阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, April 27, 2010

Service diplomatique



Feu vert des Vingt-sept au projet de Service diplomatique
[Fenêtre sur l'Europe]

Les États membres sont parvenus, au Conseil "Affaires générales" du 26 avril, à un "accord politique" sur le Service européen d'action extérieure (SEAE), leurs demandes concernant l'organigramme, le budget et les effectifs ayant été rencontrées par la Haute Représentante, Catherine Ashton."Nous avons maintenant le feu vert pour aller de l'avant et entrer dans des négociations avec le Parlement européen", a conclu celle-ci

La Casbah de Dellys BOUMERDÈS



BOUMERDÈSLa Casbah de Dellys tombe en ruine
Lieux autrefois si pudiques, la haute Casbah livre aujourd’hui ses entrailles déchirées aux visiteurs.
Les derniers vestiges de la vieille Casbah de Dellys, à 75 km à l’est du chef-lieu de wilaya, sont menacés. Aussi, une véritable course contre la montre vient d’être engagée pour sa sauvegarde.Citadelle datant de 1515 et construite par les Turcs, les vestiges de la haute Casbah sont encore visibles à ce jour. Elle fut occupée en 1843 par l’armée française qui exploita sa situation stratégique pour en faire une base militaire durant la première période de son installation dans la région.Selon la loi de septembre 2007 portant sur la «création et délimitation de la zone protégée de la Casbah de Dellys», cette dernière est limitée à l’est par l’oued Tiza, à l’ouest par le siège de la Gendarmerie nationale, au nord par le port de Dellys, et au sud par la forêt Bouarbi.Depuis une année, plusieurs chantiers y ont été lancés par quatre entreprises nationales, assurément, spécialisées dans le domaine de la restauration des vestiges et monuments historiques.Les travaux consistent en des déblaiements et ramassages d’ordures et autres rejets divers de terre et de gravats, parallèlement au classement de vieilles pièces lithiques disséminées à travers ce site antique, et la remise en place d’autres pierres demeurées encore en bon état. Il est également question de conforter les constructions menaçant ruine, à l’instar du mur de protection ceinturant la ville, du côté de la mer, sur 2 km de long, sous les effets conjugués du temps et de facteurs humains et naturels. Ce confortement concerne principalement les zaouïas, la vieille mosquée, l’école coranique et le mur de protection, en plus de 200 autres constructions diverses datant de l’époque turque. Les travaux d’urgence pour la restauration de la vieille Casbah de Dellys sont inscrits au titre de la mise en oeuvre e du «Plan permanent de préservation et restauration de la Casbah», élaboré en novembre 2007 par le ministère de tutelle, sur la base d’un diagnostic global et précis de cette vieille cité côtière. Six mois seront nécessaires au parachèvement de tout le processus de restauration de cette cité, tel que projeté par ce plan, avant de le présenter aux autorités locales chargées sur sa base, d’élaborer un plan d’action pour «la valorisation, la gestion et la sauvegarde de ce patrimoine culturel». Pour ce faire, une enveloppe globale de 170 millions de dinars a été dégagée. Parallèlement à ces opérations, des études sont en cours en vue de la restauration et du réaménagement de la vieille caserne coloniale du centre-ville de Dellys, pour sa transformation en un établissement culturel qui comptera un musée, un centre culturel et des ateliers artisanaux, est-il indiqué, par ailleurs.La Casbah de Dellys ne ressemble pas à n’importe quelle Casbah, car elle est la sédimentation d’innombrables acquis thésaurisés à travers l’histoire.Elle est punico-romaine par sa muraille, andalouse par ses riyadhs, ottomane par ses moucharabiyat, méditerranéenne aussi par son patio atrium. Enfin, elle est berbère par l’intégration de l’étable au corps de la maison, par son substrat et surtout parce qu’elle est la «sirène du Djurdjura», pour paraphraser un collègue. Mais, selon les informations disponibles à son sujet, la dénomination de Dellys est bel et bien tirée du mot Thadlest en tamazight.
Nabil BELBEY

