阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, April 28, 2010

Énergie Solaire: Cevital participe à un projet pour alimenter l’Europe



Énergie Solaire: Cevital participe à un projet pour alimenter l’Europe
L’initiative lancée par la fondation Desertec commence à donner ses premiers résultats. 12 compagnies, en majorité allemandes, ont signé, hier à Munich, un mémorandum d’entente
Selon la fondation, « 12 entreprises ont signé, aujourd’hui lundi à Munich, un protocole d’accord en vue de créer un bureau d’études : Desertec Industrial Initiative (DII) ». « Cette initiative a pour objet l’analyse et la mise en place d’un cadre technique, économique, politique, social et écologique en faveur d’une production d’énergie sans émission de CO2 dans les déserts d’Afrique du Nord. Le concept Desertec, conçu et réalisé par l’initiative Trec du Club de Rome, décrit les perspectives d’un approvisionnement électrique durable pour toutes les régions du monde avec accès au potentiel énergétique des déserts », précise le protocole signé.
Les sociétés fondatrices de DII, principalement concentrées en Europe, au Proche-Orient et en Afrique du Nord (Mena), sont les suivantes : ABB, Abengoa Solar, Cevital, Deutsche Bank, E.On, HSH Nordbank, MAN Solar, Millénium, Münchener Rück, M+W Zander, RWE, Schott Solar, Siemens », ajoute le texte. Mis à part Cevital (Algérie), ABB (Suisse) et Abengoa (Espagne), les autres sociétés sont allemandes. Parmi les missions du bureau d’études qui doit être créé au plus tard le 31 octobre 2009 figure « l’élaboration de plans d’exploitation concrets et de projets de financement associés, ainsi que le lancement des préparatifs industriels pour la construction d’un grand nombre de centrales solaires thermiques interconnectées et réparties dans toute la région Mena ». L’objectif serait de couvrir les besoins en électricité de l’Europe à hauteur de 15% et une part considérable des besoins en électricité des pays producteurs situés dans le Sud.
Les plans d’investissement que doit initier le bureau devraient être réalisables dans un délai de 3 ans. Les entreprises qui s’impliqueraient y trouveraient des perspectives commerciales et des potentiels économiques, écologiques et sociétaux liés au projet, selon ses concepteurs, qui citent « une sécurité énergétique renforcée dans les pays ue et Mena, des perspectives de croissance et de développement pour la région Mena grâce aux énormes investissements réalisés par les investisseurs privés, une garantie du futur approvisionnement en eau potable dans les pays Mena grâce à l’utilisation du surplus d’énergie dans des usines de dessalement d’eau de mer et une réduction des émissions de carbone et, donc, une contribution non négligeable pour soutenir les objectifs de protection du climat de l’Union européenne et du gouvernement allemand ».Les concepteurs du projet comptent attirer des investissements se chiffrant à 400 milliards d’euros. Le bureau d’études spécialisé DII, qui sera créé sous forme de Sarl régie par le droit allemand, pourra être rejoint par d’autres entreprises, selon le protocole signé.
source: elwatan

