
Wednesday, February 17, 2010
Entreprises PME

Entreprises : Détérioration continue des moyens de financement pour les PME
[Fenêtre sur l'Europe]
Fidèles à leurs positions adoptées précédemment, les petites et moyennes entreprises (PME) ont constaté une détérioration de la disponibilité des prêts bancaires à leur égard malgré des besoins constants, voir croissants.
C’est ce qui ressort de l’enquête sur l’accès au financement pour les PME de la zone euro, couvrant le second semestre 2009, publiée le 16 février par la Banque Centrale Européenne (BCE
Tuesday, February 16, 2010
UPM 16e Salon international de l'édition et du livre (SIEL).

Salon du livre
Débat autour de l'UPM
La France a eu la bonne idée en la personne de son président Nicolas Sarkozy de proposer, de concevoir et finalement de faire adopter ce projet par l'UE.L'Union pour la Méditerranée (UPM) a été longuement débattue par des intellectuels, diplomates, hommes politiques marocains et étrangers dans le cadre du 16e Salon international de l'édition et du livre (SIEL).
Intervenant lors de cette rencontre, tenue samedi à Casablanca, André Azoulay, conseiller de S.M. le Roi, a indiqué que la France a eu la bonne idée en la personne de son président Nicolas Sarkozy de proposer, de concevoir et finalement de faire adopter ce projet par l'Union européenne (UE).Est ce qu'on aura une destinée commune avec l'Europe de demain ?, s'est ainsi interrogé M. Azoulay rappelant que ce projet a validé une vision des deux côtés de la Méditerranée, le 14 juillet 2008 lors du Sommet de Paris. L'UPM, a-t-il poursuivi, constitue un projet légitime par la coresponsabilité, la co-gouvernance et la réciprocité qui va déterminer demain la vraie relation entre des millions de personnes dans les deux rives, avec chacun porteur d'espoir, de spiritualité et d'ambition de construire un destin commun à partir d'addition et non de soustraction.Lors de ce débat animé par le ministre de la Culture, Bensalem Himmich, Hassan Abouayoub, ambassadeur itinérant du Royaume a souligné que le moment est venu pour la rive Sud de faire une autocritique de la politique européenne dans la Méditerranée. Il a, par la même occasion, fait remarquer que la fermeture des frontières entre les pays constitue un obstacle de toute intégration régionale, relevant qu'il ne fallait pas oublier un grand acteur de cette région : les Etats-Unis. De son côté l'ambassadeur de la Turquie à Rabat, Haluck Ilicak, a noté que son pays a soutenu les initiatives méditerranéennes depuis le Processus de Barcelone, rappelant que l'idée de l' "Union Méditerranéenne" a été modifiée après le refus de certains pays arabes. Le diplomate turc a attribué les causes de l'échec du processus de Barcelone et la complicité du projet de l'UPM à la situation tragique de la question palestinienne, la division inter-palestinienne et la crise économique internationale. Ce qui entrave toute coopération, a-t-il poursuivi. L'écrivain marocain Tahar Benjelloun a, pour sa part, appelé "à pratiquer la culture de la Méditerranée" notant que le Royaume a cette chance d'avoir deux ouvertures maritimes : Méditerranée et Atlantique. Le Lauréat du Prix Goncourt (1987, pour "La nuit sacrée") a affirmé que la Méditerranée qui n'a pas été seulement une mer de paix et de coopération, mais un espace de guerre notamment civile (en Espagne, Grèce, Liban ) et de conflit dont le drame que vit le peuple palestinien. Pour sa part, l'universitaire Driss Alaoui Medeghri a précisé que l'UPM aidera sans doute à faire des plans, des stratégies et élaborer des visions, soulignant toutefois qu'il "faudra être raisonnablement pessimiste puisque chaque construction doit être inscrite dans la durée". Les intérêts des Etats des deux rives de la Méditerranée sont divergents et il sera difficile de construire une Union pour la Méditerranée sans une Union du Maghreb, a-t-il estimé. Pour l'économiste Lahbib El Malki, la Méditerranée est un espace en régression et de plus en plus en retard avec les transformations géographiques inhérentes notamment à la crise économique. M. El Malki a souligné que la construction d'une Union pour la Méditerranée devrait tirer sa légitimité du terrain notamment de la société civile. La crise mondiale constitue une occasion pour développer l'UPM qui devra être une plus-value du partenariat européen, a fait remarquer, de son côté, l'économiste et maire de la Ville de Rabat, Fathallah Oualalou. Il a passé en revue les obstacles qui retardent cette Union, citant notamment la compétitivité des pays de l'Europe de l'Est dans le domaine de l'agriculture, appelant à une vraie légitimité et crédibilité à travers une coopération positive. Placée sous le signe "La lecture: une clef pour la société du savoir", cette 16e édition (12-21 février) est organisée par le ministère de la Culture et le Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME), en partenariat avec le ministère chargé de la Communauté marocaine résidant à l'étranger.
