阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Friday, May 21, 2010

BCE banque centrale européenne



La Banque centrale européenne (BCE) est la banque centrale de l’Union européenne. Elle est chargée de définir les grandes orientations de politique monétaire de la zone euro et de prendre les décisions nécessaires à sa mise en œuvre. C'est-à-dire de maintenir le pouvoir d'achat de l'euro et donc la stabilité des prix dans la zone euro. Cette zone comprend les 16 pays de l'Union européenne qui ont introduit l'euro depuis 1999. La BCE a été créée en 1998 et son siège est à Francfort-sur-le Main, en Allemagne. Occupant une ancienne tour de bureaux trop petite, un nouveau bâtiment est en cours de construction à Francfort depuis 2008
Le taux de refinancement de la BCE, son principal taux directeur, est à 1 % depuis le 7 avril 2009 et effectif à partir du 13 mai 2009; ses deux autres taux directeurs, le taux de rémunération des dépôts et le taux du prêt marginal, sont respectivement à 0,25 % et 1,75 % .La BCE a annoncé le 18 décembre 2008, à compter du 21 janvier 2009, un rétablissement de son corridor constitué par les taux des facilités permanentes à 200 points de base autour du taux d'intérêt des opérations principales de refinancement, contre 100 points de base auparavant.
Depuis octobre 2008 et à l'instar de la plupart des banques centrales de la planète, la BCE est entrée dans un cycle de relachement monétaire, qui se traduit principalement par une baisse de ses taux directeurs, et ce pour faire face à la récession.
Le principal objectif de la BCE est de maintenir, au sein de la zone euro, l’inflation annuelle « au-dessous, mais à un niveau proche, de 2 %, sur le moyen terme ».
Le président de la BCE depuis novembre 2003 est le Français Jean-Claude Trichet qui a été déclaré personnalité de l'année 2007 par le Financial Times pour sa gestion de la crise des subprimes.La BCE est l’organe central de l’Eurosystème et du Système européen de banques centrales :
l’Eurosystème regroupe la Banque centrale européenne (BCE) et les banques centrales nationales (BCN) des États membres de l'Union européenne qui ont adopté l'euro. Dans le cadre de l'Eurosystème la BCE s'est vue confier les missions autrefois devolues aux banques centrales nationales : émission de monnaie et politique monétaire ;
le Système européen de banques centrales (SEBC) comprend la BCE et les BCN des vingt-sept États membres de l'UE, c'est-à-dire que, par rapport à l'Eurosystème, il comprend en plus les BCN des pays qui n'ont pas adopté l'euro. Les BCN des États membres ne participant pas à la zone euro jouissent au sein du SEBC d'un statut particulier : elles sont habilitées à conduire une politique monétaire nationale autonome, mais elles ne participent pas à la prise de décisions de la politique monétaire de la zone euro ni à sa mise en œuvre.
En 2009, la BCE s'est dotée de la personnalité juridique depuis la ratification du Traité de Lisbonne.Conformément aux traités et statuts, l'objectif principal de la BCE est de maintenir la stabilité des prix. Sans préjudice de cet objectif, elle apporte son soutien aux objectifs économiques de l'Union, c'est-à-dire le maintien d'un niveau d'emploi élevé et l'encouragement d'une croissance non-inflationniste. Elle agit conformément au principe d'une économie de marché ouverte.
Les missions fondamentales relevant de l'Eurosystème consistent à :
définir et mettre en œuvre la politique monétaire de la zone euro ;
conduire la politique de change de la zone euro ;
détenir et gérer les réserves de change des États membres ;
assurer le bon fonctionnement des systèmes de paiement.
De plus, l'Eurosystème contribue à la bonne conduite des politiques menées par les autorités compétentes concernant le contrôle prudentiel des établissements de crédit et la stabilité du système financier.
La BCE remplit une fonction consultative auprès de l'Union et des autorités nationales dans les domaines de sa compétence, en particulier les questions relevant du droit communautaire ou national. Enfin, en vue d'assurer les missions du SEBC, la BCE, assistée par les BCN, collecte les informations statistiques nécessaires à son fonctionnement.Le processus de prise de décisions au sein de l'Eurosystème est centralisé au niveau des organes de décision de la BCE, à savoir le Conseil des gouverneurs et le Directoire. Tant que certains États membres n'auront pas adopté l'euro, il existera un troisième organe de décision : le Conseil général

