阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Thursday, April 29, 2010

1ère Journée de l’Energie des Régions d’Europe



1ère Journée de l’Energie des Régions d’Europe : la subsidiarité énergétique en marche à Bruxelles
[Fenêtre sur l'Europe]
L’Assemblée des Régions d’Europe (ARE), le Ministère de l’environnement, la protection de la nature et du transport du Land Baden-Württemberg (D) ainsi que GE Energy ont inauguré aujourd’hui la Journée de l’Energie des Régions d’Europe.
Symbole de l’essor croissant de la dynamique interrégionale au service du développement durable, et témoin de l’essor de la subsidiarité énergétique au niveau européen, cet événement vient couronner un an de collaboration inédite entre acteurs publics et privés dans le domaine de l’énergie. Deux jours pour apporter aux Régions d’Europe "l’Energie de demain"Première édition d’un rendez-vous annuel unique en son genre à Bruxelles, cette rencontre représente une étape clé dans le renouveau des politiques énergétiques régionales. Il illustre l’apport de la dynamique interrégionale alors que les négociations internationales sur le climat peinent à déboucher sur un accord contraignant. Pendant deux jours, 300 décideurs politiques régionaux et experts européens de l’énergie se sont rassemblés pour discuter du rôle des Régions dans l’élaboration de politiques de protection de l’environnement et présenter les bonnes pratiques régionales en la matière. Véritable vitrine des réponses apportées par les Régions aux défis énergétiques actuels et à venir, cet événement s’inscrit dans la droite ligne des actions menées à Belfort, puis à Copenhague par l’ARE et GE Energy en 2009. La Journée de l’Energie des Régions d’Europe a deux visées principales :- Apporter des réponses régionales aux défis énergétiques en Europe et des recommandations concrètes sur 3 paramètres clés : l’efficacité énergétique, la sécurité d’approvisionnement et la réduction des émissions de CO2 ,- Soutenir l’émergence d’une démocratie participative régionale face aux enjeux énergétiques et environnementaux.Tanja Gönner, Ministre de l’environnement du Land Baden-Württemberg (D), Michèle Sabban, Présidente de l’Assemblée des Régions d’Europe, Johannes Hahn, Commissaire européen chargé de la politique régionale, Ricardo Cordoba, Président de GE Energy Europe de l’Ouest & Afrique du Nord, Steve Howard, Président du Climate Group et Knud Andersen, Vice-président de la chambre des régions, Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe, comptent parmi les personnalités présentes à cet événement.D’après Michèle Sabban : "Cette journée marque une étape importante dans l’action menée par l’ARE sur les questions liées à la transformation énergétique de nos territoires. Dès 2006 une 'déclaration des régions européennes pour l’efficacité énergétique et le développement des sources d’énergie renouvelables’ avait été produite, qui dessinait les contours de notre action présente. Nous sommes convaincus que les régions doivent désormais se voir octroyer les moyens de prendre en main leur avenir de manière responsable et autonome, surtout sur la question de la production d’énergie, qui concerne directement la vie quotidienne des citoyens et l’avenir des populations et constitue en tant que tel un axe crucial de toute stratégie de développement local." Ricardo Cordoba a également commenté : "Nous sommes fiers de participer, aux côtés de l’ARE, à la prise de conscience du rôle-clé des régions dans le développement et la mise en œuvre de politiques énergétiques efficaces et pertinentes, décisives et salvatrices pour notre futur à tous."Pour Tanja Gönner "Les régions sont des moteurs puissants pour la protection du climat. Il est très important qu’elles s’allient à la Communauté européenne afin de parvenir à enrayer le réchauffement de la planète."L’un des temps forts de cette journée a résidé dans la présentation d’un Livre Blanc sur l’action de l’ARE dans le domaine de l’énergie et du changement climatique. Ce document propose un panorama dynamique des différentes initiatives mises en place par l’ARE pour soutenir les régions d’Europe dans l’élaboration de mesures d’atténuation et d’adaptation au changement climatique. En 2009, l’ARE s’est attachée à proposer aux décideurs politiques régionaux un panel encore plus varié d’outils leurs permettant de répondre efficacement aux défis posés au niveau régional. Au travers d’audits énergétiques, de projets européens comme MORE4NRG et PRESERVE, de conférences thématiques et de partenariats novateurs avec une variété d’acteurs considérable, l’ARE jongle entre expérience de terrain, recherche et analyse, montrant son approche pragmatique des besoins de ses membres. Au-delà, son rôle est éminemment politique, c’est pourquoi le Livre Blanc résume également les recommandations de l’ARE pour des stratégies climatiques plus efficaces. Cette journée a également été l’occasion de révéler les résultats complets de l’enquête exclusive menée par l’ARE auprès de 67 régions d’Europe pour évaluer leurs besoins et attentes en matière de politique énergétique durable. Les premiers enseignements étaient qu‘un élargissement du champ de compétences des autorités locales, accompagné d’incitations financières adaptées, leur permettrait de répondre aux défis énergétiques globaux en tirant le meilleur parti de leurs potentiels locaux. C’est grâce à l’utilisation créative de leurs ressources endogènes telles que la neige, la paille, la force de vague ou la liqueur noire (sous-produit du processus de traitement du bois), que les régions contribuent à l’enrichissement et à la diversification de leurs portfolios énergétiques ainsi qu’au renforcement de leur autonomie en matière d’approvisionnement énergétique.Cette enquête a également permis de constater que 92 % des régions qui avaient participé à l’enquête considéraient l’énergie comme l’une de leurs priorités-clés pour les années à venir et 77 % d’entre elles ont d’ores et déjà mis en place une stratégie énergétique. Ceci permet d’instaurer une approche horizontale de la politique de l’énergie et d’intégrer les préoccupations du développement durable dans les nombreuses activités sectorielles telles que l’aménagement du territoire, le transport, le tourisme ou l’agriculture. Les résultats de cette enquête sont à mettre en perspective avec les conclusions du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), qui indique dans son Quatrième Rapport d’évaluation que 50 à 70 % des mesures d’atténuation et d’adaptation au changement climatique devront être mises en place à l’échelle régionale dans les prochaines années.Étude complète de l’ARE sur les politiques énergétiques régionales: http://www.aer.eu/fr/themes-majeurs/energy-policy.html ‘Livre Blanc’ des activités de l’ARE sur l’énergie et le changement climatique : http://www.aer.eu/fr/themes-majeurs/energy-policy.html

