阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, May 10, 2010

UNE EXPERIENCE INEDITE A LA CASBAH D’ALGER


UN CENTRE D’AFFAIRES AU QUARTIER DE LA MARINE : OU COMMENT CONTRIBUER A LA SAUVEGARDE DE LA CASBAH
Dans le cadre de ses domaines de spécialisation, Eurl Lithos Invest, Société de droit algérien a porté un intérêt particulier à la rénovation et la revalorisation du vieux bâti. L’immeuble Schiaffino en est la première illustration. Concédé sous forme d’un bail de 33 ans à Eurl Lithos Invest, celle-ci a entamé les travaux de rénovation en 2007.
Le choix de cet immeuble est motivé par sa situation exceptionnelle dans le centre d’Alger et le front de mer ainsi que son appartenance à la Casbah d’Alger classée patrimoine de l’humanité par l’UNESCO en 1992. Eurl Lithos Invest se devait ainsi de mettre en œuvre tous les moyens nécessaires afin d’aboutir à une qualité d’intervention à la hauteur de la valeur urbaine, architecturale, historique et patrimoniale du lieu.
L’objectif commercial assigné est d’en faire un centre d’affaires destiné aux Sociétés internationales de renom intéressées par l’investissement en Algérie. Refusant d’intégrer la frénésie des tours, du verre et de l’alucobond, à l’instar de ce qui se fait aux alentours d’Alger comme immeubles de bureaux, sans caractère et sans âme, Eurl Lithos Invest, forte dans son expérience de rénovation et d’investissement dans le vieux bâti, a fait le pari de réussir à investir dans la vieille ville et de proposer une structure très personnalisée, ou le poids de l’histoire et de l’authenticité ne peuvent qu’ajouter à la qualité des espaces offerts.
Une dialectique très intéressante prend place très rapidement dans le projet : mettre en avant les valeurs intrinsèques du site, les intégrer au projet final et avoir cette certitude et cette conviction que par le choix d’un tel projet, c’est aussi contribuer à la sauvegarde de la Casbah d’Alger, à travers la prise en charge physique de la rénovation d’un immeuble dans un quartier de qualité et par l’impact que l’investissement à ce niveau là de la ville va produire sur l’environnement immédiat comme dynamique nouvelle de mise en valeur et d’intégration économique et sociale sur la qualité urbaine du site.
Un centre d’affaires dans cette partie de la Casbah est indéniablement une plus value pour le quartier en termes de revitalisation sociale et économique qui vise l’amélioration de la qualité de vie, d’échanges sociaux, de fiscalité locale, d’absorption du chômage et d’exemple à suivre dans la sauvegarde de la Casbah d’Alger par la mise en valeur de ses potentialités immobilières qui draineront les fonds et l’intérêt nécessaires à une prise en charge plus globale.
Au sein de la ville d’Alger, l‘immeuble, 1 boulevard Amilcar Cabral possède trois niveaux d’appartenance.
la Casbah d’Alger
le front de mer d’Alger
la baie d’Alger
Il se trouve opportunément que ces trois entités urbaines sont prises en charge aujourd’hui par les pouvoirs publics.
La Casbah d’Alger classée patrimoine mondial voit, à travers la mise en place du plan de sauvegarde et du programme des travaux en cours et envisagés, recouvrir un intérêt particulier depuis ces dernières années.
Le front de mer est concerné quant à lui par un large programme de mise en valeur à travers un programme ambitieux de restitution des arcades en pierre et de réhabilitation des façades et des galeries piétonnes.
La baie d’Alger est concernée aujourd’hui par un programme de revalorisation du littoral algérois afin de rendre à la mer sa place dans la ville d’Alger.
Dans cette structure urbaine si riche et si intéressante, l’immeuble occupe une position privilégiée. Faisant face à la mer, à l’entrée de l’amirauté, il offre une vue splendide sur le front de mer, le port de plaisance, le port d’Alger et la baie d’Alger vers l’est et le sud-est ainsi qu’une vue sur le tissu ancien de la Casbah ou culmine la Citadelle d’Alger, visible à partir de la façade arrière et en terrasse.
