阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, May 18, 2010

Alger Arts plastiques: Exposition de Tarek Mesli




Algérie – Une exposition regroupant les oeuvres, sur divers supports, du plasticien Tarek Mesli se tient à partir de samedi soir à la galerie Omar-Racim (Alger).
L’exposition, de tendance contemporaine, intitulée « Cadre d’identité », est constituée d’une installation vidéo, du diaporama d’une performance, d’une série de photographies et d’une série de tableaux créant un ensemble cohérent à partir d’une oeuvre créée avec des miroirs, d’une seconde dans laquelle sont découpés des dessins de personnages et d’une troisième représentant des vêtements.
source: APS

Algerie semaine culturelle de la wilaya de Biskra à Alger



Algérie – Un aperçu de la richesse et de la variété du patrimoine culturel de Biskra sera donné à travers la semaine culturelle consacrée à cette wilaya et ouverte dimanche soir à la salle El Mouggar (Alger).La semaine a débuté avec l’inauguration d’une série d’expositions mettant en valeur le patrimoine et portant sur la présentation des sites naturels, historiques et archéologiques, ainsi que de l’artisanat et de la création artistique.
« Depuis quelques années la wilaya de Biskra connaît une grande dynamique dans le domaine de la culture comme le montrent les différents projets culturels réalisés ou en voie de réalisation », a indiqué Amor Kebbour, directeur de la culture de la wilaya de Biskra, mettant en exergue le nombre et l’importance de ces projets.
source: APS

L’Algérien Amine Mr Kouider dirigera l’Orchestre philharmonique du Qatar



Amine Kouider – Dans le cadre du Festival de la diversité culturelle, qui se tiendra du 19 au 27 mai à Paris, le maestro algérien, Amine Kouider, dirigera, le 19 mai à 19h, à l’Unesco à Paris, le prestigieux Orchestre philharmonique du Qatar.C’est sur invitation de l’Unesco et de la Fondation du Qatar, à Doha, que le chef d’orchestre Amine Kouider donnera, en compagnie d’un orchestre de 65 musiciens, un concert à la hauteur des attentes. Plusieurs invités de marque sont attendus, dont notamment la directrice générale de l’Unesco, Mme Irina Bukova et Sa Majesté la Cheikha Mozah, Première dame du Qatar et présidente de la Fondation du Qatar. Le chef d’orchestre sera accompagné de prestigieux solistes, à l’image du grand chanteur compositeur Marcel Khalifa dans sa Noubet El Andalous pour luth et orchestre symphonique.
La musique algérienne sera représentée par la chanteuse algérienne kabyle Djura, dont les chansons ont été arrangées par le compositeur algérien Salim Dada. Le programme de cette soirée comportera les pièces musicales suivantes : P.I.Tchaïkowsky, Roméo et Juliette, Felicitas Fuchu, soprano allemand, extraits de Carmen de Bizet (Michaella), Extraits de La Chauve-Souris de Johan Strauss, Djura, chanteuse de musique Kabyle.
De même que quatre chansons du répertoire de la chanteuse libanaise, Hiba Kawas, seront interprétées, dont une avec la chorale d’enfants. Il est à noter par ailleurs que ce même concert a été donné à Doha dimanche 16 mai à 19h30. Pour rappel, Amine Kouider a été nommé « Artiste pour la paix ».
Il a dirigé plusieurs formations en France et à l’étranger, parmi lesquelles l’Orchestre philharmonique de Marseille, l’Orchestre philharmonique de Monte-Carlo, l’Orchestre de l’Opéra de Toulon, l’Orchestre symphonique de Mulhouse, l’Orchestre philharmonique de Nice, l’Orchestre philharmonique de Strasbourg et récemment l’Orchestre national du Capitole de Toulouse. Il a également dirigé l’Orchestre de l’Opéra national de Bucarest, l’Orchestre symphonique du Caire, l’Orchestre symphonique de Durban, l’Orchestre de la Capella de Saint-Pétersbourg, l’Orchestre symphonique de la philharmonie de Saint-Pétersbourg ainsi que l’Orchestre du Kirov au Théâtre Mariinsky.
source: Elwatan

Algerie Modernisation et la rénovation de 10 stations thermales



Hammam en Algérie: Modernisation et la rénovation de 10 stations thermales

Hammam en Algérie – Le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, M. Cherif Rahmani, a annoncé le lancement dernièrement d’un plan visant la modernisation et la rénovation de 10 stations thermales dans le but de promouvoir et de valoriser le tourisme thermal et la balnéothérapie dans le pays.

