阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Sunday, April 04, 2010

Laghouat essor de l'artisanat



Selon la Chambre de l'artisanat et des métiers (CAM), le secteur de l'artisanat de la wilaya de Laghouat a enregistré ces dernières années une nette relance traduite par l'accroissement du nombre d'artisans et un foisonnement d'activités. Ainsi, 950 artisans contre 60 seulement en 1997 viennent d'étoffer en 2010 le nombre d'artisans immatriculés outre prés de 2.000 professionnels libres activant dans le domaine de la tapisserie, a précisé le directeur de la CAM, Zenagui Ahmed. Le même responsable a indiqué que la fabrication et la transformation de la laine occupe une place de choix dans la société au regard au nombre sans cesse croissant d'artisans, soit 1.500 actuellement, et l'abondance de la matière première, en l'occurrence la laine, dans cette région à vocation pastorale. Les activités artisanales dans la wilaya de Laghouat ont enregistré cet essor grâce aux différents programmes de soutien préconisés par l'Etat en direction des artisans et pour l'emploi des jeunes, et la mise en place du fonds national pour la promotion de l'artisanat, a-t-on précisé à la CAM. Quatre-vingt aides au profit des artisanes de la tapisserie, composées d'un lot d'équipements nécessaires d'une valeur de 100.000 DA pour chaque atelier, ont été attribuées relève la même source. Cette initiative devrait être consolidée par l'attribution de 14 autres aides composées d'équipements de la mercerie et d'ébénisterie, selon la même source qui a indiqué que 40 dossiers d'attribution sont en cours d'étude. Ces programmes qui ont permis à un important nombre de la gent féminine notamment de monter leurs propres entités économiques a largement contribué à la création de micro-entreprises, de nouvelles ressources pour des familles défavorisées, en plus de la préservation de certaines filières d'artisanat, dont la tapisserie et le tissage, a-t-on encore souligné. Soucieuses d'accompagner un grand nombre d'artisans les autorités en charge du secteur de l'artisanat et de métiers ont procédé à l'installation de correspondants au niveau des 24 communes de la wilaya pour prendre en charge les demandes de soutien et leur orientation. La CAM de Laghouat s'est, dans le cadre de la relance de l'activité de la transformation de la laine et la production tapissière, attelée à l'organisation du circuit de la filière de la laine par l'association des différents opérateurs et acteurs, éleveurs, artisans et institutions, dans l'opération de la collecte, à l'estampillage avant la commercialisation des produits. L'organisation de sessions de formation et de recyclage sur les modalités de montage de PME est également projetée par la CAM avec le concours des 16 associations locales, a ajouté la même source. Pour Fatima Askri, présidente de l'association de la préservation du patrimoine et d'artisanat, le volet commercialisation demeure le vrai casse-tête pour certaines catégories d'artisanes qui ne disposant pas de locaux, exercent leurs activités à domicile, soulignant que l'association fait le reste en achetant les produits de 35 ''femmes-artisans'' avant leur distribution au profit des centres pour enfants en détresse et orphelins. R.R.