A ce titre, le traitement réservé à l’immeuble en question ne pouvait rester indifférent à ces projets ambitieux et cette place de choix dans cet environnement contextuel. Il se devait de concilier conservation du bien culturel, qualité architecturale et dimension urbaine. Cet immeuble impose le respect, et invite à mettre en valeur son authenticité.
Le projet s’est fait en collaboration étroite et en concertation avec les institutions publiques chargées de la sauvegarde de la Casbah d’Alger à savoir : la Direction de la Culture d’Alger, l’Assemblée Populaire Communale de la Casbah et le CNERU. Aucun effort n’a été épargné dans le choix des intervenants directs. Architectes chargés de la coordination, architecte qualifié pour le patrimoine, Entreprises chargés des différents corps d’état, bureaux d’expertises, etc.
Cette expérience, inédite à la Casbah souhaite apporter sa modeste contribution à la récupération de la vieille ville. Elle constitue la première expérience en termes d’intérêt accordé par des opérateurs étrangers et sous la forme d’investissement privé. L’impact immédiat sur son environnement proche sera très fort.
La qualité de l’acte de rénovation, amènera une plus value au quartier à travers le type d’activités qui y seront injectées, le statut des utilisateurs, la fréquentation des lieux et l’échange social induit.
LES TRAVAUX
LE PREMIER ETAGE
A travers le premier étage, à usage de bureaux, le projet se veut être ambitieux, de qualité et riche en concepts. Un plateau rénové en « open space » et modulé en bureaux de travail selon un cloisonnement transparent et démontable au besoin, des baies vitrées permettant une continuité visuelle vers la mer et un apport de lumière dont la baie d’Alger a le secret, un traitement alliant des matériaux modernes, un plafond brut, un traitement mural rustique et une conservation d’éléments en pierre authentiques sans oublier un niveau d’équipements performants et de qualité en matière de climatisation, d’équipement sanitaire et d’éclairage, accompagné par le nécessaire niveau technologique offert dans le domaine de l’informatique, de la téléphonie et la voix par Internet à travers ce qu’il y a de plus performant aujourd’hui sur le marché.
Les parties communes
Les travaux portant sur les parties communes restent sous la responsabilité du Propriétaire. Ce dernier est particulièrement sensibilisé aux objectifs globaux de restauration de l’ensemble de l’immeuble et y contribue pour sa part :
- Les travaux touchant la porte d’immeuble, le hall d’entrée, l’escalier et l’ascenseur allient aussi l’exigence liée à la fonction et au standing voulus par les impératifs de conservation imposés par le caractère historique du lieu.
- Le ravalement touchera progressivement l’ensemble des façades. L’objectif étant de réparer les différentes composantes des façades (balcons, nez de dalles, tableaux de fenêtres, enduits, etc.).
Le ravalement se fera comme pour tout le reste en concertation avec les services techniques et l’architecte des monuments
le projet de reamenagement de la terrasse
La terrasse est le point culminant de l’immeuble. Tout d’un coup on prend conscience de toute la dimension urbaine. Alger s’offre à nous dans toute sa splendeur, la mer, le port, la baie, la ville du 19éme siècle mais aussi la Casbah.
La terrasse aujourd’hui, présente une configuration démembrée, édicule ascenseur, buanderie, etc. Le projet de réaménagement de la terrasse, outre le fait qu’il permettra de liaisonner tous ces démembrements, permettra également et surtout de mettre en valeur tout ce panorama offert par la baie d’Alger. Il consistera à proposer une volumétrie légère. Façades vitrées et structure en acier formeront un volume structurellement léger et spatialement à même d’englober ces protubérances verticales et d’offrir une possibilité d’intégrer la baie d’Alger d’une manière intelligente.
Le projet présentera un « sky-line » qui s’intégrera de la meilleure manière dans la ligne des attiques des immeubles environnants.
Le projet de réaménagement de la terrasse apportera une touche certaine de qualité et permettra à l’immeuble de vivre en parfaite harmonie avec son environnement composé des trois structures urbaines auxquelles il appartient, la baie, le front de mer et la Casbah d’Alger.