Trois élèves remportent la première édition des Olympiades de récitationTrois élèves ont remporté, dimanche à Casablanca, le prix de la 1re édition des olympiades de récitation, organisées en marge de la 16e édition du Salon de l'édition et du Livre (SIEL) qui se tient jusqu'au 21 février. Les lauréats sont Ouissal Akalaâi de (l'école primaire Sakia Al Hamra-M'diq), Fatima Dalil (Lycée Allal Ben Abdellah-Laâyoune) et Lamia Sayeh (Lycée Moulay Youssef-Mediouna/Casablanca). Les distinctions leur ont été remises par le ministre de la Culture Benssalem Himmich et la secrétaire d'Etat chargé de l'Enseignement scolaire, Latifa Labida. Présidé par le critique et chercheur Abdenebi Dachine, le jury comprend également Ali Ait Ouchen et Azzedine Hamrouch. A cette occasion, M. Dachine a indiqué que pour départager les brillants candidats, le jury a pris en compte leurs talents de récitation, de diction et de prestation saluant le bon niveau des participants.Au total, 18 candidats sur 38 ont été retenus lors des présélections qui se sont déroulées du 1er au 3 février dans les différentes académies du Royaume.Les candidats restant devaient réciter six poèmes en langue arabe dont un poème de la palette de recueils proposés.
Tlemcen Algerie l'autisme

Le diagnostic et la prise en charge de l'autisme en débat
Le diagnostic et la prise en charge des enfants atteints d'autisme ont été soulignés au colloque international sur l'autisme en Algérie organisé dimanche à l'université de Tlemcen. "L'enfant autiste doit bénéficier des mêmes conditions éducatives que les autres enfants à condition que cette immersion dans le monde ordinaire soit accompagnée", a souligné le professeur René Pry (France) dans une intervention intitulée "prise en charge des enfants avec autisme". Le conférencier a indiqué que ce trouble "précoce, extensif, durable, hétérogène doit être pris en charge pour répondre aux besoins de socialisation, de santé et d'apprentissage". Le professeur Pry a, par ailleurs, souligné que les causes de l'autisme ne sont pas connues. "Aucun traitement n'existe actuellement. Il faudrait arriver à individualiser la prise en charge plutôt que de parler de programmes", a-t-il soutenu. Abordant les différents programmes de prise en charge prônés dans plusieurs pays du monde, le conférencier a mis l'accent sur l'importance d'associer les parents et les partenaires de socialisation dans toute prise en charge, en déclarant "pour l'heure actuelle, il n'existe ni panacée ni intervention miracle, mais il faut travailler sur la communication et sur le développement des aspects socio-communicatifs". Le Dr.Hacène Boucif du service de psychiatrie du CHU de Tlemcen a indiqué, pour sa part, que la prise en charge de l'autisme au service psychiatrique "est très difficile eu égard au manque d'une structure spécialisée et de personnel qualifié à assurer la prise en charge et le suivi". Les familles ayant des enfants autistes "sont livrées à elles même", a-t-il dit à ce propos. Les consultations sont basées essentiellement sur l'interrogatoire de la famille et l'observation de l'enfant autiste. "Souvent on a recours à des psychotropes que beaucoup de médecins étrangers déconseillent", a-t-il relevé. Dans son intervention intitulée "recommandations pour le diagnostic