阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Sunday, April 11, 2010

Maroc biodiversité gestion de l'écosystème forestier



L'expérience marocaine présentatée à Tunis

L'expérience du Maroc en matière de gestion de l'écosystème forestier a été présentée lors de la 19e session de la Commission des forêts pour le Proche-Orient (Cepo), qui a clos ses travaux à Hammamet en Tunisie
Ahmed Azeroual, responsable au Haut commissariat aux Eaux et Forêts et à la lutte contre la Désertification, qui a représenté le Maroc à cette rencontre, a indiqué que l'approche suivie au Maroc dans ce domaine répond aux exigences du patrimoine sylvestre, qui reste sensible aux facteurs humains et naturels. Il a mis l'accent sur les mesures de gestion stratégique en vigueur dans le domaine forestier et le type de gouvernance adopté au Maroc, basée notamment sur la responsabilité, la contractualisation et le suivi. Le responsable marocain a évoqué, par ailleurs, l'aménagement des bassins hydrauliques et la protection du sol en tant que facteurs essentiels de production respectant la biodiversité. Il a cité également les mesures d'accompagnement relatives à cette opération visant à susciter l'adhésion de toutes les parties concernées par l'exploitation des ressources forestières, pour réussir le pari de la préservation de la forêt et son développement durable. Les participants à la 19e session de la Cepo, qui relève de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (Fao), ont débattu de plusieurs sujets se rapportant notamment à la gestion durable des forêts et pâturage, aux politiques forestières et aménagement durable, à la faune, à la protection des forêts contre les incendies, à la biodiversité et aux changements climatiques.En marge de cette conférence, les représentants du Maroc, de l'Algérie et de la Tunisie ont tenu une rencontre avec le représentant de l'Agence espagnole de la coopération étrangère consacrée à l'examen de la possibilité de financement d'un projet visant la préservation et le développement des forêts de Chêne.



Par MAP

Algerie biodiversité





Samir Azzoug-http://www.latribune-online.com
Journées d’information sur la préservation et la biodiversité aux parcs de Tamanrasset



La première phase du projet « conservation et utilisation durable de la biodiversité dans les deux parcs de l’Ahaggar et du Tassili » terminée, l’heure est à l’évaluation et à l’élaboration d’une nouvelle étape. « La phase préparatoire, dite de renforcement des instruments de gestion de la biodiversité a traversé une longue période de maturation et de reformulation des objectifs en fonction des intérêts stratégiques de notre pays dans ce domaine », explique M. Mourad Batrouni, directeur de la protection légale et de la valorisation du patrimoine culturel, à l’ouverture, hier, des journées sur la préservation de la biodiversité d’intérêt mondial dans les parcs de l’Ahaggar et du Tassili, à Tamanrasset.
Lors de son allocution, le représentant de la ministre de la Culture a brossé un tableau général sur les efforts consentis en matière de prise en charge de la protection de la biodiversité dans les parcs de l’Ahaggar et du Tassili en Algérie, mettant en relief les bons diagnostics, les meilleurs choix ainsi que la bonne négociation des projets « d’importance mondiale et d’enjeux planétaires » par les experts algériens, d’un côté. Et de l’autre, il a mis en exergue la complexité, pour les spécialistes justement, d’application d’un plan classique pour la protection du patrimoine dans cette zone où les repères historiques, naturels, culturels et socio-économiques sont imbriqués et indissociables. Dans ces parcs, « la diversité biologique, animale et végétale, recouvrent des significations qui ne sauraient être perçues sous le seul prisme de l’écosystème. Toutes ces valeurs sociales, culturelles et économiques portées par des communautés, profondément attachées à leur territoire et à leur identité, ne se voient pas traduites objectivement dans le calcul de l’effort de développement, car elles sont de caractère coutumier et de nature le plus souvent tangible », poursuit M. Batrouni. L’orateur a ainsi mis le doigt sur l’inadaptation d’un schéma classique de parc naturel tel que dessiné dans le cadre logique du Fonds l’environnement mondial (FEM) et cela principalement pour trois raisons, liées à la notion de population autochtone, à la participation de la femme aux affaires de la collectivité ainsi qu’à celle de l’indissolubilité des patrimoines naturels et culturels.
Sur un autre volet, M. Batrouni mettra en garde contre le phénomène de la « biopiraterie » ou « impérialisme vert » qui se manifestent par la convoitise des gravures et peintures rupestres par des « collectionneurs amateurs et autres touristes échantillonneurs travaillant pour le compte de quelques laboratoires spécialisés ».
Revenant sur la convention ratifiée par l’Algérie et le PNUD en matière de préservation de la biodiversité, le projet en totalité est étalé sur 8 ans et comprend deux phases.
La première (terminée) de trois ans a été lancée en 2005 et a bénéficié d’une enveloppe de plus de 3,5 millions de dollars par le FEM. Pour l’heure, les résultats enregistrés sont : le renforcement des capacités dans les deux parcs qui comptent plus de 500 agents, l’élaboration de textes législatifs actualisés, la mise en place d’un système de suivi de la biodiversité ainsi que l’appui à l’éco-développement. « Je me réjouis des résultats », déclarait, lors de la cérémonie d’ouverture de ces journées, le représentant permanent du PNUD en Algérie Mamadou M’baye. « Ce projet a été évalué par un groupe d’experts indépendant et je tiens à rendre hommage aux directeurs pour le travail extraordinaire effectué », poursuit-il.
La seconde phase du projet devra s’étaler sur cinq ans et sera destinée à la mise en œuvre opérationnelle avec une enveloppe dédiée de près de 5,4 millions de dollars du FEM.
Les journées d’information sur la préservation de la biodiversité d’intérêt mondial dans les parcs de l’Ahaggar et du Tassili se dérouleront jusqu’à jeudi prochain à Tamanrasset. Des conférences et des ateliers y sont prévus.
S. A