Algerie tissage traditionnel algérien



PALAIS DE LA CULTURETissage traditionnel algérien25 Avril 2010 -

Le Palais de la culture Moufdi-Zakaria abritera du 27 avril au 5 mai prochains, une exposition de tissage traditionnel algérien dans le cadre de la célébration du Mois du patrimoine.La directrice du Palais de la culture, Mme Mehadjia Bouchentouf, a affirmé, jeudi à Alger, lors d’une conférence de presse, que son institution «a choisi le tissage traditionnel algérien pour célébrer cette année le Mois du patrimoine. Cette manifestation, a-t-elle ajouté, est un appel à la préservation de ce métier, sachant que l’Algérie possède un riche patrimoine en matière de tissage propre à chaque région du pays, notamment les tapis, les hanbals, les burnous et les bourabahs».Mme Bouchentouf a insisté sur l’intérêt qui doit être accordé aux artisans qui «souffrent en silence» par la création de coopératives pour promouvoir ce pan important de notre patrimoine qui exprime «l’identité algérienne». La conférencière a cependant mis en garde contre «la disparition de ce métier qui risque d’entraîner celle de la culture et de l’identité algériennes».Les petits métiers, a-t-elle rappelé, notamment les différents types de tissage avaient, par le passé, des connotations sociales. «Les couvertures Bourabah, a-t-elle dit, très répandues autrefois dans la région de Tlemcen renseignaient sur l’envergure et l’aisance des familles car nécessitant de grandes quantités de laine de mouton». Elle a également mis en garde contre l’invasion des articles industriels dans le marché local, qui ont quelque peu détrôné le traditionnel qui constituait, selon elle, «une source de subsistance pour les familles, notamment les femmes qui pratiquaient ce métier à domicile».Mme Bouchentouf n’a pas manqué de rappeler, à cette occasion, le processus de fabrication de ces produits qui transitaient par plusieurs phases avant d’atteindre leur forme finale.Cette chaîne de fabrication faisait vivre beaucoup de personnes, selon l’intervenante, qui rappelle en outre, l’attraction touristique que ces produits peuvent susciter.Les artisans devant participer à cette exposition ont, de leur côté, évoqué la disparition de nombreux établissements spécialisés dans le tissage traditionnel, soulignant les problèmes qu’ils rencontrent sur le terrain et au premier chef, la cherté de la matière première ainsi que l’absence de textes de loi.30 artisans environ de 14 wilayas du pays seront présents à cette manifestation avec divers articles constitués de tapis, d’habits traditionnels et de tissage.Une exposition de livres rares et précieux sur le tissage sera organisée parallèlement. Le Salon sera sanctionné par une rencontre sur «la symbolique du signe dans le tissage».
R.C