En réponse à deux questions orales soulevées lors de la séance plénière de l’Assemblée populaire nationale (APN) sur la prise en charge du tourisme thermal dans la région de Lahdab et Hamman Rouissat dans la wilaya de Ouargla ainsi que la construction de villages touristiques dans la wilaya de Jijel, le ministre a indiqué que des études ont été effectuées pour la modernisation de ces thermes.
source: APS

Tourisme en Algérie


Par : Nabila Saïdoun
Relance du Tourisme en Algérie
L’aide de l’OMT


Il a été décidé, entre autres, la mise en réseau d’un certain nombre d’instituts africains à se connecter avec des écoles d’excellence en Europe. Le siège de cette entité sera à Alger.
La 50e session de la commission de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) est un rendez-vous et non des moindres qui s’est tenu hier à Alger, à l’hôtel Sheraton, en marge du séminaire régional ayant pour thème “Stratégies de cybermarketing pour le tourisme : possibilités de renforcer la compétitivité”. L’ouverture a eu lieu en présence des officiels algériens et de Taleb Rifai, SG de l’OMT, dont le déplacement en Algérie est en lui-même un message très fort de la part de cet organe onusien. “Notre choix de tenir cette rencontre en Algérie n’est pas fortuit. Nous sommes au bon endroit et au bon moment”, dira-t-il d’emblée, allusion faite sans nul doute aux statistiques prometteuses enregistrées aussi bien en Afrique qu’en Algérie entre 2008 et 2009. Un accord d’aide et d’appui a d’ailleurs été signé hier en marge de la rencontre et porte essentiellement sur la promotion de l’image de l’Algérie au plan international, l’appui en matière d’élaboration des statistiques et la lecture des données touristiques selon les standards internationaux ainsi que la formation, à plus forte raison que l’Algérie est investie dans le plan de qualité tourisme.Ceci va d’ailleurs dans le sens de la proposition algérienne retenue au niveau de l’OMT qui consiste à mettre en réseau les différents instituts africains et les connecter à des écoles d’excellence en Europe. “Le siège de cette entité dont les contours restent à définir sera à Alger”, indiquera Rifai et d’expliquer que l’intérêt de l’OMT en direction du tourisme en Afrique et par delà à l’Algérie est effectif depuis déjà bien des années. Chiffres à l’appui, le premier responsable de l’OMT a fait ressortir les potentialités de ces pays au sein d’un continent qui a réalisé un taux de croissance de 7% dans un contexte des plus défavorables pour l’industrie touristique qui a reculé de 12%. “L’impact négatif, globalement, est estimé à 4,3% et 6% de pertes en termes de recettes”, a déploré Rifai finissant sur une note des plus optimistes sur les prévisions futures notamment avec 2010 qui se présente déjà de bien meilleur augure avec une augmentation de 7% en comparaison avec 2009 dans son 1er trimestre. Ça sera donc un bon point pour l’Afrique mais avec des résultats qui restent bien au deçà des attentes et des potentialités de la région avec 48 millions de touristes seulement, soit juste 5% du flux mondial et 3,3 des revenus en devises. C’est dire que tout reste à faire, notamment à travers plus de créativité et le développement de nouveaux marchés (l’Europe reste le premier marché émetteur vers l’Afrique avec 58%).“Le tourisme et le pétrole inépuisable ou du moins son substitut que personne ne peut vous prendre. C’est là un acquis essentiel pour l’avenir du pays. Préservez-le et accueillez les étrangers et apprenez-leur la grandeur de ce pays”, prêchera Rifai à qui veut bien l’entendre, reconnaissant que ce pays a de grandes potentialités et peut constituer une destination de choix. Chérif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme également vice-président de la commission de l’OMT pour l’Afrique annoncera pour sa part que l’Algérie a atteint en 2009 les 2 millions de touristes réalisant une croissance de 12%. “L’Algérie s’oriente et de manière irréversible vers le développement du tourisme en guise d’alternative”, a-t-il déclaré à l’occasion en passant en revue les différentes actions entreprises pour illustrer la volonté politique. “L’exécution de cette stratégie enregistre ses premiers résultats illustrés, à titre d’exemple par le lancement de la réalisation de 46 000 nouveaux lits dans le cadre du partenariat entre les autorités et le secteur privé et le programme de 20 villages touristiques d’excellence”, précisera le ministre avec un clin d’œil aux investisseurs privés qui, selon lui, sont un partenaire incontournable qu’ils soient nationaux ou étrangers.