Algerie Blida protection environnementales




Blida pionnière en matière de protection et éducation environnementales




Un rôle de premier ordre est conféré à la wilaya de Blida en matière de protection environnementale, en enregistrant à son actif plusieurs expériences pilotes ayant contribué à la diffusion d'une culture environnementale. C'est dans le sillage des efforts des pouvoirs publics consentis aux fins de préservation et de protection de l'environnement, exprimés entres autres, par l'accord en la matière paraphé, en 2002, entre les ministères de l'Environnement et de l'éducation nationale, que la direction de l'environnement de Blida s'est fixée le challenge de l'ouverture de "clubs verts" au sein de divers établissements scolaires des trois cycles, tout en multipliant les initiatives de célébration de rendez-vous nationaux et mondiaux fêtant l'arbre et la biodiversité de façon générale. L'expérience d'encadrement des "clubs verts" demeure, cependant, la plus innovatrice en la matière. La direction de l'environnement de la wilaya a réussi, avec le concours de la direction de l'action sociale, le pari d'assurer un encadrement de qualité à ces clubs verts, en recrutant de jeunes ingénieurs et techniciens au titre des Contrats de pré- emploi (CPE). "Cette initiative louable à plusieurs égards, car permettant un encadrement de qualité à ces clubs, tout en fournissant l'opportunité à ces jeunes diplômés d'acquérir une expérience dans leurs domaines d'activités, a permis à la ville de Blida de signer une première en la matière à l'échelle nationale", se félicite Mme Bouhidel, responsable à la direction de l'environnement, chargée de la sensibilisation. Selon un décompte arrêté à fin janvier 2010, la wilaya compte des clubs verts au niveau de 41 écoles primaires, 27 CEM et 13 lycées, a précisé cette responsable. Le CEM "Mohamed Bouslimani" de Blida est considéré comme l'établissement pilote par excellence en la matière, après l'ouverture le 15 janvier 2008, de son club vert par le ministre de l'Environnement, l'Aménagement du territoire et du Tourisme, M Cherif Rahmani. Ce club compte une pépinière et une radio locale, alors que ses membres initient des recherches et études au niveau du laboratoire dudit CEM. Le président de l'association"Al Yakhdour", M Chelha Sid Ahmed, a estimé pour sa part que le "fer de lance de ce mouvement associatif est la garantie d'une bonne formation environnementale aux animateurs des clubs verts, ainsi qu'aux citoyens en général". "En constatant le déficit accusé en matière de formation et d'éducation environnementales, notre association a pris sur elle de tenter de couvrir ce besoin, en initiant un programme dont l'encadrement a été confié à des professeurs universitaires assurant une formation dans les spécialités de l'énergie, l'eau, l'hygiène, la biodiversité et la pédagogie", a relevé M Chelha. Il a précisé que ce programme est financé par le ministère de la Solidarité nationale (qui est représenté par l'Agence de développement sociale) en partenariat avec l'Union européenne. Cette opération a profité, à ce jour, à 175 enseignants du secteur de l'éducation de Blida (tous universitaires) qui ont bénéficié de deux stages, l'un théorique et l'autre pratique, en matière d'éducation environnementale, parallèlement à de nombreux cadres de la direction du Parc national de Chréa, selon la même source. La clôture de ce programme de formation d'importance s'est déroulée le 28 octobre 2009 à Blida, en présence de la représentante de l'Union européenne en Algérie, qui avait présidé la cérémonie de distribution de diplômes de fin de stage aux bénéficiaires, qui ont également été destinataires de cartables contenant le guide d'enseignement pédagogique destiné aux clubs verts. "Ce projet n'aurait pas pu voir le jour sans les efforts des commissions qui le composent" a, également, soutenu M Chelha, qui a cité nommément la Commission d'orientation formée par les membres de l'association "chlorophylle", la Commission des conseillers, englobant des ingénieurs en environnement et biologie et un vétérinaire, la Commission pédagogique représentée par des inspecteurs éducatifs et des directeurs d'établissements scolaires et enfin la Commission scientifique composée d'enseignants universitaires. Quelque 220 établissements éducatifs de Blida sont actuellement encadrés par l'association (à raison d'un éducateur pour chaque établissement), selon la même source, qui indique que ce projet a été retenu par l'UE pour le concours de l'UNICEF primant le meilleur projet non gouvernemental (ONG).
R.R.