La première pierre du nouveau siège de la BCE a été posée le 19 mai



[Fenêtre sur l'Europe]
mai sur le site de la Grossmarkthalle, à Francfort, où la Banque centrale européenne devrait s'installer en 2014.
La première pierre contient les plans de la construction, les quotidiens des 27 pays de l’Union européenne, des pièces venant des 16 pays de la zone euro, un jeu de billets en euros et une pièce commémorative de la ville de Francfort. Une fois scellée, elle a été enfouie dans les fondations où sera érigée la double tour du futur bâtiment. Les premiers travaux démarreront en juin prochain.Plus d’infos :http://www.ecb.europa.eu/newpremises

Le conseil d’association Algérie-UE en juin ?



par M. Saâdoune, Quotidien d’Oran

A moins de deux mois de la tenue du conseil d’association entre l’Algérie et l’Union européenne, Laura Baeza, ambassadeur, chef de la Délégation de l’UE en Algérie, ne doute pas de la solidité de l’accord dont la mise en œuvre se déroule « normalement ».
Le 5ème conseil d’association qui devrait se tenir à la mi-juin, « avance bien », les réunions entre hauts fonctionnaires et experts se tiennent régulièrement, les rencontres à niveau ministériel aussi. Le discours de Mme Laura Baeza ne renvoie pas à une relation algéro-européenne en crise même si elle n’exclut pas que certains aspects de l’accord puissent être revus. Un langage de diplomate au demeurant proche de celui du ministre des Affaires étrangères algérien, Mourad Medelci, qui avait déjà évoqué, lors de la 4ème réunion du conseil d’association en juin 2009, un « esprit positif » et salué « la grande écoute » des partenaires européens.
En février dernier, M. Medelci a reçu une délégation de la Commission européenne, dirigée par M. Tomas Dupla Del Moral. Il avait noté à l’occasion que certaines « subtilités » de l’accord n’étaient pas correctement perçues de part et d’autre.
« Nous avons le sentiment qu’il faut pourtant que cet accord soit non seulement bien compris, mais respecté, telle est la volonté de l’Algérie », avait-il ajouté. Le discours du chef de la diplomatie algérienne contraste avec celui développé par les ministres des Finances et du Commerce, Karim Djoudi et El Hachemi Djaâboub. Ce dernier est le plus en pointe dans les critiques et reproche aux partenaires européens de ne considérer l’Algérie que comme un « simple marché ».
Les ministres économiques plus critiques que Medelci
Karim Djoudi a relevé, en février dernier, à Bruxelles, que la suppression des droits de douanes a entraîné en 2009 un manque à gagner de 2,2 milliards de dollars alors que les flux des investissements européens vers l’Algérie peinent à atteindre 500 millions de dollars. « En dernière instance, c’est moins de ressources fiscales, peu d’investissements, peu d’exportations hors hydrocarbures et une économie qui pourrait privilégier l’acte de commercer à celui de produire ». C’est la grosse critique algérienne de l’accord d’association : l’ouverture du marché algérien n’a pas drainé les investissements européens.
Les Européens estiment qu’on focalise sur les chiffres de 2009 où, en raison de la crise, les investissements sont en baisse partout dans le monde. En contrepartie, ils soulignent qu’entre 2005-2008, les investissements européens sont passés de 234 millions € à 1,14 milliard €. Ils font valoir également que les exportations algériennes hors hydrocarbures ont atteint 1,23 milliard $ en 2008 contre 912 millions en 2007. Le chiffre pour 2009 est cependant plus bas, les entreprises algériennes se heurtant dans leurs efforts d’exportations à des règles et des normes européennes très exigeantes.
M. El Hachemi Djaaboub a reproché en outre à l’Union européenne d’avoir manqué à son engagement de soutenir l’adhésion de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce. « L’Union européenne n’a pas respecté ses engagements écrits pourtant noir sur blanc dans l’accord. Elle s’est engagée à aider l’Algérie à adhérer à l’OMC, elle ne l’a pas fait ». Réponse de Tomas Dupla Del Moral : l’UE n’entrave pas le processus d’adhésion de l’Algérie à l’OMC. « Nous avons envoyé un mémorandum au gouvernement avec toutes les questions qui devraient être réglées dans le processus d’accession à l’OMC, sur lequel nous n’avons pas eu de réponses directes », avait-il indiqué.
Les prochaines discussions entre l’Algérie et l’UE auront lieu dans un contexte très différent de 2005, date de l’entrée en vigueur de l’accord d’association. Le gouvernement algérien, « déçu » par le peu d’engagement des investisseurs étrangers, a amorcé un nouveau tournant dans sa politique économique à la mi-2009.
Les mesures prises dans le cadre de la LFC 2009 sont dissuasives pour l’investissement, estiment les Européens. L’Algérie, estiment-ils, se plaint de ne pas attirer les IDE alors qu’elle a mis en place une politique dissuasive. Les sujets qui fâchent ne manquent pas.
M. Saâdoune, Quotidien d’Oran