d'autisme", Mme Baghdadli Ammaria (France) a expliqué l'autisme comme étant un syndrome défini par une triade de symptômes, à savoir difficultés relationnelles avec les autres, troubles de la communication verbale et non verbale et intérêts restreints et comportements répétitifs. Après avoir abordé les différentes formes d'autisme, la conférencière s'est étalée sur les signes souvent associés à l'autisme comme les troubles anxieux, le retard mental, l'automutilation ainsi que d'autres anomalies comme l'épilepsie, les troubles de coordination motrice. Mme Baghdadli a ensuite abordé les signes d'alerte chez les bébés de 12 à 24 mois "quand ils ne font pas de gestes pour s'exprimer, ni de réponse à leur prénom, pas de mots, pas de petites phrases, ce qui pousse à l'inquiétude. Les parents doivent consulter des pédopsychiatres". La conférencière a enfin mis l'accent sur la nécessité de surveiller de façon continue tous les enfants en s'appuyant sur les partenaires que sont les médecins généralistes, les pédiatres et les professionnels comme les éducateurs de crèches. Notons que les participants au colloque ont mis l'accent sur la nécessité de former des équipes multidisciplinaires composées de pédopsychiatres, psychologues, orthophonistes, éducateurs et psychomotriciens, "pour assurer un meilleur suivi et une meilleure prise en charge des autistes". Les participants ont souligné, au terme des travaux de cette rencontre en fin d'après-midi, l'importance de prévoir des infrastructures appropriées à la prise en charge des sujets autistes "en créant des centres ressources autisme, nécessaires à l'accueil des enfants et de leurs parents qui sont partie prenante au processus de prise en charge". En plus de la réalisation de bilans et des évaluations approfondies de l'autisme en Algérie, les présents à cette rencontre scientifique ont demandé d'initier des actions de formation à l'endroit de tous les acteurs impliqués dans le diagnostic et la prise en charge de l'autisme en mettant en place une licence professionnelle pour éducateurs spécialisés, notamment à l'université de Tlemcen qui assure, depuis l'année 2008, une formation de master dans le développement cognitif typique et troublé. Les étudiants, qui ont bénéficié de cette formation, initiée conjointement par l'université de Tlemcen et celle de Montpellier (France), "peuvent assurer à leur tour la formation de ces éducateurs", ont souligné les participants. Le colloque international sur l'autisme en Algérie, qui a vu la présence d'universitaires de divers horizons (médecins généralistes, psychiatres, psychologues) algériens et français, a permis aux participants de s'informer sur différents aspects de l'autisme et les difficultés liées à sa prise en charge, tant les visions et les méthodes sont divergentes d'un pays à un autre. Le plus important, ont indiqué les participants, "est l'existence d'un consensus sur certaines bases", comme la précocité des interventions, la collaboration avec les parents, le maintien autant que possible des conditions de vie et d'éducation ordinaires et enfin la proposition d'un environnement pédagogique et éducatif très structuré basé sur la proposition d'objectifs précis et hiérarchisés avec une attention particulière portée à l'amélioration de la communication.
R.R.