Biodiversité



La Biodiversité est la diversité naturelle des organismes vivants. Elle s'apprécie en considérant la diversité des écosystèmes, des espèces, des populations et celle des gènes dans l'espace et dans le temps, ainsi que l'organisation et la répartition des écosystèmes aux échelles biogéographiques.Le maintien de la biodiversité est une composante essentielle du développement durable Journal officiel du 12 avril 2009.
Le mot « biodiversité » est un néologisme composé à partir des mots biologie et diversité.
Au Sommet de la Terre de Rio (1992), sous l'égide de l'ONU, au travers d'une convention mondiale sur la biodiversité, tous les pays ont décidé de faire une priorité de la protection et restauration de la diversité du vivant, considérée comme une des ressources vitales du développement durable.
Puis le sommet européen de Göteborg en 2001, dans l’accord sur une Europe durable pour un monde meilleur s'est fixé (pour l'Europe) un objectif plus strict : arrêter le déclin de la biodiversité en Europe d’ici 2010 (année mondiale de la biodiversité pour l'ONU)
Le Programme des Nations unies pour l'environnement a annoncé le 12 novembre 2008 la création (au printemps 2010 ?) d'un groupe intergouvernemental d'experts sur la biodiversité, qui sera probablement nommé Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES), sur le modèle du GIEC qui, lui, s'occupe du climat.

wikipedia

Biodiversité Europe Eurobaromètre



Biodiversité : la Commission corrige le tir
[Fenêtre sur l'Europe]
A peine 38% des Européens connaissent le terme "biodiversité". Pire : seuls 17% d’entre eux se disent "préoccupés" par les pertes de biodiversité.
Inquiète des résultats du dernier sondage Eurobaromètre "Attitudes envers la biodiversité" diffusé le 9 avril, et alors que 2010 a été consacrée par les Nations unies "année internationale de la biodiversité", la Commission européenne va tenter de corriger le tir. Elle a ainsi lancé, le même jour, une campagne de sensibilisation du public sur la biodiversité

