicité peut donner de bons résultats : les pouvoirs publics pourront mieux "vendre", faire passer leurs projets et gagner plus d'adhésion à leurs actions. Le gain n'est pas que pour les pouvoirs publics, La transparence les met aussi sous le contrôle de l'opinion publique, des médias, des associations. La conférence de Madame Anne Saint Dreux directrice de la maison de la pub qui vient pour la première fois en Algérie va inviter l'assistance à un petit voyage dans le temps elle nous fera découvrir que nos "ancêtres communicants " ne manquaient ni d'astuces ni d'inventions pour séduire le consommateur, tandis qu'une observation de certains messages actuels nous permettra de constater que, décidément, la réclame n'est parfois pas bien loin. Jacques Bille vice-président et membre de l'International Advertising Association va faire rappeler que. la publicité est un instrument au service de l'économie. Communications commerciales et marketing sont donc parties actives de toutes les économies, dans lesquelles elles contribuent au processus de développement, à la fois au niveau national et à celui des entreprises. Notre confrère Abrous directeur de publication Liberté va poser une question de grande portée “Les quotidiens”, est-ce une formule gagnante pour les annonceurs ? Les quotidiens sont à la fois en pleine effervescence et en plein bouleversement. Ils sont un des médias préférés des annonceurs, au second rang des investissements publicitaires En somme comment se compare-t-on au Maroc - à la Tunisie et même à l'Europe ? De qui peut-on tirer des leçons? Interviendra David fray sur le thème "Je veux une régie publicitaire. La publicité en ligne est un moyen permettant aux webmasters de rentabiliser financièrement leur site internet et de leur permettre de couvrir les coûts d'hébergement et de noms du domaine. Dans un autre sujet les acteurs de la communication ; un débat que proposera Riad Ait Aoudia de Meidalgeria. Un sujet qui invitera les participants à se situer par rapport à l'actualité à ce qui se bâtit pour que l'operateur s'implique dans le développement de toute nouvelle stratégie ; Gasmi docteur et enseignant chercheur en sciences de gestion, proposera à l'assistance l'instrumentalisation des valeurs de l'entreprise auprès de ses clients. Voilà un autre mode de gestion qui démontre que la communication joue un rôle central, mais elle peut être contrariée par certains écarts qui risquent de surgir entre ce que l'entreprise souhaite et le client perçoit. Les Futures perspectives de la Télévision privée européenne, un thème d'une excellence remarquable et colle à l'actualité. M. Ross Biggam directeur général de l'association des télévisons commerciales d'Europe expliquera comment naissent ces chaînes et leur impact sur la communication. Très attendue, la télévision algérienne à travers un thème qui va permettre de connaître ses stratégies et ses objectifs son intervention permettra sans nul doute de situer le caractère de ses différentes stratégies, lui succédera le directeur général de l'ARPP Stéphane Martin qui manifeste un grand intérêt à ces journées. Il est parmi les nationaux à chacune des manifestations son souci est de contribuer à mieux construire les meilleures stratégies de communication télévisuelle : "L'autodiscipline publicitaire : entre liberté et responsabilité. L'exemple de la publicité télévisée" est le thème qu'il proposera ; Agences de demain, quels périmètres et quelle configuration … pour quels enjeux annonceurs ? c'est Luc Laurentin auteur du livre "No Pub" rappelera qu'hier les choses étaient simples, chaque métier (Pub/MS/PR/Event…) avait son univers, ses références, son savoir, chacun se "battait" avec des confrères clairement identifiés et les annonceurs savaient qui était qui. Aujourd'hui, les enjeux des entreprises, la violence des marchés, la technologie et les attentes des clients ont bouleversé la donne…quel peut être le profil de l'agence de demain … ? Rôle et mission d'une association des agences de communication. Une chaude actualité qui va intéresser l'ensemble des acteurs de la communication agences, annonceurs, étudiants et autres institutions. Il sera animé par Benoit Hary président de DraftFCB (France) et de la délégation "Image" de l'Association des Agences Conseils en Communication (AACC - France) "Demain, une organisation professionnelle pour les annonceurs : Un enjeu économique et de responsabilité" Une nécessité si réellement l'on veut accompagner la publicité vers son terrain de réussite clôturer ces journées par un tel thème c'est lancer un appel à tous pour sauver la profession. Un débat sera ouvert sur toutes les questions qui dominent ces journées. K. B.
