阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, April 13, 2010

Appel à la création d’une chaîne méditerranéenne multilingue »




Le président de la Conférence permanente de l’audiovisuel méditerranéen, Emmanuel Hogg, revient dans cet entretien sur les projets phares de la COPEAM.
Paris
De notre envoyée spéciale
La Copeam joue un rôle important dans la structuration de l’audiovisuel euro-méditerranéen ?
La Copeam c’est la réunion et la conférence de professionnels la plus représentative qui existe en méditerranée. Son objectif essentiel est de créer un paysage audiovisuel méditerranéen. C’est un paysage qui fera que les chaînes puissent travailler ensemble en faisant des coproductions et des échanges des programmes et faire en sorte que nous ne soyons pas dans ce paradoxe que connaît la méditerranée. Il y a plus de quatre cents chaînes qui arrivent sur la méditerranée et peu de choses sont faites en commun. Si on accumule ces quatre cents chaînes et qu’on les multiplie par 24h et par 365 jours, c’est phénoménal. Il faut arriver à créer cet espace commun.
Pour arriver à cela, il faut créer une communauté professionnelle qui n’est pas forcément obligée de s’entendre sur tout, mais qui considère que ce qui la rassemble l’emporte sur ce qui l’oppose. C’est la base minimale sans laquelle rien n’est possible. Nous avons réussi à nous parler, et de là, sont nés les dix chantiers. Nous travaillons depuis un an sur des projets fédérateurs, permettant d’agréger différents acteurs dans des logiques à géométrie variable. Certains ont eu ce privilège de démarrer très vite et recevoir des financements européens, à l’image de Euromed News ou Med MeM. Nous devons en outre travailler sur un observatoire statistique central et ce, afin d’asseoir une politique commune dans un appareil statistique fiable.
La Copeam a évolué avec le temps et avec l’émergence politique de l’UPM (union pour la méditerranée)...
Il est clair que la Copeam est un interlocuteur de l’union européenne et de l’UPM, pour la mise en application des politiques et des partenariats euro-méditerranéens. Nous avons eu le mérite de nous réunir annuellement dans des périodes difficiles. Les dix projets arrêtés lors de la tenue de la conférence du Caire, l’année dernière, ont aidé la réflexion et la commission européenne à la mise en place du programme Euromed Audiovisuel III.
La projet de la chaîne de la Méditerranée reste difficile à réaliser…
Le projet de la chaîne de la méditerranée est d’une importance capitale dans la mesure où il y a une grande proximité entre les deux rives de la méditerranée. Il ne s’agit pas d’un projet de fantaisie ou encore de paillette. D’abord, c’est un projet où la Copeam se situe dans un plan anti-action. il cristallise l’idée qu’il y a un paysage audiovisuel partagé. C’est un projet qui a également sa cohérence dans un projet d’ensemble. Il a réuni tous les pays de la méditerranée, les 130 adhérents de la Copeam. Maintenant, il faut lui donner forme. J’essaye de construire une forme qui permet à chacun de se sentir libre à la fois sur une logique de réciprocité, d’égalité et de souplesse.
Si les chefs d’Etat et de gouvernement, qui se réuniront en juin prochain à Barcelone, pour le sommet de l’union pour la méditerranée, pouvaient formuler leur volonté en faisant émerger cette chaîne, cela serait un signal politique formidable. C’est pourquoi, nous appelons à la création d’une chaîne de télévision méditerranéenne multilingue et multinationale, émettant sur l’ensemble du territoire euro-méditerranéen. Il s’agira d’une chaîne qui sera à coup sûr le reflet de l’identité et de la diversité méditerranéenne.
Par Nacima Chabani

