PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
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L’industrie du futur est celle des PME !Le 27 novembre 2009 Vous nous présentez un nouveau site « entièrement dédié à l'avenir industriel de la France (...) ouvert à tous : patrons de PMI, cadres et dirigeants de grands groupes, salariés... » N’oubliez pas les patrons de PME comme moi, ce qui laisserait entendre que l'industrie du futur est celle des PMI ou grands groupes ! Ce serait négliger le premier employeur de France avec ses PME et ses artisans industriels ? Au contraire, l'industrie du futur n'est-elle pas celle des PME ? Regardons avec envie, nos voisins allemands avec leur compétitivité et leur esprit de conquête exportatrice, leur performance n'est-elle pas celle de PME ? Certes, les PMI doivent être soutenues puisqu'elles drainent dans leur sillage bon nombre d'entreprises de taille moyenne, quand elles n'ont pas choisi de sous-traiter à l'autre bout du monde. Mais reconnaissons que l'entreprise à taille humaine prend certainement plus en considération le désir de ses salariés, et ne les conduit pas à des situations dramatiques. Dans ces entreprises, le capital est souvent détenu par des hommes et des femmes dont la volonté n'est pas que la recherche du profit en ne s'attachant qu'à des chiffres comptables. La proximité entretenue avec leurs salariés les empêchent souvent de céder trop facilement à lâcher le lest de l'emploi dans des situations difficiles.Enfin, et cela me semble essentiel, ne devons-nous pas encourager l'innovation et la créativité dans ces entreprises ? Créer de l'activité nouvelle, créera nécessairement des emplois nouveaux sans forcément d'aide étatique. Ne doit-on qu'encourager l'innovation de haute technologie réservée à une élite d'entreprise ou PMI ? Cette innovation là, bien que fondamentale pour le rayonnement d'une nation, n'occupe que des ingénieurs ou des docteurs experts. Encourageons l'innovation de basse technologie dans les PME. Nous aurons alors des entreprises fortes dans leur développement et assurées de leur avenir. L'industrie de futur sera celle qui sera managée et non plus gérée, celle dont la performance sera globale et non plus économique.L'industrie du futur sera celle du plus grand nombre mais certainement pas celle d'une plus grande industrie. Pour information, ADVENTECH est une jeune entreprise que j'ai créée il y a 5 ans avec une croissance soutenue de 100 à 40 %, une rentabilité de 9% après impôts ; ce qui donnera cette année un C.A de plus d'un million d'euros et un effectif moyen de 20 personnes. Avec du fil et une aiguille, nous pratiquons au quotidien l'innovation de basse technologie afin de répondre à des cahiers des charges des plus pointus de la part de prestigieux clients comme THALES, DCNS, TOTAL, EDF...Christophe PELLETIER
(src : Medad) A la veille de Copenhague, Jean-Louis Borloo a rendu public le premier rapport officiel du ministère du Développement durable. Ce rapport de 98 pages, récemment transmis au Parlement, fait le point sur la mise en œuvre du Grenelle Environnement, depuis son lancement à l'été 2007. Ce bilan obligatoire, inscrit à l'initiative des parlementaires dans l'article 1er de la loi Grenelle 1 , témoigne de l'intérêt qu'ils portent à la poursuite, sur le long terme, de la mutation initiée par le Grenelle. Loin de se limiter à la seule dimension législative, ce rapport dresse un bilan économique, budgétaire et fiscal de sa mise en œuvre en accordant une attention particulière à son incidence sur les collectivités locales. Il montre que la dynamique du Grenelle est partagée au sein des cinq collèges (Etat, collectivités locales, entreprises, syndicats et ONG) et souligne l'engagement des acteurs extérieurs, allant des avis rendus par les instances consultatives à l'implication des services déconcentrés et des établissements publics, en passant par les conventions signées avec les acteurs économiques.Il détaille également les bénéfices directs ou indirects du Grenelle Environnement, tant sur les plans économiques, environnementaux que sociaux. Enfin, ce rapport rend compte aux parlementaires, domaine par domaine, de la mise en œuvre des engagements du Grenelle en rappelant pour chacun d'eux les grands objectifs et ambitions, les textes d'application déjà élaborés, les réalisations entreprises jusqu'à mi-2009, y compris les mesures contractuelles, et les actions à venir pour fin 2009-début 2010.Pour Jean-Louis Borloo, "Le travail accompli depuis 2007 est considérable : l'Etat est au rendez-vous des engagements du Grenelle et le Parlement a donné les moyens nécessaires à leur mise en œuvre rapide. Tous les acteurs sont mobilisés et la mutation de notre société est en marche".Ce bilan officiel du Grenelle Environnement sera réitéré chaque année et celui de l'année 2010 portera notamment sur la territorialisation du Grenelle Environnement, ainsi qu'aux différents aspects de la croissance verte (emplois, formation, politique industrielle...).