Algérie Europe Energie solaire




L’Algérie veut profiter de la technologie solaire européenne
L’Algérie souhaite bénéficier de l’expérience européenne en matière de technologie solaire pour se développer dans les énergies renouvelables.mardi 27 avril 2010.
Le groupe informel des 5+5 s’est réuni pour la 1re fois hier à Oran pour discuter de l’environnement et des énergies renouvelables. A ce titre, Ahmed Chikouche, directeur général de l’Unité de développement des équipements solaires, a indiqué hier matin sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale que « l’Algérie veut profiter de ce cadre de coopération qui se met en place pour bénéficier de l’expérience des pays de la rive nord en matière d’énergies nouvelles ». Ainsi, selon l’invité de la rédaction chargé du module énergie renouvelable pour cette réunion, il est attendu de la réunion d’Oran le lancement d’un plan méditerranéen pour le développement de l’énergie solaire. Citant l’exemple du Portugal qui a mis en place l’une des plus grandes centrales photovoltaïques au monde, M. Chikouche relèvera que l’Algérie doit également pouvoir bénéficier, dans le cadre du groupe des 5+5, des échanges en matière d’énergies renouvelables, notamment en termes de transfert de technologies, afin d’améliorer et perfectionner ses programmes de recherche ayant trait au domaine de ces énergies.
A ce propos, M. Chikouche soulignera que « le concept est accepté, reste à définir les mécanismes ». Par ailleurs, l’invité de la rédaction indiquera qu’un programme national vient d’être tracé et concernera dans un premier temps la fabrication de plaquettes de silicium et des modules solaires. Néanmoins, il soulignera qu’« il n’y a pas que le solaire. Nous voulons développer également l’éolien, la thermodynamique et la géothermie ». Aussi, rappellera- t-il, l’Etat a dégagé une enveloppe de un milliard de dinars pour développer les énergies renouvelables. En outre, l’invité de Soriya El Hachemi fera remarquer, lors de son intervention, qu’outre le volet des énergies renouvelables, d’autres thèmes, à savoir l’avancée du désert, la pollution marine et la protection du littoral seront discutés lors de cette réunion. Pour rappel, les 5+5 regroupent le Portugal, l’Espagne, la France, l’Italie, Malte, le Maroc, la Mauritanie, l’Algérie, la Tunisie et la Libye.
Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com D’après Le Jour d’Algérie

citoyens du monde



Se nomment citoyens du monde certaines personnes estimant que les habitants de la Terre forment un peuple commun avec des droits et devoirs communs, en dehors des clivages nationaux, et placent l'intérêt de cet ensemble humain au-dessus des intérêts nationaux.

Algerie Oran Saison estivale: Les grands préparatifs commencent



par Djamel B.

A l'instar de l'année précédente, d'importantes mesures seront prises par l'ensemble des directions de l'exécutif et par les communes pour la réussite de la saison estivale, apprend-on de sources proches de la commission du tourisme et de l'environnement de l'APW d'Oran. Nos sources indiquent que la direction du tourisme entamera dans les tout prochains jours une vaste opération de contrôle des infrastructures touristiques notamment les hôtels et les restaurants. En parallèle, d'autres agents se chargeront du contrôle des agences touristiques. Selon nos interlocuteurs, l'opération ciblera plus d'une centaine d'hôtels répartis entre les communes du littoral et Oran ville, ainsi qu'une trentaine d'agences touristiques. Les responsables de la direction du tourisme, ajoutent nos sources, auront à constater sur place les conditions d'accueil des estivants, en matière d'hébergement, de restauration, d'hygiène, entre autres. La direction du tourisme, rappelons le, reprendra à partir de cette saison estivale la gestion de la concession des plages. Sur les 33 plages autorisées à la baignade, 19 sont concernées par la concession et la direction du tourisme prendra en charge les plages dotées de plans d'aménagement. L'initiative de la direction du tourisme permettra une meilleure gestion de ces plages. Outre le programme de contrôle initié par la direction du tourisme, nos interlocuteurs signalent que le wali d'Oran a donné instruction à tous les présidents d'APC pour préparer dès à présent la saison estivale en procédant à la mobilisation d'agents et de matériel pour des opérations régulières de nettoyage des plages, des travaux d'embellissement et de ravalement des façades. En plus des travailleurs communaux, le wali a exhorté les maires à solliciter les services des jeunes notamment les micros entreprises spécialisées dans la collecte et le nettoyage. Le premier responsable a, d'autre part, insisté sur le respect des cahiers des charges inhérents à la concession des espaces au niveau des plages et le droit du citoyen d'y accéder gratuitement. Les mêmes instructions ont été données pour la concession des parkings au niveau des communes côtières. Les services de l'environnement, ainsi que les maires des communes côtières ont été aussi instruits pour prendre les mesures qui s'imposent contre les entreprises et autres infrastructures touristiques pollueuses notamment celles qui rejettent les eaux usées directement en mer. A l'intérieur du tissu urbain des communes côtières, les maires sont tenus de procéder à l'aménagement des aires de stationnement et les espaces verts. Le premier responsable de l'exécutif a, en outre, appelé les P/APC à procéder à la démolition de constructions érigées illicitement notamment au niveau de certaines plages de la corniche. Concernant la sécurité des baigneurs, les mêmes sources signalent que la Protection civile mobilisera d'importants moyens humains et matériels. A ce titre, les espaces réservés aux usagers des Jet Skis seront délimités par des bouées au niveau des plages, notamment à Ain El Turck, les Corales, la Grande Plage, les Andalouses, entre autres. Des mesures coercitives sont prévues à l'encontre de ceux qui outrepassent les espaces qui leurs ont été délimités. Pour la protection des baigneurs, nos sources indiquent qu'à l'image de l'année dernière un important contingent de maîtres nageurs sera mobilisé au niveau de plus d'une trentaine de plages autorisées à la baignade. De leur côté, les membres de la commission du tourisme de l'APW s'attelleront au suivi sur le terrain des recommandations prises lors de la dernière session de l'assemblée. Notre source rappelle qu'à ce titre les membres de la commission insistent sur le principe de l'accès gratuit aux plages et le respect des clauses des cahiers des charges en matière de concession et des espaces limités pour l'utilisation des Jet Skis, et ce en mettant en place une commission qui veillera en permanence au contrôle des plages. 0 fois lus
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La Commission lance une consultation publique sur l’avenir des industries culturelles et créatives