Algerie Béjaïa : Journées du film francophone




Les journées du film francophone se sont invitées cette année à Béjaïa. Autrement, la tradition est de mise à Oran, Alger et Constantine, villes où existe le centre culturel français (CCF). Car le festival puise essentiellement dans la filmothèque de l’institution française.
L’édition de Béjaïa, organisée par la maison de la culture, a été, quant à elle, rendue possible grâce à la collaboration de nombreuses chancelleries étrangères, principalement l’ambassade du Canada qui a fourni les films. Des titres choisis dans une thématique variée, allant de la fiction dramatique au film documentaire. Des films tous pas vieillots. En tout, dix séances sont prévues. Le programme qui a été prolongé jusqu’au 6 mai a ouvert, règle de bienséance oblige, sur un film québécois, C’est pas moi, je le jure ! Une comédie dramatique de Philippe Falardeau, qui a reçu l’Ours de cristal et le Grand prix pour le meilleur film au festival de Berlin, en 2008.
Le scénario tourne autour du petit Léon qui joue l’incorrection et simule des tribulations après une enfance déchirée par une mère qui se libère du paternel auprès de qui elle étouffe. Un franc succès a été remporté lors du festival par deux projections Carbone ennemi public n°1 et Le silence de la forêt. Le premier est un film documentaire, une coréalisation franco-grecque de Stéphen Poulle et Nikolas Koutsikas. Le synopsis traite d’une thématique d’actualité : sur fond du réchauffement climatique, simulation d’une catastrophe évitée. Le second met à l’honneur la production africaine. Réalisateurs : Didier et Bassek Ba Kobhio, respectivement du Cameroun et de la République centrafricaine. Dans cette fiction, un inspecteur des écoles, sidéré par la société dite officielle et émancipée, abandonne tout et part en forêt où il démarre une nouvelle expérience avec des populations encore primitives.
Une alphabétisation des « sous-hommes » qui, au retour, lui dévoilera une vérité : le vrai sens du bonheur. Vendredi matin, une place a été faite aux enfants, avec la projection du film d’animation suisse Max et Co. Mardi après-midi, le festival s’est convié au traditionnel ciné lycée avec le film documentaire Slam, ce qui nous brûle, du Français Pascal Tessaud, qui fait découvrir les courants de la société à travers les portraits croisés de quatre slameurs, à l’arrière-plan, un voyage initiatique. Relevons la qualité des films qui a fait que le public a été au rendez-vous. La seule fausse note aura été, l’ont fait remarquer beaucoup de cinéphiles, l’absence des réalisateurs à l’événement, ce qui a déprogrammé les débats.
Par R. Oussada

Energie, de nouveaux défis pour la Méditerranée



L’énergie, de nouveaux défis pour la Méditerranée.
[Fenêtre sur l'Europe]
La 8e Conférence organisée par la FEMIP, bras financier de la Banque européenne d’investissement pour la Méditerranée, sur le thème de "L'Energie de nouveaux défis pour la Méditerranénée", se tient aujourd'hui à Valence.
La conférence associe des représentants du secteur privé, des gestionnaires de fonds, des dirigeants d'institutions financières internationales mais également des experts de l’énergie et des opérateurs de réseau. Elle sera présidée par M. Philippe de Fontaine-Vive, Vice-Président de la BEI, chargé de la FEMIP. Elle sera centrée sur les différentes facettes que revêt le défi énergétique en Méditerranée, avec comme axes forts de réflexion :- L’importance d’un cadre institutionnel, réglementaire, économique, financier incitatif, propice aux investissements dans les énergies renouvelables ;- L’innovation et la mise en place d’instruments novateurs pour stimuler l'efficacité énergétique ;- L'intégration et le développement de l'électricité produite par des sources d'énergie renouvelables dans les réseaux existants. Cette conférence s’inscrit dans la continuité de la décision, prise par les chefs d’Etat et de gouvernement lors du premier sommet de l’Union pour la Méditerranée en juillet 2008, d’ériger l’objectif d’une capacité additionnelle de 20 GW d’énergies renouvelables d’ici 2020. Elle répondra à Valence à un triple objectif : - Susciter une réelle prise de conscience de l’enjeu de l’énergie au sein de l’ensemble des pays de la FEMIP en termes économiques et financiers, industriels et techniques, en considération notamment du haut potentiel de la région en énergies renouvelables qui s’avère être un des plus importants du monde.- Mobiliser les décideurs politiques et acteurs du Plan Solaire Méditerranéen, les financeurs et partenaires, pour accélérer et faciliter la mise en œuvre de projets innovants et performants dans le secteur de l’énergie, créateurs d’emplois. - Elaborer des orientations nouvelles, concrètes et réalistes, sur la base d’un partenariat étroit et pérenne entre pays méditerranéens. Les conclusions de cette conférence seront portées devant les ministres européens et méditerranéens lors de la réunion ministérielle sur l’énergie prévue au Caire.Programme détaillé de la 8e conférence FEMIP : http://www.eib.org/events

