阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Saturday, December 19, 2009

Roubais Algerie handisport JUDO



La délégation handisport algérienne à Roubaix

Invitée par le Dojo club de Wasquehal, l'équipe nationale algérienne handisport a profité de son séjour dans le Nord pour rendre visite au Judo club omnisport de Roubaix, une vielle connaissance...
RABAH GHOUL > Correspondant localKamel Guenoun, directeur et professeur du JCO Roubaix, était tout heureux d'annoncer la divine surprise à ses élèves. Après avoir eu le privilège de recevoir le mythique club du Rama d'Alger en 2007, c'est avec les mêmes honneurs que le club roubaisien a déroulé le tatami pour la délégation algérienne.Champion d'Algérie junior en 1988 à Constantine, Kamel Guenoun entretient depuis d'excellentes relations avec la Fédération algérienne et continue d'oeuvrer en coulisses pour des échanges bilatéraux. « L'Algérie a toujours eu de bons judokas et notre collaboration a jusqu'à présent été fructueuse , souligne Kamel Guenoun. Tant que cela sera possible, nous continuerons à accueillir ou à nous rendre sur place pour parfaire notre judo. C'est comme cela que je conçois le sport dans un monde de plus en plus mondialisé. Là, c'est un peu plus touchant car une grande partie des athlètes que nous avons reçus étaient non voyants. » Arrivée début décembre d'Alger, la délégation, emmenée par Oulhadj Ouidir, entraîneur national de judo handisport, se prépare pour les prochains championnats d'Algérie qui auront lieu fin janvier 2010. « L'an dernier, nous avions effectué un stage à Saint-Étienne, se souvient Oulhadj Ouidir. Nous avons besoin de confronter nos méthodes à celles de pays en pointe dans le judo comme la France. D'ailleurs, après la France, nous irons en Pologne puis en Lituanie pour peaufiner notre préparation. » Avec un champion du monde et trois champions olympiques, on l'aura compris, la délégation algérienne n'était pas là que pour faire du tourisme culturel ! w
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Friday, December 18, 2009

Algéro-Espagnol Tipasa formation promotion de la PME



Tipasa

Un atelier algéro-espagnol de formation pour la promotion de la PME

Un atelier algéro-espagnol de formation sur "l'accompagnement de porteurs de projets et l'élaboration d'un business plan" s'est ouvert mardi au centre de facilitation de la PME/PMI de la wilaya de Tipasa. La séance d'ouverture de cet atelier, organisé dans le cadre de la coopération algéro-espagnole, a été présidée par M. Ammouri Brahiti, directeur général de la promotion de la PME au ministère de la petite et moyenne entreprise et de l'artisanat, en présence du coordinateur de l'Agence espagnole de coopération internationale et de développement (AECID), M. Troncoso Pereira, et de Mme Sadaoui Fatma Zohra, directrice de l'ANSEJ. Après avoir rappelé la mission essentielle des centres de facilitation qu'est l'accompagnement des porteurs de projets, le directeur général de la PMEA a insisté sur la mise à niveau de l'ensemble des intervenants et responsables de centres qui doivent être opérationnels à partir de 2010, année d'application du dispositif mis au point par le ministère du secteur. Ces centres de facilitation, a indiqué le représentant du ministère de la PMEA, devront, à partir de 2010, être en mesure d'organiser au moins une centaine de cycles de formation et d'appui aux porteurs de projets qui seront mis en réseau et bénéficieront d'une formation ciblée par région selon leurs spécificités en vue de définir une stratégie globale d'intervention et de développement des PME qui constitueront la base de l'économie du pays. Durant les trois jours de cet atelier, les 50 participants pourront se familiariser avec les techniques d'élaboration d'un plan d'affaires (business plan) qui seront dispensées par des experts algériens et espagnols représentés par la fondation privée relevant du Centre d'Initiative et de Recherche Européen en Méditerranée (CIREM). Le coordonnateur de l'AECID en Algérie a indiqué à l'APS "qu'en plus du programme de formation, organisé à Oran dans le cadre du jumelage de cette ville avec Alicante, l'agence anime et finance ce deuxième atelier qui s'inscrit dans le cadre d'un mémorandum signé en 2006 avec le ministère de la PME/PMI et de l'artisanat qui connaîtra une nouvelle dynamique avec la prochaine visite, en début de 2010, de la directrice générale de la PME au ministère espagnol de l'industrie , du commerce et du tourisme. La coopération algéro-espagnole est, selon l'interlocuteur, "effective depuis 2004 avec le lancement d'un programme d'appui au Conseil National Consultatif de la PME (CNCPME), ainsi que d'autres actions de formation au profit des associations dont celles des femmes entrepreneurs, entre autres". Concernant le volet artisanat, M. Troncoso Perera a ajouté qu'il existe, là aussi, un programme d'appui institutionnel à l'Agence nationale de l'artisanat (ANART) et de formation destiné au mouvement associatif des professionnels artisans. R.R.