La Commission européenne vient de lancer une consultation publique en ligne concernant les industries culturelles et créatives d’Europe, dont elle souhaite libérer tout le potentiel.
Cette consultation est liée à un nouveau livre vert qui souligne la nécessité d’améliorer l’accès au financement, en particulier pour les petites entreprises, afin de permettre au secteur de la culture et de la création de prospérer et de contribuer à une croissance durable et ouverte à tous. Pour Androulla Vassiliou, la commissaire européenne à l'éducation, à la culture, au multilinguisme et à la jeunesse, les industries culturelles et créatives d’Europe ne sont pas seulement essentielles à la diversité culturelle de notre continent, elles constituent aussi l’un de nos secteurs économiques les plus dynamiques. Elles peuvent vraiment aider l’Europe à sortir de la crise. La commissaire a ouvert la consultation publique lors d’une conférence de presse à Bruxelles, en compagnie de Peter Dundas, directeur de la création chez Emilio Pucci, l'une des plus anciennes marques de luxe italiennes. Mr Dundas se félicite du lancement du livre vert de la Commission européenne car il souligne le rôle essentiel joué par les secteurs de la création et de l'art dans la stimulation de la croissance économique européenne. Le secteur de la culture et de la création, qui englobe les arts du spectacle les arts visuels, le patrimoine culturel, les films, la télévision et la radio, la musique, l’édition, les jeux vidéo, les nouveaux médias, l’architecture, le design, la création de mode et la publicité, fournit des emplois de qualité à cinq millions de personnes dans l’Union européenne. Il représente 2,6 % du PIB européen, c’est-à-dire plus que beaucoup d’industries manufacturières. Les industries culturelles et créatives connaissent également une croissance plus rapide que la plupart des secteurs de l’économie. La numérisation et la mondialisation ouvrent de nouveaux marchés, en particulier aux petites entreprises. Toutefois, ces entreprises rencontrent souvent des obstacles qui les empêchent d’exploiter tout leur potentiel. Cette consultation publique encouragera les parties intéressées et d’autres acteurs à se pencher sur certaines questions, telles que: Comment faciliter l’accès au financement pour les petites entreprises et les microentreprises dont le seul atout est la créativité? Comment l’Union européenne peut-elle aider à assurer une combinaison adaptée de compétences créatives et de compétences managériales dans ce secteur? Comment stimuler l’innovation et l’expérimentation et encourager notamment un usage plus large des technologies de l’information et de la communication? Les industries culturelles et créatives contribuent également à la compétitivité et à la cohésion sociale de nos villes et de nos régions. Les capitales européennes de la culture, comme Lille, Liverpool et bien d’autres, ont montré qu’investir dans ce secteur créait de l’emploi et aidait à faire évoluer l’image des villes. Si le développement des industries culturelles et créatives s’effectue d’abord aux niveaux local et régional, leur portée peut toutefois être internationale, contribuant à assurer la présence de l’Europe dans le monde. Soutenir ces industries dans leur environnement local et régional peut les aider à prendre leur envol vers une réussite mondiale. Les industries culturelles et créatives peuvent aussi avoir des retombées positives sur un large éventail d’autres entreprises et sur la société dans son ensemble. Les designers, par exemple, sont progressivement devenus des éléments essentiels des équipes de direction de nombreuses grandes compagnies. La consultation publique ouverte par le livre vert durera jusqu’à la fin du mois de juillet.Pour participer :http://ec.europa.eu/culture/our-policy-development/doc2577_fr.htm

