Commémoration du 8 mai 1945Friday, May 07, 2010
Algerie El-Tarf Optimiser l'exploitation des ressources du sous-bois tout en préservant ses équilibres écologiques

Les richesses du sous-bois peu exploitées
Optimiser l'exploitation des ressources du sous-bois tout en préservant ses équilibres écologiques. C'est le défi que semblent s'être lancés les services de la direction des forêts d'El-Tarf. Selon le responsable de cette structure, la forêt d'El-Tarf recèle une gamme importante de sous-produits qui demeurent exploités d'une "manière traditionnelle" malgré les efforts des services forestiers pour renforcer la participation communautaire en vue d'une exploitation rationnelle et judicieuse de ces richesses. Aussi, Mohamed Teyar a indiqué à l'APS que "l'objectif visé pas ses services à court terme par le renforcement des capacités communautaires consiste à assurer une gestion durable des ressources naturelles, notamment des sous-produits forestiers, avec une valorisation du savoir-faire local. Ainsi l'exploitation des baies de lentisques, faisant partie du cortège floristique des groupements d'oléastres, pour en extraire "l'huile essentielle", produit d'une grande valeur médicinale, onéreux et à haute valeur marchande, se fait toujours d'une manière traditionnelle, donc peu rentable. Les petites quantités extraites de ce produit sont souvent stockées pour un usage familial et quelquefois offertes ou péniblement vendues sur le marché, même si leur cueillette et l'extraction de leurs huiles essentielles exigent un grand effort physique, rendant cette activité difficile et peu rentable. D'où, selon le conservateur des forêts, "la nécessité de trouver des moyens à même de concilier l'exploitation et la gestion de cette ressource naturelle et sa rentabilité, notamment du point de vue socioéconomique". Le même responsable a ajouté que pour valoriser cette ressource avec, à la clé, une amélioration des conditions de vie des populations qui en tirent profit, le projet intitulé "renforcement des capacités pour la participation communautaire à la gestion du parc national d'El-Kala", clôturé récemment, a fourni à titre expérimental des broyeurs et des ustensiles de cuisine au profit de 19 familles de "la mechta Haddada" pour une mise en place de nouvelles techniques de récolte et d'extraction de ce produit. Parmi les sous-produits forestiers que recèle cette région, existent aussi la bruyère ainsi que des plantes médicinales et cosmétiques. Elles offrent d'énormes possibilités d'exploitation tout en donnant une base pour un développement socioéconomique durable, a encore estimé le conservateur des forêts. La bruyère, essence "fidèle" du cortège floristique des forêts de chêne- liège, est omniprésente dans tous ces peuplements, soit sur une superficie exploitable de plus de 40.000 hectares. Eu égard au cycle relativement court de la régénération de la bruyère, cette superficie peut assurer une possibilité d'exploitation de 10.000 ha par an. Outre les pipes et les cendriers traditionnellement produits par des unités de fabrication, dont une activait à El-Kala mais fermée depuis plusieurs années par manque de financement et de main-d'œuvre qualifiée, la bruyère peut servir également à la fabrication d'une infinité de bibelots et d'autres objets de décoration. Les plantes ligneuses herbacées font également partie de ce cortège floristique et nombreuses sont celles qui renferment des substances d'un intérêt certain pour les cosmétiques et l'industrie pharmaceutique avec d'énormes possibilités de production pouvant subvenir aussi bien à l'alambic ambulant qu'à ceux de la distillerie à capacités déterminées. La lavande est l'une de ces plantes ligneuses qui autrefois étaient utilisées par les Romains pour parfumer leur bain et embaumer le linge fraîchement lavé. Elle est également très répandue dans le sous-bois forestier de la wilaya d'El-Tarf. R.R.
«L'Algérie est un partenaire central dans l'espace euro-méditerranéen

L'Algérie est un partenaire central dans l'espace euro-méditerranéen»
07-05-2010
L'accord d'association entre l'Algérie et l'UE, entrée en vigueur en 2005, qui a pour objectif la création d'une zone de libre-échange (ZLE) «se déroule normalement». Qualifiant l'Algérie de «partenaire stratégique», elle a signifié que l'Union européenne ne considère pas l'Algérie comme un pays en développement, mais le classe parmi ceux en «transition économique». Et d'ajouter que l'Algérie «est un partenaire central dans l'espace euro-méditerranéen et aussi un acteur-clé dans le partenariat de l'UE avec l'Afrique».