PMI PME



Les petites et les moyennes entreprises sont des entreprises dont la taille, définie à partir du nombre d'employés, du bilan ou du chiffre d'affaires, ne dépasse pas certaines limites ; les définitions de ces limites diffèrent selon les pays.
L'Union européenne définit la catégorie des micro, petites et moyennes entreprises (PME) et au sein de celle-ci les petites entreprises et les microentreprises.
La règlementation française distingue les très petites entreprises (TPE) de moins de 10 salariés, les petites et les moyennes entreprises (PME) de 10 à 250 salariés, les entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les grandes entreprises (GE) dont l'effectif dépasse les 5 000 salariés.
Dans les pays anglo-saxons, on retrouve généralement le terme Small and medium enterprises (SME).

L’Algérie profonde Kabylie



Association environnement Iboudrarène
À la recherche de la nature perdue
Par : O. O.En Kabylie, l’homme et la nature ont toujours coexisté en bonne intelligence. Cet équilibre, une des vertus millénaires de la région, est malheureusement menacé par les effets de l’anthropie. Si bien qu’aujourd’hui, le seuil d’alerte est quasiment atteint.
Et qui mieux qu’une association à vocation écologique pour rappeler les habitants à leur devoir de préserver leur environnement avant qu’il ne soit trop tard. C’est précisément l’objectif que l’association environnement Iboudrarène se fixe. Son président Mouloud Ould Hamouda et les autre membres du bureau, renouvelé en octobre dernier, que nous avions rencontrés il y a quelques semaines dans le cadre bucolique du restaurant Le Tassaft, malheureusement fermé, sont vraiment portés par un désir de secouer les consciences. “Notre action s’inscrit dans une perspective de sensibilisation”, insiste Mouloud Ould Hamouda, qui cible, à travers des actions pédagogiques, les élèves, les femmes rurales et le citoyen de façon plus générale. Le programme arrêté à l’occasion du renouvellement du bureau s’articule autour de nombreux projets d’action qui sont vraiment de nature à réhabiliter le cadre de vie.Parmi ces actions, la pépinière à Ighil Bwamas, en partenariat avec le Parc national du Djurdjura, la dépollution et l’aménagement de la montagne, l’instauration d’une semaine de l’environnement entre le 21 et le 29 mars, qui correspond à la Journée mondiale de l’arbre.Une autre action qui mérite d’être saluée, à savoir l’inventaire et la réhabilitation des fontaines, des sources, des moulins et des maisons traditionnelles. C’est le cas à Aït Ali Ouherzoune où une vieille maison a été restaurée. Autant de lieux chargés de mémoire qui fondaient l’identité sociologique de la Kabylie. Outre la mise en œuvre d’un programme de curage des ravins, oueds et sources, l’association Iboudrarène compte lancer dans la même dynamique tout un programme de plantation d’arbres le long des pistes agricoles, chemins communaux, la route nationale 30, les cimetières, les écoles et les dispensaires. Des randonnées pédagogiques en partenariat avec le Parc national du Djurdjura, à l’effet de faire connaître les merveilles de ce massif montagneux, mais ô combien fragile, sont également inscrites sur les tablettes de l’association. Une excursion à Zoubga, un village érigé comme modèle dans la wilaya. Les réclamations en rapport avec les atteintes à l’environnement (askarel, fientes des poulaillers, élevage clandestins) feront l’objet d’un suivi auprès des instances concernées. En parallèle à toutes ces actions, qui sont vraiment de nature à changer radicalement le visage de notre région, Mouloud Ould Hamouda explique que les militants de l’association entendent faire aussi dans le réseautage en créant des liens avec d’autres “associations activant dans le domaine de l’environnement et le développement durable pour dégager une vision commune sur le devenir économique de la région dans le cadre de son développement intégré”. La sensibilisation, qui est le souci majeur de l’association, fait qu’elle compte élargir son champ d’action aux autres communes environnantes. En tout cas, à Yattafen, Abderrahmane Challali et Mohamed Aoudia, deux amoureux de la nature, ont à cœur de s’investir à fond dans les actions de cette association. Une association à aider, à soutenir et à saluer à travers ses membres en espérant que d’autres suivent son exemple pour une véritable prise de conscience écologique en Kabylie.

