阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, December 09, 2009

Michael Jackson - Stranger In Moscow youtube


Algerie Faune et flore



L’Algérie dispose d’énormes potentialités tant animales que végétales, elles sont représentées par 313 espèces végétales comprenant 314 espèces assez rares, 30 espèces rares, 330 très rares et 600 endémiqes, dont 64 sont typiquement sahariennes. Parmi elles, 226 espèces qui sont menacées d’extinction et que la loi protège. Dans la région nord, la diversité de la faune mammalienne se manifeste surtout par la disposition zonale qui est liée à celle des reliefs du climat et de la végétation. Pour ce qui est des régions sud de l'Algérie qui abritent le grand sahara . La faune déserticole y est très diversifiée en fonction des types de biotope. Erg, reg et hamada. L’Algérie possède 107 espèces de mammifères dont 47 sont protégés et 30 menacés de disparition, 336 oiseaux dont 107 sont protégés. Le Sud algérien, abrite une faune composée pour l'essentiel de fennecs, gazelles, gerboises, chats des sables, guépards, porcs-épics et lézards. Sur les hauteurs, dans les escarpements du Hoggar, on peut retrouver le mouflon à manchette. Au Nord du pays, les campagnes sont peuplées de hyènes rayées, de renards, de belettes, de chats sauvages, de lièvres, de chacals et de sangliers. Le singe macaque préfère quant à lui les zones forestières. En hiver, l'Algérie devient la terre d'accueil de certains oiseaux migrateurs européens, dont les cigognes. Enfin, les animaux que l'on croise le plus souvent en Algérie sont le dromadaire, localement appelé chameau (ou méhari), le mouton, la chèvre et le cheval.

M’HAMED ISSIAKHEM 24E ANNIVERSAIRE DE SA DISPARITION



Ce pionnier de l’art moderne algérien

Le cycle de conférences initié à l’Ecole des beaux-arts d’Alger autour de l’oeuvre d’Issiakhem se poursuit avec pour prochaine destination, Azazga.