Redonner l'espoir aux Européens "groupe des sages



Il faut redonner l'espoir aux Européens dit le "groupe des sages"
[Fenêtre sur l'Europe]
L'Union européenne est obligée de prendre des mesures, de modifier les comportements et de corriger les dynamiques, si elle souhaite redonner de l'espoir aux Européens et faire en sorte que les institutions servent réellement à faciliter la vie des citoyens et à obtenir que ceux-ci sentent à nouveau espoir et confiance envers un projet qui traverse un de ses pires moments, recommande l'ancien président du gouvernement espagnol Felipe González, dans un rapport présenté samedi à Bruxelles.
La veille de la Journée de l'Europe, qui a lieu tous les ans le 9 mai, pour commémorer l'anniversaire de la déclaration de Robert Schuman (1950), et sous la présidence tournante espagnole, Felipe González a remis au président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, le rapport élaboré pendant 18 mois par le groupe de réflexion dans lequel l'avenir de l'Europe est analysé.Le groupe de réflexion fut créé à l'initiative du Conseil européen de décembre 2007, lorsqu'il était présidé par Nicolas Sarkozy. Pour l'élaboration du rapport, de 46 pages, Felipe González a compté sur l'aide de deux vice-présidents : Vaira Vike-Freiberga, ancienne présidente de la Lettonie, et Jorma Ollila, ancien président exécutif de Nokia. Ledit "groupe des sages" est composé de neuf autres personnalités, parmi lesquelles se trouvent Lech Walesa, leader syndical polonais historique, ou l'ltalien Mario Monti, ancien commissaire chargé de la Concurrence.Conclusions groupe de réflexion [PDF en anglais] :http://www.eu2010.es/fr/documentosynoticias/noticias/may08_gonzalez.html