Algerie Ain Temouchent développer la PME-PMI




Des actions pour développer la PME-PMI




Tout développement durable et croissance pérenne doit être assis sur la petite et moyenne entreprise. Et c'est encore plus vrai lorsqu'il s'agit de développement local. C'est dans ce sens justement que les services de la wilaya d'Ain Temouchent ont initié plusieurs actions pour développer la PME-PMI. Ces actions visent, entre autres, la création d'une banque de données locales pour le secteur, la promotion et le développement du tissu des PME/PMI et le soutien à la création d'activités économiques, notamment aux entreprises productives, a précisé le directeur de wilaya de la petite et moyenne entreprise et de l'artisanat (DPMEA), M. Abdelhamid Khaldoun. L'année 2009, a constitué, selon le DPMEA, un tournant décisif dans la mise en place d'un environnement adéquat pour le développement du tissu des entreprises. Ainsi, le nombre de PME/PMI est passé à 3.954, avec un taux d'augmentation moyen d'environ 9 pour cent à travers la wilaya. Ces entreprises, dont plus de 99 pour cent relèvent du secteur privé, ont généré 17.204 postes d'emplois, a -t-il ajouté, citant les responsables de la Caisse nationale d'assurances sociales des non salariés (CASNOS). Ces PME/PMI sont dominées, avec 64 pour cent, par le secteur des transports, suivi par les services fournis aux entreprises (11 pour cent) et ceux fournis aux ménages (5 pour cent).L'agriculture et la pêche, spécificités de la wilaya, arrivent en quatrième position avec quatre pour cent. Suivront les secteurs des BTPH, de l'industrie agroalimentaire et des matériaux de construction avec trois pour cent chacun. Les actions de partenariat entre les PME/PMI et les associations et organismes professionnels demeurent, selon M. Khaldoun, très réduites. Pour "fouetter" ce domaine, la DPMEA a organisé, en étroite collaboration avec les autorités locales et les organismes de soutien à l'emploi, plusieurs rencontres sur l'investissement, le financement des petites et moyennes entreprises et la recherche technologique. Parallèlement, la commission locale d'étude et de financement (CLEF), présidée par le DPMEA, a étudié, l'année écoulée, 732 dossiers de micro- entreprises. Pour sa part, la commission de sélection et de validation des projets (CSVP) a étudié, depuis sa création, il y'a plus de trois ans, 1.094 dossiers. En matière de prise en charge des préoccupations des jeunes opérateurs, la DPMEA a concrétisé de nombreuses initiatives, dont des sorties de sensibilisation sur le terrain autour des avantages du programme national de qualification des PME/PMI, a-t-on souligné. Ces tournées ont touché 107 micro-entreprises agissant dans divers domaines. Des avantages ont été octroyés à 195 autres qui ont été touchées par une campagne portant organisation d'ateliers sectoriels. Le programme de soutien européen "MEDA 2" a fait l'objet de la tenue de rencontres avec 60 PME/PMI, dont quatre ont formulé des demandes de bénéfice de ce programme qui ont été transmises à cette instance. Quelque 19 entreprises ont, par ailleurs, demandé à prendre part aux actions d'audit engagées à leur intention par la DPMEA, a-t-on signalé. Huit d'entre-elles ont bénéficié d'études préliminaires, et une s'est engagée dans son organisation et fonctionnement administratif et financier sous la coupe de la DPMEA. S'agissant du programme des 100 locaux par communes et des modalités de leur octroi, M. Khaldoun a rappelé que plusieurs caravanes ont sillonné la wilaya d'Ain Temouchent afin de s'enquérir des problèmes rencontrés par les jeunes pour l'exploitation de ces locaux.Composées notamment de représentants des directions de l'emploi, des domaines, des impôts et des organismes de soutien à l'emploi, ces caravanes ont arrêté, au 9 mars en cours, la situation de ces projets à la réalisation de 1.734 locaux sur un total de 2.800 programmés. Sur ce total, 274 locaux seulement sont exploités parmi les 1.177 attribués aux jeunes, a précisé le DPMEA.
R.R.