Algerie la nécessité d'une sauvegarde urgente du patrimoine




Célébration du mois du patrimoine

La nécessité d'une sauvegarde urgente



De par son histoire encore très peu connue, l'Algérie recèle de nombreux trésors architecturaux qui, classés ou pas peuvent donner un caractère authentique et civilisateur à certaines de nos villes. Rien qu'avec quelques monuments bien retapés et accompagnés d'une feuille de route, nos enfants pourront savoir plus sur leurs racines et par la même avoir des repères qui les rapprocheraient davantage de leur contrée. Ces sites pourraient aussi être un formidable moyen d'attirer une manne touristique qui a complètement disparue de nos espaces. La Casbah d'Alger, un espace qu'on vante comme un culte, qui a vu naître des faiseurs de poésie, des guerriers, et des héros, demeure une sorte de mythe qui s'effondre au gré des intempéries sous les yeux de ceux qui crient à tue- tête leur patriotisme. Rien que de ce côté là, nous pouvons citer une bonne dizaine de sites délavés comme les khaimas des nomades. Les mois du patrimoine -du 18 avril au 18 mai- se suivent et se ressemblent. La promotion, de par le monde, de ce patrimoine, ainsi que la mise en place de mécanismes permettant le perfectionnement des missions d'instances concernées par la gestion des biens culturels, outre l'intensification des activités de sensibilisation sur les modalités et procédures de classement et de réhabilitation des sites et vestiges historiques et culturels a été souvent évoquée lors de séminaires et autres rencontres. La création d'antennes de l'Office national de gestion des biens culturels protégés, la réhabilitation des Instituts d'archéologie, la mise à la disposition des organismes concernés des moyens réglementaires nécessaires à la préservation des biens, dont ceux chargés du plan d'occupation du sol, font partie des recommandations prônées par plusieurs experts. Les experts ont toujours appelé à l'association du secteur privé dans la gestion des secteurs culturels protégés, dont les musées, et l'encouragement de la création d'associations chargées de la préservation du patrimoine culturel, la création d'un prix spécial pour les particuliers et entreprises activant véritablement dans le domaine de la protection du patrimoine culturel. Les professionnels du secteur ont revendiqué l'intégration des services culturels aux comités des marchés publics des wilayas, la sensibilisation des organismes chargés de la réalisation des plans de protection sur l'exploitation des recherches universitaires, la réhabilitation des éléments urbains et le cachet architectural, dont les coupoles, la réglementation des activités commerciales dans les lieux protégés. Lutter contre le trafic des biens culturels Dans une de ses déclaration l'an dernier la ministre de la Culture, Khalida Toumi qui fait selon elle de ce dossier l'une des priorités de son département, semble plutôt miser sur les inventaires que sur certaines restaurations qui tardent à être finalisées. Selon Mohamed Badrouni, directeur de la protection judiciaire et de la promotion du patrimoine culturel, le département de la Culture aurait depuis 2005 une "meilleure visibilité des lieux nous permettant d'établir une stratégie de lutte contre le trafic et le commerce illicite des biens culturels mais aussi grâce à des statistiques et à l'inventaire en notre possession. "Détail important, ce responsable souligne que depuis cette date les services de la culture ont restitué 11.636 pièces archéologiques. Cela ne veut pas dire que toutes nos pièces archéologiques ont été retrouvées car il existe tant d'autres éléments qui sont éparpillés dans le monde et dont on ne connaît pas exactement, ni les propriétaires ni la valeur. Phénomène endémique, le pillage concerne selon certains écrits, même les gravures rupestres du Tassili où en premier, l'archéologue français Henri Lotte a établi ses recherches tout en emportant des morceaux de ces gravures pour analyse soit disant dans les musées français. D'ailleurs pour l'anecdote, cet archéologue qui était mieux que chez lui dans nos déserts a rencontré vers la fin des années 50 à Tamanrasset, Jean Paul Sartre et Simone de Beauvoir qui dit de lui dans son livre "La force des choses " qu'il " était fabulateur." Du reste, le mois du patrimoine qui s'étalera bien entendu sur 30 jours, sera l'occasion de "rendre hommage aux réalisations accomplies par l'Etat dans le domaine de la lutte contre les atteintes, les préjudices et les dommages causés aux biens culturels et, à témoigner une reconnaissance à tous ceux qui mettent leur savoir-faire au service de la préservation du patrimoine et des valeurs culturelles de la nation " a révélé Badrouni. Il faut rappeler que ce mois a été institué par les ministres de la culture maghrébins en fonction de ces deux dates symboliques. Le 18 avril correspond au jour du monument et des sites archéologiques et le 18 mai à la date de sa clôture, en référence à la Journée des musées, consacrée par l' Unesco. Le programme de ce rendez- vous comporte outre les études sur les moyens à mettre en oeuvre pour sécuriser et rapatrier notre patrimoine, une kyrielle d'activités qui concernera plus de 38 wilayas du pays. Rebouh H

Les pays du dialogue méditerranéen coopération




Les pays du dialogue méditerranéen "5+5" décident de renforcer leur coopération dans le domaine de l


Oran, 26/04/10 - Les ministres des pays de la Méditerranée occidentale chargés de l'Environnement des Energies renouvelables, réunis en conférence à Oran (Algérie) dans le cadre du groupe de dialogue 5+5, ont adopté lundi une série de recommandations allant dans le sens de l'intensification de leur coopération, notamment en matière d'adaptation au changement climatique, de préservation de la diversité biologique, de lutte contre la pollution marine et d'efficacité énergétique.

Monday, April 26, 2010

Algerie Annaba artisanat



AnnabaL’artisanat, un métier en déperdition
Comment alors encourager et réhabiliter la profession d’artisan ? En tout état de cause l’artisanat algérien compte énormément d’activités comme la broderie, la dinanderie, la céramique, le travail de verre, la bijouterie, la tapisserie, la maroquinerie et autres qui de toute évidence existent dans la majorité des régions du pays. A ce propos, il y a lieu de souligner qu’actuellement, à l’échelle nationale, il y a plus de 45 000 artisans traditionnels travaillant dans des entreprises publiques ou à titre privé et qui sont confrontés au problème de commercialisation de leurs produits, ne disposant pas ainsi d’espaces adéquats pour mettre en valeur le fruit de leur travail. Dans la wilaya d’Annaba, les matières premières telles que le bois, l’argile ainsi que le fil d’or, très utilisé dans la broderie traditionnelle, sont disponibles. Il va sans dire que parmi les activités artisanales les plus réputées, il y a le costume traditionnel, la couture et la broderie de même que la fabrication de bijoux en argent et la peinture sur soie. Selon les statistiques fournies par la Chambre régionale de l’artisanat et des métiers de la wilaya, près de 300 artisans sont spécialisés dans la production de produits traditionnels et 75 autres exercent dans de nombreuses activités artisanales. Il faut savoir dans ce contexte que deux instituts nationaux de formation professionnelle et plus de dix centres communaux d’animation culturelle organisent chaque année des formations pour plus de 3 000 stagiaires pour des métiers d’artisanat, le développement de la poterie et la transformation du bois, a-t-on souligné. Oki Faouzi