Algerie Sidi bel-AbbÈs Le miel local prisé En Europe



Sidi bel-AbbÈs Le miel local prisé En Europe Après examen des différents paramètres déterminant la qualité et la traçabilité du miel, un laboratoire français spécialisé dans l’analyse physico-chimique et pollinique des miels vient de confirmer la labellisation du miel produit par de jeunes apiculteurs de la zone Mohamed Belmokhtar, relevant de la daïra de Telagh à 50 km de Sidi Bel-Abbès et qualifié de “Qualité supérieure”. Selon les critères de qualité du miel figurant dans une directive européenne, le miel de la wilaya de Sidi Bel-Abbès est de meilleure catégorie et de qualité et ce, en dépit des difficultés que rencontrent les jeunes apiculteurs pour le suivi et l'entretien de leurs 120 ruches. Ces derniers se disent prêts à faire fructifier leur production, mais cela nécessite une aide et un appui des pouvoirs publics. “Le miel algérien est très apprécié en Algérie et à l’étranger et nous ferons de notre mieux pour lever le moindre doute sur la qualité de notre produit et ce afin de restaurer la confiance entre nous et le consommateur”, indique-t-on.
B. AZIZ

Mondial 2010 : L’ENTV rencontre Canal +


Competition.dz
A la demande des responsables de la télé algérienne, une équipe de Canal +, la chaîne cryptée française, est actuellement en Algérie.
Dans cette équipe, on retrouve Philippe Doucet que les Algériens ont l’habitue de suivre sur le studio de Canal +, avec sa célèbre rubrique «La palette.»
Notre confrère français était au stade du 1er-Novembre de Tizi Ouzou pour l’affiche JSK-Club Africain.
Il chapeautait déjà le travail de l’équipe de l’ENTV qui assurait le direct du match. Philippe Doucet nous a appris qu’il est chez nous depuis quelques jours avec l’objectif de perfectionner les journalistes sportifs de l’ENTV en perspective du Mondial 2010.
Les journalistes de l’ENTV étaient nombreux pour cette double grande circonstance.
«On procède à un test dont l’avantage est qu’il se déroule en direct. C’est une bonne chose puisque les journalistes travailleront dans les mêmes conditions en Afrique du sud», nous a confié Doucet avant d’ajouter : «Pour moi, c’est aussi une occasion de connaître la ville Tizi Ouzou que je visite pour la première fois.»
Philippe Doucet a chapeauté la mission JSK-C. AfricainLe journaliste de Canal + a été très actif durant sa mission à Tizi. Avant le match, il n’a pas arrêté d’orienter ses confrères algériens moins aguerris en leur prodiguant de précieux conseils. On l’a vu plusieurs fois intervenir pour corriger la manière avec laquelle le sujet devait être traité ou pour préciser le temps qu’il fallait lui accorder.
On l’a même vu recommander à Samy Noureddine d’interviewer les entraîneurs de la JSK et du Club Africain en même temps, ce qui ne se fait souvent pas dans notre pays.
Prié de donner son avis sur la manière de travailler de la rubrique sportive de l’ENTV, Philippe Doucet nous a dit : «Ils ont une bonne base mais il leur reste à mieux cerner les prérogatives que chacun doit avoir pendant une rencontre ou une émission et assurer, ainsi, une bonne répartition des tâches de travail.»
Si les Verts n’effectueront leur stage de préparation qu’à partir de la mi-mai, l’équipe de l’ENTV s’y emploie dès maintenant. Elle a fait appel à un grand entraîneur étranger. L’été prochain, elle sera peut-être en mesure de nous émerveiller.