En effet, l’Ecole des beaux-arts d’Azazga abrite, jeudi prochain à partir de 9h30 une seconde conférence qui portera sur le thème du dessin et de l’illustration de presse, pour lesquels M’hamed Issiakhem a consacré une partie de sa vie. Rappelons qu’aux Beaux-arts d’Alger, il s’agissait d’aborder le contexte social et politique dans lequel a évolué l’artiste. Ces repères historiques sont essentiels pour saisir le personnage et comprendre ce qui a forgé l’homme et l’artiste qu’il fut, nous dit-on. La présence d’un témoin de l’époque constitue le dénominateur commun de ce cycle de conférences. «Point essentiel car ces témoins, de plus en plus rares, ont la particularité d’avoir côtoyé l’artiste et ont été des acteurs actifs de la période concernée. Ces conférences sont, au-delà du partage avec la population, l’occasion de recueillir ces témoignages qui seront préservés et mis à la disposition de tous par le biais de la fondation en cours de construction», affirment Djamila Kabla, une des initiatrices du projet. Aussi, fait-elle souligner, prendra part à la conférence d’Azazga Ziad Mohand Saïd alors journaliste à Alger Répbulicain, qui a côtoyé Issiakhem et Kateb. Cette conférence donnera ainsi l’opportunité aux participants d’échanges avec un acteur significatif de cette aventure journalistique. Au-delà d’Issiakhem, cette conférence rendra hommage à cet art particulier qu’est le dessin et à ceux qui le pratiquent. Pour celà, le caricaturiste le Hic et Djamal Lounis contribueront à mieux cerner cet art. «Aborder Issiakhem par le dessin de presse permet une entrée progressive dans l’univers de celui qui marquera l’art contemporain algérien. On y trouve l’essentiel de ce qui fera la particularité de l’artiste, le souci d’être intelligible par son peuple et l’engagement d’un homme soucieux de ne pas rester spectateur de l’histoire en marche», fait remarquer Mme Kabla. La conférence s’intéressera également au dessin de presse qui sert à prendre, de façon concise et la plus originale possible, le pouls de la société en relevant son actualité avec un seul coup de crayon incisif et mordant. Enfin, il sera question de l’engagement de l’artiste Issiakhem, éternellement «fidèle à ses convictions», et rompu à «ces tiraillements dans un processus complexe de construction de l’Algérie postcoloniale», toujours debout contre le silence quel qu’il soit. L’un des fondateurs de la peinture moderne en Algérie, M’hamed Issiakhem, né en 1928, est de 1947 à 1951 à Alger élève de la Société des beaux-arts puis de l’École des beaux-arts d’Alger et suit les cours du miniaturiste Omar Racim. De 1953 à 1958 il fréquente l’École des beaux-arts de Paris où il retrouve Kateb Yacine - les deux artistes demeureront inséparables. En 1958 Issiakhem quitte la France pour séjourner en RFA puis résider en RDA. En 1962, boursier de la Casa de Velázquez de Madrid, Issiakhem rentre en Algérie. Il est alors dessinateur au quotidien Alger Républicain. En 1963, il est membre fondateur de l’Union nationale des arts Plastiques, de 1964 à 1966 chef d’atelier de peinture à l’ École des beaux-arts d’Alger puis directeur pédagogique de l’École des beaux-arts d’Oran. Il illustre alors plusieurs oeuvres de Kateb Yacine. En 1967 il réalise avec lui un film pour la télévision, Poussières de juillet, en 1968 les décors du film La voie, de Slim Riad. En 1971 Issiakhem est professeur d’art graphique à l’École polytechnique d’architecture et d’urbanisme d’Alger et crée les décors pour le film Novembre. Il voyage en 1972 au Vietnam et reçoit en 1973 une médaille d’or à la Foire internationale d’Alger pour la décoration du stand du ministère du Travail et des Affaires sociales. De 1973 à 1978, Issiakhem est dessinateur de presse. Il dirige en 1977 la réalisation d’une fresque pour l’aéroport d’Alger. Le ministère du Travail et des Affaires sociales publie à Alger une plaquette dont Kateb Yacine écrit la préface sous le titre Issiakhem, Œil-de-lynx et les Américains, trente-cinq années de l’enfer d’un peintre. En 1978 Issiakhem séjourne quelques mois à Moscou et reçoit en 1980 le Premier Simba d’Or (Lion d’Or) de Rome, distinction de l’Unesco pour l’art africain. Il meurt le 1er décembre 1985 à la suite d’une longue maladie. Il laisse une oeuvre plastique magistrale.

O. HIND

Rennes "Les Rendez-vous d'Europe" 2010 consacrés aux coulisses de l'UE



Conférence : "Les Rendez-vous d'Europe" 2010 consacrés aux coulisses de l'UE
[Fenêtre sur l'Europe]
Le Centre d'excellence Jean Monnet de Rennes, en partenariat avec l'Association Europe-Rennes 35 et avec le soutien de l'Université Européenne de Bretagne, lance son cycle 2010 "Les Rendez-vous d'Europe".
Le cycle 2010 sera consacré au thème "Les coulisses de l'Union européenne". Les conférences se dérouleront le lundi soir de 18 h à 19h 30, du 25 janvier au 15 février à la Faculté de droit et de science politique (9 rue Jean Macé à Rennes) puis du 1er au 29 mars à la Faculté de sciences économiques ( 7 place Hoche à Rennes).Ces cours sont libres et ouverts à tous.Pour plus d'information :http://cejm.univ-rennes.eu/