Oran Algerie microentreprises 'emploi

55 exposants aux journées portes ouvertes sur l'emploi
Quelque 55 exposants dont des représentants de 22 microentreprises prennent part à des journées portes ouvertes, dimanche à Oran, sur l'emploi. La première journée de cette rencontre, dont le coup d'envoi a été donné par le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh, a été marquée par la présentation d'expériences et de performances de jeunes promoteurs qui ont bénéficié d'un financement dans le cadre du dispositif de la CNAC ou de l'ANSEJ. Le jeune Harrat Benmoussa Djelloul, qui détient un atelier de confection de tenues de travail dans la localité de "Chahid Mahmoud" (Hassi Bounif), entré en production en avril 2006, a réussi une incursion dans le marché national de ce type de produits et l'effectif de sa microentreprise est passé de 5 à 7 employés permanents. Pour sa part, Raïs Toufik, électronicien diplômé de l'USTO, est depuis quatre ans à la tête d'une micro-entreprise de fabrication de panneaux d'affichage électronique à Misserghine, à la faveur d'un crédit triangulaire dans le cadre du dispositif de l'Ansej. Malgré la concurrence de produits importés, il a réussi à placer ses produits à Alger et Tlemcen, a-t-il indiqué. La micro-entreprise d'éclairage public que dirige le jeune Negadi Houari, depuis neuf mois à haï El Othmania (Oran), est également un modèle de réussite, avec un carnet de commandes de Médéa, de Djelfa, de Laghouat et d'Alger. "J'ai eu heureusement le bon réflexe de prospecter le marché national, deux mois avant le lancement de mon activité. Le mobilier urbain que je produis, notamment les candélabres, est très prisé", a souligné ce jeune promoteur. L'installation, par la wilaya d'Oran, du comité local d'études et de financement de projets (clef) a donné des résultats "satisfaisants", a estimé le directeur de l'ANSEJ d'Oran, M. Aziz Naït Bahloul, qui a indiqué que les 58 commissions qui ont siégé depuis le 20 janvier 2008, ont validé 1.964 sur 2.506 dossiers examinés dans différents secteurs d'activités. Le bilan de 2009 fait état de 761 dossiers financés, soit le double de l'année 2008, a-t-il ajouté en rappelant que la validation des acquis professionnels a permis à 428 jeunes porteurs de projets de passer par le canal de la formation professionnelle pour bénéficier du dispositif de l'ANSEJ. L'établissement de la cartographie des métiers pour les 26 communes de la wilaya a permis, en terme d'opportunités, aux jeunes d'aller vers des créneaux jugés porteurs comme l'aviculture (engraissement de la volaille, élevage de poules pondeuses), la collecte de lait et le maraîchage. Dans le cadre de l'accompagnement des promoteurs, quelque 585 jeunes ont été initiés à la formation dans le management et le développement de l'esprit entrepreneurial, a-t-il encore indiqué.
R.R.
Environnement : Le Sommet de la mer Noire

Environnement : Le Sommet de la mer Noire s'ouvre aujourd'hui à Paris
[Fenêtre sur l'Europe]
Après la Conférence de Copenhague, Michèle Sabban, Présidente de l’Assemblée des Régions d’Europe, organise le "Sommet de la Mer Noire" à Paris les 15 et 16 février prochains.