Algerie Guelma : Ouverture du Théâtre régional



Guelma : Ouverture du Théâtre régional
Ça y est, c’est parti ! Le théâtre régional de Guelma a ouvert ses portes vendredi dernier. La pièce 1, 2, 3… Viva les enfants y a été jouée en avant-première à la grande joie des bambins et de leurs parents venus ce jour-là.
Avec cette représentation pour enfants, le théâtre régional de Guelma retrouve ses lettres de noblesse au service du 4e art. Une heure de pur bonheur ! Les yeux des petits ont pétillé de joie. « Ils sont restés bien sages et ils n’ont pas bougé de leur fauteuil. Mais ils ont réagi et applaudi comme des grands à la représentation, malgré le fait que la salle était pleine à craquer. » C’est le témoignage que nous avons recueilli auprès de certains parents venus aussi en spectateurs « accompagnateurs ». En effet, les artistes, tous de Guelma, déguisés en animaux et insectes familiers, papillon, pigeon, coccinelle, serpent et même un arbre, ont enflammé la scène. Le thème qui, ayant guidé le choix de cette nouvelle aventure avec les gosses, devait bien captiver l’intérêt de ce jeune public, nous dit-on. En somme, la réussite était totale ; la mise en scène de Belhadj Khaled a fait son effet.
L’histoire a lieu dans une forêt où des animaux y vivent. Outre les couleurs chatoyantes des costumes et les gesticulations burlesques des comédiens, une morale devait être perçue par les enfants. En clair, le message était l’entraide, l’amitié et l’amour, malgré la disparité des forces présentes dans la nature et la difficulté de les transposer chez les humains. En marge de cette première représentation, le directeur du théâtre régional de Guelma, Mohamed laïd Kabouche, nous a déclaré : « Cela ne fait que quatre mois que nous sommes sur le pied de guerre. La troupe répétait, et en même temps, maçons et peintres procédaient aux travaux de réhabilitation. Nous avons réussi en un temps record à ouvrir nos portes au public. »
Selon la même source, les représentations pour enfants ont été arrêtées pour les journées du vendredi et samedi matin à 10h. Il est question que des échanges de pièces pour enfants entre le TR de Guelma et les TR de Skikda, Constantine, Annaba… se fassent également dans le but de diversifier les spectacles et les thèmes.
Par Karim Dadci

Le Maroc va abriter la 19è réunion annuelle de la COPEAM



Paris- Le Maroc a été désigné pour abriter la 19è réunion de la Conférence permanente de l'audiovisuel méditerranéen (COPEAM), prévue en 2012.
Ce choix est intervenu suite à une demande présentée à ce sujet par la délégation marocaine participant aux travaux de la 17-ème COPEAM, tenus du 8 au 11 avril à Paris.
Ainsi, dans une lettre adressée à la présidence de la COPEAM, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, M. Khalid Naciri a formé le voeu de voir le Maroc abriter la 19è réunion de la COPEAM (2012), après celle de 2011 qui se déroulera à Chypre.
Le ministre a de même exprimé la haute appréciation que porte le Maroc au projet emblématique de l'Université audiovisuelle de la Méditerranée.
"Mon pays, qui demeure très attaché à la recherche scientifique et à la concertation euro-méditerranéenne, s'exprime en faveur de la création d'une université de la Communication au Maroc, en tant qu'établissement d'enseignement supérieur adossé à l'Union pour la Méditerranée (UPM)", a-t-il dit.
Cette structure, a expliqué le ministre, sera dédiée à la formation des décideurs de la communication des pays riverains du bassin méditerranéen, au rapprochement des décideurs à partir de cursus et de référentiels communs et à la création d'un espace de réflexion et de recherche sur les différents volets de la communication.
L'université, a-t-il ajouté, permettra également de disposer d'outils pour observer les processus et les flux communicationnels et leurs impacts positifs ou négatifs sur les populations, harmoniser les législations dans les secteurs de la communication et contribuer à asseoir les bonnes pratiques professionnelles.
M. Naciri a, par ailleurs, affirmé que le Royaume du Maroc a tenu à être activement présent à la 17-ème Conférence de la COPEAM, pour "traduire au mieux notre engagement, franc et significatif, en faveur des initiatives volontaristes faisant la substance de cette conférence".
"Pays résolument engagé dans une audacieuse démarche démocratique dont rend compte éloquemment la mutation de son espace médiatique, particulièrement audiovisuel, le Maroc est fier d'être partie prenante à cette construction collective ambitieuse dont nous traçons ensemble les contours", a-t-il assuré.
Lors de l'assemblée générale clôturant ses travaux, la conférence à élu la Société nationale de radiodiffusion et de télévision (SNRT) à la vice-présidence du Comité de direction de la COPEAM.
Les travaux de la 17-ème COPEAM, tenus sous le thème "Le pari audiovisuel de la Méditerranée", ont été sanctionnés par un appel à la création d'une chaîne de télévision et de radio "méditerranéenne multinationale et multilingue" qui sera "le reflet de l'identité et de la diversité méditerranéennes".
La COPEAM, qui fédère une grande diversité d'acteurs du monde de l'audiovisuel et de la culture représentant pas moins de vingt-six pays dont le Maroc, se présente comme un acteur majeur de l'espace culturel méditerranéen et partenaire privilégié des projets audiovisuels développés dans le cadre de l'Union pour la Méditerranée.
Créée au Caire en 1996, la COPEAM est aujourd'hui un interlocuteur reconnu des instances dirigeantes des institutions européennes et arabes.
Source : MAP