Thursday, December 17, 2009

Algerie Portugal


Le ministre portugais de la Défense en visite officielle en Algérie Le ministre portugais de la Défense, M. Augusto Santos Silva est arrivé mardi soir à Alger à la tête d'une importante délégation militaire, pour une visite officielle de deux jours. La visite de M. Augusto Santos Silva à Alger entre dans le cadre de la coopération militaire entre les deux pays. Le ministre portugais a été accueilli à l'aéroport International ''Houari Boumediene'' par le ministre délégué auprès du ministre de la défense nationale, M. Abdelmalek Guenaizia. M. Augusto Santos Silva a été également accueilli par le général-major Mohamed Zenakhri, conseiller auprès du ministre de la défense nationale, le général Noureddine Makri, Directeur des relations extérieures et de la coopération au ministère de la défense nationale et par l'Ambassadeur du Portugal à Alger.
M. Augusto Santos Silva reçu par M. Ouyahia Le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu hier le ministre portugais de la Défense, M. Augusto Santos Silva, en visite en Algérie, indique un communiqué du cabinet du Premier ministre. A assisté à cette audience, le ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, M. Abdelmalek Guenaïzia, précise le communiqué.
…et par M. Abdelmalek GuenaïziaLe ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, M. Abdelmalek Guenaïzia, a reçu hier, au siège du ministère de la Défense nationale, le ministre portugais de la Défense, M. Augusto Santos Silva, en visite officielle en Algérie. Les entretiens, qui se sont déroulés en présence des délégations des deux parties, ont permis un large échange de points de vues sur les questions liées à la coopération militaire et technologique entre les deux pays, comme ils ont porté sur les voies et moyens de son développement et renforcement. A cette occasion, il a été procédé à la signature du procès-verbal de discussions et d'adoption du programme indicatif de coopération dans le domaine de la défense entre l'Algérie et le Portugal pour la période 2010-2012. Le ministre portugais de la Défense a entamé mardi soir une visite officielle de deux jours en Algérie à la tête d'une importante délégation