Algerie une faculté de médecine bientôt



Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Harrouabia, a été l’hôte de la wilaya de Tiaret où il a effectué une visite de travail et d’inspection à travers les différents sites universitaires, en affichant une satisfaction sur les résultats escomptés pour faire de la région du Sersou un pôle universitaire d’une capacité de 20 000 places et 15 000 lits. Interrogé sur l’inscription d’un projet de faculté de médecine , le représentant du gouvernement a indiqué à La Nouvelle République que c’est l’une des prérogatives des autorités locales et que vu la situation géographique de Tiaret avec les wilayas avoisinantes et vu la capacité d’accueil, la proposition sera prise en considération.Il confirme devant un parterre de journalistes que la structure a connu un développement fulgurant, pas seulement sur le plan humain mais aussi pour le nombre de spécialités et des moyens mis en œuvre.Le ministre Harraoubia ajoute que même sur le plan social , l’universitaire est pris en charge avec des structures de loisirs et de sports et de culture qui lui permettront de s’occuper de ses cours en toute tranquillité . Et selon le même conférencier l’Algérie dispose actuellement de 80 écoles doctorales dans divers domaines et l’objectif attendu de ces institutions demeure dans la prise en charge des besoins, puisque chaque diplômé est recruté par la tutelle, précisant que les écoles sont nationales ou tous les diplômés de magister peuvent adhérer.La première étape de la visite de la délégation fut le pôle universitaire de Karman ouù les responsables locaux lui ont présenté la situation de son secteur avant de donner le coup d’envoi de la réalisation de vingt et cinquante logements au profit des professeurs respectivement en duplex et de type F4. L’enveloppe dégagée est de 184 153 781 DA pour un délai de 12 mois pour uneréalisation sur une assiette relevant de la partie est de la nouvelle ville. Pour le nouveau pôle universitaire, les travaux ont été lancés en 2005 et le taux d’avancement est de 90 % ce qui a été constaté sur les lieux. Pour les projets réalisés figurent deux campus de 2 000 et 1 000 places pédagogiques, réservés aux agronomes et biologistes dont deux autres projets en cours de 2000 places pédagogiques chacun (Nutrition – Environnement). Sur le même site, les projets réceptionnés sont un auditorium de 600 places et deux résidences d’une capacité de 4 000 lits, un restaurant de 800 couverts. Le tout réaliséssur une superficie de 4 200 m2.H. B.
04-04-2010

Alger et Oran reliés par Air Méditerranée





Algérie : Alger et Oran reliés par Air Méditerranée
La compagnie aérienne Air Méditerranée ouvrira, fin juin, deux nouvelles lignes au départ de l’aéroport Montpellier Méditerranée, vers l’Algérie. L’information devrait être officialisée aujourd’hui. Air Méditerranée reliera Oran à raison de deux vols par semaine, dès le 25 juin prochain, le mercredi et le vendredi. Elle enchaînera avec un lien hebdomadaire le mardi, vers Alger.
La compagnie, dont le siège se trouve au Fauga, en région toulousaine, mettra sur ces lignes un Airbus A 321 de deux cents sièges. Air Méditerranée, qui a inauguré à l’été 2009, une ligne Paris-Oran, ouvre ces nouvelles dessertes en collaboration avec le voyagiste Atlas Tours. Elles viendront compléter celles qui seront proposées, en saison, dès le 3 juillet (tous les samedis), par Air Algérie, vers ces mêmes destinations. « L’offre d’Air Méditerranée est complémentaire de celle d’Air Algérie. À elles deux, les compagnies proposent de multiples combinaisons possibles de séjours avec des vols sur des jours différents » , confirme Cyril Reboul, président du directoire de la société aéroportuaire. Ce dernier rappelle, par ailleurs, que des discussions existent avec la compagnie aérienne nationale algérienne. Cette réflexion porte sur une « augmentation des fréquences et des capacités vers l’Algérie ».

Saturday, April 03, 2010

Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS)