Cette conférence sera consacrée aux problématiques environnementales de la gestion de l’eau et du tourisme durable, dans les régions du pourtour de la Mer Noire et du bassin du Danube. A la suite de l’adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie à l’Union européenne en 2007, et dans le contexte du Partenariat oriental lancé au printemps 2009 par l’Union européenne, les pays de la Mer Noire ont quitté leur statut périphérique pour intégrer pleinement le reste de l’Europe. Stratégiquement située à l’intersection de l’Europe, de l’Asie centrale et de l’Europe de l’Est, cette région concentre de nombreuses problématiques liées au développement durable. C’est dans ce cadre que Michèle Sabban, Présidente de l’ARE, a pris l’initiative d’organiser un "Sommet de la Mer Noire" les lundi 15 et mardi 16 février à Paris. Ce sommet, qui réunira notamment des représentants des régions du pourtour de la Mer Noire, représente une occasion unique pour tisser un réseau de relations entre les régions de la Turquie, de l’Arménie, de la Géorgie, de la Russie, de la Bulgarie ou encore de la Roumanie, et les faire entrer dans un processus de coopération interrégionale.Michèle Sabban appelle ainsi les acteurs de cette région à concevoir ensemble les solutions à mettre en œuvre pour répondre aux enjeux que sont la gestion de l’eau et le tourisme durable, en partant des compétences des territoires et des initiatives de leurs citoyens. Le programme complet est disponible sur :http://www.aer.eu/fr/events/commission-permanante-des-affaires-institutionnelles/2009/aer-and-cooperation-around-the-black-sea.html
Monday, February 15, 2010
Google Aardvark

Google achète Aardvark, un moteur de recherche 2.0Publié le 15 février 2010 , par Mathieu CHARTIER -
Google vient de racheter un moteur de recherche social dans une transaction estimée à 50 millions de dollars.Google vient de faire savoir qu'il a racheté le moteur de recherche Aardvark qui est spécialisé dans la recherche communautaire. Si le montant de l'opération n'a pas été officiellement divulgué, nos confrères de TechCrunch évoquent toutefois un deal d'un montant de 50 millions de dollars environ.
Une fois de plus, c'est donc en direction des réseaux sociaux et communautaires que le géant de la recherche bouge, après de nombreuses initiatives menées avec ou contre Facebook et Twitter.
Précisons que Aardvark a été créé par d'anciens ingénieurs de chez Google et qu'il ne propose pas une simple liste de liens mais plutôt d'effectuer des recherches utilisant les compétences et savoirs des utilisateurs de réseaux sociaux.
Viadeo infos

Dan Serfaty, Viadeo : Accélérer au bon moment
[ 03/02/10 ]
Viadeo, c'est une sorte de Facebook professionnel. Un réseau social qui a tissé sa toile de l'Amérique latine à la Chine. Aujourd'hui, c'est, au total, 25 millions de membres, avec 100.000 connexions par jour et 1 million de nouveaux inscrits par mois. Des chiffres aux dimensions des plus belles pépites du Web. Et qui sont, presque étonnamment, 100 % made in France.
A l'origine de cette réussite, Dan Serfaty et Thierry Lunaty. " Avec Thierry, en 2003, nous gérions un club d'entrepreneurs. Nous avons eu l'idée de créer une sorte de petit intranet où chaque membre du club pourrait inscrire ses propres contacts. Très vite, nous nous sommes rendu compte qu'il était idiot de vouloir créer une sorte de carnet d'adresses limité aux seuls membres de notre club. "
Développement à l'international
Les deux compères prennent donc un peu plus de temps pour mûrir leur idée, passant de l'intranet au concept de réseau social professionnel via le Web. Une version bêta du réseau sort fin 2004. Preuve qu'ils imaginaient un réseau franco-français, ce réseau est à l'origine baptisé... Viaduc ! " C'est début 2006 que nous avons pris conscience du gros potentiel de ce marché. En effet, à ce même moment, le phénomène Facebook explosait. Pour réussir, il fallait atteindre la taille critique. Nous avons donc procédé à des levées de fonds pour, très tôt, recruter à haut niveau des cadres avec de l'expérience dans de grosses structures. "
Fin 2006, pour entamer ce développement à l'international, Viaduc devient, enfin, Viadeo. Aujourd'hui, Viadeo est numéro un des réseaux sociaux professionnels en Europe et est présent en Chine, en Inde, aux Etats-Unis...
Pour réussir un tel développement, une des bottes secrètes de Dan Serfaty, c'est la mise en place de services payants. " J'étais issu de secteurs où l'on n'avait pas l'habitude de la gratuité. Mon associé, lui, venait de Caramail, une des rares start-up a s'être souciée de monétisation. Penser la monétisation oblige à penser à l'usage, à l'utilité et donc nous conduit à anticiper. " Viadeo, qui ne communique pas son chiffre d'affaires, compte actuellement 200 salariés et est " rentable ".