Wednesday, April 28, 2010

Algerie Bordj Menaïel



Une ville, une histoire
Depuis que le monde est monde, Bordj Ménaïel a toujours été Bordj Ménaïel et son nom est tiré de la période turque car durant l’invasion romaine, Bordj-Ménaïel portait le nom de Vasara, allusion faite à l’ancienne Hippodium romain. Mais durant la période turque, ces derniers ne se contentèrent pas d’une installation territoriale mais ils construisirent une forteresse qui servait de camp militaire afin d’assurer maintien de l’ordre et la sécurité dans toute la région jusqu’au littoral de Boumerdès (Rocher-Noir), Zemmouri (Courbet marine), Cap-Djinet, Dellys et Tigzirt. Ainsi, c’est à partir de cette forteresse surnommée Bordj-Ménaïel, «le fort bleuté», que les Turcs étendaient leur domination sur les populations, l’appellation du mot Ménaïel est une définition provenant de la période turque car la lettre I porte deux points qui équivaut à l’alphabet employé dans la langue de la Turquie, manière de faire la phonétique. Aussi, il ne peut être question d’un mot français car la langue de Molière utilise le «y».Bordj veut dire «le fort», Ménaïel signifiant la couleur bleu étant donné que la forteresse avait toujours été peinte avec la couleur utilisée de la «Nila», allusion faite à la chanson chaâbi qui dit «dhak stah e aali li masbough ba nila». De toutes les invasions étrangères, c’est incontestablement l’Islam qui a le plus profondément imprégné la population de cette région.Bordj-Ménaïel à travers l’histoire a été érigée en commune de plein exercice par un arrêté préfectoral du 18 novembre 1870 et confirmé par décret. Elle est reliée par une route (actuellement autoroute) de grand trafic allant de Menerville (Thénia) à Fort National (Larbâa Nath Irathen) et est situé à 70 km d’Alger, 25 km de la wilaya de Boumerdès et 30 km de la wilaya de Tizi-Ouzou, elle a toujours offert aux passants une vue très agréable. Dans l’histoire ancienne, la ville de Bordj-Ménaïel et plus précisément durant l’époque romaine, elle portait le nom Vasara en reconnaissance à l’ancien Hippodium Romain. La colonisation française a agrandi la ville en 1863 qui fut détruite pendant l’insurrection de 1871 puis reconstruite la même année et élargie en 1872.
Un souvenir perduLes Issers Larôch étaient sous la domination turque, une grande famille des Issers qui s’étendaient depuis Dellys jusqu’à les Beni-Djaâd et qui était partagée en cinq factions, à savoir Isser Iarach, Isser El Djediane, Ouled Smir, Isser et Ouedianne, Isser Ras El Oued. Suite à plusieurs guerres qui ont longtemps agité cette contrée, les Issers Laârach ont été constitués en un commandement distinct par une décision du gouverneur général en date du 25 juillet 1863. Depuis, ils ont formé une tribu séparée, située à l’ouest de Dellys, chef-lieu de la subdivision et du cercle de ce nom. Les Issers Larach ont pu délimiter par le nord la tribu des Issers d’Ouled Smir, à l’est la tribu des Issers d’El Djedianne et celle de Sebaou El Kedima, au sud la tribu des Kabyles de Béni Amrane et la tribu des Zemmouls, à l’ouest la tribu des Khalfouns, celle des Kharchs de la montagne et l’oued Isser qui la sépare de la tribu des Issers El