Tunisie 4 accords-cadres pays européens



Artisanat: Quatre accords-cadres avec des pays européens
INFOTUNISIE – Convaincue que l’Artisanat demeure l’un des secteurs-clé pour la promotion des échanges d’ordre économique, social et culturel, l’impulsion de la coopération ainsi que l’ouverture sur d’autres civilisations, la Tunisie tient à tirer profit des potentialités offertes dans ce domaine notamment le programme d’appui à la mise en œuvre de l’accord d’association (P3A).
Il s’agit d’un Jumelage effectué entre trois pays à savoir la Tunisie, la France et l’Espagne représentés respectivement par le ministère du commerce et de l’Artisanat, le ministère de l’économie, des finances et de l’emploi et, sous forme de consortium, le ministère de l’industrie, du tourisme et du commerce.
Dans la perspective de présenter les résultats de ce jumelage, qui arrive à sa fin et ayant pour objectif le renforcement des capacités institutionnelles et administratives de l’Office national de l’Artisanat, la Tunisie a abrité, le mardi 15 décembre 2009, une rencontre présidée par M. Ridha Ben Mosbah, ministre du commerce et de l’Artisanat en présence de M. Mohamed Bousaid, directeur général de l’Office national de l’Artisanat, l’Ambassadeur de France en Tunisie outre des représentants des organismes économiques français et espagnols.
Les travaux de cette manifestation ont été marqués par la présentation des étapes d’exécution du jumelage entre les différentes parties concernées ainsi que les objectifs préconisés notamment la signature de 4 accords-cadres entre la Tunisie et les deux autres pays du jumelage. La consolidation des potentiels de coopération relative à la production artisanale et des métiers d’art ainsi que l’investissement, le suivi et la formation, ont fait l’objet des ces quatre accords.
M. Ben Mosbah a profité de cette occasion pour mettre en relief la place prépondérante qu’occupe l’Artisanat, un secteur principal quant au renforcement de la coopération technique à travers le monde ainsi que sa contribution dans l’ouverture sur des nouvelles civilisations.
Il a souligné que l’ouverture sur d’autres cultures incite à s’occuper davantage des spécificités nationales dans le cadre d’une vision globale, qui respecte le rôle vital de l’Artisanat dans l’ancrage de l’identité tunisienne.
Le ministre a évoqué, à ce propos, la stratégie adoptée en Tunisie en la matière et initiée par le Président de la République. Une stratégie, ajoute-t-il, cohérente qui ambitionne de promouvoir l’office national de l’artisanat, la modernisation de ses mécanismes, l’amélioration de la production, la mise en place d’un cadre législatif adéquat, le financement des professionnels et des entreprises actifs dans cette activité ainsi que l’instauration d’un système de formation et la recherche de nouveaux marchés extérieurs.
Ces ambitions vont, en effet, de pair avec les orientations prospectives du programme présidentiel du Président Ben Ali pour le prochain quinquennat visant la stipulation de l’emploi,, la formation et la commercialisation dans le secteur de l’artisanat.
Quant à M. Bousaid, il a fait savoir que ce jumelage vient traduire les orientations de la Tunisie qui œuvre à conforter les échanges économiques, techniques et culturelles avec les pays européens. Il a ajouté que ces échanges sont de nature à développer la production artisanale locale et sa qualité en toute conformité avec les standards internationaux.
Le DG de l’office national de l’artisanat a ajouté qu’il s’agit de chercher un certain réseau de communication entre les professionnels et l’Office, qui constitue un trait d’union entre ces professionnels et les différentes structures à l’étranger.
Il y aura question, également, d’adopter un programme de contrôle dédiée à la qualité des produits concernant 16 entreprises de métiers ainsi que la mise en place d’un classement spécifique aux produits de l’artisanat et des métiers d’art de façon à se rapprocher du régime régnant dans les pays européens en la matière.
Cet article est écrit le 17 décembre 2009 dans la section Culture, Economie. Vous pourrez lire les