L'objectif du partenariat entre les deux parties est, selon l'ambassadeur, de contribuer à faire de la Méditerranée une zone de paix, de stabilité et de prospérité partagée, et de développer les échanges culturels et humains entre les peuples. Le chef de la délégation de l'UE a relevé également la dynamique constatée ces dernières années dans les relations entre l'Algérie et l'Union à travers les visites à Alger de quatre commissaires européens et les entretiens que le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci a eus à Bruxelles.
«Ces rencontres de haut niveau se sont traduites par l'adoption et la mise en œuvre de la feuille de route d'accompagnement de l'accord d'association, adoptée lors du dernier comité d'association, en septembre 2008», a précisé l'ambassadeur. Il s'agit entre autres, a dit l'ambassadeur, du processus de réformes économiques et de mise en place de l'économie de marché, du développement des infrastructures notamment économiques, de la promotion des ressources humaines ainsi que de la consolidation de l'Etat de droit et de la bonne gouvernance.
L'UE a dégagé, pour la période 2007-2010, une enveloppe de 220 millions d'euros pour l'Algérie, alors que le nouveau programme, pour la période 2011-2013, prévoit un montant global de 172 millions d'euros. Evoquant la coopération bilatérale au volet politique, elle a estimé que celle-ci est à l'«image de la coopération globale qui est en plein essor», relevant le fait que l'Algérie joue un rôle «important» et participe à la plupart des programmes et initiatives mis en œuvre dans le cadre de la coopération régionale du partenariat euro-méditerranéen.
Sur la question de l'Union pour la Méditerranée (UPM), Mme Baeza a estimé que «l'Algérie a été un acteur dynamique du processus de Barcelone et a contribué pleinement à la mise en place de l'UPM».
K. S.
Google investissements ajoute 2 parcs éoliens

Après avoir pris des participations dans 2 sociétés spécialisées dans les énergies renouvelables (eSolar : concentrateur solaire et AltaRock : géothermie), Google poursuit ses investissements dans le "GreenBusiness" en procédant à l'acquisition de deux parcs éoliens (113 turbines) dans le Dakota du Nord (USA).
"Vendredi nous avons réalisé notre premier investissement direct dans un projet d'énergie renouvelable avec l'acquisition de deux parcs éoliens d'une puissance cumulée de 169,5 mégawatts (MW), soit suffisamment d'électricité pour alimenter plus de 55.000 logements" a indiqué Rick Needham, le responsable des opérations Green Business chez Google. Et d'ajouter, "grâce à cet investissement de 38,8 millions de dollars, nous espérons accélérer le déploiement des énergies renouvelables." Selon le géant de l'internet, les éoliennes ajustent en permanence les angles des différents pas de l'hélice pour atteindre une efficacité optimale. Par ailleurs, l'utilisation de pâle plus grande augmente de 15 % la zone balayée par rapport aux générations précédentes. Les systèmes de contrôle avancé des parcs éoliens permettraient également une surveillance à distance 24 / 7 dans le but d'assurer une exploitation maximale des turbines et donc de la production d'électricité.