Algerie energies renouvelables un programme ambitieux



Les Algériens qui veulent alimenter leur habitation en énergie renouvelable, solaire particulièrement, doivent savoir qu’il manque les mécanismes réglementaires et financiers qui leur permettent d’utiliser cette énergie en bénéficiant de la prise en charge par l’Etat de l’investissement de départ, quitte à le rembourser par la suite. Cette information est donnée par Ahmed Chikouche, directeur général de l’Unité de développement des équipements solaires (UDES), qui intervenait sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale dont il était l’invité de la rédaction. Selon M. Chikouche, l’Etat a dégagé une enveloppe de 1 milliard de dinars pour le développement des énergies renouvelables dans le programme national de la recherche. Il fait remarquer que l’UDES, qui se trouve à Bou Ismaïl, travaille depuis des années sur le programme des énergies renouvelables. Il rappelle que les intervenants dans ce programme sont l’Unité de développement des technologies du silicium, l’Unité de développement des équipements solaires et le Centre de développement des énergies renouvelables qui dispose de deux unités, l’une à Ghardaïa et l’autre à Adrar. Il souligne que dans ce programme, le module solaire est l’élément le plus important: c’est l’élément de base, précise-t-il, mais on ne va pas faire 100 % algérien, on va développer un produit et intégrer les produits locaux jusqu’à maîtriser la fabrication de la cellule. Il rappelle que le silicium est importé et traité en Algérie. La réunion d’Oran des 5+5 devrait consacrer le principe du transfert de technologie dans le domaine des énergies renouvelables. Pour M. Chikouche, qui intervenait à partir d’Oran, le concept est accepté, restent à définir les mécanismes. Il fait savoir que le comité des experts, qui a préparé cette réunion, a revendiqué un véritable transfert de technologie, c’est-à-dire la mise en place de programmes communs de recherche scientifique, de développement technologique et de formation de personnels. Il a souligné l’enjeu de cette réunion pour l’Algérie qui consiste à profiter de l’expérience des pays de la rive nord de la Méditerranée dans ce domaine, citant l’exemple du Portugal qui a mis en place l’une des plus grandes centrales photovoltaïques au monde. M. Chikouche a cité quelques réalisations : une centrale à Gara Djebilet de 10 kw, une centrale de 10 kw dans l’Assekrem, Hoggar, pour l’Office national de la météorologie. Il a mis l’accent sur le programme ambitieux développé avec la Gendarmerie nationale : éclairage externe, équipements de postes de surveillance, équipement de l’Ecole des officiers de Zéralda. Des produits nouveaux sont envisagés, réfrigérateur solaire, utilisation de l’énergie solaire pour le dessalement d’eau de mer et diverses autres applications comme les transmissions, le pompage d’eau ou le développement de systèmes hybrides solaire-éolien-diesel.
27-04-2010Lakhdar A.