Algerie Biskra deuxième salon des arts plastiques



Plus de 100 toiles proposées

La deuxième édition du salon des arts plastiques a Biskra s'est ouvert en début de semaine avec plus d'une centaine d'œuvres tous genres confondus. Ces peintures exposées à la maison de la culture Ahmed Redha Houhou de Biskra dans le cadre de " El qods capitale de la Culture arabe " sont signées par de nombreux plasticiens issus de 20 wilayas du pays. Une riche thématique liée notamment à la lutte permanente entre le bien et le mal, à l'espoir et à la complexité des sentiments humains est abordée par les artistes exposants. Pour les organisateurs, les œuvres présentées au public des Zibans appartiennent à diverses écoles et tendances picturales, dont notamment l'art abstrait, l'expressionnisme et le réalisme. En marge du salon, une conférence-débat sur la situation actuelle des arts plastiques en Algérie a été animée par des enseignants dans les institutions des Beaux-arts. Un public nombreux de curieux est allé à la rencontre de ce rendez-vous plastique devenu régulier depuis l'an dernier. R.C.

Algerie artisanat EATT Dar Zrabi fleuron




Dar Zrabi, ambassadeur de l'artisanat algérien



Entreprise algérienne du tapis traditionnel, EATT Dar Zrabi est un fleuron de l'artisanat algérien, qui a fêté son centenaire en 2008, et son dixième anniversaire en tant qu'entreprise privée en 2009. En 1908, " Dar Zrabi " a été créée par des religieuses anglaises qui ouvrirent à Cherchell un atelier d'école de tissage de tapis, avec l'aide d'une artisane de l'école de Tlemcen qui était en contact avec l'école de Fès à Rabat, pour un échange de techniques et modèles, ce qui a permis de moderniser le patrimoine du tapis. En 1999, " Dar Zrabi " a été rachetée par une trentaine d'employés, devenus ainsi actionnaires. EATT SPA - Entreprise Algérienne du Tapis Traditionnel -" Dar Zrabi ", mérite le respect car elle a capitalisé le savoir-faire traditionnel du tapis algérien, du Maghreb et de l'orient. EATT se situe dans la commune de cherchell, Wilaya de Tipaza, qui est connue de part le monde pour ses ruines gréco-romaines et son immense tombeau circulaire connu sous le nom de tombeau de la Chrétienne. Les modèles des différentes régions du pays ont été répertoriés et reproduits, associant les motifs aux couleurs, fabriquant ainsi plus de trente types de tapis haut de gamme à base de pure laine et elle pourrait fabriquer des tapis de soie si le financement de la matière première était encouragé. Aujourd'hui, l'entreprise peut réaliser des tapis sur commande et reproduire des motifs demandés sur base de photos ou d'oeuvres d'art réalisées par des créateurs, des artistes peintres, des armoiries de grandes maisons ou de ville et même un tapis pour tout événement. De réputation mondiale, grâce à son histoire et à sa légende, " Dar Zrabi " emploie à plein temps 120 artisanes, elle formait les apprentis qui pouvaient exercer à domicile. Le tapis de Cherchell a décoré les luxueuses cabines du 1er paquebot géant français " le France "; il a orné le Palais de "Buckingham Palace" et le train de la reine Elizabeth d'Angleterre. La légende de "Dar Zrabi", rapportait aussi "qu'un tapis artisanal de 25 mètres, fabriqué à Cherchell, fut acquis et offert par l'empereur du Japon à son fils à l'occasion de son mariage". EATT a participé à différentes manifestations culturelles nationales et internationales, à l'instar du salon international de l'artisanat traditionnel à Alger, du salon international Iimporshop de Berlin (2002, 2003, 2004), de