Parc national du Djurdjura : un patrimoine précieux


Infosoir.com
Il recèle beaucoup de richessesLa wilaya de Tizi Ouzou est parmi les zones montagneuses les plus peuplées au monde avec une densité moyenne de 434 habitants au kilomètre carré. D’une superficie de 2 994 km2, 80% de son territoire est montagneux. La chaîne du Djurdjura la traverse de bout en bout et s’étend vers les wilayas de Bouira et jusqu’à l’Akfadou dans la wilaya de Béjaïa. En 1983, le massif du Djurdjura accéda au statut de Parc national.
Environ 80 000 habitants ont été recensés à la périphérie de cette majestueuse montagne et 6 000 autres habitent à l’intérieur même de la réserve, répartis sur de petits villages dont Aït Ouabane, Tiroual, Aït Boumehdi, Aït Chebla, Aït Aggad, Aït Ergane, Tizi Mellal, Timeghras, Tikilsa, Tafsa, Aït Bouaddou, Takerbouzt, Tikidount… Coupe de bois, pâturage et prolifération de décharges sauvages sont, entre autres, les problèmes auxquels font face la direction du parc et la conservation des forêts.
Riche par sa faune, sa flore et le savoir-faire de ses habitants, mais surtout l’eau qu’il renferme sous son sol, le Djurdjura a les potentialités d’améliorer le cadre de vie de ses enfants et de devenir un véritable pôle d’écotourisme, pour peu qu’il soit pris en charge dans un programme de mise en valeur, de développement durable et de préservation de l’environnement.
Par D. Madjda

Sud'Agral 2009 valoriser les cultures sahariennes




Valoriser les cultures sahariennes


Organisé par Krizalid communications , le cinquième Sud'Agral, Salon de l'agriculture saharienne et steppique, se déroulera du 21 au 25 décembre 2009 à Ghardaïa sous le haut patronage du ministre de l'Agriculture et du développement rural et sous l'égide du wali de Ghardaïa. Regroupant 40 exposants (organismes institutionnels, opérateurs économiques et producteurs locaux), l'événement comporte également une journée de conférences et des ateliers animés par les chercheurs et les experts du HCDS, du CDARS, de la DGF de l'ITAF et de la fondation Fillaha Innove. Aux côtés des organismes d'encadrement, d'études et de financement, les constructeurs,fabricants, importateurs et distributeurs, présentent les équipements, produits et services en relation avec l'agriculture saharienne et steppique. Selon les organisateurs, l'agriculture saharienne et steppique est loin d'avoir livré tout son potentiel, mais la conjonction d'un savoir-faire traditionnel millénaire avec des technologies d'avant-garde a produit des miracles qui ouvrent toutes les espérances. Les interventions et débats permettront de faire le point, entre autres, sur le dispositif du renouveau agricole rural, l'agronomie saharienne, le système gazier, la valorisation de l'agriculture steppique et saharienne, et l'utilisation des énergies renouvelables pour le développement agricole saharien. L'Algérie et les pays du Sahel ont en commun des régions désertiques, arides ou semi-arides, pour lesquelles ont été développées des techniques agricoles et pastorales spécifiques. Ces techniques méritent d'être connues du plus grand nombre possible de décideurs, d'investisseurs, et d'agriculteurs. L'échange de savoir-faire et d'expériences réussies est à encourager entre tous les intervenants. L'intégration réfléchie entre plusieurs secteurs d'activités est indispensable à la réussite des vastes projets de valorisation (Industrie mécanique, pétrochimie, hydraulique, énergies renouvelables, céréaliculture, arboriculture,....) Aussi, Sud'Agral s'adresse en priorité aux opérateurs de l'Algérie et des pays du Sahel : Mali, Niger, Cap Vert, Gambie, Burkina Faso, Guinée Bissau, Mauritanie, Sénégal, Tchad pour lesquels été constatée une ferme volonté de stopper la desertification et même de fertiliser des millions d'hectares de terres arides, de nombreux projets de dimension nationale ou intégrant plusieurs pays, plusieurs expériences réussies, l'espoir de donner du travail et de la nourriture à des millions de personnes. Parallèlement au salon , un séminaire regroupe chercheurs, universitaires, et opérateurs économiques pour un échange de connaissances dans le créneau. D.T.