un comité ad-hoc pour les questions budgétaires .L'observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) entend élargir son financement en faisant appel, notamment, à la Banque africaine de développement, la banque islamique de développement et au Japon, a déclaré, mercredi à Alger, le ministre algérien des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal. Le conseil d'administration de l'OSS, qui s'est réuni durant deux jours à Alger, avait souligné la veille son manque de moyens financiers et demandé aux bailleurs de fonds traditionnels "d'activer" leurs contributions. En plus de l'Allemagne, Canada, France, Italie et Suisse, il a décidé d'élargir ce financement à la banque africaine et à la banque islamique ainsi qu'au Japon, selon M. Sellal qui a jugé "primordial" que l'OSS maîtrise mieux les dépenses et la gestion des moyens dont il dispose afin d'assurer sa pérennité, selon l'agence APS. "L'eau constituera un problème de discorde dans la région et le sous-continent d'où la nécessité d'assurer la pérennité de l'OSS", a-t-il dit. L'OSS peut jouer un rôle important en matière de lutte contre les effets du changement climatique avec ses conséquences économiques, environnementales et sociales et contre l'aggravation du phénomène de désertification et la raréfaction des ressources en eau, a encore affirmé le ministre algérien selon APS. Le conseil a en outre adopté un planning pour l'élaboration de la stratégie d'ici 2020, portant sur une évaluation des perspectives financières et une analyse des réalisations régionales et internationales, et sur la préparation d'un plan d'action. Les membres du conseil d'administration de l'Observatoire ont mis l'accent sur l'importance de tisser des partenariats stratégiques avec les institutions publiques. Dans son intervention de clôture de cette réunion de deux jours, le ministre des Ressources en eau, M. Abdelmalek Sellal a mis l'accent sur le rôle important que peut jouer l'Observatoire dans le domaine de lutte contre les effets du changement climatique et ses conséquences économiques, environnementales et sociales pour les ressources naturelles dans les pays africains de même que l'aggravation du phénomène de la désertification et la raréfaction des ressources en eau. Le ministre a jugé "primordial" de mieux maîtriser les dépenses et la gestion des moyens dont dispose l'Observatoire et les rationaliser de manière à assurer la durabilité de l'organisation. "C'est un outil commun qui a montré ses preuves et que nous devons renforcer avec plus de rigueur pour en maximiser le rendement pour le bien de nos pays et sous-région face aux enjeux stratégiques de la mondialisation et de la fragilisation des ressources naturelles", a-t-il dit. Selon M. Sellal, le conseil d'administration de l'OSS a décidé d'élargir le financement de cette organisation régionale. En plus de l'Allemagne, Canada, France, Italie et Suisse, l'Observatoire fera appel à d'autres bailleurs de fonds dont la Banque de développement africaine (BAD), la Banque islamique de développement (BID) et le Japon. "Pour la paix et la stabilité, la sous-région a besoin de régler le problème fondamental de partage équitable de l'eau et la lutte contre la désertification", a-t-il ajouté. Dans ce contexte marqué par la raréfaction des ressources en eau dans la région, le ministre a affirmé que "la problématique dans la région est une problématique de devenir", estimant que "l'eau constituera un problème de discorde dans la région et le sous-continent d'où la nécessité d'assurer la pérennité de l'OSS".R.A

