阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Sunday, May 02, 2010

Algerie Mois du patrimoine : La restauration, une action pédagogique




Conservateur et restaurateur des biens culturels, spécialité sculpture, diplômé de l’Ecole supérieure de conservation et de restauration de la Catalogne, Hugo Quelart est revenu, dans une brillante démarche pédagogique, sur le projet initié par l’association Restauration sans frontières.
Cette association active depuis quatre ans au niveau du musée Ahmed Zabana d’Oran. Elle dispense une formation au profit des étudiants des beaux arts d’Oran. Elle est financée par l’agence espagnole de coopération internationale pour le développement et par le ministère de la Culture algérien. Le conférencier a, d’emblée, précisé que le travail entrepris jusque-là vise à essayer de transmettre certaines connaissances et à collaborer avec certaines institutions. Depuis son lancement en 2007, le projet a formé quatre formateurs (deux pour chaque spécialité, pierre et peinture) et une restauratrice en pierre. Actuellement, une quarantaine de techniciens restaurateurs sont en cours de formation.
Tout projet de restaurateur, dira Hugo Quelart, doit suivre six étapes fondamentales dans un procès de restauration standard : identification des œuvres, identification des altérations, évaluation de l’état de conservation, proposition de restauration et choix d’un critère à suivre pendant le procès, documentation des traitements rédigés et conclusion et conservation préventive. Les techniciens restaurateurs se doivent de noter ou de photographier les interventions. Ils ne doivent pas casser la stabilité des objets. L’utilisation de produits réversibles et compatibles avec les matériaux est préconisée sur des restaurations ayant provoqué des altérations sur la pierre.
Le but de la restauration sur certaines pièces au musée d’Oran était d’améliorer l’identification des inscriptions libyques. Ainsi, dans la cour du musée Ahmed Zabana d’Oran, qui faisait office de réserve, il a été constaté que les objets exposés à la météorologie avaient subi les affres de la dégradation. Pour le spécialiste en restauration et en conservation, les agents atmosphériques et le mauvais stockage ont accéléré le processus naturel du vieillissement des pièces.
Opération de sauvegarde
Il a été décidé, alors, de déplacer les éléments dans l’enceinte du musée. Une proposition de restauration a été rédigée à partir des altérations et de la composition minérale de chacune des pièces. « Nous avons décidé de suivre un critère archéologique pour toutes les pièces historiques de valeur. » L’ensemble des opérations a été répertorié par écrit, dans une fiche technique de restauration : façon singulière de mieux comprendre l’évolution de la pièce. En outre, les étapes ont été photographiées et classifiées dans des fichiers infographiques.
Il est à noter que depuis quatre ans, un nombre appréciable de pièces anciennes du musée Ahmed Zabana ont été restaurées, dont notamment des collections de tableaux, de céramiques et de stèles. En guise de conclusion, Hugo Quelart s’est dit satisfait et content à la fois d’avoir constaté que les élèves aient brillamment réussi la procédure de restauration et de conservation seuls, même s’il reconnaît que la méthodologie est longue contrairement aux travaux pratiques.
Par Nacima Chabani