Algerie Oran SIEE Pollutec 2010




Pollutec 2010 Un édition oranaise pleine de promesses



Après 5 éditions à Alger, SIEE Pollutec, Salon international des équipements, des technologies et des services de l'eau aura lieu, pour la première fois, au Palais des expositions d'Oran, du 17 au 20 mai. Grand pôle d'attraction économique, industriel et touristique dans une région souffrant du stress hydrique, et métropole méditerranéenne bénéficiant d'infrastructures d'exposition, de congrès et d'hébergement ultra modernes, Oran a tous les atouts pour la tenue du 6è SIEE Pollutec. 350 exposants de 20 nationalités sont annoncés sur 10 000m² d'exposition, et 6 500 visiteurs professionnels sont invités pendant 4 jours à découvrir leurs équipements, technologies et services de gestion et de traitement de l'eau, de préservation des ressources et de mise en œuvre du développement durable. Plusieurs pays seront représentés à cette manifestation orgnaisé par la société française Reed expositions, à l'image de la France, de l'Allemagne, de l'Espagne, de l'Italie, du Canada, de la Belgique, des pays-bas, du Danemark, de la Turquie de la Chine , du Portugal des Etats-Unis, du Japon, de l'Autriche et des Emirats arabes unis. En plus de l'exposition, plusieurs thèmes seront traités au cours de 3 jours d'ateliers et de conférences. Il s'agit, entre autres, des évolutions dans les canalisations : les nouvelles normes algériennes pour les tubes en PE (pour l'eau potable) et les tubes en PVC (assainissement). La certification TEDGE, des économies d'eau dans les villes algériennes : enjeux et perspectives, de la gestion des systèmes d'eau potable et d'assainissement en zones rurales et de la démarche de gestion patrimoniale des réseaux d'assainissement DiagRap® : du curatif au préventif. Les participants auront également à se pencher sur la politique de sensibilisation et d'accompagnement des industries pour réduire l'impact des effluents industriels sur le bon fonctionnement des STEP et sur la mise en place du Centre relations clients de la SEACO (Société de l'eau et de l'assainissement de Constantine). Les organisateurs prévoient également un atelier table ronde avec des industriels : expériences et attentes en matière de traitement des pollutions, technologies de prétraitements, cas d'étude d'industries polluantes…Avec 60 salons professionnels et grand public en France, Reed Expositions France organise des salons dans 19 secteurs d'activité différents : l'art, l'audiovisuel, la bijouterie, le confort, la construction, l'édition, l'équipement de la maison, de l'environnement, la franchise, l'hôtellerie et la restauration, les loisirs nautiques, l'industrie, le marketing et la communication, le médical, les nouvelles technologies, la sécurité, le transport et la logistique et le tourisme. C'est une filiale de Reed Exhibitions. Premier organisateur mondial de salons, Reed Exhibitions est présent sur les cinq continents avec 470 événements. Il intervient principalement sur 16 marchés : aéronautique, arts, bâtiment, commerce-distribution, édition, électronique, énergie, hôtellerie-restauration, industrie, informatique et hautes technologies, marketing, sécurité, sports, loisirs et santé, tourisme… Reed Exhibitions appartient au groupe Reed Elsevier, leader mondial dans l'édition et la diffusion d'informations professionnelles. Il propose aux entreprises des solutions globales de développement sur de nouveaux marchés, qui s'appuient sur les salons, les publications professionnelles, les services Internet et le marketing direct. Sur le marché français, Reed Exhibitions est représenté par Reed Expositions France et Reed Midem.Klilya B.

Sunday, May 09, 2010

Algérie et l’Afrique environnement tourisme



M. Rahmani souligne à Pékin le rôle joué par l’Algérie et l’Afrique dans les négociations sur les changements climatiques
Le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, Chérif Rahmani, a souligné à Pékin les efforts déployés et le rôle joué par l’Algérie et l’Afrique dans le processus de négociations sur les changements climatiques, a indiqué dimanche le ministère dans un communiqué.
M. Rahmani s’exprimait lors des travaux de la conférence internationale sur les changements climatiques qui s’est tenue du 7 au 9 mai à Pékin, en sa qualité de président du groupe des ministres africains chargés des négociations sur les changements climatiques, a-t-on précisé de même source.
Il a mis en exergue les efforts africains sur la question des changements climatiques en abordant, notamment, la plate-forme commune africaine et la déclaration politique des ministres africains de l’Environnement, adoptée par la conférence d’Alger.
La conférence de Pékin intervient après le sommet de Copenhague (décembre 2009) et à la veille d’une prochaine rencontre de haut niveau, prévue en juin prochain à Bonn, a relevé le ministère, ajoutant qu’elle s’inscrit aussi dans le cadre de la préparation du sommet sur le climat qui se tiendra à Cancun (Mexique) en décembre 2010.
En marge des travaux de la conférence, M. Rahmani a été reçu par le Premier ministre chinois, M. Wen Jiabao, qui l’a chargé de transmettre ses chaleureuses salutations au président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.
APS