Ce programme d'envergure internationale, dénommé «programme intégré des sites archéologiques» (Projet PISA) visait, selon l'Institut méditerranéen IMED «à identifier les opportunités de développement local durable basé sur une valorisation intégrée du patrimoine archéologique en adéquation avec la réalité socioculturelle, économique et politique du territoire de référence existant, encore inexploité». C'est à ce titre que le site de la ville de Cherchell fut choisi et au profit duquel plusieurs actions furent retenues dans le cadre d'une importante recherche, lancée par le programme P.I.S.A. C'est dans ce cadre et notamment celui des projets euro méditerranéens dont l'Algérie est partenaire, que la direction de patrimoine culturel, du ministère de la Culture avait organisé à Alger plusieurs journées d'études portant sur le projet P.I.S.A. qui est un programme intégré des sites archéologiques (projet PISA), financé par la Commission européenne EUROMED-HERITAGE à travers l'Institut méditerranéen, IMED qui avait lancé ce projet P.I.S.A. au profit de certains sites archéologiques algériens et dans lequel la ville de Cherchell y figurait. Selon l'Institut méditerranéen IMED les objectifs assignés à ce programme furent de «contribuer à l'édification d'une conscience locale, régionale, sociale et politique au sein des pays méditerranéens sur les valeurs culturelles et économiques du patrimoine archéologique et sur la nécessité de promouvoir une valorisation intégrée de ce patrimoine commun non seulement à la région, mais à toute l'humanité». La mission attachée à cette initiative vise selon l'Institut méditerranéen IMED» à introduire la notion de programmation intégrée du patrimoine culturel au niveau des acteurs politiques, économiques et socio culturels, ainsi que dans l'opinion publique». Mieux, le concept majeur de cette initiative est de «parvenir à impliquer dans les programmes de valorisation des sites archéologiques des pays partenaires méditerranéens, à l'instar de l'Algérie, les gouvernements et les institutions des Etats membres de l'Union européenne». Le projet PISA disposait du plus gros budget (3,2 millions d'Euros) de tous les projets Euromed Héritage et son champ d'action était le plus vaste. Un de ses objectifs était de montrer aux décideurs et aux dirigeants d'entreprises les avantages potentiels, sociaux et économiques d'une gestion intégrée des sites archéologiques. PISA a comparé la gestion de plusieurs sites archéologiques; Cherchell (Algérie). Jericho (Autorité palestinienne), Bibracte (France), Pella (Grèce), Pompei (Italie), Lixus (Maroc) et Dougga (Tunisie). Les études ont analysé les objectifs de gestion de chaque site et examiné les liens entre eux et le contexte économique local. Or, plus de dix années après le lancement officiel du Projet PISA, un silence inquiétant persiste, notamment sur les recommandations préconisées par la commission européenne EUROMED-HERITAGE à travers l'Institut méditerranéen, IMED qui avait lancé ce projet P.I.S.A. notamment; la constitution d'une banque de données sur le site par la capitalisation de nombreuses recherches, la programmation de travaux de restauration de la mosaïque et de la statuaire du musée en situation de détérioration grave. La poursuite d'une réalisation de barrières de délimitation des sites archéologiques les plus sensibles, la réalisation de panneaux signalétiques et didactiques de ces sites en vue de reconnaître ceux qui sont les plus importants, la promotion de l'accessibilité des sites situés dans les propriétés militaires et privées, la promotion du site auprès des estivants, la création d'une «maison du patrimoine» au sein du site, chargée des actions de sensibilisation, de communication et de promotion du site, la mise en place d'un réseau dit «gîtes de Cherchell», chargé d'encourager et de canaliser les demandes des visiteurs et offres d'hébergement des habitants locaux, la création d'une police du patrimoine, la mise en place d'un plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur pour la ville de Cherchell, un classement et une inscription sur l'inventaire supplémentaire local comme première étape de protection et enfin le lancement d'un partenariat avec le secteur privé en vue de la gestion et la prise en charge du patrimoine archéologique. Un bilan précis des réalisations programmées et prévues pour le site de Cherchell, devra permettre d'évaluer l'apport du Projet PISA au profit de l'Algérie. 0 fois lus -->