UE Plan solaire méditerranéen et de l'initiative DESERTEC,



Union pour la Méditerranée : résoudre les conflits régionaux
Parlement Européen (Communiqué de presse) - ‎Il y a 15 minutes ‎
La résolution soutient une mise en oeuvre "rapide" du Plan solaire méditerranéen et de l'initiative DESERTEC,

Algerie Alger archéologique fenêtre sur l'histoire algérienne.




Un sondage archéologique réalisé au pied de la Casbah sur plus de sept mètres d'épaisseur ouvre une fenêtre sur l'histoire algérienne.François Savatier
Puniques, Romains, Vandales, Arabes, Espagnols, Turcs, Français... L'histoire de l'Algérie se résume à l'assimilation par une majorité berbère d'apports successifs divers. L'équipe d'archéologues de Kamel Stiti, du Centre national de la recherche archéologique (CNRA, Algérie) et de François Souq, de l'Institut national d'archéologie préventive (Inrap, France) est en train de mettre au jour cette réalité à Alger.
Sans précédent en Algérie, le sondage archéologique de la place des Martyrs, au pied de la Casbah («village fortifié» en berbère) précède la construction d'une station de métro. « Pour nous, il s'agit de répondre à ceux qui continuent de penser que l'archéologie est antinomique du développement, alors qu'elle peut l'accompagner », souligne K. Stiti.
Sous le bitume, les archéologues ont d'abord découvert les traces de la colonisation française de 1830 : ce qui deviendrait la Place du gouvernement a été aménagée en une place d'armes. Ensuite sont apparus des souks ottomans sous la forme de deux rues pavées accueillant des échoppes et des ateliers d'artisans. Parmi eux, un atelier de ferronnerie avec ses sols marqués par les enclumes ou aménagés pour entreposer forges et fours. Icosium, l'Alger romaine, transparaît ensuite dans les niveaux sous-jacents : un bâtiment de taille respectable se révèle être une basilique paléochrétienne, du Ve siècle probablement. Les squelettes de la nécropole qui fut installée dans ses ruines devraient aider à dater a quel moment cette basilique a été désaffectée.
Les archéologues ont découvert que le sol le plus profond de la basilique consistait en une mosaïque polychrome, qui pourrait remonter au IVe ou Ve siècle de notre ère. Sous la céramique et son décor constitué de cercles dentelés alternativement rouges et verts, et d'une série de panneaux carrés décorés, il reste environ trois mètres de sol à fouiller avant de buter sur le socle schisteux algérois. Y retrouvera-t-on Ikosim, le comptoir punique qui précéda Icosium, puis encore en dessous une occupation préhistorique ?