Le sens civique se perd. Aussi, afin de remettre au goût du jour ces valeurs qui ont tendance à s'estomper, les Scouts musulmans algériens ont mené samedi une campagne de nettoyage de la forêt de Bouchaoui (Ouest d'Alger) dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des volontaires. Environ 150 jeunes scouts semblaient décidés à rendre ce lieu de plaisance et de repos propre afin de permettre aux visiteurs de passer leurs moments de détente dans un "environnement sain et pur". Ils ont voulu aussi, à travers cette action, "inculquer aux citoyens la culture de la protection des forêts et des espaces verts". Cette campagne se veut également une opportunité pour renouer avec les gestes de volontariat qui relèvent de la solidarité, l'entraide, la sociabilité et du civisme. Le commandant général des Scouts musulmans algériens, Noureddine Benbraham, a indiqué à la presse avant le début de l'opération de nettoyage de la forêt, que cette journée "aspire à faire renaître les valeurs du volontariat et les inculquer chez la jeunesse". "L'esprit solidaire a toujours caractérisé notre société. Il fait partie de notre culture et identité. Donc, il est très utile de le consolider par des actions de volontariat à l'égard de l'environnement, qui fait face à de multiples menaces, dont les changements climatiques", a souligné M. Benbraham. La forêt de Bouchaoui, ce lieu qui reçoit des familles, enfants, personnes âgées, sportifs et passionnés de la verdure, "n'est qu'un exemple pour marquer la Journée internationale des volontaires et sensibiliser le citoyen sur la protection des forêts et l'importance de son implication dans le maintien de la propreté des espaces verts", a-t-il relevé. Placée sous le slogan "Du volontariat pour notre planète", cette journée s'inscrit dans le cadre du programme des Nations unies des volontaires qui comprend plus de 8.000 membres d'une centaine de nationalités. R.R.
Le salon international du Bâtiment, des Matériaux de Construction et des Travaux Publics (Batimatec), qui a connu douze éditions successives, a établi au fil des années la notoriété affirmée d'une manifestation de grande envergure. Il est considéré aujourd'hui comme le principal évènement international du marché de la construction à l'échelle continentale. La prochaine édition qui se tiendra du 03 au 07 mai 2010 au Palais des Expositions des Pins Maritimes à Alger rassemblera une fois de plus un très grand nombre de professionnels et d'industriels nationaux et de partenaires étrangers. La mise en œuvre d'un nouveau plan quinquennal et le lancement d'un nombre élevé de projets de construction à travers tout le pays constituent des atouts majeurs et offrent à travers le salon Batimatec 2010 une excellente occasion pour le développement de relations d'affaires et de partenariat. Notons que la 12e édition du Salon international du bâtiment, des matériaux de construction et des travaux publics (Batimatec) a vu la participation de 700 exposants dont 280 étrangers majoritairement membres de la communauté de la Méditerranée (84 sociétés turques, 79 françaises, 29 espagnoles, 22 tunisiennes, 13 belges et 10 égyptiennes), et a permis d'établir de nombreux contacts entre différents exposants pour de futurs projets et autres partenariats dans un pays qui ressemble, de plus en plus, à un vaste chantier à ciel ouvert. Lors de la 12e édition, qui s'est tenue sous la thématique "Après le million de logements, cap vers de nouvelles conquêtes", l'achèvement de la construction d'un million de logements a été au centre d'une polémique, et il est officiellement prévu pour la fin de l'année en cours. Pour rappel, ce programme a nécessité la mobilisation d'une enveloppe financière de 1 300 Mds de dinars, environ 20 Mds de dollars, (14 Mds€) dont 300 Mds de dinars destinés à l'amélioration urbaine. Notons que le salon est organisé par Batimatec Expo, une société de droit privé qui a été créée à la suite du redéploiement de la société Spa Batimatec en 2002 . Son capital social est de 1 million de dinars. Le siège social est implanté à Draria (Alger). L'activité principale de Batimatec Expo est orientée vers la prestation de services en relation avec l'organisation et la gestion des foires et salons ou toute autre manifestation à caractère économique, scientifique et culturel. La société assure la maîtrise d'œuvre, de la phase conception jusqu'au suivi de déroulement de toute manifestation (salons, foires séminaires et autres) et utilise à cet effet un réseau de sous-traitance très efficace dans les domaines importants de l'activité (design, infographie, imprimerie, reprographie et photographie). Grâce au tissu relationnel qu'elle a développé avec des professionnels hautement qualifiés, elle peut compter à tout moment et en toute circonstance sur le concours des meilleurs spécialistes de la branche d'activité à l'échelle nationale. Dalila T.