La Google TV La télé rencontre le web. Le web rencontre la télé


La Google TV arrive à la rentrée aux Etats-Unis
Technologie - Google a présenté jeudi sa plateforme logicielle basée sur Android et le navigateur Chrome qui sera intégrée dans des téléviseurs Sony et des set-top-boxes. Google TV sera lancé à la rentrée aux États-Unis et l’année prochaine à l’international.
On savait qu'elle arrivait, il ne restait plus qu'à la découvrir. La Google TV a été dévoilée hier lors de la seconde journée de la conférence développeurs I/O. « La télé rencontre le web. Le web rencontre la télé » résume le slogan. Voici ce qui se cache derrière.
Qu'est-ce que la Google TV ?
C'est une plateforme logicielle développée sur la base d'Android 2.1 et qui intègre le navigateur Chrome. Le système est centré sur un moteur de recherche à partir duquel on peut retrouver des contenus à la fois sur la Toile et dans les programmes TV des chaînes classiques du câble ou du satellite. Des nombreuses fonctions permettent de programmer un enregistrement, de créer des favoris ou de trouver du contenu spécifique lié à un mot clé. « Avec tout l'Internet dans votre salon, votre téléviseur devient plus qu'un téléviseur - il peut servir de visionneuse des photos, de console de jeux ou de lecteur audio et bien plus ».
Hier, Google a invité les éditeurs de site à commencer à préparer leurs contenus afin d'optimiser l'affichage sur grand écran. Sans surprise, YouTube a droit à une place de choix avec une version spéciale appelée YouTube Lean Back, adaptée à la consultation sur grand écran.
Google a également fait la démonstration d'un système de création en temps réel de sous-titres traduits du contenu diffusé. Une fonction au potentiel énorme qui pourrait faciliter l'exportation de n'importe quel programme TV. (Eureka Presse)

Thursday, May 20, 2010

Algerie Ghardaïa SIENR 2010



L’Unité de Recherche Appliquée en Energies Renouvelables
Organise
Le premier Séminaire International sur les Energies Nouvelles et Renouvelables
SIENR2010
Sous le Thème
Les Energies Renouvelables pour le Développement du Sud Algérien
Ghardaïa, 11-12 Octobre 2010

Algerie Alger Journée internationale de la diversité biologique



Célébration de la Journée internationale de la diversité biologique samedi au jardin d’Essai à Alger
La Journée internationale de la diversité biologique sera célébrée par l’organisation d’une journée d’information, samedi (22 mai) au jardin d’Essai (Alger), par le ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et du Tourisme en collaboration avec l’Agence allemande de coopération technique GTZ, indique jeudi un communiqué du ministère.
Cette journée verra l’organisation de plusieurs activités éducatives au profit des scouts, la projection de films sur l’environnement, spectacles de marionnettes, pièce de théâtre et concours de dessin, souligne la même source, ajoutant que d’autres activités de sensibilisation et de vulgarisation sont prévues à travers le territoire national.
Un cours de sensibilisation sur la biodiversité sera également organisé conjointement avec le ministère de l’Education nationale à travers l’ensemble des établissements scolaires.
Ces activités entrent dans le cadre de la sensibilisation du public sur l’importance de la diversité biologique pour le développement durable et la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), ajoute la même source, rappelant que les Nations unies ont déclaré l’année 2010 "Année internationale de la biodiversité".
En ce sens, cette journée est célébrée à travers le monde sous le thème "La biodiversité pour le développement et l’atténuation de la pauvreté", l’Algérie ayant signé la convention sur la diversité biologique en 1995.
Au cours de l’année 2010, des actions et des initiatives se poursuivront par l’organisation de plusieurs manifestation de par le monde. A cet effet, une réunion des chefs d’Etat sur la biodiversité biologique est prévue en septembre prochain à New York avant l’ouverture de la 60e session de l’assemblée générale de l’Onu.
APS