L'entreprise prévoit même de recruter 100 nouveaux salariés en 2010. Une réussite qui exige un fort pouvoir d'adaptation : " Avec 6 salariés, on a les mains dans le cambouis ! Quatre ans plus tard, avec 200, le rôle de dirigeant se transforme, on devient chef d'orchestre. La clef, c'est de savoir recruter et déléguer. Aujourd'hui, notre objectif est de trouver les nouveaux services qui seront demandés dans les années à venir. Notre seule conviction, c'est qu'aujourd'hui on ne connaît pas encore 90 % de ce qui fera notre chiffre d'affaires dans cinq ans. Tout reste à inventer. "
V. T.
Libellés :
consultant PMI PME communication
Ellas Crean

Ellas Crean" : une fête pour l'égalité et la culture
[Fenêtre sur l'Europe]
Plus de cent cinquante activités culturelles ayant pour protagonistes environ 200 artistes et réparties sur 40 villes des 5 continents, forment le programme ambitieux de la sixième édition d'"Ellas Crean" (Elles créent), le festival qui célèbre et reconnaît la création au féminin.
Joan Baez, Luz Casal, Agnès Jaoui, Barbara Hendricks, Nathalie Stutzmann, Valeria Sarmiento, Katia Labèque, Dana Kyndrová ou Marisa Parades sont quelques-unes des participantes les plus en vue. Comme l'a précisé la directrice du festival, Concha Hernández, ce programme s'organise de manière ascendante et descendante. La ministre espagnole de l'Égalité, Bibiana Aído, quant à elle, souligne le besoin de mettre à l'honneur le talent créatif des femmes, longtemps sous l'influence des hommes. Et la culture offre une opportunité exceptionnelle, car elle est un reflet fidèle de la "démocratisation" artistique. La ministre a également souligné l'importance d'une égalité transversale pour bâtir l'avenir de toutes les sociétés car, a-t-elle ajouté en paraphrasant Albert Einstein, "on ne peut construire le futur sur des idées du passé". La présidence européenne, partagée par l'Espagne, la Belgique et la Hongrie, donnera à la programmation un ton tout particulier, qui se traduira par la participation de créatrices venant de ces trois pays. L'autre grande nouveauté de cette manifestation est la dimension internationale de son vaste programme culturel. Trente centres rattachés à l'Institut Cervantès, sur les cinq continents, mettront en œuvre tout un éventail d'activités et proposeront des manifestations spécifiques dans des capitales comme Paris. Pour la directrice de l'Institut Cervantès, Carmen Caffarel, les centres dédiées seront de véritables expositions pour le monde et témoigneront de la qualité artistique des participantes. Par ailleurs, pour la première fois, les arts visuels font leur entrée au festival, s'inscrivant même dans la programmation du Salon international de l'art contemporain, ARCO. Outre leur présence dans des galeries et centres d'exposition, leur importance sera renforcée grâce au projet multiculturel que signe Karin Elmore, "Tu cuerpo/El Mío" (Ton corps / Le mien), auquel participeront des immigrants du quartier madrilène de Lavapiés. L'expérience sera également développée à Lima (Pérou). L'émotion sera aussi présente à travers le souvenir de grandes femmes. "Ellas Crean" est une grande rencontre culturelle organisée par le gouvernement espagnol, à travers les ministères de l'Égalité et de la Culture, en collaboration avec une cinquantaine d'organismes et d'entités partenaires.