La Commission européenne débat sur l’agriculture de demain



La Commission européenne lance le débat sur l’agriculture de demain
[Fenêtre sur l'Europe]
A l’initiative du commissaire à l’agriculture, Dacian Ciolos, la Commission européenne a lancé le 12 avril un "grand débat" sur l’avenir de la Politique agricole commune (PAC).
L’idée de l'exécutif européen est de stimuler un dialogue public ouvert à tous sur l’avenir de la PAC afin de clarifier les attentes des Européens vis-à-vis de leur agriculture.Les Européens auront la possibilité de s’exprimer via un site internet (http://ec.europa.eu/agriculture/cap-debate) ouvert jusqu'en juin prochain. Soucieux de "débattre vraiment" avec les citoyens M. Ciolos va entamer un tour d’Europe qui s’achèvera en juin puis une grande conférence aura lieu en juillet.

Culture : Débats à Madrid l'art contemporain



Culture : Débats à Madrid sur le nouveau cinéma et de l'art contemporain
[Fenêtre sur l'Europe]
Quelque 120 créateurs participent à l'édition des "Rencontres internationales Paris/Berlin/Madrid", un projet interculturel qui se déroule à Madrid du 12 au 21 avril.
Ce forum est un espace de découverte et de réflexion sur le nouveau cinéma et l'art contemporain. Parmi les événements programmés à Madrid cette année, mentionnons 30 projections cinématographiques, une exposition vidéo et multimédia et un cycle de tables rondes.Les "Rencontres internationales" sont non seulement un espace où des œuvres sont présentées, mais aussi un véritable forum de réflexion interculturel sur les œuvres et le parcours artistique et culturel de chacun de ses participants.Les principaux thèmes abordés cette année sont l'animation contemporaine, la manipulation politique et la guerre. D'autre part, les œuvres de Wim Wenders, Jean-Luc Godard, Pedro Costa, Ben Russell, Harun Farocki et Werner Schroeter feront aussi l'objet d'activités spécifiques.

4e Conférence ministérielle euro-méditerranéenne sur l'eau



ATHENS NEWS AGENCY
La Grèce entend mettre en valeur rationnellement les ressources marines et à en faire une exploitation renouvelable, afin de garantir l'avenir avec respect de la mer, de ses ressources, l'homme et les générations futures, a affirmé la ministre du Développement agricole et de l'Alimentation, Katerina Batzeli, s'adressant en ouverture de la 4e Conférence ministérielle euro-méditerranéenne sur la gestion des ressources en eau, organisée à Barcelone dans le cadre de l'Union pour la Méditerranée (UPM). Mme Batzeli a souligné que cet objectif requiert des actions coordonnées et intégrées.
42 pays devraient adopter une déclaration sur la stratégie de gestion des ressources en eau dans la région méditerranéenne, une initiative d'importance pour la protection de l'éco-système marin.
Cette conférence devrait encourager le renforcement de la coopération, en particulier dans les domaines de la gestion intégrée des ressources hydriques, de l'approvisionnement en eau, de l'assainissement et des ressources en eau douce transfrontalières, dans le cadre du développement durable, de façon à assurer un accès équitable et un approvisionnement approprié en eau.
Représentant la ministre de l'Environnement, de l'Energie et du Changement climatique, Tina Birbili, le SG spécial pour l'eau, Andreas Andreadakis, a souligné à la presse lundi: "La Grèce a développé des initiatives et actions essentielles dans le cadre de l'UPM, se servant de son expérience et à titre de pays leader dans l'initiative européenne - partie méditerranéenne - pour l'eau. Plus précisément, au-delà du soutien technique et administratif, elle a eu une participation importante dans l'élaboration du document qui doit être adopté. Parmi nos intentions aussi, et avant la fin de l'année, la Grèce présentera une initiative pour faire face aux conséquences du changement climatique en Méditerranée, avec l'accent mis sur la protection des ressources en eau".