Alherie Tébessa : 30.000 hectares délimités pour l’extension de l’oléiculture



Une nouvelle superficie de 30.000 hectares a été délimitée pour le développement de l’oléiculture dans la wilaya de Tébessa, dans le cadre des projections prévues pour la prochaine décennie, a indiqué hier le conservateur des forêts. Selon M. Youcef Djeddam, les forestiers s’occuperont de la plantation de 18.000 ha et les services de l’agriculture de 12.000 ha. Ce responsable a rappelé que la dernière campagne 2009/2010 s’était soldée par la plantation de 450 ha, à raison de 1.000 plants par ha. La plupart de ces plantations ont été effectuées dans la partie sud de la wilaya, englobant les localités de Bir el ATer, Ferkane, Negrine et Oum Ali. La conservation des forêts compte également intensifier, à partir de la prochaine saison agricole, la plantation d'oliviers au Nord de la wilaya, en encourageant l'investissement privé dans ce secteur, dans le but d'élever la production oléicole dans cette région, demeurée faible comparativement à la région sud où le développement de l'olivier participe également à la lutte contre la désertification et l'érosion. Le potentiel oléicole de la wilaya de Tébessa a connu un net accroissement, durant la dernière décennie, passant de 300 à plus de 7.000 ha. Cette évolution est le résultat de l'aide de l’Etat accordée aux producteurs au titre des divers dispositifs de soutien et au suivi rigoureux de l’itinéraire technique, assuré par les forestiers et les services de l’agriculture, a-t-on encore noté. Les oliveraies occupent plus de 70 % du total de la surface exploitée par l’arboriculture fruitière dans cette wilaya et les variétés les plus recherchées dans la wilaya sont le "Chemlel" et le "Fekani". La dernière récolte d'olives a enregistré un résultat jugé satisfaisant, évalué à plus de 120.000 quintaux. Les deux tiers de cette production ont été destinés à la consommation et le reste à l'extraction de l'huile d'olive. Cette récolte était consécutive à une meilleure répartition de la pluviométrie, ainsi qu’à la fertilisation du sol, obtenue durant la précédente saison agricole, apprend-on des mêmes responsables. En l'absence d'huileries ou de pressoirs dans la wilaya, les oléiculteurs se déplacent toujours à Guelma ou à Souk Ahras, pour la production d’huile