Algerie DÉVELOPPEMENT DU TOURISME



70 projets offerts à l’international

Le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme a insisté sur l’impératif d’amorcer une nouvelle stratégie d’après-pétrole.
Le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, Chérif Rahmani, a procédé, hier au siège de son département à Alger à l’installation officielle de la Commission de l’autorité nationale désignée (AND) pour l’application des mécanismes de développement propres (MDP) en référence au protocole de Kyoto. Il s’agit du principal instrument de mise en oeuvre de la Convention- cadre des Nations unies portant sur les changements climatiques. Le ministre a indiqué dans son allocution que «l’AND est l’autorité chargée de suivre les projets initiés par les promoteurs dans le domaine des changements climatiques. Au nombre de 70, ces projets conçus selon les standards internationaux seront présentés pour financement dans le cadre du mécanisme de développement propre aux bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux». Et de poursuivre, «couvrant plusieurs secteurs, notamment l’énergie et les transports, c’est avec ces projets que nous comptons investir le marché international afin de renflouer nos caisses en devises».A noter que cette démarche consiste à aider des pays en développement à réaliser le développement durable tout en contribuant à l’objectif final de la convention- cadre sur les changements climatiques. D’autre part, il s’agit d’aider les pays développés à être en conformité avec leurs engagements quantifiés de limitation et de réduction des émissions de gaz à effet de serre.L’accord de Kyoto, a rappelé le ministre, «prévoit la réduction des effets de serre de 5, 2% de 2008 à 2012». Et d’enchaîner: «Les projets porteront sur l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre ainsi que l’adaptation aux effets prévisibles des changements climatiques.» Selon M.Rahmani, ces projets viseront l’ensemble des secteurs impliqués dans les changements climatiques, à savoir les activités énergétiques, les procédés industriels, les travaux publics, le bâtiment, l’agriculture, les forêts, les déchets et la santé. Il a tenu à préciser que «les domaines porteront, entre autres, sur le transfert technologique, à travers l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables et sur le transport pour être mieux organisé». Le budget de fonctionnement de la commission de l’AND- MDP sera assuré par le département de Chérif Rahmani et une ponction d’un pourcentage des transactions des projets MDP. Le secrétaire permanent de l’autorité cherchera à consolider ce budget par le biais d’aides et de dons au niveau bilatéral et multilatéral ou toute autre source de financement. Chérif Rahmani a longuement insisté sur l’impératif d’amorcer une nouvelle stratégie d’après-pétrole.
Lynda BEDAR

Algérie stratégie nationale de changement climatique



Installation de l’autorité nationale pour le mécanisme de développement propre
“L’Algérie doit élaborer des projets bien ficelés”
Par : DJAZIA SAFTA

Dans le cadre de la stratégie nationale de changement climatique, le ministre de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire et du Tourisme, Chérif Rahmani, a présidé hier, au siège de son département, à Alger, à l’installation de la commission de l’autorité nationale désignée pour les mécanismes de développement propre. “L’autorité nationale désignée a pour objectif de mettre en place des mécanismes pour la prévention de l’environnement et l’étude des différents projets pour diminuer les gaz à effet de serre (GES) proposés par les partenaires. L’autorité est en train d’étudier 70 dossiers et nous allons en proposer trois au marché international”, car le Protocole de Kyoto (PK) a mis en place un marché international pour la vente et l’achat des projets et programmes dans le cadre de la lutte contre le changement climatique.“Le marché existe et les projets se vendent en dollars, c’est une bonne source de revenus pour l’Algérie”, a précisé le ministre. Cette autorité présidée par M. Bachir Slimani est également appelée à mettre sur pied un canevas pour ses activités et des programmes dans le but de choisir les projets susceptibles d'être concurrentiels sur le marché international.Le ministre qui a rappelé que le Protocole de Kyoto avait mis en œuvre des mécanismes pour permettre aux pays en voie de développement de mettre des permis d'échange sur le marché international afin d'attirer des clients à des projets “mûris et ficelés” sur tous les plans, a déploré le fait que “ces pays, notamment les pays africains et l'Algérie en particulier, n'ont pas pu investir ce marché, ni vendre des projets ou des programmes, à l'instar de pays qui possèdent des moyens comme la Chine, l'Inde et le Brésil”. Il a expliqué ce constat par “le manque de moyens et l'absence ou la faiblesse des potentialités humaines et techniques dans les pays sous-développés”. “Il est temps d'élaborer en Algérie des projets bien ficelés”, a-t-il souligné, appelant les ministères et les différents secteurs à s'y impliquer pour attirer l'intérêt des organismes internationaux à l'instar de la Banque mondiale. Pour le ministre, l'Algérie “doit s'investir dans ce marché prometteur et générateur de devises et qui permet de diminuer les coûts des projets”. Il a cité, dans ce cadre, le cas de cimenteries en Algérie qui se sont dotées d'équipements leur permettant de se conformer aux exigences de l'environnement et qui sont éligibles, a-t-il dit, à des contrats avec d'autres partenaires. M. Rahmani a également mis en avant d'autres exemples de projets qui peuvent être éligibles au marché international, à l'instar du projet de la décharge publique de Oued Smar qui est en voie de réalisation, susceptible, a-t-il précisé, de proposer son permis sur le marché international, citant dans le même cadre le cas des gaz torchés d'Arzew.