Algérie-UE : L'Algérie va proposer la révision de la charte euro-méditerranéenne pour l'entreprise



L'Algérie devrait proposer la modification de la charte euro-méditerranèenne pour l'entreprise, adoptée dans le cadre de l'application du processus de Barcelone, a indiqué hier un responsable du ministère de l'Industrie et de la Promotion des investissements (MIPI). L'Algérie veut ériger les deux volets, relatifs à l'environnement et l'innovation, comme des dimensions de la charte, a indiqué à l'APS le directeur des programmes zones industrielles au MIPI, M. Mohamed Kirat lors de la présentation de la 3e évaluation de la mise en oeuvre de cette charte par l'Algérie. Adoptée en 2004 en Italie par les 35 ministres de l'Industrie des pays de cette région, la charte contient actuellement 10 dimensions politiques clés relatives notamment aux procédures simples pour les entreprises, éducation et formation à l'esprit d'entreprise, financement et fiscalité appliquée à l'investissement, accès des entreprises au marché, organisations professionnelles et qualité des services d'appui aux entreprises. Ces dimensions servent à évaluer la mise en œuvre de cette charte par les pays partenaires, a expliqué ce responsable, précisant toutefois que l'application de cette charte dépendra des propres priorités de chacun des pays. La charte comprend les principes communs sur lesquels les politiques d'entreprises des partenaires de la région méditerranéenne doivent se fonder et ce en perspective de la création de la vaste zone de libre échange euro-méditerranéenne, prévue initialement pour 2010, ajoute ce responsable. Les propositions algériennes seront débattues en juin prochain à Bruxelles au niveau du groupe des experts pour ensuite être discutées, si elles seront retenues, par les ministres euro-méditérranèens de l'Industrie en octobre. Plusieurs pays du Sud, secoués par la crise économique internationale, tels que la Jordanie et l'Egypte ont souhaité la révision de cette charte notamment sur les aspects financement et commerce international. Par ailleurs la dernière évaluation interne de la mise en œuvre de cette charte par l'Algérie, effectuée en mai en 2009, fait ressortir une nette amélioration de l'environnement économique par rapport à celle de 2008. L'avancée a été constatée sur les aspects facilitations pour la création d'entreprises et financement des entreprises, a souligné M. Kirat qui a noté aussi une stagnation sur les autres aspects liés à l'information économique claire et ciblée et le dialogue entre les aurorités et les organisations professionnelles. Cette évaluation a été élaborée à partir d'un questionnaire standard, établi par les 35 pays membres de la zone euroméditerranéenne et concerne les dix dimensions clés et 77 indicateurs relatifs à l'environnement économique.Près de 45 structures et institutions nationales, représentant les parties prenantes concernées par les aspects liés à cette charte, ont participé à cette évaluation préliminaire, selon lui. Elle a concerné environ une douzaine de ministères, banques, associations professionnelles, et instituts. Concernant l'aspect des procédures simples pour les entreprises, l'étude relève une insuffisance dans le partage des responsabilités pour les politiques d'entreprises, en soulignant la centralisation des grandes décisions. Mais, l'évaluation note toutefois une nette amélioration concernant la coordination entre les ministères, assurée à travers le conseil interministériel et une meilleure simplification de la législation et des procédures administratives relatives aux commerce, à la création d'entreprises et à l'allégement de l'inscription au registre du commerce. Quant à la dimension éducation et formation à l'esprit d'entreprise, l'enquête souligne l'insuffisance de l'apprentissage sur cet aspect, dû à l'absence d'une stratégie nationale en la matière. Même constat établi pour la dimension accès à la formation pour les entreprises, qui reste aussi insuffisant, selon cette évaluation qui note l'absence de formation spécifique pour les entreprises en démarrage, alors que la formation en entreprise reste une pratique limitée dans certaines grandes entreprises. S'agissant de la dimension accès des entreprises algériennes au marché, l'évaluation relève l'insuffisance des initiatives Ad hoc pour la mise en oeuvre d'un politique commerciale proactive et l'accès encore limité à l'information réglementaire et procédurale relative au commerce extérieur. En revanche, l'évaluation du MIPI fait ressortir une amélioration de l'accès au financement, notant à ce propos la mise en place des systèmes de garantie de crédits, l'accès aux marchés des capitaux et la fiscalité favorable à l'investissement à travers les avantages fiscaux accordés par l'ANDI, et les dispositifs Ansej et Cnac. Concernant la dimension organisations professionnelles, les résultats de l'enquête soulignent que le cadre de consultation entre le gouvernement et le secteur public/privé "reste également insuffisant", en raison du degré d'engagement qui reste faible ainsi que par la mise en place de plusieurs organes de consultation tels que le Conseil national consultatifs des PME ou la CACI.
La commission des finances de l'APN rencontre des experts financiers de l'UE La commission des finances et du budget de l'Assemblée populaire nationale (APN) a tenu hierà Alger une réunion avec une délégation d'experts financiers de l'Union européenne (UE), a indiqué cette institution parlementaire dans un communiqué. Cette rencontre a permis aux deux parties de procéder à ''un échange de points de vue sur la procédure appelée +appui budgétaire+, son cadre d'application et ses objectifs'' ainsi que le lien entre ce thème et la question de la souveraineté nationale, ajoute la même source. Les deux parties ont ainsi convenu de la possibilité d'organiser une ''rencontre de concertation'' après avoir défini ses objectifs et son cadre juridique.