Saturday, February 13, 2010
Jijel

Zones humides : deux nouveaux sites proposés sur la liste Ramsar
Deux nouveaux sites situés dans la wilaya de Jijel sont proposés pour figurer sur la liste Ramsar des zones humides d'importance internationale, a indiqué mercredi un responsable de la direction générale des forêts. Il s'agit de Oued Dar el Oued, près des "Grottes merveilleuses", dans la commune de Ziama Mansouriah (Ouest) et de Oued Z'hor, à l'Est, une zone "à cheval" entre les wilayas de Jijel et de Skikda, a précisé Amar Boumezbeur, directeur de la protection de la faune et de la flore à la direction générale des forêts, en marge d'un regroupement régional à Jijel. Ces deux sites seront classés sur la liste Ramsar "avant la fin de l'année en cours", a-t-il assuré, précisant que ces deux zones humides "répondent aux critères requis pour leur classification dans cette liste mondiale". Ces paramètres portent, entre autres, sur l'importance de la zone humide, sa faune et sa flore endémiques, le nombre d'oiseaux (au moins 20.000) et un certain pourcentage d'oiseaux fréquentant ces réserves naturelles. M. Boumezbeur a notamment insisté sur l'importance du plan de gestion pluriannuel pour valoriser de tels sites et assurer leur utilisation durable, tout en encourageant la recherche dans la perspective de quantifier leur valeur et leurs fonctions socioculturelles. La wilaya de Jijel dispose déjà d'une zone humide classée d'importance internationale, en l'occurrence celle de Beni Belaid, située à 32 km au Nord-Est du chef-lieu de wilaya, rappelle-t-on. Notons que la déglobalisation des programmes du secteur des forêts, au titre du programme quinquennal 2010-2014, a fait l'objet de deux regroupements régionaux, tenus mardi et mercredi à Jijel. Ces rencontres organisées avec la participation des responsables du secteur des forêts de plusieurs wilayas de l'Est du pays, sous les auspices de la Direction générale des forêts (DGF), font partie de 11 rencontres similaires organisées durant le mois de février dans d'autres régions du pays. Elles s'inscrivent dans une "démarche nouvelle" et une "vision remodelée" pour une gestion meilleure et plus efficace du programme de développement assigné au secteur forestier, ont indiqué les représentants de la DGF lors de ces rencontres qui ont eu lieu au centre de formation des agents techniques forestiers de Kissir (ouest de Jijel). Le but recherché à travers ces séminaires régionaux est de parvenir à une exploitation plus efficace des études à la disposition de l'administration des forêts, avec l'établissement, notamment, d'un inventaire forestier national tenant compte des bassins versants et des steppes (pour les wilayas concernées) en vue de la mise en place des cinq programmes décidés par le ministère de l'Agriculture et le développement rural (MADR), ont indiqué Tahar Mahdid et Amar Boumezber, respectivement directeur de la gestion du patrimoine forestier et directeur de la protection de la faune et de la flore à la DGF. Le remodelage apporté dans la nouvelle approche fait désormais de la commune une "entité de base" dans l'application des Projets de proximité de développement rural intégré (PPDRI), ont indiqué des participants aux rencontres. Ces programmes, a-t-on noté, ont trait aux bassins versants des barrages, à la gestion et à l'extension du patrimoine forestier, à la lutte contre la désertification et à la conservation des écosystèmes naturels et des périmètres de concession. Sur les cent deux bassins existants à l'échelle nationale, trente-quatre ont été étudiés et sont concernés par des projets devant être mis en œuvre lors du programme quinquennal 2010-2014, a indiqué à l'APS M. Boumezber. Ces regroupements, a-t-on rappelé de même source, ont été décidés en application des orientations du ministre de l'Agriculture et du développement rural lors de la réunion des cadres de son secteur à la mi-janvier dernier. L'ordre du jour avait notamment porté sur l'utilisation des outils disponibles (cartes et études) pour l'élaboration du programme 2010-2014, l'examen des programmes en cours (PEC) et la consolidation du programme 2010 issu des contrats de performance signés avec les wilayas. Les conservateurs des forêts, les directeurs des services agricoles (DSA) et les secrétaires généraux des chambres de l'agriculture des wilayas de Skikda, de Mila, de Constantine, de Jijel, de Souk Ahras, d'El Tarf, de Guelma et d'Annaba ont participé à ces deux rencontres.R.R.
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