Un musée régional consacré aux arts et l'archéologie est en projet au niveau de la ville nouvelle de Tizi Ouzou de oued Fali. En effet le projet en question qui s'étale sur une superficie de plus de 300 m² fera l'objet dans quelques jours d'un appel d'offres pour les études nécessaires à sa réalisation que lancera la direction locale de la culture. Et d'ores et déjà une cagnotte de près de 500 milliards de centimes a été réservée pour les besoins de ce projet. Le musée régional de Tizi Ouzou destiné à abriter des expositions des collections relatives à l'histoire, des arts traditionnels et métiers artisanaux de la région de Kabylie, s'inscrit dans le cadre de la création d'un pôle d'excellence Oued Fali aux côtés du complexe sportif de 50 000 places et d'une salle de spectacles de 3000 places retenus pour l'année en cours. 0 fois lus -->
Euro-méditerranéen AICCRE, la renaissance de l'amitié entre l'Italie en Egypte (AGI) - Rome, 4 mai - «Notre objectif est de donner une contribution significative à la relance de la Méditerranée." A déclaré le secrétaire général de l'AICCRE Emilio Verrengia, lors d'une réunion tenue ce matin au siège d'une délégation de journalistes égyptiens, dirigée par Adly Hussein, Gouverneur de Qalyubiya (Egypte) et le vice- le COPPEM (Comité permanent pour le partenariat méditerranéen des pouvoirs locaux et des Régions). Verrengia a rappelé «l'importance de l'Egypte dans le théâtre méditerranéen de la politique» et en même temps montré «la solidité des relations bilatérales entre Rome et Le Caire a également souligné la ministre des Affaires étrangères Franco Frattini a appelé à une approche unifiée des défis communs. " Le gestionnaire de AICCRE également engagé à une plus grande «synergie entre les AICCRE, COPPEM et ARLEM (euro-méditerranéen Assemblée régionale et locale). Comme l'a noté le vice-président de l'AICCRE Fabio Pellegrini, la réunion d'aujourd'hui est venu à la suite du Forum des autorités locales et régionales de la Méditerranée, qui s'est achevé hier à Barcelone organisé par la Commission "Méditerranée de Cités et Gouvernements Locaux Unis . L'occasion de réaffirmer «la notion de réciprocité, la paix et le commerce dans la Méditerranée." Pellegrini a également abordé la presse qui corroborent souvent «la politique de la peur" aux autres cultures, telles que l'arabe. Le gestionnaire a parlé AICCRE aussi «l'idéologie raciste" qui s'est répandue en Europe et la baisse par le vote d'approuver les parties. «Nous avons besoin - dit pèlerins - une rencontre avec des cultures différentes pour une réunion et non pas un choc des civilisations".
L’université de Dély Ibrahim a signé, hier à Ben Aknoun (Alger), à l’occasion de la Journée de l’étudiant, une convention de partenariat avec le quotidien El Watan et trois autres entreprises algériennes, à savoir Cevital, Algérie Télécom et Echaâb. Le recteur de l’université, Abdelwahab Rezig, n’est pas allé par trente-six chemins pour dire l’urgence pour l’économie algérienne de faire travailler en commun l’université et l’entreprise. En recevant Issad Rebrab, patron de Cevital, Moussa Benhamadi, PDG d’Algérie Télécom, Omar Belhouchet, directeur de publication d’El Watan, et M. Boukerdous, directeur d’Echaâb, M. Rezig a mis l’accent sur la nécessité de créer une véritable convergence entre « l’université, l’entreprise et la recherche », pour garantir une économie algérienne solide, qui ne doit plus être basée sur le pétrole, mais sur le capital humain. Il étayera son exposé par une étude portant sur 92 pays, qui stipule que « le capital humain et social intervient pour pas moins de 64% dans la croissance », alors que « le capital physique n’y intervient qu’à hauteur de 16% » et le capital naturel représente 20%. Pour le professeur Rezig, notre économie est très fragile et dépend fortement des marchés extérieurs et des hydrocarbures. Il estime que « la décision de croissance doit devenir endogène. Il s’agit là d’un impératif de sécurité à moyen et long termes ». Il a insisté sur la nécessité pour les entreprises et l’université de travailler ensemble pour mieux affronter la mondialisation. Une idée largement partagée par les invités du recteur, qui ont tous émis le souhait de travailler encore plus avec l’université, qui doit aussi faire sa mue pour être en phase avec les besoins des entreprises. A la faveur de la signature de la convention entre l’université de Dély Ibrahim et El Watan, les étudiants en journalisme seront accueillis et encadrés au sein de la rédaction du journal pour des stages pratiques d’un mois. Par M. H.