Algerie le rôle des PME dans le développement économique en question




Journées d'études parlementaires algéro-italiennes

Le rôle des PME dans le développement économique en question



Des journées d'études parlementaires sur " le rôle des PME - PMI dans le développement économique et social (expérience italienne et algérienne), qui auront lieu du 23 au 25 du mois en cours, sont organisées par la commission des affaires étrangères, de la coopération et de l'émigration à Djenane El Mithak à Alger, selon un communiqué de l'APN parvenu hier à notre rédaction. Cette rencontre sera sous l'égide du président de l'APN et du président de la Chambre italienne des députés. En effet, l'organisation de ces journées parlementaires interviennent dans le cadre des relations exceptionnelles qui tient l'Algérie à l'Italie, concrétisées par les nombreux protocoles et accords bilatéraux, dont notamment le mémorandum d'entente signé par l'APN et la Chambre italienne des députés en 1999, ainsi que le protocole- cadre de coopération signé par les deux parties en 2004, venus compléter des accords de coopération commune dans tous les autres secteurs, souligne le communiqué. Le choix a été porté sur les expériences italiennes en matière d'encouragement des PME/PMI et le rôle qu'elles jouent dans le développement économique et social, d'autant qu'elles ont clairement prouvé leur efficacité. Elle a pu, grâce à la souplesse de sa gestion et la performance de son produit, résister aux effets de la récente crise financière, ce qui a suscité l'intérêt de l'Algérie, qui œuvre dans le cadre du programme quinquennal 2010-2014, à habiliter et à relancer ce type d'entreprises économiques et industrielles. A cet effet, la commission des affaires étrangères, de la coopération et de l'émigration a fait de cette journée un mécanisme permettant aux participants de donner des réponses considérables sur nombre de questionnements importants nécessitant des solutions urgentes pour relancer ce secteur. Les participants œuvreront, à travers les interventions prononcées ou à travers le débat qui suivra, à apporter des éclaircissements sur les modalités de transformation des atouts économiques dont jouissent ces pays, en opportunités communes d'affaires concluantes. Que pourraient faire les législateurs algériens et italiens pour promouvoir le partenariat entre les deux pays dans ce domaine ? Et quels seraient les domaines d'investissement prioritaires ? Il est à signaler que le ministre de l'Industrie et la Promotion des investissements M. Hamid Temmar, et le ministre de la Petite et moyenne entreprise et de l'Artisanat, M. Mustapha Benbada, seront présents. Parallèlement à ces objectifs, la commission a mis en place un programme riche et diversifié. Parmi les thèmes qui seront traités lors de ces journées, on citera, à titre d'exemple, "la politique nationale de développement de la PME/PMI", "le rôle des PME/PMI dans la promotion de l'emploi ", et enfin " la promotion des PME/PMI à travers la création d'une banque euro-méditerranéenne, etc.K. F.