la foire européenne de Strasbourg 2003, Algersivias en Espagne 2006, Villepointe maison et objet 2006 et en Hannover 2007. Elle a été honorée par des trophées : Tapis d'argent 1998 et 3ème prix meilleur tapis 2004 à Ghardaïa, 2éme prix national en 2006. Le PDG de l'EATT souhaiterait être pris en charge par un réseau commercial international ; il projette d'avoir sa propre filature, sa teinturerie ; pour lui l'artisanat algérien doit bénéficier d'une promotion à l'international et il rêve que les salons de nos ambassades accréditées à l'étranger soient décorées par de tapis algériens et qu'il accompagne les événements à l'étranger, dans les foires et salons pour améliorer sa production et son environnement. Le tapis algérien, très varié, est fabriqué surtout en laine. L'artisanat du tapis comprend le tapis noué de haute laine, le tapis tissé, le tapis de lianes ou en morceaux de cuir du sud targui, le tapis végétal, le tapis de béni-Snouss, symbole d'une identité séculaire, le tapis Cherchellois avec celui du Chenoua, lesquels caractérisent par des couleurs grises et blanches avec des figures géométriques symétriques. Les tapis de Maatkas et de Tizi-Ouzou, de couleur marron, décorés de bandes transversales avec des motifs géométriques et des dimensions diverses. Le tapis de Tlemcen à rosace, vestige de l'école de Rabat et de Fès, le tapis du M'zab, etc...Chaque symbole a une représentation définie. Les motifs soigneusement dessinés représentent des outils, des instruments de la vie quotidienne (clefs, pendentifs, coffre à bijoux, ceinture d'or ou d'argent, etc…). Les couleurs utilisées sont en général d'origine naturelle, minérale ou végétale. Le journal officiel recense une trentaine de modèles de tapis soumis à une TVA réduite. 12 000 tisserands travaillent à domicile (majoritairement des femmes au foyer). Il y a quelques années, Ghardaia exportait quelque 40 000 m² de tapis vers l'Allemagne. Tous les ans, une fête du tapis du M'zab est organisé dans la vallée du M'Zab. Le tapis algérois se distingue par ses couleurs perçantes, alliant le vert, l'orange et le rouge, propres aux dynasties arabo - musulmanes. Le tapis du constantinois, avec ses figures et ses dessins, rappelle les manuscrits retrouvés au Tassili. Le tapis chaoui des Aurès, le tapis des Némemcha, de Berbar et de Hracta, se caractérisent par leurs motifs respectant la spécificité chaouie, au dallage strict, symétrique et géométrique. Un musée du tapis sera réalisé à Babar (Khenchela) : il comprendra un atelier de restauration des vieux tapis, dont la mission sera de sauvegarder les vieux modèles en les réhabilitant et en les reproduisant dans le cadre de la préservation du patrimoine immatériel. Le tapis des némemchas de Tébessa, le "qt'if", est un tapis servant de meuble. Il est étroit et long. Les éléments décoratifs se caractérisent par des dents de scie, des étoiles, des hirondelles, des empreintes de lion, ou des oeillets stylisés sur un fond très coloré, fluctuant au gré de l'inspiration du tapissier. Sa teinture est faite naturellement avec des demi-tons qui sont obtenus par épuisement de bains, ce qui lui donne un caractère artistique sans égal. La concurrence du tapis synthétique, l'absence et la cherté du tapis fait à la main, l'indisponibilité de la matière première, expliquent la disparition des métiers complémentaires comme les cardeuses et les fileuses de laine, les teinturiers, etc… Le tapis doit être estampillé. L'estampillage est le garant de la qualité du tapis algérien et une garantie à l'exportation. D.T.