Ouidiane.Cependant, le décret impérial du 16 avril 1864 avait désigné la tribu des Issers Laârach pour être soumise aux opérations prescrites par le Senatus consulte du 22 avril 1863. La grande tribu des Issers tirait évidemment son nom de la rivière qui arrosait une grande partie considérable de son territoire. L’histoire reconnaît également que la faction des Issers formait la plus puissante des cinq autres, sans doute par affinité de race et d’intérêts, dont le souvenir est aujourd’hui perdu, et son organisation intérieure comprenait comme les autres factions un caïd dont les fonctions consistaient à assurer la rentrée des impôts.
La période turqueLes Ménaïlis ou les ex-Vasarien étaient très attachés à la terre. En 1830, ce Bordj n’était plus qu’une ferme de pacha d’Alger et l’autorité française avait réuni ce bordj avec toutes ses dépendances au territoire des deux Amalastes précitées à celui des villages de Teurfa et des Ouled Moussa, et créa le noyau d’une nouvelle tribu à laquelle il fut donné le nom de Zemouls. La tribu des Issers Larach possédait à titre de melk et de temps immémorial le territoire qu’elle occupe. Il est vrai que sur l’ensemble du territoire, elle présentait certaines dérogations du fait même du principe de possession depuis des siècles antérieurement à la promulgation du Senatus Consulte du 22 avril 1963, le territoire des Issers lié à celui de Bordj-Ménaïel renfermait cinq factions administratives placées sous le commandement d’antan de «cheikh el dechra» (le sage de village), qui centralisait les pouvoirs. Ces cinq factions dépendaient des Béni Athmane El Ghious. Les Beni Rabia, Larach El Rabate et les Larach Cheragas devenus plus tard (Raïcha et Ouled Aïssa).Les factions d’El Ghious comprenaient le pays qui s’entendait de la grande route d’Alger à la rive droite de l’oued Issers, celle des Béni Rabia qui elle était divisée en deux parties, la première située dans la montagne et qui occupait les hauteurs de Draâ El Gueffar composé du Haouch de Béni Bakhti Bechala et Ouled Amara à Haouch Guerrouma et à Haouch Kara Ahmed, la deuxième partie était constituée du haouch Sbaâ et Béni Hamid qui se composait d’un territoire se situant entre la route d’Alger et l’oued Isser d’une part et de l’autre part de l’oued Boumzar de Bordj-Ménaïel qui la séparait des Larachs Laraba.Elle dépendait, autrefois, de l’autorité du caïd des Issers, en l’occurrence El-Gharbi, puis passa sous le commandement de ce dernier lors de la réunion de toute la tribu à l’arrondissement d’Alger. Le centre de colonisation détruit lors de l’insurrection de 1871 fut reconstruit la même année au niveau de Bordj-Ménaïel et comprenait des lots urbains des lots ruraux et des concessions agricoles (huit familles d’origine française s’y sont implantées à l’origine). La rapide mise en valeur des terres et les ressources agricoles du pays ont provoqué une rapide évolution du centre agrandi en 1872. Ce complément de la ville de Bordj-Ménaïel était le Cap-Djinel qui représentait le contact du territoire communal avec la mer. La superficie de la daïra de Bordj-Ménaïel (autrefois sous préfecture) était de 97 et 80 km2. (A suivre)Kouider Djouab
28-04-2010