Tramway d’Alger Il transportera 150.000 personnes par jour



Amar Tou prend le tramway
Très attendu par les Algérois, le tramway d’Alger s’avère, de plus en plus, être un moyen efficace pour effacer, ou du moins, soulager, les bouchons qui font désormais la triste réputation du trafic dans la capitale. Une fois mis en service sur sa première section « aux environs de la fin de l’année » il tournera à raison d’une rame chaque trois minutes. C’est la fréquence choisie par l’entreprise du Métro d’Alger, maître d’ouvrage délégué, et spécifiée au contrat de réalisation pour absorber la forte demande, notamment sur sa première ligne qui s’étend entre Bordj El Kifan et les Fusilliers (Alger) en passant par Bab Ezzouar. Avec une capacité allant jusqu'à 400 personnes par rame, ce moyen de transport est voué à remettre de l’ordre dans le transport urbain et à décongestionner les axes routiers dans la région. C’est ce que nous avons appris, hier, lors des essais dynamiques effectués sur une partie de cette ligne en présence de M. Amar Tou, ministre des Transports et de députés représentants de la commission des finances et du transport à l’APN.De la station domaine M. Mahmoud jusqu'à la cité Sorecal, sur près de 3,3 km, le tramway à bel et bien fait son bout de chemin sous le regard émerveillé des badauds et les ovations de chérubins qui découvrent pour la première fois cette locomotive. Certains se sont donné à cœur joie aux prises de photos pour immortaliser ce moment « historique ». Alger a désormais son tram « ce n’est plus un rêve mais une réalité qui crève les yeux », commente un des députés. Cette opération d’essais vise, selon un représentant d’Alstom qui dirige le groupement Méditerrail qui réalise le projet, a testé l’interface entre le matériel roulant, la caténaire et la voie. Les performances de traction, de freinage et de vitesse sont également vérifiées « les tests s’effectueront sur l’ensemble de la ligne au fur et à mesure de sa construction et concerneront chacune des rames Citadis commandées par l’entreprise du Métro d’Alger », annonce le chargé de la communication de Alstom. Le ministre des Transports atteste que ces essais visent, également, une maîtrise parfaite de ce mode de transport de façon à éviter tout imprévu. En visitant l’ensemble du tracé du futur tramway d’Alger, le ministre s’est montré satisfait de l’avancement du chantier qui, faut t-il le signaler, touche à sa fin « tous les grands travaux ont été achevés », annonce-t-il. Les entreprises nationales engagées dans la réalisation des viaducs, dira-t-il, ont acquis une expérience avérée dans ce domaine « dans quelques années, nous n’aurons plus besoin du savoir-faire étranger, elles sauront mener des chantiers de telle envergure », affirme-t-il. Deux grands viaducs sont en effet en cours de réalisation à Bordj El Kifan et à El Harrach (enjambant le oued). Ces deux chantiers avancent bien, souligne le ministre. Cette première ligne du tramway d’Alger d’une longueur de 23,3 km reliera le quartier El-Annasser à Bordj El Kifan sur trente stations qui atteindront 38 à la réception définitive du projet qui s’étendra à Dergana et touchera une population estimée à 500.000 habitants avec une fréquence de 4 minutes en heures de pointe, selon les termes du contrat. Elle desservira à partir de 2009 les secteurs d’Hussein-Dey, El Harrach, Cinq Maisons, Cité les Bananiers, Bab Ezzouar et Bordj El Kifan. Le futur tramway doit transporter entre 150.000 et 185.000 personnes par jour, ce mode aéré et ouvert sur la ville offre une capacité de transport de 6.800 voyageurs par heure/sens avec une capacité de 400 personnes par rame.A. Fadila
La SNTF aura sa convention de branches : Début aujourd’hui des négociations
La SNTF aura sa convention de branches, c’est ce que nous a annoncé hier M. Amar Tou en marge de la visite de travail sur le chantier du tramway d’Alger. Selon M. Tou, des négociations seront engagées, aujourd’hui, entre la direction générale de la SNTF et la Fédération des travailleurs. Le ministre des Transports, Amar Tou, s'attend à un retour progressif à la normale au niveau de la SNTF et à la reprise du travail des cheminots en grève illimitée. « La démarche initiée depuis 48 heures consiste à reprendre immédiatement le travail et à engager les discussions pour aller vers une convention de branches afin d'aligner les chemins de fer sur les autres secteurs », a expliqué le ministre des Transports, tout en ajoutant qu'une « solution transitoire » sera trouvée aux problèmes financiers qu'affronte la SNTF « la société n'a pas les moyens financiers nécessaires. La masse salariale est supérieure au chiffre d'affaires, mais comme c'est un service public par excellence, il doit être traité de manière spécifique », a-t-il précisé. Le ministre des Transports dit s’être intervenu pour régler le conflit entre la direction de la SNTF et le syndicat de l'entreprise. Il a en effet donné instruction à la direction de la SNTF pour négocier la convention de branches avec le syndicat. « Une instruction à été donnée à la SNTF d'engager des discussions sérieuses avec le syndicat pour négocier la convention de branches qui permettra à la SNTF de travailler comme les autres secteurs », a affirmé hier M. Tou.A. Fadila