Algerie Alger mois du patrimoine



Mois du patrimoine : Atelier de mosaïque en direction des enfants Des ateliers d'initiation à la mosaïque sont organisés, par le musée national des Antiquités (Alger), en direction des élèves des établissements scolaires de la capitale, à l'occasion du mois du Patrimoine. Ces ateliers ont pour objectif de faire connaître aux élèves la mosaïque en général et la mosaïque romaine de la collection du musée en particulier, tout en les initiant au dessin et à la réalisation de mosaïques", a indiqué l'archéologue chargée de l'animation de ces ateliers qui ont vu la participation des élèves de l'école Hassen Benmoumen (Alger-centre), de l'école Chimsi (Ben-Aknoun) et auxquels prendront part, mardi prochain, les élèves du lycée Zineb Oum El Massakine (Alger-centre). L'atelier, qui est toujours précédé d'une visite du musée avec la présentation de la collection de mosaïques, consiste en la préparation du motif sur carton, la décoration du modèle avec des tesselles à l'aide de la colle, la réalisation d'un coffrage dans lequel est coulé le mortier, puis le décollement du papier, laissant apparaître ainsi l'œuvre réalisée par les enfants. Les modèles proposés à la réalisation sont copiés sur des pièces du musée dont la mosaïque des poissons découverte sur le site de Tipasa et la mosaïque d'Icosium avec décors géométriques et floraux. Les élèves ayant réalisé les meilleures céramiques, lors de ces ateliers, verront leurs œuvres exposées, à proximité des originales, seront récompensés par des cadeaux et recevront une attestation d'encouragement. La première mosaïque connue dans le monde est celle de galets constituée de petits cailloux noirs et blancs et remontant au VIIIè siècle avant JC. Puis l'art de la mosaïque connut une évolution. Réalisée d'abord avec des tesselles (petits cubes en terre cuite, verre ou marbre), elle connaîtra son apogée pendant la période romaine. Ses motifs évoquent la vie quotidienne (scènes de chasse) ou des scènes mythologiques, elle peut être agrémentée aussi de décors géométriques ou floraux.

Journée de L'europe



« Par la mise en commun de productions de base et l’institution d’une Haute Autorité nouvelle, dont les décisions lieront la France, l’Allemagne et les pays qui y adhèreront, cette proposition réalisera les premières assises concrètes d’une Fédération européenne indispensable à la préservation de la paix » (Robert Schuman, déclaration du 9 mai 1950)
La « Haute Autorité » proposée le 9 mai 1950, dont l’existence sera formalisée par le traité de Paris en 1951 en tant que Haute Autorité de la CECA, introduit une innovation de première importance dans les relations entre États : la supranationalité, qui sera placée au cœur de ce que l’on appelle la « méthode communautaire ».
La « méthode communautaire » se caractérise par des transferts de souveraineté vers le niveau européen, et donc vers des institutions bénéficiant d’une certaine autonomie vis-à-vis des États membres, notamment la Haute Autorité (qui deviendra la Commission) et une assemblée parlementaire qui deviendra le Parlement européen, seule institution transnationale aujourd’hui élue au suffrage universel direct. Cette méthode repose enfin sur la supériorité (la « primauté ») du droit communautaire vis-à-vis des droits nationaux des États membres dans certains domaines, primauté garantie par la Cour de Justice des Communautés européennes, dont les arrêts sont opposables aux États.
La déclaration du 9 mai 1950 est aujourd’hui encore considérée comme le point de départ de la construction européenne, raison pour laquelle le Parlement européen a accordé à Robert Schuman et Jean Monnet le titre de « Père de l’Europe ». Son contenu constitue encore une référence pour nombre de mouvements politiques en Europe qui légitiment leurs revendications par une filiation avec le projet initial, tel qu’exprimé dans la déclaration. Les partisans d’une conception fédéraliste de la construction européenne, en particulier, voient dans l’expression « Fédération européenne », utilisée dans la déclaration, la légitimation de leurs projets. Signe de l’importance historique de ce jour pour l’Europe, le Parlement européen a décidé en 1985 de faire du 9 mai la « Journée de l’Europe », célébrant dans l’ensemble de l’Union européenne le début du processus d’unification du continent européen.