Pour une communauté européenne de l'énergie


Il y a 50 ans, l'Europe créait concrètement la communauté du charbon de l'acier. A l'heure de la crise grecque, il faut retrouver ce pragmatisme et lancer concrètement un grand projet, en faveur de l'environnement et du climat.Le 9 mai 1950, à l'aube de la création de l'Europe moderne, le père de la première Communauté européenne du charbon et de l'acier, Robert Schuman, affirmait haut et fort : «Messieurs, il n'est plus question de vaines paroles, mais d'un acte hardi, d'un acte constructif. L'Europe ne se fera pas d'un coup, ni dans une construction d'ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes, créant d'abord une solidarité de fait». La mise en commun des productions de charbon et d'acier, placée sous l'égide d'une Haute Autorité Commune, allait ainsi constituer une étape majeure vers une solidarité énergétique renforcée entre les six pays partenaires et une réussite incontestée dans la paix retrouvée du vieux continent.Au vu de l'actualité grecque du moment, le propos de Robert Schuman a conservé toute sa pertinence. L'engagement européen de ces dernières années, exemplaire, en faveur de la lutte contre le changement climatique constitue une formidable opportunité pour amorcer une véritable politique intégrée de l?énergie, inscrite en filigrane dans l'article 194 du Traité de Lisbonne. Il faut que l'Europe, dans un moment pour le moins difficile, s'affirme comme le leader mondial dans le combat pour l?environnement et contre le réchauffement climatiquePour cela, nous devons collectivement dépasser les patriotismes énergétiques, cette valse-hésitation permanente qui fait qu'on ne sait plus qui garantit, entre les Etats membres et l'Union , les intérêts communs des peuples d'Europe en la matière. Il est évident en effet, quels que soient les chantiers environnementaux ou énergétiques du moment, que le recours à des choix isolés, nationaux, est source de repli et de recul pour l'ensemble des économies européennes. Afin de redonner du poids au politique, il est urgent de s'affranchir des palinodies techniques et autres débats d'experts, hermétiques au sens commun, et de faire preuve d'une ambition nouvelle en créant une vraie Communauté européenne de l'énergie, reprenant en cela la juste vision défendue depuis plusieurs mois par Jacques Delors.Loin du repli craintif face aux pays-tiers producteurs de gaz ou de pétrole (Russie, Algérie,?), cette nouvelle Communauté pourrait nouer avec eux de vrais partenariats énergétiques, globaux et équilibrés. Elle pourrait aussi, très rapidement, s'atteler au renforcement des interconnexions et des échanges solidaires entre ses membres, nécessaires au développement et au partage - par-delà les frontières et les cultures énergétiques - des énergies décarbonées.Face aux autres continents, cette communauté aurait comme mission d'élaborer une vraie politique industrielle commune, pour faire émerger les acteurs industriels de demain, vecteurs d'un développement énergétique respectueux de la planète. Elle devrait enfin avoir à nos yeux un volet social, en instaurant des règles communes pour l'accès de tous à l'énergie ; la pauvreté énergétique est aujourd'hui une réalité vécue par des millions d'européens, qui n'ont pu cet hiver payer leurs factures d'électricité ou de gaz et qu'on ne peut abandonner au bord de la route.Face aux ennemis de la France, Danton invitait, hier, à de «l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace». Aujourd'hui, la France n'a plus à affronter d'ennemis sur le sol européen, devenu espace de paix, mais elle a des défis à y relever, dont l'un des plus importants concerne l'énergie. En ce domaine donc, l'invite de Danton conserve toute sa force et sa pertinence. Il faut que les responsables politiques français, comme européens, n'y restent pas sourds et sachent dans les mois à venir faire preuve de toute l'audace nécessaire.Par l'énergie, l'Europe peut demain renouer le lien avec les locataires du vieux continent que nous sommes, expliciter le sens du projet commun et nous montrer qu'elle agit dans l'intérêt de tous, évitant ainsi caricatures et incompréhensions.
Par
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FILIÈRE DE LA SOUS-TRAITANCE EN ALGÉRIE

Nos entreprises préfèrent solliciter les étrangers
Un centre national pour la promotion de la sous-traitance sera créé.