BAD Algérie – Comment la Banque africaine de développement (BAD) peut-elle épauler les PME algériennes? C’est le thème de la rencontre de Zaïm Bensaci, Président du Conseil national consultatif pour la promotion de la PME (CNC/PME), avec Mme Assitan Diarra-Thioune, la représentante résidente de la BAD en Algérie.En fait, la décision d’augmenter le capital de la BAD (capital porté à 96 milliards de dollars, NDLR), devrait favoriser une dynamique nouvelle dans le partenariat entre l’Algérie et la BAD, en particulier en ce qui concerne la création de 200.000 PME prévue comme un axe prioritaire du programme quinquennal du pays, note-t-on. Dans un communiqué publié en fin de semaine, le CNC/PME rapporte que Zaïm Bensaci a évoqué la réflexion menée par le Comité ad hoc «développement et renforcement des capacités des PME » et les différents instruments mis en oeuvre par les pouvoirs publics (Fonds de garantie des PME, Caisse de garantie des crédits à l’investissement des PME…) pour accompagner les chefs d’entreprises. Il s’est également félicité de l’ouverture récente d’un bureau de la BAD à Alger qui, selon lui, « ouvre de nouvelles perspectives pour le financement de la PME algérienne». Quant à Mme Diarra-Thioune, elle a esquissé les différentes activités du groupe de la BAD et présenté les différents mécanismes d’accompagnement de la PME. Rappelant les possibilités offertes en matière d’octroi de dons dans le cadre des activités d’assistance et de conseil que la Banque développe, elle a souligné «la ferme volonté de la BAD de contribuer davantage aux efforts de développement économique et social de l’Algérie et de promouvoir des relations de coopération et de partenariat entre les deux institutions», selon le communiqué. Pour les deux parties, «la coopération envisagée entre les deux institutions traduit la volonté commune d’approfondir le dialogue avec les opérateurs économiques privés à travers les associations professionnelles et les organisations patronales représentées par le CNC/PME». source: Le financier
La Chaîne III de la Radio algérienne organise sa troisième journée de l'emploi, qui sera consacrée aux jeunes universitaires fraîchement diplômés, sous le thème "les universitaires face au marché du travail". L'initiative, qui coïncide avec la journée nationale de l'Etudiant, se veut une opportunité pour évoquer les difficultés que rencontrent les diplômés universitaires dans la recherche d'un emploi et poser les différentes problématiques liées à ce sujet. "Nos diplômes ont-ils la cote ? Les études universitaires préparent-elles au terrain ? Les reconversions sont-elles des moyens de lutte contre le chômage ?", autant de questions auxquelles la Chaîne III tentera de donner des réponses claires avec les concernés, les spécialistes et les différents acteurs du monde du travail. Il sera ainsi question, durant la matinée d’aujourd’hui, de l'apport de l'outil Internet et des autres supports médiatiques dans le marché de l'emploi, alors que l'après-midi sera consacré à une émission interactive qui donnera la parole aux jeunes diplômés pour savoir leur engouement et leur préférence dans le monde du travail par rapport à leurs diplômes universitaires. "Cette fois, le choix a été porté sur les diplômés universitaires, à la veille de la saison des soutenances, pour démontrer à quel point il est important de valoriser les diplômes algériens et recadrer les jeunes diplômés universitaires sur le marché du travail", a indiqué à l'APS Malia Bahidj, sous-directrice des programmes de la Chaîne III. "Nous avons pris très au sérieux la question de l'emploi et nous allons essayer de donner les méthodes appropriées devant permettre d'orienter nos diplômés universitaires vers le marché de l'emploi", a-t-elle souligné, citant l'exemple de certaines filières de l'USTHB et l'Ecole supérieure du commerce "qui ont pris en considération la réalité du marché du travail dans l'octroi de leurs diplômes". "Il s'agit de faire de nos diplômés universitaires de vrais professionnels, et pas seulement des théoriciens", a-t-elle expliqué. Pour rappel, la Chaîne III avait consacré sa deuxième journée, en février dernier, à l'emploi des jeunes, avec pour objectif : propager la culture de l'entrepreneuriat au sein de cette frange de la société. Cette journée avait ciblé plus particulièrement des fragments de jeunes avec ou sans formation dans le but de leur inculquer la culture de l'entrepreneuriat loin de l'esprit de l'assistanat, mettant en avant les différents dispositifs de l'emploi initiés par l'Etat au profit de cette catégorie
je suis passionné par l'Algerie communiquer expliquer asssister les entreprises locales et les entreprises européennes interessées par le marché Algerien sont mes devises.Vous êtes une entreprise qui recherchez des distributeurs en Algérie,vous souhaitez connaître les particularités du marché algérien,P.Leberrigaud Freelance sera en mesure de vous donner toutes les informations économiques développer vos activités sur le territoire algérien.établir un partenariat avec les pmi pme algeriennes et françaises très étroites ,pour les 20 années à venir nous devons travailler ensemble, pour créer des centres d'interets communs, pour les petites et moyennes entreprises tel O6 16 52 52 46