Algerie Béchar : Journées culturelles des ksour




La 4e édition des journées culturelles des ksour se tient à la maison de la culture de Béchar, sous le thème « L’eau dans la culture sociale des ksour ».
Des professeurs et chercheurs universitaires se relaieront pendant quatre jours et aborderont dans leur communication différents thèmes liés aux sujets, entre autres, « La foggara, système de captage dans les ksour », « Le système d’irrigation, savoir-faire et durabilité ksar de Boukaïs », « La sauvegarde d’un monument hydraulique » et « Modèle de gestion intégrée de l’eau dans l’oasis »... Mais la communication qui semble avoir retenu l’attention est celle prononcée par Mme Gallèze Ouiza, chercheur au Centre national de recherche en préhistoire et histoire (Cnrpah) relative à la protection des zones humides au sud algérien. D’après l’intervenante, il y a dans les ksour une certaine continuité dans la vie à travers les formes de points d’eau, mais avec la sécheresse persistante, dit-elle, l’eau se fait rare et les points d’eau constituent des relais vitaux pour la faune et la flore.
L’Algérie est riche en points d’eau, mais son absence en abondance fragilise le pays et l’écosystème, indique-t-elle. La convention internationale de Ramstar (Iran) de 1972, à laquelle adhèrent 159 pays, a été signée dans le but de protéger les zones humides, mais elle n’est pas intégralement appliquée. Pour sa part, l’Algérie dispose de 42 sites classés et occupe la 8e place sur la liste en matière de superficie classée, quant au nombre de zones humides importantes. En 2009, on a dénombré un millier de zones sans compter les oueds, rivières et chotts, souligne la spécialiste. En plus des zones humides, l’Algérie reste très riche en parcs nationaux classés, qui sont au nombre de 12. La wilaya de Béchar dispose déjà d’un parc national à Taghit en voie de classification.
Le pays possède également d’importantes espèces animales et végétales. Néanmoins, la prévention demeure le maillon faible pour la sauvegarde de ce patrimoine. En la matière, Mme Gallèze revient sur la violation de la convention de Ramstar, qui oblige les pays signataires à respecter leur engagement. Les coûts générés par la prévention sont très chers, ce qui explique, dit-elle, le laisser-aller qui a conduit à l’apparition des constructions empiétant et endommageant ces espaces à l’instar du parc d’Ihrir (wilaya d’Illizi). La chercheur conclut sur l’important volet de l’éducation de la population, par une large campagne de communication et de sensibilisation, car chacun doit prendre conscience que la zone humide est vitale pour lui et pour l’avenir de ses enfants.
Par M. Nadjah

Algerie Concours étudiant " Imagine Cup 2010 Microsoft




Les génies algériens de l'informatique récompensés par Microsoft



Microsoft investit dans la matière grise et initie des actions en vue de promouvoir l'innovation. Une politique qui constitue somme toute l'une des bases de la politique RH de la firme. Ainsi, et pour la huitième année consécutive, Microsoft organise le concours Imagine Cup, plus grande compétition numérique au monde, qui regroupe chaque année plus de 300 000 étudiants de 130 pays. L'objectif de la compétition est simple : résoudre les problèmes du millénaire fixés par l'Unesco grâce à des idées innovantes et l'utilisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication. C'est dans le cadre de la prestigieuse Ecole supérieure d'informatique (ESI) que se déroule, le 28 avril 2010, la finale algérienne du concours dans la catégorie "Conception de Logiciel". Huit équipes sont retenues pour défendre leur projet et la meilleure d'entre-elles représentera l'Algérie lors de la finale mondiale qui se déroulera cet été en Pologne. Se mesurer aux meilleures équipes mondiales permettra à l'équipe algérienne de mettre en avant la qualité du système universitaire algérien tout en s'enrichissant de cette expérience. A ce propos, Samir Said, directeur général de Microsoft Algérie a dit : "Microsoft Algérie croit que le développement des compétences nationales en informatique est un élément clé qui permettra à l'Algérie de se positionner dans le peloton de tête des nations gagnantes. Le concours Imagine Cup permet à ces jeunes qui feront l'Algérie de demain, de confronter leurs compétences avec d'autres étudiants de plus de 130 pays ; Microsoft est fier de leur donner cette chance et d'être témoin de leur succès " Si la catégorie "Conception de Logiciel" est celle qui regroupe le plus de participants, le concours Imagine Cup 2010 propose d'autres catégories telles que la création de jeux vidéo, la création numérique, les Systèmes et Réseaux et le Développement Embarqué. Karima Chabaane, une étudiante qui a été classée seconde lors de l'édition précédente de la finale algérienne, explique que "ce concours converge vers la consolidation de mon expérience dans le IT, et de mieux utiliser l'outil informatique et les nouvelles technologies [car] c'est une compétition libre et gratuite et (…) nous pouvons très facilement avoir accès à tous les logiciels de Microsoft au sein de l'ESI. (…) mon objectif en tant qu'Algérienne est avant tout de contribuer au développement du niveau de vie en Algérie, lutter contre la pauvreté, la faim, les carences sociales, l'éducation, les soins. Je tiens à remercier Microsoft pour cette précieuse initiative qu'est Imagine Cup et qui va devenir notre rendez-vous annuel tant attendu ". En imposant les Objectifs du Millénaire comme thématique, Imagine Cup 2010 a permis de sensibiliser différents acteurs autour de cette compétition tels que l'Ecole supérieure d'informatique, Nedjma, N'TIC, ANPT ou Samsung. La prochaine étape pour l'équipe vainqueur en Algérie sera donc la Pologne cet été pour se confronter aux meilleurs mondiaux. Il s'agira d'une épreuve difficile, mais nous pouvons compter sur la motivation de nos étudiants pour défendre fièrement les couleurs de l'Algérie.