Copenhague déforestation



Jeudi 17 Décembre 2009
Copenhague : Plusieurs pays s'accordent pour un finacement contre la déforestation
[Fenêtre sur l'Europe]
L’Australie, les Etats Unis d’Amérique, la France, le Japon, la Norvège et le Royaume-Uni se sont accordés hier pour s’engager collectivement dans le contexte d’un accord ambitieux et complet à Copenhague pour dédier un total de 3,5 milliards de dollars d’investissement public initial afin de ralentir, cesser et renverser la déforestation dans les pays en développement.
Selon la déclaration conjointe publiée, hier les actions de réduction des émissions liées aux forêts peuvent aider à stabiliser notre climat, à soutenir les modes de vies des communautés dépendantes des forêts, à permettre la conservation de la biodiversité et à promouvoir le développement économique. Dans le cadre d’un accord qu'ils veulent complet et ambitieux, les pays signataires reconnaissent le rôle significatif du financement public international pour soutenir les efforts des pays en développement pour ralentir, stopper puis renverser la déforestation.C’est dans cet esprit qu'ils ont décidé d'allouer collectivement près de 3,5 milliards de dollars américains du financement précoce du climat pour 'REDD+' sur la période 2010-2012.Ils considèrent cela comme un investissement initial dans les pays en éveloppement qui proposent des plans REDD+ ambitieux et qui réalisent des réductions d’émissions avec leurs forêts selon leurs capacités. Les signataires s'engagent à amplifier leur financement par la suite en fonction des opportunités et des résultats obtenus. Ils invitent les autres donateurs les rejoindre dans cet effort pour faire de REDD+ une réalité.

Wednesday, December 16, 2009

Musique chaâbi Monsieur Abdelkader Bendamèche


Horizons-dz.com
L’écriture musicale du chaâbi est une nécessitéDans le cadre des ateliers du premier festival culturel de la musique universelle, M. Abdelkader Bendamèche, spécialiste de la musique chaâbi a donné une conférence lundi dernier où il a exposé un historique du patrimoine musical algérien. Il a également donné quelques précisions en sa double qualité d’auteur et de commissaire général du festival chaâbi.
Remontant aux origines de la musique chaabi et de la musique populaire en général, le conférencier a indiqué que ces musiques dérivent de l’andalou. Les mêmes modes et le même registre de la musique andalouse se retrouvent dans le chant chaâbi. D’autres genres différents du chaâbi prennent leur source également dans la musique andalouse.
C’est ainsi que, entre autres, le Hawzi et le Aroubi sont des formes musicales populaires issues des trois écoles classiques de l’andalou, celle d’Alger, de Tlemcen et de Constantine. Le chaâbi se caractérise par ses chants religieux et par ses qaçaïd dont les textes à haute portée poétique, sentimentale et nationaliste sont les œuvres de grands cheikhs. M. Abdelkader Bendamèche a parlé de sa passion pour ces textes.
Il déclare «Etant jeune, j’étais un brillant chanteur. J’avais la passion des textes poétique du chaabi. Alors que les jeunes de mon âge collectionnaient les timbres ou les cartes postales, je recherchais avec amour et je réunissais tous les textes des chants chaâbis que je découvrais». Cette passion de la musique chaâbi ne l’a jamais quittés. Il a écrit déjà trois ouvrages sur ces textes poétiques et leurs illustres auteurs.
Abdelkader Bendamèche prépare un quatrième ouvrage dans ce sens pour février prochain, élargissant son sujet aux poètes contemporains comme Lounis Ait Menguellet. En sa qualité de commissaire général du festival chaabi, il a édité pour la quatrième édition de ce festival, un recueil complet de textes de chansons chaabi ainsi qu’un volumineux coffret de chansons enregistrées. Pour la cinquième édition dont les dates vont du 21 au 30 août 2010, en plein mois de ramadhan, il se donne pour objectif d’entreprendre l’écriture musicale de la musique chaabi.«C’est une nécessité, souligne-t-il. Tous les sons s’écrivent en musique.
Pourquoi pas le chaâbi » Pour cet expert de la musique chaâbi, si techniquement c’est possible, il reste seulement l’âme de cette musique qui ne pourra être donnée que par des chanteurs convaincus. Abdelkader Bendamèche célébrera à la fin de son festival chaabi en 2010, le trentième anniversaire de la disparition du regretté Dahmane El Harrachi.
Kamel Chériti.