Le gouvernement veut encourager les Petites et moyennes entreprises (PME) à investir dans le secteur de la sous-traitance en Algérie. A ce titre, un projet de création d’un centre national pour la promotion de la sous-traitance est à l’étude. Une enveloppe de 250 millions de dinars est dégagée pour financer ce projet. C’est ce qu’a indiqué le ministre de la PME et de l’Artisanat, Mustapha Benbada, en marge de la première édition du Salon international de la sous-traitance. Inauguré hier par le ministre de la PME et de l’Artisanat au Palais des expositions d’Alger, «Algest’2010» se tiendra jusqu’au 6 mai. Regroupant plus de 95 exposants dont 33 entreprises françaises, ce Salon professionnel constitue une opportunité pour les opérateurs nationaux de tisser des partenariats à même d’arrimer leurs entreprises respectives à un niveau compétitif. Il devra permettre également aux grands groupes et donneurs d’ordres de faire connaître leurs besoins et par la même occasion, de prospecter le marché pour identifier les fournisseurs de prestations aptes à répondre à leurs exigences.Il est certain que la filière de la sous-traitance demeure peu développée en Algérie. A ce propos, M.Benbada a indiqué qu’«il n’y a que 500 entreprises de sous-traitance qui sont inscrites, d’où la nécessité de restructurer cette filière par le biais de ce centre qu’on a l’intention de créer». Selon le ministre en charge du secteur, «la sous-traitance peut engendrer une baisse de l’importation de nombreux produits».A ce sujet, le ministre a déploré le fait que «les grandes entreprises nationales préfèrent donner des ordres de sous-traitance aux PME étrangères». Il a affirmé, au passage, «la volonté du gouvernement d’inverser cette tendance par l’émergence et la valorisation des capacités de sous-traitance nationales». Et d’ajouter que «cette initiative vise à améliorer l’environnement général de l’entreprise et ses performances afin d’accaparer des parts de marché international et à minimiser le recours des entreprises nationales à des sous-traitants étrangers».Sur un autre registre, M.Benbada s’est montré très optimiste quant à la création de 200.000 PME et 1,5 million de postes de travail, pour les 5 prochaines années, conformément aux recommandations du président de la République. «C’est un challenge qui est tout à fait à notre portée», estime le ministre. Celui-ci s’est également montré très confiant quant à la mise à niveau de 20.000 PME, durant ces 5 ans. «Les pouvoirs publics sont prêts à mettre à la disposition des PME les moyens financiers et humains pour assurer une forte capacité de gestion et un meilleur système de qualité», a-t-il conclu.Pour rappel, un montant global de 230 milliards de dinars a été débloqué, pour l’année 2010, en vue de la mise à niveau des petites et moyennes entreprises (160 milliards de dinars) et du soutien à la production nationale (70 milliards).
Lynda BEDAR
Le gouvernement veut encourager les Petites et moyennes entreprises (PME) à investir dans le secteur de la sous-traitance en Algérie. A ce titre, un projet de création d’un centre national pour la promotion de la sous-traitance est à l’étude. Une enveloppe de 250 millions de dinars est dégagée pour financer ce projet. C’est ce qu’a indiqué le ministre de la PME et de l’Artisanat, Mustapha Benbada, en marge de la première édition du Salon international de la sous-traitance. Inauguré hier par le ministre de la PME et de l’Artisanat au Palais des expositions d’Alger, «Algest’2010» se tiendra jusqu’au 6 mai. Regroupant plus de 95 exposants dont 33 entreprises françaises, ce Salon professionnel constitue une opportunité pour les opérateurs nationaux de tisser des partenariats à même d’arrimer leurs entreprises respectives à un niveau compétitif. Il devra permettre également aux grands groupes et donneurs d’ordres de faire connaître leurs besoins et par la même occasion, de prospecter le marché pour identifier les fournisseurs de prestations aptes à répondre à leurs exigences.Il est certain que la filière de la sous-traitance demeure peu développée en Algérie. A ce propos, M.Benbada a indiqué qu’«il n’y a que 500 entreprises de sous-traitance qui sont inscrites, d’où la nécessité de restructurer cette filière par le biais de ce centre qu’on a l’intention de créer». Selon le ministre en charge du secteur, «la sous-traitance peut engendrer une baisse de l’importation de nombreux produits».A ce sujet, le ministre a déploré le fait que «les grandes entreprises nationales préfèrent donner des ordres de sous-traitance aux PME étrangères». Il a affirmé, au passage, «la volonté du gouvernement d’inverser cette tendance par l’émergence et la valorisation des capacités de sous-traitance nationales». Et d’ajouter que «cette initiative vise à améliorer l’environnement général de l’entreprise et ses performances afin d’accaparer des parts de marché international et à minimiser le recours des entreprises nationales à des sous-traitants étrangers».Sur un autre registre, M.Benbada s’est montré très optimiste quant à la création de 200.000 PME et 1,5 million de postes de travail, pour les 5 prochaines années, conformément aux recommandations du président de la République. «C’est un challenge qui est tout à fait à notre portée», estime le ministre. Celui-ci s’est également montré très confiant quant à la mise à niveau de 20.000 PME, durant ces 5 ans. «Les pouvoirs publics sont prêts à mettre à la disposition des PME les moyens financiers et humains pour assurer une forte capacité de gestion et un meilleur système de qualité», a-t-il conclu.Pour rappel, un montant global de 230 milliards de dinars a été débloqué, pour l’année 2010, en vue de la mise à niveau des petites et moyennes entreprises (160 milliards de dinars) et du soutien à la production nationale (70 milliards).