Algerie Tipasa 320 km de routes de montagne




320 km de routes de montagne réalisés en quatre ans



Le wali de Tipaza a effectué récemment des visites de travail et d'inspection dans sa circonscription. Il en ressort que 320 kilomètres de routes de montagne ont été réalisés en quatre ans à Tipasa, a-t-on appris auprès du wali à l'issue de ses visites dans les dairas montagneuses de la wilaya. Ce programme de désenclavement a porté essentiellement sur la réalisation et la réhabilitation des chemins vicinaux, considérés comme une priorité par les populations locales qui ont bénéficié de nombreux autres projets d'AEP, d'assainissement, de réhabilitation d'écoles, de centres de santé et autres PPDRI (projets de proximité de développement rural intégré) pour dynamiser l'activité agricole. Les 320 km réalisés, à ce jour, dans ces zones montagneuses, à savoir Damous, Gouraya, Cherchell et Sidi Amar ont consisté en des ouvertures de nouveaux tronçons pour désenclaver des familles vivant dans des hameaux épars et la réhabilitation d'autres qui étaient impraticables pour ne pas dire fermés à la circulation faute d'entretien. Ces réalisations du programme du réseau routier de montagne, déjà réceptionnées dans la partie ouest de la wilaya, en particulier dans les localités dépendant des daïras de Damous, Gouraya Cherchell et Sidi Amar, ont permis de créer des connexions directes entres ces daïras et en direction des wilayas limitrophes (Ain Defla et Chlef) et d'encourager le retour de milliers de familles sur leurs terres. Ce programme de couverture de la chaîne montagneuse en vue de réhabiliter l'arrière pays, sera bouclé cette année avec l'achèvement de quelque tronçons en cours de réalisation, ce qui permettra aux habitants de cette zone de ne plus se diriger vers la RN 11 pour se rendre d'un point à un autre et de désengorger et alléger en même temps le trafic sur la route du littoral, a-t-on expliqué. Ces réalisations, qui ont été concrétisées grâce à des programmes du PSD et du PCD, se poursuivent jusqu'à couvrir toute la chaîne de montagne et permettre ainsi des liaisons directes entres les différentes localités montagneuses et rurales dont les habitants ont beaucoup souffert de l'exode et du terrorisme. Pour les daïras de Damous, Gouraya et Cherchell, les projets routiers réalisés sur PCD et sur PSD depuis 2005 ont mobilisé une enveloppe de 2. 087.633.990,88 de dinars, a-t-on appris auprès des responsables de la direction des travaux publics. Quelques petits tronçons seulement restent, ont-ils estimé, à réhabiliter et à revêtir en tri- couche en particulier sur les CW 03 et CW 04, en plus d'un petit viaduc à réaliser pour relier Damous à El Abadia vers Ain Defla pour achever la boucle. La daïra de Damous (Larhat, Damous et Béni Milleuk) a bénéficié d'un montant de 251 millions de DA, celle de Gouraya (Messelmoune, Gouraya et Aghbal) a été destinataire d'un montant de 1.419.021.908,38 DA tandis que Cherchell (Sidi Ghilès, Sidi Semiane, Hadjret Ennouss et Cherchell) a eu à ce jour plus de 288 millions de DA pour ses opérations d'ouvertures de pistes ou réhabilitation de chemins vicinaux. La daïra de Sidi Amar, où le gros des efforts a été concentré sur la commune de Menacer, a, à elle seule, consommé de 2004 à 2008, une enveloppe financière de 227 millions de DA ayant permis la réalisation de 52 km de chemins ruraux dont une partie la relie directement à la commune de Sidi Semiane (daïra de Cherchell). Ces opérations, en plus des six dalots construits grâce à une enveloppe de 2 millions de DA, ont créé des liaisons entre Tidaf, Temloul, Sidi Charef, Sidi Abdellah, Aizer, Aifer, Ferdjoune et enfin Menacer au grand soulagement de leurs citoyens qui reviennent peu à peu à leurs terres après les avoir quittées suite à l'insécurité qui régnait dans ces régions. Ces quatre daïras ont, par ailleurs, bénéficié d'un programme conséquent de réhabilitation de l'activité agricole à travers le PPDRI (projet de proximité de développement rural intégré) inscrit dans le cadre du programme de renouveau rural lancé par les pouvoirs publics. R.R.