Algerie Constantine artisanales




Les créations artisanales de la jeune fille à l'honneur



L'artisanat est considéré comme une créneau porteur qui permet d'impulser l'activité économique tout en préservant des pans entiers de notre patrimoine immatériel. Ainsi, et grâce à l'initiative de l'association "Izdihar" des arts traditionnels, les créations de la jeune fille dans le domaine de l'artisanat sont à l'honneur à Constantine qui leur a consacré un festival national de trois jours. La manifestation à la maison de jeunes Ahmed-Saâdia a regroupé des jeunes artisanes de plusieurs wilayas du pays. Elles sont venues de Ghardaïa, Touggourt, Ouargla, Tizi Ouzou, Alger, Blida et de Bordj Bou Arréridj pour montrer, aux côtés de leurs paires constantinoises, ce qu'elles savent faire de leurs mains. Le hall de la maison de jeunes Ahmed-Saâdi, a réuni pour cette occasion sur quelques mètres carrés, tout, ou presque tout ce que les différentes régions du pays offrent comme richesse et variété en matière d'habit traditionnel féminin, de literies, de pâtisserie et de mets du terroir. Mme Samia Benamor, à titre d'exemple, expose des échantillons du tapis traditionnel de la région de Ait Yahia (Tizi Ouzou), présentés sous forme de coussins, faute de ramener tous les types de ces tapis. Cette exposante qui pratique le tissage depuis plus de 25 ans a saisi cette occasion pour montrer son produit et aussi transmettre, à bon entendeur, son savoir-faire acquis à force de patience, de persévérance et d'application, à d'autres jeunes filles, notamment celles de son village natal à Akbou (Béjaia). Le stand de Mlle Houria Benmoussa, venue avec sa sœur Zohra du village de Tazghout Alebtène, dans la daïra de Ain El Hammam (Tizi Ouzou), expose des échantillons du costume kabyle féminin, et retient l'attention du visiteur par le magnifique burnous de la mariée, brodé de motifs berbères qu'elle a, affirme-t-elle, entièrement réalisé chez elle. Des Bibans, Mlle Taous Tassine est venue, pour sa part, avec un produit plutôt rare pour ne pas dire inédit chez la femme : 17 tableaux en cuivre repoussé représentant des scènes inspirées de l'histoire du pays et imaginées à partir d'autres thèmes. L'exposante espère que le public récompense à sa juste valeur, en venant nombreux découvrir son travail, son audace et son esprit de pionnière. La manifestation, dont le but est d'encourager la rencontre et l'échange entre les jeunes artisanes de différentes régions du pays dans le domaine de la préservation et de la promotion du patrimoine et la découverte de nouveaux talents, a également donné lieu à un concours dans les domaines de cuisine et des arts traditionnels ainsi qu'à des soirées artistiques.R.R.