Algérie-USA : Atelier sur l'éthique parlementaire



Les travaux de l'atelier de perfectionnement sur l'éthique parlementaire et la déontologie de l'élu dans l'exercice de son mandat, organisé par l'Assemblée populaire nationale (APN), en collaboration avec la Conférence nationale des législatures des Etats américains (NCSL/USA), se sont poursuivis hier pour leur deuxième et dernière journée dans l'hémicycle. Lors de la première session de la matinée, la problématique abordée par les participants a été celle relative à la crise de conscience. Ce fut l'occasion pour les législateurs américains de décrire une situation dans laquelle différentes valeurs sont en conflit. Cet état de fait appelle un certain nombre de questionnements pour les élus comme par exemple comment concilier les besoins de leur circonscription par rapport à ceux de leur Etat ou de la nation, comment gérer une situation où ils seraient en désaccord avec la majorité représentative de leur circonscription ou, encore, quel est le rôle de la discipline de parti dans la politique américaine. Lors de son exposé, M. Bruce Starr, sénateur de l'Etat de l'Oregon, a parlé, en guise d'illustration, de son expérience personnelle, en l'occurrence un projet de loi qu'il a présenté et qui a trait à l'augmentation du prix du gaz (dans son Etat) en vue de financer les grands projets de construction de routes. Il a évoqué la situation de désaccord avec la majorité des membres de son parti, lesquels ont opposé un non catégorique à sa proposition à telle enseigne "que je me suis vu contraint, a-t-il dit, d'aller chercher aide et soutien chez les démocrates dans le but de faire passer mon projet". L'autre thème abordé au cours des travaux de cette première partie de la deuxième journée de cet atelier de formation et de perfectionnement concerne l'étude de cas nés de l'expérience législative. Des exemples de dilemmes éthiques dans les assemblées législatives et les conflits de valeurs que ces dilemmes sous-tendent ont fait l'objet de débats parfois passionnants. Divisés en petits groupes, et tout en partageant leurs analyses lors d'un débat général, les participants ont examiné les différentes études de cas sur la manière dont ces valeurs sont appliquées. Des situations telles que la conciliation entre les exigences du travail parlementaire et celles liées à la vie de famille, la réaction d'un parlementaire surpris de voir ses propos (sur un journal) altérés alors qu'il n'a parlé à un journaliste qu'à titre privé, le cas d'un parlementaire qu'on informe de l'imminence de la construction d'une ligne de métro près de sa maison (avec tous les désagréments imaginables), ou encore du parlementaire qui se voit proposer un cadeau en contrepartie d'une intervention auprès des impôts au profit d'une connaissance. Dans ces différentes situations, il a été signalé que des valeurs étaient en perpétuelle opposition, voire en conflit, à l'image de la loyauté, l'objectivité, l'amitié et la bonne conduite

Mr le président Barack Obama Algerie


«Obama considère l'Algérie comme un pays clé au Maghreb» Par ailleurs, l'Algérie est un grand pays clé au sein du Maghreb et le Maghreb constitue une zone d'intérêt importante pour les Etats-Unis. ...