Lynda BEDAR
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Thursday, May 06, 2010
Fête de l'Europe : les États Généraux de l’Europe

Fête de l'Europe : les États Généraux de l’Europe sur le parvis de l'Hôtel de Ville à Paris
[Fenêtre sur l'Europe]
Pendant trois jours, les 7, 8 et 9 mai, les Etats Généraux de l’Europe seront présents sur le Parvis de l’Hôtel de Ville à Paris, à l’occasion de la Fête de l’Europe du 9 mai, pour commémorer les 60 ans de la Déclaration Schuman et se retrouver autour du thème de l’édition 2010 : "L’Europe, un héritage, quelles responsabilités ?". EuropaNova, le Mouvement Européen-France et Notre Europe, les trois associations à l’origine de cet événement, qui s’est tenu le 17 avril dernier à Strasbourg, présenteront les conclusions de ce rendez-vous exceptionnel.
José-Manuel Barroso, Président de la Commission européenne et Pierre Lellouche, Secrétaire d’Etat aux affaires européennes, ont ouvert la troisième édition des États Généraux de l’Europe, le 17 avril dernier à Strasbourg. Les organisateurs des États Généraux de l’Europe ont également accueilli de nombreuses personnalités européennes, parmi lesquelles Isabelle Durant, Vice-Présidente du Parlement européen et ancienne Vice-première Ministre belge, Marcel Grignard, Secrétaire général adjoint de la CFDT, Sylvie Goulard, Présidente du Mouvement Européen-France et députée européenne, Lukas Macek, Directeur du cycle Europe Centrale et Orientale de Sciences-Po à Dijon, Jérôme Clément, Président d’ARTE, Andreas Schwab, Député européen allemand, Mario Sepi, Président du Comité Économique et Social Européen ou encore Catherine Trautmann, Députée européenne. Plus de 100 associations ont participé à cet événement co-organisé par EuropaNova, le Mouvement Européen-France et Notre Europe. Le Village européen, visité par plus de 3000 personnes tout au long de la journée, était composé d’une soixantaine de stands représentant structures associatives, think tanks, médias, syndicats et entreprises. 18 ateliers ont également permis d’aborder des sujets les plus actuels de la politique européenne, tels que l’énergie, la gouvernance financière, la politique industrielle, l’éducation ou encore le Traité de Lisbonne. A l’issue de ces débats une déclaration franco-allemande sur l’avenir de l’Europe a été publiée. Le public a également pu s’initier au slam ou à la gym suédoise, visiter des expositions ou encore visionner des films. Le Café littéraire, au cours duquel plus de vingt intervenants ont pris la parole, a attiré environ 300 participants. Une quarantaine de jeunes âgés de 15 à 23 ans a participé à la simulation du Parlement européen. La résolution sur laquelle ils se sont accordés est parrainée par Paul Collowald et Béatrice Angrand. Pour continuer l’aventure européenne, retrouvez prochainement les actes des EGE ainsi qu’un espace de discussion sur :http://www.etatsgeneraux-europe.eu./
11E FESTIVAL CULTUREL EUROPÉEN EN ALGÉRIE

Partage, voyage et éclectisme
Au programme de cette année, une foule de concerts, quatre projections de films et deux spectacles de danse, sans oublier un menu spécial enfants.