Algerie la musique andalouse



Hadj Salah Rahmani et Hamdi Benani à La NR :«La musique andalouse doit être enseignée dans les écoles»
La NR : Pouvez-vous nous dresser un état des lieux de la musique malouf actuellement ? Salah Rahmani : Je crois qu’une relève existe. De bon instrumentistes et chanteurs, que ce soit à Constantine, Annaba, Skikda ou ailleurs ; toutefois, il me semble que nos jeunes ont tendance à privilégier l’aspect commercial que l’art lui-même. Pour ce qui est de nos anciennes générations, les chouyoukh nous avaient inculqué cet amour de l’art avant toute autre considération. Actuellement, les représentations ont changé. Hamdi Benani : En ce qui me concerne, je suis convaincu que le malouf va plutôt mieux qu’avant. Avant c’était Constantine, Annaba, Souk Ahras, Guelma, Sétif ; à part ces grandes villes on ne trouve pas cette pratique ailleurs. Maintenant, ce genre a pris une dimension nationale, voire même internationale. Certains pensent que le raï ou les autres genres modernes ont investi le terrain et que la place du malouf est, désormais, compromise. Qu’en pensez-vous ? Salah Rahmani : A mon avis, si ces genres ont investi le terrain, c’est parce qu’ils ont trouvé un vide due en partie aux programmes diffusés que ce soit à la Radio ou à la Télévision. On a tendance à privilégier la chanson égyptienne ou autre par rapport à notre patrimoine qui est notre âme même. Je préfère qu’une attention particulière soit donnée à la chanson kabyle, chaoui, folklorique ou autre que de faire entendre à nos jeunes un patrimoine qui n’est pas le leur et qui, justement, influe sur ce déracinement si l’on peut dire. Hamdi Benani : Certains pensent que le raï ou la chanson moderne viennent détrôner le malouf. Je ne le pense pas ; d’abord, parce que c’est un genre qui est enraciné dans notre culture, un genre qui a des piliers qu’on ne saurait nier. Ensuite, parce qu’il a été également propulsé, médiatisé ici et ailleurs. C’est-à-dire sur le plan international. Ce qu’il faudrait, toutefois, prévoir, c’est d’alléger les noubas qui, pour la plupart, peuvent durer jusqu’à une heure quarante-cinq minutes. Pour ne pas ennuyer nos auditeurs, il faut les faire goûter à cet art, vivre et faire vivre le spectateur. Il y a aussi manière et manière. Tout dépend, donc, du chanteur lui-même. Quelle stratégie faudrait-il justement adopter pour la préservation de notre patrimoine ? Salah Rahmani : A mon avis, il faut travailler dans deux directions. D’une part, développer les conservatoires et enseigner scientifiquement ce trésor ancestral à nos jeunes générations, et, d’autre part, intégrer l’enseignement de cette musique de façon officielle au niveau de l’école algérienne, du moment où nos jeunes écoliers ont une matière intitulée l’éducation musicale. Si vous les questionnez sur des poètes tels que Benmssaïb, Ben Debbah, Benkhellouf, etc, ils ne les connaissent pas, alors que paradoxalement, ils vous citent des chanteurs occidentaux qui n’ont aucune relation avec notre patrimoine. Notre patrimoine est notre âme, donc, il ne faut pas le sacrifier. Hamdi Benani : Je crois que l’école a un très grand rôle à jouer. Le ministère de la Culture -- en collaboration avec celui de l’Education -- doivent prendre acte de cela et profiter justement de l’enseignement de l’éducation musicale afin de préserver ce patrimoine ancestral. A cela, j’ajouterais que la médiatisation a, notamment, un grand rôle à jouer dans la perpétuation de cette tradition. Passer des concerts régulièrement que ce soit à la Radio ou à la Télévision serait l’une des solutions pour faire aimer ce genre ; toutefois, l’heure d’écoute est très importante. Si vous passez un concert à minuit, vous avez peu de chance à ce qu’il soit suivi par une jeune enfant de 10 ans, par exemple. Pour cela, il faut choisir des moments appropriés. Un dernier mot… Salah Rahmani : Actuellement, je suis en train de travailler sur un livre sur la musique andalouse afin d’éclairer nos jeunes sur ce riche patrimoine et, par la même occasion, corriger certaines erreurs jusque là admises comme des vérités. Par exemple, on a toujours attribué nos genres musicaux dans le cadre de la musique andalouse à des écoles telle que Séville, Cordoue ou Grenade. Je dis que cela est faux. Certes, les textes sont andalous, par contre la musique a été forgée dans notre terroir; C’est grâce aux différents maîtres des confréries Aïssaouia, Rahmania et Tayebia que des «sanâa» ont été mises en place, aux XVe, XVIe et XVIIe siècles, et adaptées aux textes. Enfin, je remercie la Nouvelle République de s’être intéressée à ce sujet qui mérite une grande attention. Hamdi Benani : Pour ma part, je viens de publier ma biographie. Ce livre vient de sortir avec le concours de l’ONDA aux éditions Nassim. Il est intitulé : Hamdi Benani : un ange blanc dans un ciel bleu ou la vie en rose . C’est un recueil de 152 pages dans lequel les lecteurs trouveront tout mon parcours de 1954 jusqu’à ce jour, ainsi que mes contacts avec les chouyoukh etc. Et puisque la Nouvelle République m’a donné cette occasion, pour laquelle je la remercie amplement, je tiens à informer le large public que ce livre sera présenté dans l’émission de Youcef Sayah, Expression livre le mardi 18 mai, ainsi qu’une vente-dédicace sera organisée au Théâtre régional d’Annaba le 19 mai prochain. Entretien réalisé, par Chérif Abdedaïm
18-05-2010