Algerie Bordj Bou-Arréridj H 24 L'eau




Bordj Bou-Arréridj

De l'eau H 24 bientôt dans les zones montagneuses



le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, a indiqué, mercredi au cours d'une visite à Bordj Bou-Arréridj qu'une opération de transfert d'eau vers deux zones montagneuses a été inscrite cette année pour assurer une alimentation H 24 des régions concernées. Cette opération consiste à transférer l'eau des barrages de Tilesdit (Bouira) et de Tichy Haf (Béjaïa) en direction, respectivement, de la daïra de Mansourah et du nord de la wilaya des Bibans. Les étude sont achevées et l'opération sera "bientôt lancée sur le terrain pour 18 mois de travaux", a précisé le ministre au cours d'une visite de travail à Bordj Bou-Arréridj. M. Sellal a souligné, dans ce contexte, que l'objectif du secteur de l'Hydraulique est de "sécuriser et de pérenniser l'alimentation en eau potable dans toutes les villes du pays". Tous les programmes initiés dans l'ensemble des wilayas du pays " visent l'amélioration de l'alimentation en eau potable, ainsi que la mise en place ou la rénovation des réseaux d'assainissement et le traitement des eaux usées ", a ajouté le ministre, soulignant que l'eau potable est ''moins chère en Algérie que dans le reste du monde, avec 11 dinars le m3''. Un prix, a-t-il affirmé, qui ''ne changera pas, ni maintenant ni dans les années à venir, conformément aux directives du président de la République''. M. Sellal a demandé ''la rénovation totale de tout le réseau d'alimentation en eau potable de la ville de Zemmoura'', réalisé en 1990 au moyen du volontariat. Une enveloppe budgétaire sera dégagée pour cette localité qui ''s'apprête à recevoir un débit important d'eau potable à partir de la wilaya de Béjaïa'', a-t-il assuré. Au chef-lieu de wilaya, le ministre a inspecté les travaux d'aménagement de l'oued Boumergued qui draine les eaux usées de l'Est de la ville de Bordj Bou-Arréridj. Pour cette opération, clôturée après avoir consommé une enveloppe de 173 millions de dinars, M. Sellal a exigé un ''entretien au quotidien'' de ce canal d'eaux usées, long de plus de 900 mètres. Dans la commune d'El Hammadia, M. Sellal a inauguré un système d'irrigation traditionnel (Seguiat) à partir des points d'eau de l'oued de Biata, avant de se rendre dans la daïra de Mansourah où il a ordonné une étude technique pour la protection de la commune d'El Mehir, sujette à des inondations en période hivernale. Au cours d'un point de presse, le ministre a noté une ''avancée remarquable'' dans la wilaya de Bordj Bou-Arréridj en matière de réalisation d'infrastructures hydrauliques. Il a annoncé, à cette occasion, que les capacités de transfert des eaux du barrage de Ain Zada (alimentant les villes de Bordj et de Sétif) vont être augmentées à ''court terme'' par la réalisation d'une nouvelle station de traitement de 300 litres par seconde. Des travaux de rénovation pour lutter contre les déperditions d'eau potable seront menés dans la wilaya comme dans toutes les villes d'Algérie, a ajouté M. Sellal, avant de mettre en relief les différentes actions entreprises dans le pays en matière de ressources hydrauliques au moyen de la réalisation de nouveaux barrages, de forages ou de transferts d'eau d'une wilaya à une autre. R.R.