Algerie Blida les pépinières




Les pépinières, un créneau rentable



La Mitidja veut retrouver sa prospérité d'antan et on compte bien y relancer l'arboriculture fruitière. Ainsi, dans la wilaya de Blida les pépinières se multiplient. Selon le chef du service de production végétale à la DSA, "la wilaya compte actuellement 42 pépinières agréées bénéficiant notamment de visites de contrôle de la part des ingénieurs agronomes de la DSA". La tâche de ces derniers consiste, entre autres, à constater "l'état de santé" des plantes et végétaux en serre, et lutter contre les différentes maladies entravant leur bon développement, est-il souligné. La grande majorité de ces pépinières est implantée dans la partie Est, plus particulièrement à Hallouiya, Bouinan et Soumaa, des régions réputées pour leurs activités horticoles à l'échelle nationale. "Il existe deux types de pépiniéristes à l'échelle locale, les diplômés, agréés par la direction des services agricoles (DSA), et les "empiristes", dont la compétence repose sur une expérience professionnelle cumulée sur de nombreuses années d'activités dans ce domaine", indique-t-on à la DSA. Lors de visites sur le terrain, les agronomes de la DSA veillent à prendre des échantillons de ces pépinières, qui devront obligatoirement être soumis à des analyses au niveau de la station régionale de Boufarik relevant de l'Institut national de production végétale d'El Harrach, en vue de "déceler une éventuelle atteinte par la CTV pour ce qui est des agrumes, ou par les cochenilles (de type Saint José notamment) pour les autres essences arboricoles", selon la même source. "En cas de détection de l'une de ces affections, l'échantillon en question est immédiatement incinéré", a assuré le même responsable, en faisant également part d'autres prises d'échantillons pour analyses en laboratoires, effectuées d'octobre à décembre, coïncidant avec la période de mise en terre d'arbustes et plantes, puis vers la fin décembre pour constater leur développement et bonne santé. "Pour ouvrir droit à l'agrément de la DSA, une pépinière doit compter une surface de 9 ha de terre dotée d'une source d'irrigation, tout en étant facile d'accès, notamment, pour les agents de la DSA", apprend-on du chef du service de production végétale, qui ajoute que la structure en question doit être "encadrée par un spécialiste agricole (ingénieur ou technicien), au moment où son promoteur est détenteur d'une carte d'agriculteur". Le deuxième type des pépiniéristes de Blida (non agréés), dont certains ont été approchés par l'APS, en marge des floralies qui se tiennent dans la ville des roses, ces derniers ont tenu à exprimer certaines de leurs préoccupations professionnelles, notamment celles liées à la commercialisation de leurs produits. Actuellement, la seule opportunité offerte à ces producteurs c'est ces floralies qui se tiennent annuellement au niveau du boulevard "Laichi Abdellah" du centre-ville où ils peuvent écouler leurs produits. Certes, des efforts ont été consentis par l'APC qui a prolongé la durée de cette manifestation à un mois au lieu de 15 jours initialement, mais cette faveur demeure "insuffisante" à leurs yeux. D'autres pépiniéristes rencontrés au niveau de ces floralies, estiment "très contraignante" la condition exigeant une surface de 9 ha pour l'agrément d'une pépinière, car une majorité d'entre eux, disent-ils, "ne peut remplir une telle condition et détiennent des lots ne dépassant pas, dans le meilleur des cas, un (1) ha de terre". La majorité de ces pépiniéristes se félicite d'être structurés au sein de l'association de wilaya "Chlorophylle" qui leur a dédié une section spéciale, dite "promoteurs de pépinières", qui se targue de compter en son sein Ami Hocine, le doyen des pépiniéristes de Blida, qui a consacré une cinquantaine d'années de sa vie aux plantes et végétaux.R.R.

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Énergie Solaire: Cevital participe à un projet pour alimenter l’Europe