Algerie apprendre en s’amusant avec Chadi Madi



Pourtant, la lecture est une activité très enrichissante pour les enfants. Parmi la multitude de thèmes traités (aventure, sport, animaux, musique, fantastique, comique, détective, policier, scientifique...) et de formats proposés (roman, bd, magazine, revues, beaux livres...), même les enfants les plus réfractaires se prennent au jeu de la lecture.En Algérie, plusieurs éditeurs se sont lancés dans l’édition de livres pour enfants. Toutefois, ils pèchent bien souvent par un manque d’imagination, tant au niveau du fonds que de la forme. Heureusement, certains parviennent à sortir du lot, en présentant aux petits un produit de qualité, à même de combler leurs multiples attentes. Les éditions «Rive Sud» proposent, à cet effet, une collection intitulée Chadi Madi. Le concept est simple : apprendre en s’amusant et il s’adresse aux enfants de 4 à 8 ans. Bandes dessinées, contes, imagier, poésies, travaux manuels, découvertes sont, entre autres, les rubriques que votre enfant pourra trouver dans ce livre aux couleurs chamarrées aux dessins attrayants et au contenu enrichissant.Par ailleurs, le petit lecteur pourra se familiariser avec des personnages récurrents comme Bibi et Zouzou, Selmane et Leila, mais aussi tant d’autres dont ils partageront les équipées.Edité avec le soutien du ministère de la culture, Chadi Madi est une publication de 38 pages, à la fois ludique et instructive vu que les enfants pourront apprendre une foultitude de choses du quotidien et de la vie, sans s’ennuyer. C’est ainsi, par exemple, que la publication se propose de répondre à certaines interrogations comme pourquoi avons-nous besoin de sommeil ? Pourquoi fait-il nuit ? Pourquoi les vents soufflent-ils fort ? …Le plus intéressant, c’est que Chadi Madi est bilingue, donc ,le petit chérubin aura la possibilité de s’initier ou encore de mieux maîtriser l’une de ces deux langues. A noter que Chadi Madi est en vente en librairie et chez certains bons buralistes au prix de 185 DA..H. A.

Algerie Oran abritera le GNL 16 et le 10e FPEG



A quelques jours de la tenue du GNL 16, Oran est fin prête à accueillir, dans de bonnes conditions plus de 2 400 spécialistes venant de plusieurs pays d’Asie, d’Amérique, d’Europe, d’Australie et d’Afrique, dont 539 exposants et 150 journalistes nationaux et étrangers. Ces invités ont déjà confirmé leur participation à la Conférence sur le GNL. «Satisfaisants», c’est en ce terme que le ministre de l’Energie et des Mines, M. Khelil avait, dernièrement, qualifié les préparatifs du GNL 16, confirmant ainsi la «bonne amorce» de la dernière ligne droite pour l’assurance des meilleures dispositions d’accueil et de séjour des hôtes de la capitale de l’Ouest. Les différentes réalisations lancées dans ce cadre seront totalement opérationnelles dans les délais, avait –il, récemment, affirmé. Aussi, Oran abritera le 10e Forum des pays exportateurs de gaz (10eFPEG), dont la présidence est assurée par l’Algérie depuis 2010. Cette importante manifestation verra la participation de 15 ministres représentant les 11 pays membres du Forum (Algérie, Bolivie, Egypte, Guinée équatoriale, Iran, Libye, Nigeria, Qatar, Russie, Trinidad et Tobago, Venezuela), des pays observateurs ainsi que des ministres invités à prendre part au GNL16. «Il n’y a pas de doute. Les deux rendez-vous seront réussis, aussi bien grâce à tout ce qui a été entrepris dans le cadre des préparatifs, mais aussi sur le plan du contenu de ces deux manifestations internationales», avait assuré M. Khelil. Abordant le volet qualitatif des infrastructures réalisées, notamment concernant le Centre des Conventions d’Oran (CCO), qui englobe un palais des congrès, un palais des expositions et un hôtel Méridien, M. Khelil avait estimé que la qualité de cet ouvrage est tout simplement «exceptionnelle», car n’ayant rien à envier à ce qui se fait dans le domaine dans les plus grandes capitales économiques. «Ce n’est pas moi seulement qui le dit. Ce sont aussi nos partenaires qui le disent. Et cette qualité exceptionnelle ne concerne pas uniquement le CCO, mais aussi d’autres infrastructures telles que l’aéroport et le port d’Oran qui ont également bénéficié de travaux d’aménagement», avait –il souligné. La conférence du FPEG intervient cette année dans un contexte tout à fait similaire à celui qui prévalait en 2 007 pour le marché du pétrole, tant les enjeux sont les mêmes pour les pays exportateurs, notamment en matière des prix», avait affirmé M. Khelil. Ce contexte, avait-il expliqué, est marqué par un déséquilibre du marché du gaz. Une situation générée, avait-t-il précisé, par le développement par les Etats-Unis du gaz non conventionnel. «Les réserves US en gaz sont actuellement très importantes. Les Etats-Unis n’importent plus de gaz, ce qui a créé un surplus de production sur le marché international. Une situation qui a favorisé l’effervescence des marchés spot, à la faveur de prix beaucoup moins chers (de 3 à 4 dollars seulement) au détriment du marché à long terme, dont les contrats se négocient pour l’Europe autour des 8 dollars», avait expliqué M. Chakib Khelil, avant de souligner «la nécessité» pour les pays exportateurs de gaz de «coordonner leurs efforts et actions».Bahia A.
13-04-2010Bahia A.