Friday, April 30, 2010

L’Afrique et l’Europe un mariage de raison




L’Afrique et l’Europe, vouées à un mariage de raison

Publié le Vendredi 30 Avril 2010
L’Afrique et l’Europe ont eu depuis des siècles deux destins croisés, qui ont évolué l’un en fonction de l’autre, qui sont empreints de différends mais aussi d’amours houleuses. Economiquement, l’Europe, grande et imposante qu’elle soit, a toujours lorgné sur l’Afrique et ses ressources naturelles. L’Afrique, se croyant forte de ces mêmes ressources, s’est laissée choir dans la médiocrité, en contre partie d’une rente. Entre les deux, s’étend la mer méditerranée, un dénominateur commun géographique. Le Maghreb, de part sa proximité à l’Europe, accapare son attention, non sans provoquer l’inquiétude de l’Afrique Subsaharienne. Le président Sénégalais a exprimé récemment son inquiétude quant à la création de l’Union pour la Méditerranée qui va probablement couper l’Afrique Subsaharienne de l’Europe, alors qu’il espérait la création des Etats Unis d’Afrique. En réalité, cet échange entre le Nord et le Sud a toujours été emprunt d’irrégularités, mais aussi de déséquilibres. L’Europe parce que développée et pendant des décennies solide, a su imposer ses conditions et ses clauses à un sud gangrené par plusieurs maux : Chômage, corruption, sécheresse, maladies et guerres civiles... L’Europe prend le meilleur de l’Afrique, ce qui en soi, n’est pas condamnable, mais elle ne donne pas le meilleur d’elle-même, ou se trompe sur ce qu’elle croit savoir bon pour l’Afrique. Mais l’histoire a démontré à l’Europe, que rien n’est impossible et qu'on n'est jamais à l’abri d’un grand coup qui peut mettre à genou les plus grandes puissances. La crise économique de 2008, la faillite de la Grèce, les soucis financiers de l’Espagne et récemment l’irruption du volcan islandais, ont démontré qu’un grand pays aura toujours besoin d’un appui en cas de revers. D’autant que des pôles émergents tels que l’Inde, la Turquie, le Brésil et la Chine sont en voie de devenir de grandes puissances économiques. Ce n’est qu’une histoire de temps. Optant pour des alliances stratégiques avec leurs voisins et offrant une alternative aux pays sous développés, notamment l’Afrique, ces pays sont une menace aux occidentaux. L’Afrique quant à elle bradera ses richesses sans s’enrichir durablement. Elle aura besoin de l’expérience européenne en matière d’éducation, de santé et d’environnement. Cette Europe, qui historiquement a été très présente en Afrique, la conaissant mieux que personne. A cet égard, il est devenu indispensable de repenser la coopération entre l’Europe et l’Afrique, pour qu'elle devienne plus équitable, dans un esprit gagnant-gagnant, offrant plus de perspectives à l'Afrique et plus de volonté de sa part à améliorer sa situation. Il n’est plus de ce temps de tirer sur la corde et de ne penser qu’à son propre intérêt, parce que d’un côté, d’autres pays sont entrés en lice, et de l'autre, l'Afrique a progressé et est devenue consciente de ce qu’elle peut offrir et de ce qu’elle désire recevoir.Les accords de partenariat économique, une notion à redéfinirDans cette optique, le magazine Réalités, a organisé son forum international, à Hammamet sous le titre : L’Europe, le Maghreb et l’Afrique : Pour un nouveau partenariat Global. Cette rencontre qui a eu lieu le 28 et 29 avril, a réuni des figures de marque dans le monde de l’économie, la politique, la diplomatie, et des experts de tout bord. Le Français, Jean Louis Guigou, Délégué général de l’Institut de prospective économique du monde méditerranéen, a proposé de s’incliner tout d’abord, sur le pourquoi d’une restructuration de cette coopération, pour ensuite savoir comment réaliser ce projet. Il a évoqué la raison de l’Amérique qui s’occupera de son unique challenger, la Chine, laissant l’Europe menacée de déclin et l’Afrique menacée de pillage. « Le moment est opportun pour reconstruire une nouvelle relation Afrique-Europe », a-t-il dit. Avant d’ajouter : « Au lieu d’exploiter la main d’œuvre et les matières premières et de délocaliser les industries polluantes, construisons un modèle nouveau qui comporte le partage de la valeur ajoutée, le respect des préférences environnementales et sociales, la convergence des valeurs politiques, la solidarité et la coopération au lieu de la concurrence ». Un beau discours qui requiert beaucoup de conscience. Celle des peuples. Un dessein qui n’aboutit que si la société civile se montre favorable à cette