Les investissements dans l’économie numérique prospérité future de l’Europe



Les investissements dans l’économie numérique sont la clé de la prospérité future de l’Europe
[Fenêtre sur l'Europe]
L’économie numérique de l’Europe se renforce, s’étend à tous les secteurs de l’économie et s’introduit dans tous les domaines de notre vie, selon le rapport de la Commission européenne sur la compétitivité numérique, publié aujourd’hui.
Les technologies de l’information et de la communication (TIC) ont impulsé la moitié de la croissance de la productivité en Europe pendant les quinze dernières années. Six Européens sur dix utilisent régulièrement l’internet. Cependant, si l’Europe veut exploiter pleinement les avantages potentiels de l’économie numérique, elle doit passer à la vitesse supérieure et fournir une bande large plus rapide et un internet auquel le public fasse confiance, améliorer les compétences des citoyens et encourager encore plus l’innovation en matière de TIC. La Commission européenne proposera des mesures spécifiques dans ces domaines avec sa stratégie numérique, initiative phare de la stratégie «Europe 2020», qui doit être lancée prochainement. Pour Mme Neelie Kroes, membre de la Commission en charge de la stratégie numérique, "l’économie numérique de l’Europe est essentielle pour la croissance et la prospérité. Les TIC et l’internet à haut débit sont aussi révolutionnaires dans notre vie que le développement des réseaux d’électricité et de transport l’était il y a un siècle. Mais nous devons soutenir la poursuite du développement de l’internet pour que tous les citoyens puissent profiter de l’économie numérique."Le rapport analyse les évolutions récentes dans le domaine des TIC. Il fournit d’importants éléments d’information en vue de la conception d’une stratégie numérique pour l’Europe, première initiative phare de la Commission européenne qui doit être lancée prochainement dans le cadre de la stratégie "Europe 2020" pour une croissance intelligente, durable et inclusive. Un moteur essentiel de l’économieLe rapport définit le secteur des TIC comme l’un des moteurs essentiels de l’économie européenne. Depuis 1995, les TIC ont impulsé la moitié des gains de productivité dans l’UE, grâce au progrès technologique et aux investissements dans ce secteur. Les données pour 2004-2007 indiquent que ces investissements ont commencé plus récemment à produire des gains d’efficience dans le reste de l’économie. La valeur ajoutée de l’industrie des TIC dans l’économie européenne est d’environ 600 milliards d’euros (4,8 % du PIB). Ce secteur assure 25 % du total des investissements de R&D des entreprises de l’UE. Cependant, les avantages tirés des TIC aux États-Unis sont encore plus importants. L’Europe a besoin de réformes structurelles et d’une stratégie numérique cohérente pour que les TIC y aient un impact similaire. Six Européens sur dix utilisent l’internetQuelque 60 % des Européens utilisent l’internet régulièrement et 48 % quotidiennement. Cette proportion supporte bien la comparaison avec les États-Unis, où 56 % de la population utilisent l’internet quotidiennement et 65 % l’ont utilisé au cours des trois derniers mois. Néanmoins, un tiers environ de la population tant dans l’UE (30 %) qu’aux États-Unis (32 %) ne l’a jamais utilisé.Il existe d’importants clivages socio-économiques et géographiques. En particulier, les personnes âgées, les moins éduqués et les plus pauvres utilisent moins l’internet et ont des niveaux de compétences inférieurs. L’accroissement des compétences numériques est essentiel pour construire une société numérique européenne. Là aussi, l’UE supporte bien la comparaison avec les États-Unis, bien que l’utilisation de l’internet y soit plus répandue chez les personnes âgées (46 % des plus de 55 ans n’ont jamais utilisé l’internet aux Etats-Unis, contre 59 % dans l’UE). En revanche, les écarts entre groupes socio-économiques sont moins marqués en Corée et au Japon.L’UE est le premier marché mondial de la large bandeEn 2009, le marché de la large bande de l’UE était encore une fois le premier du monde. Près du quart des citoyens de l’UE (24,8 %) avait un abonnement large bande fixe. Bien que les vitesses de connexion s’accroissent, 80 % des lignes fixes à large bande de l’UE offrant désormais des vitesses supérieures à 2 Mbit/s, 18 % d’entre elles seulement ont une vitesse supérieure à 10 Mbit/s. Alors que ces vitesses sont suffisantes pour les applications web de base, elles ne le sont pas pour des applications plus avancées telles que la télévision à la demande. La stratégie "Europe 2020" a fixé l’objectif ambitieux que tous les Européens aient accès à la large bande à 30 Mbit/s ou plus. Pour atteindre des vitesses supérieures, Il faudra passer aux réseaux d’accès de nouvelle génération. L’UE accuse un retard considérable sur des pays tels que la Corée et le Japon dans le déploiement de tels réseaux. La migration vers une capacité de large bande supérieure représente un défi structurel important pour l’ensemble du secteur des télécommunications.Un marché unique en ligneOutre le fait qu’il joue un rôle important dans la croissance de l’économie européenne, l’internet a un fort potentiel de renforcement du marché unique. Cependant, le niveau du commerce électronique varie entre les États membres et les transactions transfrontalières sont limitées. Bien que 54 % des utilisateurs de l’internet achètent ou vendent des biens en ligne, seuls 22 % d’entre eux le font à partir d’autres pays de l’UE. Aux États-Unis, par contre, le commerce électronique est plus répandu, puisque 75 % des utilisateurs de l’internet achètent ou vendent en ligne. Cela montre que l’Europe ne dispose pas d’un véritable marché unique numérique, qui est essentiel pour stimuler la croissance des petites et moyennes entreprises européennes et offrir aux consommateurs un choix plus large et à des prix compétitifs. Voir le rapport : http://ec.europa.eu/information_society/newsroom/cf/itemdetail.cfm?item_id=5789