Énergie Solaire: Cevital participe à un projet pour alimenter l’Europe
L’initiative lancée par la fondation Desertec commence à donner ses premiers résultats. 12 compagnies, en majorité allemandes, ont signé, hier à Munich, un mémorandum d’entente
Selon la fondation, « 12 entreprises ont signé, aujourd’hui lundi à Munich, un protocole d’accord en vue de créer un bureau d’études : Desertec Industrial Initiative (DII) ». « Cette initiative a pour objet l’analyse et la mise en place d’un cadre technique, économique, politique, social et écologique en faveur d’une production d’énergie sans émission de CO2 dans les déserts d’Afrique du Nord. Le concept Desertec, conçu et réalisé par l’initiative Trec du Club de Rome, décrit les perspectives d’un approvisionnement électrique durable pour toutes les régions du monde avec accès au potentiel énergétique des déserts », précise le protocole signé.
Les sociétés fondatrices de DII, principalement concentrées en Europe, au Proche-Orient et en Afrique du Nord (Mena), sont les suivantes : ABB, Abengoa Solar, Cevital, Deutsche Bank, E.On, HSH Nordbank, MAN Solar, Millénium, Münchener Rück, M+W Zander, RWE, Schott Solar, Siemens », ajoute le texte. Mis à part Cevital (Algérie), ABB (Suisse) et Abengoa (Espagne), les autres sociétés sont allemandes. Parmi les missions du bureau d’études qui doit être créé au plus tard le 31 octobre 2009 figure « l’élaboration de plans d’exploitation concrets et de projets de financement associés, ainsi que le lancement des préparatifs industriels pour la construction d’un grand nombre de centrales solaires thermiques interconnectées et réparties dans toute la région Mena ». L’objectif serait de couvrir les besoins en électricité de l’Europe à hauteur de 15% et une part considérable des besoins en électricité des pays producteurs situés dans le Sud.
Les plans d’investissement que doit initier le bureau devraient être réalisables dans un délai de 3 ans. Les entreprises qui s’impliqueraient y trouveraient des perspectives commerciales et des potentiels économiques, écologiques et sociétaux liés au projet, selon ses concepteurs, qui citent « une sécurité énergétique renforcée dans les pays ue et Mena, des perspectives de croissance et de développement pour la région Mena grâce aux énormes investissements réalisés par les investisseurs privés, une garantie du futur approvisionnement en eau potable dans les pays Mena grâce à l’utilisation du surplus d’énergie dans des usines de dessalement d’eau de mer et une réduction des émissions de carbone et, donc, une contribution non négligeable pour soutenir les objectifs de protection du climat de l’Union européenne et du gouvernement allemand ».Les concepteurs du projet comptent attirer des investissements se chiffrant à 400 milliards d’euros. Le bureau d’études spécialisé DII, qui sera créé sous forme de Sarl régie par le droit allemand, pourra être rejoint par d’autres entreprises, selon le protocole signé.
source: elwatan

Algérie Europe Energie solaire




L’Algérie veut profiter de la technologie solaire européenne
L’Algérie souhaite bénéficier de l’expérience européenne en matière de technologie solaire pour se développer dans les énergies renouvelables.mardi 27 avril 2010.
Le groupe informel des 5+5 s’est réuni pour la 1re fois hier à Oran pour discuter de l’environnement et des énergies renouvelables. A ce titre, Ahmed Chikouche, directeur général de l’Unité de développement des équipements solaires, a indiqué hier matin sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale que « l’Algérie veut profiter de ce cadre de coopération qui se met en place pour bénéficier de l’expérience des pays de la rive nord en matière d’énergies nouvelles ». Ainsi, selon l’invité de la rédaction chargé du module énergie renouvelable pour cette réunion, il est attendu de la réunion d’Oran le lancement d’un plan méditerranéen pour le développement de l’énergie solaire. Citant l’exemple du Portugal qui a mis en place l’une des plus grandes centrales photovoltaïques au monde, M. Chikouche relèvera que l’Algérie doit également pouvoir bénéficier, dans le cadre du groupe des 5+5, des échanges en matière d’énergies renouvelables, notamment en termes de transfert de technologies, afin d’améliorer et perfectionner ses programmes de recherche ayant trait au domaine de ces énergies.
A ce propos, M. Chikouche soulignera que « le concept est accepté, reste à définir les mécanismes ». Par ailleurs, l’invité de la rédaction indiquera qu’un programme national vient d’être tracé et concernera dans un premier temps la fabrication de plaquettes de silicium et des modules solaires. Néanmoins, il soulignera qu’« il n’y a pas que le solaire. Nous voulons développer également l’éolien, la thermodynamique et la géothermie ». Aussi, rappellera- t-il, l’Etat a dégagé une enveloppe de un milliard de dinars pour développer les énergies renouvelables. En outre, l’invité de Soriya El Hachemi fera remarquer, lors de son intervention, qu’outre le volet des énergies renouvelables, d’autres thèmes, à savoir l’avancée du désert, la pollution marine et la protection du littoral seront discutés lors de cette réunion. Pour rappel, les 5+5 regroupent le Portugal, l’Espagne, la France, l’Italie, Malte, le Maroc, la Mauritanie, l’Algérie, la Tunisie et la Libye.
Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com D’après Le Jour d’Algérie