Algerie l’Afrique s’invite à Tizi Ouzou



Festival de la culture et de l’expression de la beauté
Plusieurs activités artistiques figurent au programme de cette première édition dont l’élection de Miss Africa 2010, en Algérie.
Dans le cadre de la commémoration du 47e anniversaire de la Journée mondiale de l’Afrique, l’Union panafricaine des étudiants et stagiaires étrangers en algérie (Upesea), organise la 1re édition du festival de la culture et de l’expression de la beauté en Afrique subsaharienne, les 13 et 14 mai à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou. Selon les organisateurs, l’objectif de cette manifestation, préparée en collaboration avec la direction de la culture et la sous-direction des activités culturelles et sportives de l’université de Tizi Ouzou, est la valorisation des cultures et des traditions africaines.
Il s’agit aussi de « créer un espace de communication et de découverte des richesses culturelles de l’Afrique subsaharienne au peuple algérien ». « C’est une manifestation à caractère culturel, durant laquelle nous allons faire découvrir au peuple algérien les cultures d’Afrique subsaharienne, ainsi que l’élection de la Miss Africa 2010, en algérie. Nous voulons aussi expliquer, à travers les traditions et les cultures des sociétés subsahariennes d’Afrique, la beauté africaine dans ses états et donner une vocation culturelle forte à notre organisation (Upesea) », dira un étudiant.
Le coup d’envoi sera donné le 13 mai, à partir de 10h. Au programme de la journée, un récital poétique et des conférences qui porteront notamment sur les cultures et les traditions des sociétés subsahariennes d’Afrique. La deuxième journée du festival sera marquée par un défilé de mode africaine, en présence des représentantes de 31 pays dont l’Algérie. Des danses folkloriques, du karaoké, des sketchs, un récital de musique gnawi ainsi qu’une exposition portant sur les cultures, les traditions, l’artisanat, le patrimoine et les plats traditionnels d’Afrique, l’architecture vernaculaire et la beauté africaine (les tresses, les maquillages et les tenues d’Afrique subsaharienne sont également prévues).
Par Ahcène Tahraoui

Algerie Annaba promotion de l'entrepreneuriat et de la PME




Plus de 9.000 PME en pleine activité



Les programmes de promotion de l'entrepreneuriat et de la PME semblent donner leurs fruits à Annaba. Ainsi, et selon la direction de la PME et de l'artisanat, un total de 9.022 petites et moyennes entreprises (PME) sont opérationnelles dans la wilaya de Annaba, contribuant au développement local multisectoriel. Employant près de 51.000 personnes, ces unités, dont 92 ont été créées durant le premier trimestre 2010, opèrent dans divers secteurs tels l'agriculture, la pêche, l'agroalimentaire, l'industrie, le bâtiment et les services, a indiqué la même source, mettant l'accent, à ce propos, sur "l'apport souvent décisif" des dispositifs de la Caisse nationale d'assurance chômage (Cnac), de l'Agence nationale de gestion des micro crédits (Angem) et de l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (Ansej) dans la relance de l'investissement. Un programme d'accompagnement destiné à assurer la pérennité et la compétitivité de ces PME a été mis en œuvre à travers l'organisation d'un cycle de formation dans le domaine de la gestion des ressources humaines et des installations, a-t-on ajouté de même source, révélant, dans ce cadre, la sortie récente d'une 6e promotion de jeunes entrepreneurs. La direction de la PME et de l'artisanat œuvre en outre à l'émergence d'un "environnement adéquat" susceptible de permettre à ces unités d'évoluer dans de bonnes conditions à la faveur des actions de mise à niveau initiées par le ministère de tutelle, a-t-on fait savoir. De multiples opportunités d'investissement dans divers créneaux d'activités existent encore à l'échelle de la wilaya, a estimé la même source, citant, à ce titre, la collecte et le traitement des déchets solides et liquides, la maintenance des réseaux d'éclairage public, l'aménagement de la voirie et du mobilier urbain, l'entretien des espaces verts, des lieux publics et des plages ainsi que d'autres branches porteuses telles que l'agroalimentaire, l'hydraulique, les forêts et la pêche.R.R.