Algerie Cherchell 40 projets de développement local



Près de 40 projets de développement local lancés en réalisation ont été au menu de la visite d'inspection effectuée par Mr. Mohamed Ouchen, wali de Tipaza, dans la commune de Cherchell. Il y a lieu de rappeler que cette ville avec sa triple dimension touristique, culturelle et archéologique s'est longtemps heurtée à la problématique des servitudes liées à la préservation des sites historiques. Il a fallu que l'autorité de la wilaya mette en œuvre les instruments d'urbanisme pour remédier à cette situation. De ce fait, une nouvelle recomposition urbaine a vu le jour à partir de 2005 après l'adoption du PDAU qui a pris en considération le plan de sauvegarde de cette ville antique. Pour ce faire, deux nouvelles zones d'habitat ont été créées dans le tissu urbain au niveau de l'ex-DAS Habbouche et au cap rouge situés respectivement au sud et à l'ouest de la ville.Ce qui a permis de dégager des assiettes de terrain destinées à la construction d'un programme de 1300 logements toutes formules confondues, d'un CFPA de 300 places pédagogiques qui est fonctionnel, d'une annexe de la formation professionnelle en cours de réalisation. Par ailleurs, dans la même zone et suite à la désaffection des locaux de l'ex-CAPCS, une assiette foncière a été dégagée et dans laquelle ont été implantés les programmes de réalisation d'un groupe scolaire, d'une UMC (unité médico-chirurgicale) et l'internat d'un CFPA. D'autres équipements publics sont en cours de réalisation à l'instar du confortement de l'hôtel Cesarée en vue de préserver son cachet architectural et patrimonial, d'une unité marine de la Protection civile, des infrastructures éducatives et sportives, la réalisation d'un stade semi-olympique sur une superficie de 5 ha et bien d'autres projets d'utilité publique qui ont été passés en revue par le wali en raison de leur impact direct sur l'amélioration des conditions de vie des citoyens.N'était-ce la révision du PDAU intervenue en 2005 qui a permis de mobiliser des réserves foncières, tous ces projets locaux de développement n'auraient pas pu être concrétisés, surtout lorsque l'on sait que la ville de Cherchell n'a pu disposer d'un CFPA qu'en 2008 projet inscrit depuis 1985, mais qui n'a pu être réalisé faute d'une assiette de terrain. Plusieurs autres programmes ont été soit différés ou encore implantés en dehors du périmètre urbain dans un cul-de- sac loin de tous les réseaux de viabilité ce qui n'a pas manqué de générer des surcoûts.R.R.