citoyens du monde



Se nomment citoyens du monde certaines personnes estimant que les habitants de la Terre forment un peuple commun avec des droits et devoirs communs, en dehors des clivages nationaux, et placent l'intérêt de cet ensemble humain au-dessus des intérêts nationaux.

Algerie Oran Saison estivale: Les grands préparatifs commencent



par Djamel B.

A l'instar de l'année précédente, d'importantes mesures seront prises par l'ensemble des directions de l'exécutif et par les communes pour la réussite de la saison estivale, apprend-on de sources proches de la commission du tourisme et de l'environnement de l'APW d'Oran. Nos sources indiquent que la direction du tourisme entamera dans les tout prochains jours une vaste opération de contrôle des infrastructures touristiques notamment les hôtels et les restaurants. En parallèle, d'autres agents se chargeront du contrôle des agences touristiques. Selon nos interlocuteurs, l'opération ciblera plus d'une centaine d'hôtels répartis entre les communes du littoral et Oran ville, ainsi qu'une trentaine d'agences touristiques. Les responsables de la direction du tourisme, ajoutent nos sources, auront à constater sur place les conditions d'accueil des estivants, en matière d'hébergement, de restauration, d'hygiène, entre autres. La direction du tourisme, rappelons le, reprendra à partir de cette saison estivale la gestion de la concession des plages. Sur les 33 plages autorisées à la baignade, 19 sont concernées par la concession et la direction du tourisme prendra en charge les plages dotées de plans d'aménagement. L'initiative de la direction du tourisme permettra une meilleure gestion de ces plages. Outre le programme de contrôle initié par la direction du tourisme, nos interlocuteurs signalent que le wali d'Oran a donné instruction à tous les présidents d'APC pour préparer dès à présent la saison estivale en procédant à la mobilisation d'agents et de matériel pour des opérations régulières de nettoyage des plages, des travaux d'embellissement et de ravalement des façades. En plus des travailleurs communaux, le wali a exhorté les maires à solliciter les services des jeunes notamment les micros entreprises spécialisées dans la collecte et le nettoyage. Le premier responsable a, d'autre part, insisté sur le respect des cahiers des charges inhérents à la concession des espaces au niveau des plages et le droit du citoyen d'y accéder gratuitement. Les mêmes instructions ont été données pour la concession des parkings au niveau des communes côtières. Les services de l'environnement, ainsi que les maires des communes côtières ont été aussi instruits pour prendre les mesures qui s'imposent contre les entreprises et autres infrastructures touristiques pollueuses notamment celles qui rejettent les eaux usées directement en mer. A l'intérieur du tissu urbain des communes côtières, les maires sont tenus de procéder à l'aménagement des aires de stationnement et les espaces verts. Le premier responsable de l'exécutif a, en outre, appelé les P/APC à procéder à la démolition de constructions érigées illicitement notamment au niveau de certaines plages de la corniche. Concernant la sécurité des baigneurs, les mêmes sources signalent que la Protection civile mobilisera d'importants moyens humains et matériels. A ce titre, les espaces réservés aux usagers des Jet Skis seront délimités par des bouées au niveau des plages, notamment à Ain El Turck, les Corales, la Grande Plage, les Andalouses, entre autres. Des mesures coercitives sont prévues à l'encontre de ceux qui outrepassent les espaces qui leurs ont été délimités. Pour la protection des baigneurs, nos sources indiquent qu'à l'image de l'année dernière un important contingent de maîtres nageurs sera mobilisé au niveau de plus d'une trentaine de plages autorisées à la baignade. De leur côté, les membres de la commission du tourisme de l'APW s'attelleront au suivi sur le terrain des recommandations prises lors de la dernière session de l'assemblée. Notre source rappelle qu'à ce titre les membres de la commission insistent sur le principe de l'accès gratuit aux plages et le respect des clauses des cahiers des charges en matière de concession et des espaces limités pour l'utilisation des Jet Skis, et ce en mettant en place une commission qui veillera en permanence au contrôle des plages. 0 fois lus
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La Commission lance une consultation publique sur l’avenir des industries culturelles et créatives