Algerie ressources halieutiques




Une école de pêche prochainement à Mostaganem



La wilaya de Mostaganem bénéficiera, prochainement, d'une école de pêche pour la formation de marins et de pêcheurs dans différentes techniques de cette activité, a annoncé, mercredi à Mostaganem, le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, Smaïl Mimoune. Le ministre a instruit les autorités locales à sélectionner au plus vite un terrain adapté à ce type de projet, en vue d'entamer les travaux de sa réalisation, signalant que la région sera dotée à l'avenir de deux plages d'accostage dans les communes de Ouled Boughalem et Benabdelmalek Ramdane dans les dairas de Achaâcha et Sidi Lakhdar respectivement. Smaïl Mimoune a souligné que les projets des deux plages sont encore à l'étude et les travaux de réalisation seront lancés au plus tard l'année prochaine, après l'achèvement des procédures relatives à l'avis d'appel d'offres national et le choix des entreprises en charge des travaux. Ces deux infrastructures permettront d'accueillir 400 sardiniers et chalutiers et autres petits bateaux de pêche, de manière à pérenniser la pêche traditionnelle et promouvoir la pêche artisanale dans la région, selon le directeur du secteur de la wilaya.D'autre part, le ministre a mis l'accent sur la nécessité d'adopter la pisciculture comme deuxième ressource d'exploitation des richesses halieutiques, en indiquant que la wilaya de Mostaganem dispose de 12 sites habilités à ce secteur, notamment dans la région Est, en référence à une étude réalisée par le ministère de tutelle. Ce genre de sites au niveau national contribuera, a-t-il expliqué, à augmenter la production à 600 000 tonnes de poisson par an, relevant que la production nationale est actuellement estimée à 22 .000 tonnes /an, soit l'équivalent de 6 kg/an par habitant dont 187 000 tonnes de poisson bleu et 30 tonnes de poisson blanc et crustacés. Pour ce qui est de la cherté du poisson, le ministre a expliqué que ceci est dû avant tout à des facteurs climatiques et naturels (période de repos biologique et de reproduction de trois mois), estimant que la baisse des prix interviendra, selon lui, au début de l'été. Inspectant les travaux de réalisation du port de pêche et de plaisance de Salamandre où le taux d'avancement des travaux a atteint 90%, M. Mimoune a mis l'accent sur la nécessité d'accélérer le rythme des travaux pour le transfert d'une partie des navires de pêche du port de commerce de Mostaganem au cours de l'été prochain. La production halieutique nationale est, bon an mal an, en moyenne de 187 000 tonnes, et peut aller jusqu'à 220.000 tonnes les bonnes années. Mais elle reste en deçà des objectifs tracés par les pouvoirs publics pour porter à au moins 8-10 kg de poisson consommé par an par chaque algérien. Pour développer le secteur et l'intégrer dans la dynamique du développement national, un programme devant permettre la production de quelque 274 000 tonnes de poisons a été mis en place par le ministère de tutelle. Lancé depuis l'année 2 000, ce programme, intitulé "Plan d'orientation du développement des activités halieutiques et d'aquaculture", vise à valoriser la ressource halieutique, tant maritime que continentale, pour atteindre à l'orée 2025 une production d'environ 221 000 tonnes pour la pêche maritime et 53 000 tonnes pour la pêche continentale à travers les différents projets d'aquaculture. Notons qu'une enveloppe de 9,7 milliards de dinars avait été consacrée au développement et à la dynamisation de ce secteur dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014 en vue de satisfaire la demande croissante en poissons. Dalila T.

Jijel destination touristique par excellence



Destination touristique par excellence, grâce à ses potentialités en matière de tourisme balnéaire, la wilaya de Jijel va bientôt bénéficier de la réalisation de plusieurs structures hôtelières. Ainsi et selon la direction de wilaya du Tourisme, pas moins de 5 établissements hôteliers seront opérationnels à Jijel au cours de cette année dont "deux ou trois" pour la prochaine saison estivale. Ces nouvelles infrastructures permettront de renforcer les capacités d'accueil et de combler le déficit en hébergement ressenti, particulièrement, en période estivale avec le rush des vacanciers. La précédente saison estivale avait, selon les statistiques locales, enregistré plus de huit millions d'estivants, rappelle-t-on. Faute de places dans les établissements hôteliers, 125.000 estivants avaient trouvé "refuge" auprès des particuliers qui ont loué des appartements ou des étages de villa, pour une durée moyenne de séjour de 10 jours, selon un rapport de la direction du tourisme, précisant que la période de "pointe" se situe entre le 10 juillet et le 15 août. Lors de la première session ordinaire de l'Assemblée populaire de wilaya (APW), clôturée jeudi, le directeur du tourisme a révélé que cinq grands projets d'investissements dans le secteur touristique et hôtelier ont reçu un accord de principe du ministère de tutelle. Cet investissement induira la création d'infrastructures d'accueil d'une capacité de 622 lits et génèrera jusqu'à 314 emplois directs. Des hôtels IBIS et "Novotel", du groupe SIEHA, un autre établissement à Boublatène ainsi qu'un gîte rural et un motel, dans la commune de Ziama Mansouriah, figurent dans cette nomenclature. La wilaya de Jijel dispose à l'heure actuelle de 24 établissements hôteliers offrant une capacité d'accueil de 2.018 lits. Au cours de l'année écoulée, ces structures ont enregistré 38.805 clients ayant passé 67.166 nuitées, soit une moyenne de 2 nuitées par client. Pour cette saison, objet de préparatifs à tous les niveaux, il est prévu l'ouverture d'un centre de vacances d'une capacité de 130 lits à Tassoust, à un jet de pierre de la "grande bleue", alors que les camps de toile, souvent décriés, seront remplacés par des "bungalows de qualité", a indiqué à l'APS, Abdellah Sili, directeur de wilaya du Tourisme. "Nous voulons placer la barre très haut'" a souligné ce responsable, précisant que, parallèlement à ces nouvelles réalisations, l'ensemble des localités ayant une façade sur mer, ou situées dans le hinterland, commencent à faire "peau neuve" à l'occasion de la prochaine saison estivale et touristique. La wilaya de Jijel qui dispose de nombreux atouts naturels, a enregistré, au cours de la précédente saison estivale, un rush de visiteurs dont le nombre a frôlé les 850.000 (contre 450.000 en 2008). En plus du sable doré des plages, les sites les plus prisés sont le parc animalier de Kissir, les grottes "Ghar El Baz" et les légendaires "Grottes merveilleuses" situées le long de la RN 43, entre Jijel et Béjaïa, sur la mythique côte du Saphir.R.R.