Chaque année, au mois de mai, la délégation de l’Union européenne se réunit pour concocter aux Algériens un programme culturel aussi bien riche que diversifié. Ne dérogeant pas à la tradition, Madame Laura Baeza, ambassadrice, chef de la délégation de l’Union européenne et les différents attachés culturels des pays, membres de l’Union européenne animent une conférence de presse afin de dévoiler leur menu culturel.«Le festival revient chaque année et se veut un espace de partage entre les différents artistes et public. Cet événement souhaite être l’hirondelle qui viendra ensoleiller le printemps d’Algérie chaque année», a souligné Mme Laura Baeza, hier, à la faveur d’une conférence de presse animée à l’hôtel Sofitel.Pour cette 11e édition, le festival proposera encore un programme riche de sonorités, de mouvement et de couleurs. Les concerts se taillent la part du lion au programme avec de la musique classique en passant par l’incontournable jazz, flamenco, fado et rap et bien d’autres sonorités du monde.Notons que cette année, l’Union européenne est placée sous la présidence espagnole. Un pays qui sera représenté triplement. D’abord, par un concert le 10 mai à la salle Ibn Zeydoun avec Jorge Pardo et Francis Posé qui évoluent dans la fusion jazz/flamenco puis avec une projection d’un film le 17 mai à partir de 19h à la même salle, pour finir avec un concert avec El Tio Calambres le 29 mai, un bassiste hors pair qui n’hésitera pas à surprendre son public. La Roumanie se propose d’offrir aux enfants des pièces de théâtre le 10 mai, à 14h, au Centre de soins psychologiques de Bentalha et le 11 mai à 16h à la salle Ibn Zeydoun de Riad El Feth.Les enfants seront à l’honneur aussi avec le Danemark qui a fait appel à Saddek El Kebir pour lire des contes aux bambins le 11 mai à 14h à la salle Frantz-Fanon. Aussi, une conférence de presse sera animée par Son Excellence M.Ole Wohlers Olsen le 11 mai à la salle Frantz-Fanon.En outre, une exposition Voyage en Orient se tiendra du 10 au 14 mai et du 16 au 31 mai dans le hall de la salle Ibn Zeydoun. Le Fado sera revisité grâce à l’artiste portugais Pedro Moutinho dont il est dit qu’il est tout fado: «La voix, le regard, la posture et les gestes.»La Belgique promet de vous emmener en voyage grâce au jeu de guitare de Philip Catherine, une importante figure de la scène du jazz européen. Le musicien se produira le 13 mai à Alger avant de s’envoler à Constantine où il ira à la rencontre du public de la ville des Ponts suspendus dans le cadre du Dimajazz Festival.L’éclectisme musical sera bien servi grâce au groupe suédois transporté par notre artiste algérienne, Karima Neit et ses trois musiciens suédois. Notre artiste, à la fois, chanteuse et danseuse moderne, ne manquera pas de séduire le public comme ce fut le cas il y a quelques années à Alger dans le cadre d’un événement destiné à la Palestine.La France des couleurs sera à l’honneur avec la chanteuse-danseuse et percussionniste ivoirienne Dobet Gnhoré qui interprète des compositions variées et colorées en langues africaines, reprenant ainsi la tradition panafricaine du groupe Ki Yi Mboick dont elle est issue.Elle se produira le 16 mai à partir de 19h. La République tchèque quant à elle sera représentée par un groupe spécialiste de clarinette appelé à juste titre Clarinet Factory, sans oublier un film pour jeune public, intitulé Les aventures de la petite taupe. Duo free dancing est le cadeau musical qu’offre la Pologne au public algérien le 19 mai.Un projet musical de deux vétérans de la scène de musique de jazz de la région de Silésie qui nous feront découvrir un nouveau langage d’expression musicale mêlant tout type de sonorités africaines.La France revient le 22 mai à Alger puis le 22 mai à Constantine via un artiste au talent avéré. Il s’agit d’Oxmo Puccino, rappeur français, qui a reçu la Victoire de l’album de musique urbaine en 2010 pour l’album L’arme de paix, lors de la 25e édition des Victoires de la musique.La danse et la grâce combinées s’offriront à nous le 21 mai à Alger puis le 