Internet



Internet : Une personne sur deux utilise la "toile" tous les jours
[Fenêtre sur l'Europe]
Une personne sur deux dans l'UE27 utilise internet quotidiennement. La proportion est des trois quarts chez les jeunes
Dans l’ UE27 , 65% des ménages 1 avaient accès à internet au premier trimestre 2009, contre 60% au premier trimestre 2008, et 56% disposaient d’une connexion à large bande en 2009, contre 49% en 2008.Ces données publiées par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes, ne représentent qu’une petite partie des résultats d’une enquête menée sur l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) par les ménages et les particuliers dans les États membres de l’ UE27 , les pays candidats ainsi qu’en Norvège , en Islande et en Serbie . Outre l’utilisation d’internet et les connexions à large bande, l’enquête couvre également d’autres indicateurs comme les achats en ligne, les services publics en ligne et les services avancés de communication et d'information.En 2009, le pourcentage des ménages ayant un accès à internet a été égal ou supérieur aux trois quarts aux Pays-Bas (90%), au Luxembourg (87%), en Suède (86%), au Danemark (83%), en Allemagne (79%), en Finlande (78%) et au Royaume-Uni (77%). Les proportions les plus faibles ont été enregistrées en Bulgarie (30%) ainsi qu'en Grèce et en Roumanie (38% chacun).En 2009, le pourcentage de ménages disposant d’une connexion à large bande a été le plus élevé en Suède (80%), aux Pays-Bas (77%) et au Danemark (76%).Près de 40% des particuliers ont fait des achats sur internetEn moyenne dans l'UE-27, près des trois quarts des jeunes âgés de 16 à 24 ans ont utilisé internet chaque jour ou presque chaque jour au cours du premier trimestre 2009, comparé à environ la moitié pour l'ensemble des personnes âgées de 16 à 74 ans. Les proportions les plus élevées chez les jeunes de 16 à 24 ans ont été enregistrées aux Pays Bas (90%), au Danemark et en Estonie (88% chacun) ainsi qu'en Finlande et en Suède (87% chacun), et les plus basses en Roumanie (41%), en Grèce (57%) et en Irlande (58%).En 2009, 37% des personnes âgées de 16 à 74 ans dans l' UE27 ont acheté ou commandé des biens ou des services sur internet au cours des 12 derniers mois. Ce taux a varié fortement entre les Etats membres, de 2% en Roumanie , 5% en Bulgarie et 8% en Lituanie , à 66% au Royaume-Uni , 64% au Danemark et 63% aux Pays-Bas et en Suède. Dans l'UE-27 , 40% des hommes avaient commandé des biens ou des services sur internet, comparé à 34% pour les femmes. Dans presque tous les Etats membres, la proportion a été plus importante chez les hommes que chez les femmes.Pour plus d'informations :http://ec.europa.eu/eurostat/ict

Tuesday, December 08, 2009

YouTube, CNN et France 3 font cause commune Google








A l'occasion de la Convention-cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques de Copenhague (UNFCC ou COP15), France 3 s'associe à l'opération Raise Your Voice (Exprimez-vous) mise en place par YouTube et CNN.A travers cet espace en ligne d'expression, les sociétés américaines, CNN, chaîne d'information internationale, et YouTube (Google), plateforme de partage vidéo, invite les internautes à témoigner et/ou à interroger les acteurs des sphères politique, académique et associative sur l'impact des changements climatiques.Sur les marchés francophones, la chaîne publique France 3 s'est associée à CNN International. Elles vont enrichir leurs programmes respectifs de vidéos créées par les internautes, vidéos en rapport direct avec la Convention organisée au Danemark du 7 au 18 décembre 2009.Une sélection de contributions des internautes sera diffusée quotidiennement dans le 19/20 présenté par Laurent Bignolas et Catherine Matausch. Sur CNN International et sur CNN.com, des questions d'internautes seront traitées mardi 15 décembre au cours de l'émission « CNN YouTube Debate on climate change » animée par la journaliste britannique Becky Anderson