Algérie sommet de la sécurité nucléaire



L’Algérie participera au sommet de la sécurité nucléaire

Le ministre Mourad Medelci représentera l’Algérie au sommet de la sécurité nucléaire prévu Etats-Unis à partir de demain.dimanche 11 avril 2010.
Sur invitation du président américain Barack Obama, auteur de l’initiative, l’Algérie sera présente au sommet de la sécurité nucléaire qui se tiendra demain et après-demain à Washington. Le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, représentera le président Abdelaziz Bouteflika à cette rencontre. Les travaux de ce sommet porteront sur le renforcement de la coopération internationale en matière de sécurisation des matériaux nucléaires et de prévention du terrorisme nucléaire. L’Algérie étant un maillon fort dans la lutte internationale contre le terrorisme, sa présence à ce sommet était primordiale pour son initiateur, le président Barack Obama.
Cette réunion à laquelle sont conviés 47 pays, dont l’Algérie, ainsi que les grandes puissances que sont la Russie, la Chine, le Royaume-Uni, la France, aux côtés du Pakistan et de l’Inde, intervient à la veille de la conférence d’examen du traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP) qui devrait avoir lieu en mai prochain à New York. L’Algérie qui ambitionne de développer un programme nucléaire à des fins civiles, et de produire de l’énergie électrique pour réduire sa dépendance au gaz naturel et au pétrole, a signé des accords avec les Etats-Unis, la Chine et la France dans ce domaine, et reçu le soutien du pays de Barack Obama, après avoir été accusée d’être un pays à risque en la matière.
Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com D’après le Jeune Indépendant

Google Earth permet de faire des découvertes scientifiques



Les paléontologues de l'université de Witswaterland, en Afrique du Sud, ont découvert un fossile d'une grande rareté grâce au site de géonavigation de Google.
Google Earth permet aux internautes de visiter virtuellement le monde entier, de son domicile à l'autre côté de la Terre, en passant par la Lune. Mais le site de géonavigation ludique et pratique de Google peut également permettre de faire des découvertes scientifiques.
Ainsi, grâce au logiciel de la firme de Mountain View, les paléontologues de l'université de Witswaterland, en Afrique du Sud, ont découvert un fossile datant de 1,78 à 1,95 million d'années. Cet «homidité d'une grande rareté» pourrait être «une des plus importantes découvertes paléontologiques des temps modernes, révélant au moins deux squelettes partiels d'hominidés remarquablement conservés», affirme Google.
Cartographier des grottes pour en découvrir d'autres
Le groupe, qui retrace cette découverte dans un communiqué, explique que Lee Berger, un professeur de l'université, s'est servi du site de géonavigation à partir de mars 2008 pour cartographier plusieurs grottes et dépôts de fossiles, connus et identifiés au cours des décennies précédentes. Grâce à l'imagerie satellite haute résolution du site, il a découvert près de 500 grottes et dépôts non identifiés auparavant, dans une zone pourtant très explorée.
Dans l'un de ces dépôts, le professeur a découvert une nouvelle espèce. Baptisée «australopithèque sediba», elle se tenait debout et partageait de nombreux traits physiques avec la plus ancienne espèce connue du genre homo. Cette découverte pourrait permettre de répondre à certaines questions clés sur nos plus vieux ancêtres en Afrique, et devrait permettre de révéler une nouvelle étape de l'évolution humaine. Les travaux viennent d'être publiés dans la revue américaine «Science».
Un outil à part entière des scientifiques
Conçu initialement comme une application de géonavigation ludique et pratique, Google Earth est devenu un outil à part entière des scientifiques. Il a en effet permis, ces dernières années, plusieurs découvertes, aussi bien géologiques, archéologiques, zoologiques…
JULIEN POMPEY, LES ECHOS