23 mai à Annaba grâce à l’Astra Roma ballet. Une compagnie créée en 1985 et formée par un groupe de jeunes danseurs capables d’élaborer les différents styles de danse.Terra Madre est l’autre manifestation placée sous la bannière de l’Italie. Un film documentaire de Ermano Olmi sera projeté le 24 mai. La Grèce pour sa part, sera représentée le 22 mai par le groupe Plagal qui combine les influences de la tradition musicale grecque balkanique, méditerranéenne et afro-américaine.A découvrir, la Grande-Bretagne s’invitera à Alger le 23 mai via le groupe Neil Cowley trio et le 24 mai dans le cadre d’un workshop à l’Institut national supérieur de musique. Les trois musiciens issus de cette formation présenteront leur tout nouvel album sorti le 19 avril 2010. Il allie à la fois le rock, le funk au jazz. Après le trio de garçons, place aux filles avec le groupe autrichien Netnakisum qui excelle dans le violon et le violoncelle.Ce dernier se produira le 25 mai à Alger et le lendemain au Village d’enfants, Tribu Zitouni de Draria. Place à la musique classique le 26 mai avec le musicien Martin Kaaij qui nous vient des Pays-Bas. L’Allemagne apportera de la fraîcheur avec son trio Lucas Liggrli Zoom, le 27 mai.La danse revient le 28 mai avec le groupe hongrois 4 for danse, alliant tradition et modernité avec une aisance incroyable.La Bulgarie quant à elle sera représentée par l’Opéra classique Oprissimo le 30 mai.Enfin, la clôture du mois culturel européen aura tout de même un arrière-goût de déjà vu puisque le groupe Gaâda Diwan Béchar mettra de nouveau le feu à la salle Ibn Zeydoun en clôture de cet événement placé sous le signe de la fête et du partage.
O. HIND
Chaque année, au mois de mai, la délégation de l’Union européenne se réunit pour concocter aux Algériens un programme culturel aussi bien riche que diversifié. Ne dérogeant pas à la tradition, Madame Laura Baeza, ambassadrice, chef de la délégation de l’Union européenne et les différents attachés culturels des pays, membres de l’Union européenne animent une conférence de presse afin de dévoiler leur menu culturel.«Le festival revient chaque année et se veut un espace de partage entre les différents artistes et public. Cet événement souhaite être l’hirondelle qui viendra ensoleiller le printemps d’Algérie chaque année», a souligné Mme Laura Baeza, hier, à la faveur d’une conférence de presse animée à l’hôtel Sofitel.Pour cette 11e édition, le festival proposera encore un programme riche de sonorités, de mouvement et de couleurs. Les concerts se taillent la part du lion au programme avec de la musique classique en passant par l’incontournable jazz, flamenco, fado et rap et bien d’autres sonorités du monde.Notons que cette année, l’Union européenne est placée sous la présidence espagnole. Un pays qui sera représenté triplement. D’abord, par un concert le 10 mai à la salle Ibn Zeydoun avec Jorge Pardo et Francis Posé qui évoluent dans la fusion jazz/flamenco puis avec une projection d’un film le 17 mai à partir de 19h à la même salle, pour finir avec un concert avec El Tio Calambres le 29 mai, un bassiste hors pair qui n’hésitera pas à surprendre son public. La Roumanie se propose d’offrir aux enfants des pièces de théâtre le 10 mai, à 14h, au Centre de soins psychologiques de Bentalha et le 11 mai à 16h à la salle Ibn Zeydoun de Riad El Feth.Les enfants seront à l’honneur aussi avec le Danemark qui a fait appel à Saddek El Kebir pour lire des contes aux bambins le 11 mai à 14h à la salle Frantz-Fanon. Aussi, une conférence de presse sera animée par Son Excellence M.Ole Wohlers Olsen le 11 mai à la salle Frantz-Fanon.En outre, une exposition Voyage en Orient se tiendra du 10 au 14 mai et du 16 au 31 mai dans le hall de la salle Ibn Zeydoun. Le Fado sera revisité grâce à l’artiste portugais Pedro Moutinho dont il est dit qu’il est tout fado: «La voix, le regard, la posture et les gestes.»La Belgique promet de vous emmener en voyage grâce au jeu de guitare de Philip Catherine, une importante figure de la scène du jazz européen. Le musicien se