Salon international des équipements, des technologies et des services de l'eau




Un rendez-vous incontournable



Après avoir été organisé 5 fois de suite à Alger, le Salon international des équipements, des technologies et des services de l'eau se tiendra dans le centre des conventions d'Oran du 17 au 20 mai. Selon Sylvie Fourn représentant la société organisatrice "Reed Expositions"cette édition connaîtra la participation de 350 exposants de 20 pays dont l'Algérie, l'Autriche, la Belgique, la Chine, les Emirats arabes unis, alors que des stands officiels seront consacrés à l'Allemagne, l'Espagne, la France et l'Italie. Tous les opérateurs algériens dans le secteur public des eaux y prendront part et un pavillon sera réservé au ministère des Ressources en eau et aux agences qui lui sont rattachées, y compris les agences des bassins hydrographiques et les entreprises chargées de la réalisation de grands travaux, les sociétés des eaux et d'assainissement d'Alger, d'Oran et de Constantine ainsi que des sociétés privées activant dans le domaine des équipements hydrauliques. Cette manifestation, à laquelle sont invités 6.500 visiteurs professionnels, permettra d'attirer de nouveaux clients opérant dans les domaines des équipements et des services de l'eau de l'ouest algérien, et d'informer les exposants étrangers sur les potentialités de la wilaya d'Oran en matière de ressources en eau, a-t-elle ajouté. Le salon sera d'ailleurs marqué par une forte présence des entreprises algériennes avec un taux de 56% par rapport à la première édition organisée en 2005 et qui ne dépassaient pas 30%, a souligné Mme Fourn, directrice de "Pollutec". Diverses installations et services dans les domaines de distribution d'eau, de traitement des eaux usées et des pollutions industrielles, d'analyse, de métrologie et de contrôle de l'eau seront exposés à cette occasion, a indiqué la directrice de "Pollutec", qui a déclaré que "l'Algérie est un marché prometteur, surtout qu'elle a mobilisé des moyens financiers colossaux pour le développement du secteur". Par ailleurs, ce salon constituera un espace pour la formation permettant aux techniciens de l'ouest du pays de s'enquérir des technologies modernes utilisées dans le secteur des ressources en eau, grâce à l'échange d'idées et d'expériences. Des conférences et des tables rondes sur un éventail de sujets, notamment les "techniques alternatives de purification de l'eau", "récupération énergétique dans les usines de dessalement d'eau", "la gestion de projets hydrauliques". Les opérateurs, les instances, les collectivités locales et les professionnels auront l'occasion d'accéder à la formation sur des sujets d'actualité, comme les innovations technologiques et juridiques et les expériences étrangères dans le domaine des services d'eau.K.B

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