Béjaïa Deuxième festival national de la chanson kabyle




Un rendez-vous à 100% festif


Pour la seconde fois, le Festival de la chanson kabyle qui a débuté jeudi dernier, se déroule à la maison de la culture de la ville de Béjaïa. La contrée compte ainsi deux festivals d'expression amazighe en plus de celui du cinéma auparavant itinérant, et qui s'était depuis l'an dernier, fixé sur décision du ministère de la Culture au niveau de cette wilaya. La chanson kabyle ne doit pas sortir de son canton. On la veut communautaire et cantonnée dans un espace qui la comprend, comme si le lyrisme avait sa langue. Les Kabyles ont leur fête. Spectacles, danses folkloriques, chansons d'amour, festivités seront jusqu'au 08 du mois en cours, au menu de ce rendez-vous populaire qui permet aux gens non pas de penser mais de se défouler. Pour ça, il y a eu le sulfureux, Mohamed Alaoua le " savant " chanteur qui a mis le feu aux arènes, pour le spectacle d'ouverture. On a dit que ce festival contrairement au précédent était moins guindé plus débridé car épuré des rencontres universitaires et des réflexions autour de la chanson kabyle. " Le festif qui est la vocation première d'un festival va dominer " avait promit le commissaire de l'événement, Benbaba, visiblement ravi de l'ambiance conviviale imprimée a cette journée d'ouverture. Le décor est planté pour que tous se mêlent à la fête sans retenue aucune. Les Kabyles sont chez eux, les organisateurs leur ont préparés le décor selon les couleurs locales. Rien qu'à voir les hôtesses en tenue de carnaval aux visages cachés sous des effigies de figures emblématiques de la chanson kabyle, un patio transformé en Afrag, courette typique des vieilles maisons de la région et éventé par de larges tentures frappées aux couleurs du soleil et un décor scénique affriolant, tout dédié à la Sainte de Béjaïa, Yemma Gouraya, rappellent les signes et symboles d'une contrée typique et séculaire qui malgré le passage du temps est restée très attachée à sa culture.Pas moins de 11 wilayas dont Béjaïa, Tizi-Ouzou, Bouira, Boumerdès, Alger, Sétif, Bordj Bou-Arréridj et Jijel participeront durant six jours à cette fête compétitive où le public ira à la rencontre de plusieurs noms sacrés de la variété kabyle à savoir, Hassiba Amrouche, Bouhi, les Abranis. La surprise s'appellera Nouara, la grande vedette des années post-indépendance qui monte de plus en plus rarement sur scène. Comme dans la plupart de ce genre de rencontres, il est également prévu des conférences-débats, conçues en forme d'hommage entièrement dédié aux grosses pointures de ce genre musical dont Allaoua Zerrouki et Nouara, mais qui seront l'occasion d'évoquer d'autres personnalités non moins prestigieuses, à l'instar de Taleb Rabah , khima, Ait-Ouarab, et Alioua Amara. Des ateliers d'écriture, en poésie, musique et art dramatique sont également au programme. De quoi initier les jeunes à l'aréne lyrique sans plus.
Rebouh H.
L'histoire de la culture et des arts de Mostaganem: M'sila sur la route de la découverte Le festival culturel local des arts et cultures populaires de la wilaya de Mostaganem s'est ouvert mercredi à la bibliothèque centrale de la capitale du Hodna, M'sila. Une riche exposition a mis en valeur, à cette occasion, la grande diversité culturelle de la wilaya de Mostaganem ainsi que son histoire, depuis la période phénicienne jusqu'à aujourd'hui. Les visiteurs de l'exposition ont pu se familiariser avec les grandes figures artistiques enfantées par cette région, dont Abderahmane Abdelakader plus connu sous le nom artistique de Kaki (théâtre), cheikh Hamada, Djilali Ain Tadelès (chant bédouin), Maâzouz Bouadjadj (chant chaâbi) et Mohamed Khedda (arts plastiques).R.C.

Algerie Batna



Batna : 22 troupes au 1er Festival national du théâtre amazigh

Vingt-deux troupes théâtrales dont celles du Théâtre national algérien (TNA) et des théâtres régionaux de Bejaia, Batna et Tizi-ouzou prendront part du 10 au 18 décembre à Batna au 1er Festival national du théâtre amazigh, a-t-on appris hier du commissaire du festival. Selon M. Mohamed Yahiaoui, les spectacles d’expression amazighe seront en lice au cours du festival pour plusieurs prix dont ceux du meilleur spectacle, de la meilleure mise en scène, du meilleur texte, de la meilleure interprétation masculine et de la meilleure interprétation féminine. Les pièces seront présentées au théâtre régional de Batna et à la maison de la culture "Mohamed Laïd Al Khalifa", a également précisé le commissaire du festival, soulignant que certaines œuvres seront également présentées dans les villes d’Arris, Seriana, Merouana, Ain Touta et El-Madher. Des conférences, des tables rondes et des ateliers de formation sur l’art dramatique, le jeu d’acteur et la mise en scène seront animées par des hommes de théâtre tout au long du festival.