produira le 13 mai à Alger avant de s’envoler à Constantine où il ira à la rencontre du public de la ville des Ponts suspendus dans le cadre du Dimajazz Festival.L’éclectisme musical sera bien servi grâce au groupe suédois transporté par notre artiste algérienne, Karima Neit et ses trois musiciens suédois. Notre artiste, à la fois, chanteuse et danseuse moderne, ne manquera pas de séduire le public comme ce fut le cas il y a quelques années à Alger dans le cadre d’un événement destiné à la Palestine.La France des couleurs sera à l’honneur avec la chanteuse-danseuse et percussionniste ivoirienne Dobet Gnhoré qui interprète des compositions variées et colorées en langues africaines, reprenant ainsi la tradition panafricaine du groupe Ki Yi Mboick dont elle est issue.Elle se produira le 16 mai à partir de 19h. La République tchèque quant à elle sera représentée par un groupe spécialiste de clarinette appelé à juste titre Clarinet Factory, sans oublier un film pour jeune public, intitulé Les aventures de la petite taupe. Duo free dancing est le cadeau musical qu’offre la Pologne au public algérien le 19 mai.Un projet musical de deux vétérans de la scène de musique de jazz de la région de Silésie qui nous feront découvrir un nouveau langage d’expression musicale mêlant tout type de sonorités africaines.La France revient le 22 mai à Alger puis le 22 mai à Constantine via un artiste au talent avéré. Il s’agit d’Oxmo Puccino, rappeur français, qui a reçu la Victoire de l’album de musique urbaine en 2010 pour l’album L’arme de paix, lors de la 25e édition des Victoires de la musique.La danse et la grâce combinées s’offriront à nous le 21 mai à Alger puis le 23 mai à Annaba grâce à l’Astra Roma ballet. Une compagnie créée en 1985 et formée par un groupe de jeunes danseurs capables d’élaborer les différents styles de danse.Terra Madre est l’autre manifestation placée sous la bannière de l’Italie. Un film documentaire de Ermano Olmi sera projeté le 24 mai. La Grèce pour sa part, sera représentée le 22 mai par le groupe Plagal qui combine les influences de la tradition musicale grecque balkanique, méditerranéenne et afro-américaine.A découvrir, la Grande-Bretagne s’invitera à Alger le 23 mai via le groupe Neil Cowley trio et le 24 mai dans le cadre d’un workshop à l’Institut national supérieur de musique. Les trois musiciens issus de cette formation présenteront leur tout nouvel album sorti le 19 avril 2010. Il allie à la fois le rock, le funk au jazz. Après le trio de garçons, place aux filles avec le groupe autrichien Netnakisum qui excelle dans le violon et le violoncelle.Ce dernier se produira le 25 mai à Alger et le lendemain au Village d’enfants, Tribu Zitouni de Draria. Place à la musique classique le 26 mai avec le musicien Martin Kaaij qui nous vient des Pays-Bas. L’Allemagne apportera de la fraîcheur avec son trio Lucas Liggrli Zoom, le 27 mai.La danse revient le 28 mai avec le groupe hongrois 4 for danse, alliant tradition et modernité avec une aisance incroyable.La Bulgarie quant à elle sera représentée par l’Opéra classique Oprissimo le 30 mai.Enfin, la clôture du mois culturel européen aura tout de même un arrière-goût de déjà vu puisque le groupe Gaâda Diwan Béchar mettra de nouveau le feu à la salle Ibn Zeydoun en clôture de cet événement placé sous le signe de la fête et du partage.
O. HIND
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11E FESTIVAL CULTUREL EUROPÉEN EN ALGÉRIE
La politique d’élargissement va connaître un nouvel élan

La politique d’élargissement va connaître un nouvel élan
[Fenêtre sur l'Europe]
Stefan Füle, le commissaire à l’élargissement et à la politique de voisinage, se dit confiant que la politique d’élargissement connaîtra un nouvel élan dans les prochains mois.
Dans un entretien avec Europolitique, il prévoit des progrès tangibles du processus d’intégration européenne des Balkans occidentaux et de l’Islande, et se prononce en faveur de la poursuite des négociations d’adhésion avec la Turquie.
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