Tunis forum des hommes d'affaires maghrébins




Un millier d'hommes d'affaires au rendez-vous

Tunis s'apprête à accueillir près de 1000 chefs d'entreprise, des ministres et des responsables du Maghreb dans le cadre du 2e forum maghrébin des hommes d'affaires, qui se tiendra les 10 et 11 mai prochain. Le forum sera organisé à l'initiative de l'Union maghrébine des employeurs "UME", en collaboration avec l'Union tunisienne de l'industrie, du commerce et de l'artisanat "UTICA" et le groupe libanais Al Iktissad Wal Aamal. Ayant pour principal thème "Pour une entreprise maghrébine", le 2e forum maghrébin des hommes d'affaires constituera l'opportunité de mettre sous la loupe notamment "les défis communs des entreprises maghrébines" dans une conjoncture de mondialisation, ainsi que le rôle du secteur bancaire dans l'accomplissement de cette entreprise.L'objectif principal de ce forum est de renforcer la complémentarité maghrébine et de réaliser une Union économique maghrébine, d'autant plus qu'il offrira l'occasion de discuter des préoccupations des hommes d'affaires maghrébins et des exigences de l'entreprise économique outre la promotion de son environnement afin qu'elle soit capable de faire face à la concurrence étrangère, a souligné le président de l'UTICA, M. Hédi Djilani, lors une conférence de presse.Dans ce sens, les défis communs des entreprises maghrébines dans le contexte de la mondialisation, le rôle du secteur bancaire dans l'accompagnement de l'entreprise maghrébine au niveau des investissements et de l'assurance des exportations, les projets fédérateurs obstacles et perspectives et les regroupements économiques ainsi que leurs expériences réussies, sont, entre autres, les thèmes qui seront traités lors du prochain forum de l'Union maghrébine des employeurs qui se tiendra les 10 et 11 mai à Tunis, et pour lequel on table sur 1000 participants. Parmi les intervenants qui concourront à enrichir les débats tout au long des deux journées du forum et consacrées à trouver les moyens à mettre en œuvre pour développer un véritable entrepreneuriat maghrébin, Slaheddine Mezouar, ministre marocain de l'Economie et des Finances, Reda Hamiani, président du Forum des chefs d'entreprise algériens, Mohamed Hédi Baccouche, ancien Premier ministre tunisien, et Mohamed El Kettani, président d'Attijari Wafa Bank. Les participants se pencheront par ailleurs, sur les obstacles et perspectives des "projets fédérateurs", les expériences réussies des "regroupements économiques", avant de débattre, au cours des différents panels du forum, de plusieurs thématiques ayant trait à l'univers des affaires dans l'espace maghrébin. Il s'agit, entre autres, des obstacles auxquels l'intégration maghrébine doit faire face, la recherche d'un appui politique et d'éléments de complémentarité maghrébine, ainsi que le "rôle des hommes d'affaires pour relever les défis futurs," tout en s'arrêtant sur l'échange commercial et l'investissement, respectivement en tant qu'"élément d'appui" et "base" d'une union maghrébine. Les accords bilatéraux prévalent à ce jour entre pays maghrébins mais les courants d'affaires n'évoluent pas de manière conséquente. Et en l'absence de mastodontes maghrébins en face d'autres à l'international, il n'est pas sûr que le Maghreb puisse négocier à égalité avec d'autres puissances de la région méditerranéenne, asiatique ou américaine.Synthèse K.B.