coopération internationale




La coopération internationale
Introduction
La notion de coopération internationale décrit les opérations de transfert avec l'étranger (en espèces ou en nature), qu’elles soient d’origine non-gouvernementale (ONG, ASI), bilatérale (d’un pays à un autre), multilatérale (plusieurs Etats organisés vers un pays) ou, depuis 1992 en France : décentralisée (de collectivité territoriale à collectivité territoriale). Sous cette définition, en apparence purement fonctionnelle, se rattachent également des valeurs, même si leur réalisation peut être dans les faits critiquable : la réciprocité, l’entraide, l’enrichissement mutuel, la confiance… « Quand nous parlons de coopération internationale, ce n’est pas que de l’argent qui défile d’un continent à l’autre, c’est aussi des personnes qui se rencontrent », résume ainsi un coopérant au Mali. C'est dans le sens de coopération inter-Etats que le terme est le plus utilisé. Créées au XIXème siècle, les premières organisations dites de coopération ne sont que de simples structures administratives destinées à coordonner l’action politique, stratégique et économique entre les pays colonisateurs et les pays nouvellement indépendants.La coopération, au sens d’action collective, s’est construite après la Seconde Guerre mondiale sur le modèle de la « coopérative des nations »*. La coopération interétatique se décline alors dans quatre champs principaux :
Coopération économique
Coopération au développement
Coopération scientifique, universitaire et culturelle
Coopération militaire
Que les gouvernements s'en défendent ou qu'ils l'assument, la coopération internationale étatique a toujours été un instrument de rayonnement et un moyen d'influence politique sur les pays « dits partenaires ». Elle est en outre utilisée comme outil de marketing et d'aide à l'exportation pour les entreprises actives dans les secteurs des travaux publics, des industries extractives, de l'énergie, des transports, de la pharmacie, etc. De ce fait, elle est très critiquée pour ce mélange des genres qui donne l'impression de prolonger les rapports de domination coloniale par l'économique, le militaire ou le politique. De plus, il arrive que les efforts réalisés sur le plan de la coopération au développement (notamment l’accès des populations aux droits économiques, sociaux, culturels, civils et politiques) soient ralentis voire anéantis par le soutien à des activités économiques, diplomatiques ou militaires donnant la priorité aux intérêts du pays donateur.
La coopération internationale se caractérise par la diversification des acteurs impliqués dans des projets de coopération internationale (collectivités, universités, associations, syndicats, entreprises, établissements publics etc.), concernant notamment la coopération culturelle (jumelages entre collectivités territoriales Nord/Sud, soutien à la création des programmes culturels au Sud), universitaire (programmes d’échanges universitaires à travers le monde), scientifique (promotion d’actions menées en concertation). Par ailleurs, la recherche de relations internationales d'entraide ou d'échanges entre structures comparables s'est renforcée. La priorité actuelle en matière de coopération est bien d’agir à l’échelle locale, en collaboration étroite avec la population et les organisations de la société civile. La notion de coopération de société à société y fait référence. Enfin, les acteurs engagés dans la coopération internationale ont de plus en plus conscience que, pour résoudre des situations problématiques au Sud, la coopération doit agir sur les causes, et pas seulement sur les symptômes. C’est un exercice difficile, qui doit sans cesse être évalué et repensé.

* La « coopérative des nations » est un des modèles de gouvernance mondiale qui repose sur la collaboration entre des nations autonomes et souveraines, par opposition au modèle de « gouvernement mondial » qui placerait la souveraineté à l'échelle mondiale.
© Ritimo, Clid, 2009

Coopération internationale



Le Haut Conseil de la Coopération Internationale a été créé le 10 février 1999; cette instance consultative a pour objectif de favoriser une concertation régulière entre les différents acteurs de la solidarité et de la coopération internationale ainsi que de sensibiliser les populations aux enjeux de la coopération. Le HCCI a été dissous au conseil des ministres du 19 mars 2008 dans le cadre de la révision générale des politiques publiques. Le Haut conseil devrait être remplacé par une structure plus souple et plus économe en moyens, qui aura pour objet de consulter la société civile dans toutes ses composantes sur les grands axes de la politique française de coopération au développement

Sommet de l'Union pour la Méditerranée reporté à novembre 2010



Le sommet de l'Union pour la Méditerranée (UPM) prévu le 7 juin à Barcelone (Espagne) a été reporté à novembre, ont annoncé jeudi 20 mai le porte-parole du président égyptien Hosni Moubarak et le ministère des affaires étrangères espagnol. Celui-ci a indiqué que ce report avait été décidé "pour donner du temps aux pourparlers indirects" qui viennent de s'ouvrir entre Israéliens et Palestiniens Le porte-parole du président Moubarak a également indiqué que ce report avait été décidé dans l'espoir d'obtenir entre-temps des "progrès" dans ces pourparlers dits "de proximité". La décision de ce report a été prise en concertation entre M. Moubarak, son homologue français, Nicolas Sarkozy, et le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero a ajouté le porte-parole, d'Athènes où il accompagne le chef de l'Etat égyptien.
L'Egypte et la France coprésident l'UPM, tandis que l'Espagne assure la présidence tournante de l'Union européenne. Le ministère des affaires étrangères espagnol a dit ignorer si le sommet décalé à novembre se tiendrait malgré tout à Barcelone, où siège le secrétariat général de l'UPM. En avril, une conférence de l'UPM sur l'eau s'était soldée par un échec en raison d'un différend israélo-arabe sur une référence aux "territoires occupés". Groupant quarante-trois pays (les vingt-sept de l'UE, la Turquie, Israël, les pays arabes riverains de la Méditerranée), l'UPM ambitionne de surmonter les crises politiques à travers des projets de coopération.