Constantine Université d'été sur les techniques modernes de restauration




Constantine

Université d'été sur les techniques modernes de restauration



La restauration du vieux bâti est parfois nécessaire, mais pour cela encore faut-il maîtriser le process permettant d'arriver à des résultats probants. Dans ce sens, les techniques modernes de restauration et de réhabilitation du vieux bâti feront l'objet d'une 1re université d'été qui sera organisée le mois de juillet prochain à Constantine. Selon le wali de Constantine cette initiative, "première du genre à l'échelle nationale", se veut un "lieu de croisement des différentes expériences acquises dans le domaine de sauvegarde des sites historiques et archéologiques", a indiqué Abdelmalek Boudiaf, précisant que la tenue de cette université d'été sera également une occasion pour "s'imprégner de l'avancée des pays développés dans le domaine de la préservation du vieux bâti". Selon le wali, plusieurs architectes de renommée internationale participeront à cette rencontre scientifique qui donnera lieu à "une profonde réflexion sur les mesures adaptées à mettre en œuvre pour sauvegarder de manière professionnelle le patrimoine matériel de la ville chère à Ben Badis". Les participants à cette manifestation scientifique axeront leurs travaux sur le modèle de la vieille ville qui fait l'objet depuis près de deux années d'une vaste opération de réhabilitation lancée par tranches, a souligné M. Boudiaf. Les habitations situées sur la placette de Bab El Djabia à la vieille ville de Constantine, choisies comme échantillons et dont les travaux de réhabilitation "à base de pierre et de mortier de chaux" ont été entièrement achevées, constitueront un prototype qui devra guider les participants vers la "tendance" architecturale propre à la ville du Vieux Rocher, a fait savoir le chef de l'exécutif local. Les quatre maisons "prototypes" touchées par les travaux de réhabilitation seront considérées, selon lui, comme un "modèle-témoin" de l'utilisation et du développement des procédés de restauration appliqués par les artisans et les architectes locaux, au fil des siècles. Le chantier de réhabilitation de la vieille ville, un des "chevaux de bataille" des autorités locales de la wilaya de Constantine n'a jamais cessé de provoquer "certains remous" et de "se heurter à des contraintes, objectives et quelquefois supposées", selon le wali. De la méthode la plus fiable à adopter pour assurer la réussite de cette action jusqu'au refus des riverains de quitter les lieux, les autorités locales ont de tout temps été appelées à faire face à plusieurs fronts et à tout mettre au point, a-t-il dit. En dépit de tout cela, l'opération de réhabilitation de la vieille ville avance "bon train", a assuré le wali de Constantine, précisant que ce chantier a eu un "autre mérite", celui, a-t-il dit, de donner naissance à quelques onze micro-entreprises spécialisées dans les travaux de restauration du vieux bâti. Les gérants de ces PME, qui se sont distingués par un savoir-faire "assez remarquable" bénéficieront, selon le wali de Constantine, d'une aide de l'Etat qui sera octroyée par l'Agence nationale de gestion des micro-entreprises (ANGEM), en plus des précieux enseignements qu'ils pourront tirer de l'université d'été de juillet, a conclu M. Boudiaf.R.R.

Algerie Guelma tourisme thermal




Plus de 100 000 visiteurs et curistes par semaine à Hammam Debagh



Le tourisme thermal fait recette à Guelma. Ainsi, la région de Hammam Debagh enregistre une affluence record de curiste laquelle atteint même 100.000 personnes par semaine. Selon le président de l'Assemblée populaire communale (APC), Nouredine Merabti, l'augmentation remarquable du flux de visiteurs, constatée ces dernières années, a conduit les autorités locales à réfléchir aux moyens d'accélérer et d'intensifier les opérations de développement de cette localité touristique, a ajouté. Selon cet élu, des statistiques basées sur le nombre de tickets vendus pour l'accès à certains espaces et jardins de la localité, montrent que le nombre de visiteurs de Hammam Debagh atteint les 10.000 personnes par jour durant la semaine pour culminer à 30.000 personnes/jour durant les week-ends. Ce nombre a même dépassé les 40.000 visiteurs durant le dernier week-end des vacances de printemps, a souligné M. Merabti, relevant que le succès touristique de la région s'est répercuté favorablement sur son développement social et économique, réduisant presque à néant le taux de chômage durant la saison de printemps. Durant cette saison à forte affluence touristique, de nombreuses opportunités de travail sont offertes aux jeunes notamment dans la vente de produits de l'artisanat et les services, telle la photographie. La localité de Hammam Debagh, a bénéficié, selon son président, d'un budget de 26 millions de DA au titre des programmes communaux de développement (PCD) pour la mise en œuvre de quatre opérations portant réalisation de fontaines publiques à l'entrée de la commune et dans les mechtas, l'aménagement du déversoir des cascades et l'ouverture de voies d'accès à des sites touristiques naturels. Les programmes sectoriels décentralisés (PSD) ont également accordé, selon le même responsable, plusieurs projets de développement à la commune. Il est ainsi prévu la réalisation d'un hôpital de 60 lits au centre-ville, entre la station thermale et le centre de repos des Moudjahidine, l'aménagement de la zone d'extension touristique qui devrait accueillir de grandes infrastructures, dont 5 hôtels de "haut standing" et un centre commercial, ainsi que l'aménagement du lac naturel de Bir Benosmane. Le complexe touristique de Chellala qui réunit toutes les conditions de détente et de repos, le centre de repos des Moudjahidine, certains hôtels privés et les stations thermales aux vertus thérapeutiques avérées pour des maladies dermatologiques, articulaires, nerveuses, et respiratoires, sont les structures qui accueillent le plus de visiteurs. Le site forestier de Djebel Mermoura, également connu pour ses vestiges historiques dont l'épave de l'hélicoptère d'un général français, abattu par les combattants de l'ALN, constitue également une destination très prisée des jeunes et des moins jeunes durant les vacances de printemps. Les visiteurs y organisent notamment des pique-niques et y passent des journées entières à profiter du beau temps, tout comme aux environs du lac de Benosmane et ses espaces ombragés.R.R.