Oran la route Arzew-Kristel tourisme balnéaire




La route Arzew-Kristel, un vaisseau du tourisme balnéaire



L'arrivée du mois d'avril nous rappelle souvent que l'été n'est pas si lointain et que les vacances pointent le bout de leur nez. Les plaisirs de la plage et du tourisme balnéaire affichent déjà leurs attraits. C'est ainsi que dans la wilaya d'Oran on songe déjà à développer de nouveaux sites de tourisme balnéaire. Dans ce contexte, le président d'APC d'Arzew, Mokhtar Ayachi a estimé hier que la route Arzew-Kristel (Oran), en cours de réalisation, constitue un vaisseau pouvant ouvrir de nouvelles perspectives, notamment dans le domaine du tourisme balnéaire dans la région. Cette route, au stade de terrassement, relie Sidi Moussa (ex Cap Carbon) à Kristel sur un linéaire de 25 km, a indiqué le même responsable, précisant qu'Arzew n'est pas uniquement un pôle pétrochimique, mais une ville côtière qui dispose d'atouts "non négligeables pour négocier un développement futur dans le secteur du tourisme". Le désenclavement de la côte Nord d'Arzew allant de "Akid Othmane" (ex Fontaine des gazelles) jusqu'à Kristel en passant par la "petite côte", "Fontéta", "Djenane Kerroum", est devenu nécessaire pour le développement de la zone d'expansion touristique, a-t-il expliqué. "Les retombées ne peuvent être que positives sur l'économie locale", a fait remarquer l'élu local, qui soutient que l'écotourisme peut être le "fer de lance du développement local". Cette destination nécessite des projets touristiques "spécifiques" compte tenu de la topographie de la région, a-t-il fait observer, indiquant que la commune vient d'aménager un terrain au niveau de la "Fontaine des gazelles", comme première initiative pour construire un restaurant spécialité poissons et rendre ce site attractif. L'option touristique a poussé les gestionnaires locaux à l'élargissement de l'ex-chemin de wilaya (déclassé) reliant, sur 9 km, "Fontaine des gazelles" à "Sidi Moussa". S'étendant sur une bande côtière d'une quarantaine de kilomètres avec une population de 80.000 habitants répartis entre le chef-lieu (65.500 âmes), El Mohgoun (8.300), Haï Gourine (2.300), Akid Othmane (2.200), zone éparse (200), Arzew accuse un déficit patent en matière d'infrastructures touristiques. Malgré son attractivité, elle est loin de se positionner comme destination touristique notamment avec ses cinq hôtels déclassés d'une capacité d'accueil ne dépassant pas 120 chambres. "Il est temps d'agir en matière de réalisation d'infrastructures touristiques", a souligné un élu, rappelant la volonté de l'Etat à encourager ce genre d'initiatives. Recroquevillé, l'ancien "village des pêcheurs" a subi une mutation profonde qui a changé le visage de ses centres urbains, un conglomérat qui a connu une extension vers l'est dans le plateau "Zabana" avec l'implantation de nouvelles zones d'habitats urbains. Toutefois, les structures de loisirs et de détente font défaut. "Le développement économique y a connu certes un essor, mais le reste n'a pas suivi", a souligné un citoyen qui estime qu'avec de petits projets, il est possible de créer de l'emploi et stimuler l'économie locale notamment dans le tourisme et les services. "La région séduit par sa beauté et il faut des investissements pour la rendre plus attractive", a enchaîné un autre citoyen pour qui il est temps que la zone d'expansion touristique d'Arzew, longtemps mise aux oubliettes, reprenne sa vocation. Avec ses dizaines de kilomètres de rivages, totalement vierges, Arzew dispose d'un "atout en or" pour le développement du tourisme, a indiqué le directeur du tourisme de la wilaya, Seif El Islam Benmansour. "Nous misons sur cette ambition pour peu qu'elle soit accompagnée de projets structurants et d'actions d'aménagement", a-t-il affirmé. La démolition, toute récente, de quatre habitations érigées en violation des règles de l'urbanisme, est un "signal fort pour mettre fin au laisser-aller dans la côte nord", a indiqué un responsable communal de la direction de la planification urbaine, Belkacem Belkheïr. R.R.