La Commission européenne vient de lancer une consultation publique en ligne concernant les industries culturelles et créatives d’Europe, dont elle souhaite libérer tout le potentiel.
Cette consultation est liée à un nouveau livre vert qui souligne la nécessité d’améliorer l’accès au financement, en particulier pour les petites entreprises, afin de permettre au secteur de la culture et de la création de prospérer et de contribuer à une croissance durable et ouverte à tous. Pour Androulla Vassiliou, la commissaire européenne à l'éducation, à la culture, au multilinguisme et à la jeunesse, les industries culturelles et créatives d’Europe ne sont pas seulement essentielles à la diversité culturelle de notre continent, elles constituent aussi l’un de nos secteurs économiques les plus dynamiques. Elles peuvent vraiment aider l’Europe à sortir de la crise. La commissaire a ouvert la consultation publique lors d’une conférence de presse à Bruxelles, en compagnie de Peter Dundas, directeur de la création chez Emilio Pucci, l'une des plus anciennes marques de luxe italiennes. Mr Dundas se félicite du lancement du livre vert de la Commission européenne car il souligne le rôle essentiel joué par les secteurs de la création et de l'art dans la stimulation de la croissance économique européenne. Le secteur de la culture et de la création, qui englobe les arts du spectacle les arts visuels, le patrimoine culturel, les films, la télévision et la radio, la musique, l’édition, les jeux vidéo, les nouveaux médias, l’architecture, le design, la création de mode et la publicité, fournit des emplois de qualité à cinq millions de personnes dans l’Union européenne. Il représente 2,6 % du PIB européen, c’est-à-dire plus que beaucoup d’industries manufacturières. Les industries culturelles et créatives connaissent également une croissance plus rapide que la plupart des secteurs de l’économie. La numérisation et la mondialisation ouvrent de nouveaux marchés, en particulier aux petites entreprises. Toutefois, ces entreprises rencontrent souvent des obstacles qui les empêchent d’exploiter tout leur potentiel. Cette consultation publique encouragera les parties intéressées et d’autres acteurs à se pencher sur certaines questions, telles que: Comment faciliter l’accès au financement pour les petites entreprises et les microentreprises dont le seul atout est la créativité? Comment l’Union européenne peut-elle aider à assurer une combinaison adaptée de compétences créatives et de compétences managériales dans ce secteur? Comment stimuler l’innovation et l’expérimentation et encourager notamment un usage plus large des technologies de l’information et de la communication? Les industries culturelles et créatives contribuent également à la compétitivité et à la cohésion sociale de nos villes et de nos régions. Les capitales européennes de la culture, comme Lille, Liverpool et bien d’autres, ont montré qu’investir dans ce secteur créait de l’emploi et aidait à faire évoluer l’image des villes. Si le développement des industries culturelles et créatives s’effectue d’abord aux niveaux local et régional, leur portée peut toutefois être internationale, contribuant à assurer la présence de l’Europe dans le monde. Soutenir ces industries dans leur environnement local et régional peut les aider à prendre leur envol vers une réussite mondiale. Les industries culturelles et créatives peuvent aussi avoir des retombées positives sur un large éventail d’autres entreprises et sur la société dans son ensemble. Les designers, par exemple, sont progressivement devenus des éléments essentiels des équipes de direction de nombreuses grandes compagnies. La consultation publique ouverte par le livre vert durera jusqu’à la fin du mois de juillet.Pour participer :http://ec.europa.eu/culture/our-policy-development/doc2577_fr.htm