Constantine et sa région vues du ciel”


IL VIENT DE PARAîTRE AUX ÉDITIONS MÉDIA-PLUS
“Constantine et sa région vues du ciel”
Par : Amine IDJER


La ville des Ponts suspendus a un livre qui parle d’elle et de toute sa région. Kerta, Cirta l’antique, Constantine ou Qacentina, les noms sont nombreux pour parler de cette ville de l’Est algérien. Une ville gorgée d’histoire.
“Voir la terre à partir du ciel, c’est se donner d’elle une autre vision, c’est regarder autrement. (…) Voir la terre à partir du ciel, c’est la découvrir une seconde fois. C’est ce véritable miracle qu’a réalisé pour nous Yann Arthus-Bertrand, avec les présentes photos”, écrira Marc Côte (l’auteur des textes de ce beau livre) dans sa présentation.C’est une visite guidée que nous offre ce photographe français. Un circuit à faire ou à réaliser, qui permet au lecteur de voir Constantine, plus connue sous l’appellation de la ville des Ponts suspendus. “Nous commencerons par Constantine. Puis un circuit autour de la vieille métropole nous conduira, via Guelma, aux villes littorales, d’El Kala à Béjaïa ; puis aux terres intérieures, du Sétifois au massif des Aurès.” Tout “l’Est algérien n’est pas présent dans ce volume. Un certain nombre de ses perles seulement…”, selon l’auteur des textes, Marc Côte (géographe et professeur émérite à l’université d’Aix-en-Provence). Il a enseigné 28 ans à l’université de Constantine et a publié plusieurs ouvrages sur l’Algérie, dont Guide d’Algérie paysages et patrimoine, Si le Souf m’était conté, Comment se fait et se défait un paysage et Constantine, cité antique et ville nouvelle (éditions Média-Plus, 2006).Dans ce livre, on décèle le plaisir qu’a pris le photographe Yan Arthus-Bertrand “à fixer sur pellicules ces images splendides d’un pays qu’il ne connaissait pas”. C’est lors d’un séjour au Kenya pour étudier le comportement d’une famille de lions que ce photographe découvre sa vocation. En 1991, il fonde Altitude, première agence de photographie aérienne dans le monde. Aujourd’hui, militant convaincu du développement durable, il diffuse son message à travers le monde depuis 2000 avec l’exposition La terre vue du ciel. Dans sa préface, Chérif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, parlera de Constantine et de son évolution, son développement.Constantine et sa région vues du ciel est un parcours composé de neuf haltes. Chacune aborde un aspect différent de cette ville. Le lecteur aura une délectation visuelle, qui le fera voyager, planer. Avec ces photographies, c’est un autre regard de et/ou sur Constantine, la ville d’Abdelhamid Ben Badis, la grande famille Fergani et bien d’autres artistes et lettrés.Le lecteur ne restera pas insensible à ces images si authentiques et d’une beauté inégalable que beaucoup d’entre nous découvrent pour la première fois. Cet ouvrage n’est pas un cliché ou une carte postale touristique. C’est une mise en valeur d’une ville, de sa beauté, de sa nature. À rappeler que ces photographies qui parlent d’elles-mêmes sont extraites du travail dudit photographe intitulé l’Algérie vue du ciel.
Constantine et sa région vues du ciel, de Yann Arthus-Bertrand, préface de Chérif Rahmani, textes de Marc Côte, éditions Média-Plus, Constantine 2010. Prix : 4 950 DA