dynamique, et qu’elle prête main forte. Parce qu’elle est l’acteur majeur de cette nouvelle vision. Parce que les chefs d’entreprises et les collectivités sont plus enclins à opérer un changement positif, quand il promet des gains et préserve les intérêts, ce sont eux qui entreprendront ce changement, qui créeront la dynamique necessaire. Radhi Meddeb, Président directeur général de Comète Engineering, a rappelé que : « Ce projet nécessite une appropriation par tous. Non un projet décidé par des élites intellectuelles quelque part dans le monde et apportés aux peuples. Rien ne se fera sans les peuples de la région, sans les hommes et les femmes de la région qui manifesteront une volonté de mettre en œuvre cette vision ». Mais pour l’instant la situation est complexe. L’Afrique obéit aux accords de partenariat économique, qu’elle découvre à postériori ne répondant pas à ses attentes. Les africains ont du mal à comprendre, pourquoi, dans un accord contractuel, il existe plus de conditionnalité qui met à mal leurs propres intérêts dans le cadre de ces échanges. « Je cite à titre d’exemple : Il arrive que l’Europe suspende une négociation commerciale quelconque avec un pays africain, pour une raison subjective, alors qu’elle est dans le devoir de présenter des preuves condamnant le pays accusé, sans quoi, elle devrait être sanctionnée. C’est ce que stipule les accords de partenariat économique. Mais visiblement, cette exigence n’est pas respectée par l’Europe », déplore Al Hadji Diouf, Directeur du programme sur les accords de partenariat économique (APE) et le Régionalisme au Centre international pour le Commerce et le développement durable au Sénégal. Voilà l’un des reproches que fait l’Afrique à l’Europe. Alors que cette dernière vit un ralentissement inquiétant de sa croissance, l’Afrique se construit en s’appuyant sur ses ressources naturelles qui sont plus une menace qu’une aubaine. Karl Marx l’avait prédit, les pays rentiers demeurent sous-développés parce qu’ils ne créent pas de valeur ajoutée. C’est pourquoi la carte de la coopération Afrique-Europe se présente désormais comme une chance de renforcer les deux camps. De Villepin : " Il faut plus de souplesse de la part de l'Europe"« Aujourd’hui, face aux bouleversements du monde, l’Europe, le Maghreb et l’Afrique subsaharienne sont face à un choix crucial : soit s’associer et devenir l’une des colonnes essentielles du monde de demain, soit au contraire, se diviser et être relégué au rang de périphérie de la mondialisation », affirme hier dans son discours, Dominique de Villepin, ancien premier ministre français. Mais pour cela il existe plusieurs défis à relever notamment dans le secteur de l’agriculture, la santé, la prospérité partagée, et les migrations : « Il faut qu’il s’agisse d’un partenariat entre égaux. Il faut plus d’implication de l’ensemble des acteurs africains. Il doit s’agir d’un partenariat entre les peuples et je veux insister sur le rôle des femmes africaines dans le développement et le renouveau de ce continent », ajoute de Villepin. Qu’en est-il alors du rôle du Maghreb dans cette stratégie ? « Le rapprochement de l’union du Maghreb Arabe initié en 1989 est à présent bloqué depuis près de 15 ans. Le commerce inter-régional ne représente pas plus de 1.5% du commerce extérieur des pays de la zone. Si l’union maghrébine existait, elle aurait fait gagner aux cinq pays une valeur ajoutée annuelle de l’ordre de 15 milliards d’euros par an, soit l’équivalent de 5% de leur PIB cumulés », répond l’ancien premier. Il a également rappelé le rôle de l’autoroute « transmaghrébine » qui pourrait devenir le nerf de l’économie de la région. Et le rôle de l'Europe dans ce processus d'ouverture? " Je n'hésite pas à le dire, il faut dans cette relation plus de souplesse de la part de l'Europe et en particulier de la Commission Europénne, lorsqu'il s'agit de la négociation sur le degré et le rythme d'ouverture du marché africain ".Les défis qu’attendent les deux continents sont de taille, mais tous les participants sont unanimes : Chacun doit y mettre du sien pour faire aboutir ce rêve. L’Europe et l’Afrique y gagneront si elles sont disposées à sceller un mariage de raison, qui précise à chacune, ses devoirs et qui lui préserve ses droits. Après tout, ne dit-on pas que pour réussir une union, il faut regarder dans la même direction ?Nous reviendrons dans un prochain un article sur : les Défis à relever pour un nouveau partenariat global Afrique/Europe.
Chiraz Kefi

Logo Google Fête du travail



La journée internationale des travailleurs, ou fête des travailleurs, devenue fête du Travail, est une fête internationale annuelle célébrant les travailleurs. Elle est l’occasion d’importantes manifestations du mouvement ouvrier.
Instaurée à l'origine comme journée annuelle de grève pour la réduction du temps de travail, elle est célébrée dans de nombreux pays du monde le 1er mai. En Amérique du Nord, elle est célébrée officiellement le premier lundi de septembre. Au Royaume-Uni et en Irlande, elle est décalée le premier lundi de mai. En Australie, elle est fêtée à différentes dates proches du printemps ou de l’automne.
Elle est souvent (mais pas toujours) instaurée comme jour férié légal. Elle est parfois associée à d’autres festivités ou traditions populaires.

la Google TV.



Les choses se précisent pour la Google TV. Alors qu'il ne s'agissait que d'un vague projet il y a encore quelques mois, le magnétoscope numérique sous Android commence à prendre forme. Et il pourrait bien être révélé dans les prochaines semaines, croit savoir le Wall Street Journal. En effet, le quotidien américaine estime que Google profitera de sa conférence annuelle à San Francisco - qui se déroulera le mois prochain - pour présenter sa Google TV.
Plusieurs partenaires se sont déjà manifestés, tous étant impatients de produire des magnétoscopes numériques reposant sous le système d'exploitation de Google. En mars dernier, des accords ont été signés avec Intel et Sony. Depuis, le géant sud-coréen Samsung et la société suisse Logitech ont également fait savoir qu'ils suivaient avec attention le développement de la Google TV.
En mars dernier, nous avions rapporté la signature d'un partenariat entre Google et Dish Network, le deuxième opérateur américain de télévision par satellite. S'il s'agissait d'expérimentations initiales, cette association avait cependant en ligne de mire la création d'une set-top-box basée sur une version allégée de son système d'exploitation Android.
Le lancement d'une Google TV n'est pas si anodin. Pour sortir du carcan imposé par les différentes box sur le marché - ainsi que les consoles de jeux vidéo, de plus en plus interconnectées -, Google devait proposer sa propre solution (via Google TV Ads et Google Adsense for TV) pour diffuser ses contenus publicitaires, surtout pour une entreprise comme Google qui tire près de 95 % de ses revenus de ce secteur

Le président Barack Obama hommage à Dorothy Height



Hommage d'Obama à Dorothy Height
AFP .

Barack Obama a rendu aujourd'hui un hommage appuyé à la figure historique du mouvement des droits civiques Dorothy Height, affirmant lors de ses funérailles que les combats de cette militante lui avaient permis d'accéder à la plus haute fonction élective américaine.Evoquant l'enfance de Dorothy Height, décédée le 20 avril à l'âge de 98 ans, Barack Obama a souligné qu'il s'agissait d'une époque où "les lynchages punissaient souvent le simple fait d'avoir la peau noire". "Les progrès, que tant d'entre vous ont aidé à réaliser, les progrès qui ont permis en fin de compte à Michelle et moi d'être ici en tant que président et première dame, ces progrès ont été lents", a remarqué le président dans la cathédrale nationale de Washington où sont organisées en particulier les obsèques des anciens présidents américains. Le président très ému"Ces progrès sont venus des efforts collectifs de nombreuses générations d'Américains et de prêcheurs, d'avocats et de militants. Des hommes et des femmes comme le docteur Height ont pris sur eux, souvent en courant de grands risques, pour changer ce pays pour le mieux", a encore dit le premier président noir des Etats-Unis, qui est apparu très ému pendant la cérémonie.Dorothy Height, qui avait dirigé le "Conseil national des femmes noires" (NCNW) de 1957 à 1998 et en était restée la présidente d'honneur, était née en Virginie (est) en 1912 dans une famille modeste et avait décroché des diplômes des prestigieuses universités de New York et de Columbia, avant de consacrer sa vie aux organisations sociales et humanitaires. Après son élection à la tête du NCNW, elle avait été la seule femme membre du groupe de direction du mouvement de défense des droits civiques en 1960, au côté notamment de Martin Luther King.Elle s'était vu remettre en 2004 par le président George W. Bush la "Médaille de la liberté", la plus haute distinction civile américaine. Amusé, Barack Obama a noté l'ardeur militante de Dorothy Height même pendant les derniers mois de sa vie: "Elle était une visiteuse régulière de la Maison-Blanche. Elle y était venue pas une fois, pas deux, mais 21 fois" depuis début 2009, a-t-il relevé.Source : AFP -->

La marée noire menace le delta du Mississippi


La marée noire menace le delta du Mississippi, l'armée mobilisée