Le Centre culturel français d'Alger organise aujourd'hui le vernissage d'une expo plastique baptisée caustiquement : " La soupe des renards ". Signé Pascal Coltrat cette expo photo-graphiste, se poursuivra jusqu'au lundi 4 janvier au CCF. La Soupe des renards (exposition Talmart 2008), constitue l'ensemble de la trilogie aveyronnaise de Pascal Colrat auquel on doit notamment les affiches du Tarmac de La Villette. Pascal Colrat nous propose le troisième volet de son triptyque (Du bois dont on se chauffe, Une affaire de famille) aveyronnais, une plongée dans un passé familial de mensonges, de viols et de meurtres : La Soupe des renards. Le photo-graphiste joue ici sur le tableau de l'intime le plus personnel, du personnel le plus sensible, ce qui contraste avec son goût des armes froides. Le résultat démontre néanmoins la parfaite cohérence plastique de toute sa production. La Soupe des renards est, techniquement, exempte de truquage numérique. Chaque photo a demandé le déploiement d'une énergie particulière de fabrication. Le photographe ne triche pas : il prévoit, il organise, avec ce que l'organisation la mieux préparée réserve aussi de surprises : tel lever de lune, tel coup de vent, tels degrés de lumière. Ce travail fait une différence immédiatement visible avec toute espèce de trafic des images issu, par exemple, de Photoshop. La Soupe des renards pousse l'enquête familiale jusqu'à ses limites les moins fréquentables. Par ailleurs le CCF propose à partir de 19h, Stabat mater furiosa, un concert musical avec les textes de Jean-Pierre Siméon publié aux éditions Les solitaires intempestifs. La soirée est conçue Anne Conti ; Mise en scène : Anne Conti et Patricia Pekmezian ; Direction d'acteur : Patricia Pekmezian. Avec : Anne Conti ; Rémy Chatton : cordes ; Vincent Le Noan : percussions ; Univers sonore : Rémy Chatton ; Création musique : Rémy Chatton et Vincent Le Noan ; Création lumière : Stéphane Zuliani ; Création costumes : Catherine Lefebvre. Il s'agit pour ce Stabat mater furiosa de réunir sur une scène des musiciens et une voix, des mots et de la musique, des espaces ouverts aux chants et aux silences, de construire une forme artistique forte où l'écho du texte puisse résonner longtemps au-delà du dernier mot au plus près de nos émotions. Le rythme des percussions nous permet le voyage comme les sabots d'un cheval, il rattrape et croise des sons distordus, rock, comme une urgence, avec ses déchirements et ses explosions. La musique avec son énergie, sa puissance, ses fulgurances et ses retenues. Il y a la douceur et la sensualité du violon, le mystère de la contrebasse, les coups et les échos des percussions, les résonances du gong, les vibrations des peaux, le souffle des vents et le synthé en synthèse. R.C.
Patrimoine : Création prochaine d’une phonothèque du patrimoine musical et poétique de Béchar Une phonothèque est en voie de création à la maison de la culture de Béchar dans le but de la collecte et de l’enregistrement du patrimoine musical et poétique de la région, a-t-on appris dimanche du responsable de cette institution culturelle. L'opération, qui s’inscrit dans le cadre des efforts pour la sauvegarde du patrimoine culturel, vise aussi à enrichir les connaissances, la documentation et les archives sonores sur les différentes formes d’expression artistique, populaire et traditionnelle de la région de Béchar. Cette dernière compte une soixantaine d’expressions artistiques, lyriques et chorégraphiques, a rappelé la même source. En plus de l’enregistrement sur support numérique de ces expressions appelées à être diffusées et mises à la disposition des chercheurs et autres personnes ou institutions intéressées par le patrimoine de la région, la phonothèque aura aussi comme tache la collecte des documents et autres ouvrages ayant trait aux différentes expressions artistiques et orales de la wilaya, poursuit le responsable de la maison de la culture. Cet établissement qui passe pour être un espace de rayonnement culturel dans la wilaya a, en plus de l’organisation annuelle d’une centaine de manifestations culturelles et artistiques d'envergure, ouvert ses portes aux différents artistes de la région à travers ses ateliers de peinture, de musique, de théâtre et de danses populaires et modernes, et ce, dans la perspective d’une meilleure prise en charge des jeunes talents, a-t-il ajouté. En plus de ces activités, la maison de la culture de Béchar organise depuis quatre ans, le prix national du luth, qui regroupe annuellement des luthistes des différentes régions du pays. Une manifestation musicale qui mérite, a-t-il dit, ''de par l’engouement qu’elle suscite auprès des participants et du public, d'être promue en festival national''
Après la visite du MEDEF : Les entreprises françaises moins frileuses ?
La semaine dernière, une forte délégation du MEDEF, le patronat français, a séjourné en Algérie. Cette délégation était présidée par Denise Parisot, ce qui constitue un indice probant de l’intérêt porté par le MEDEF à notre pays. Cette visite s’imposait pour permettre aux deux parties, française et algérienne, de discuter du présent mais aussi de l’avenir.Le partenaire français était avide de dissiper les malentendus créés par les implications de la loi de finances complémentaire 2009. Il faut dire que beaucoup d’encre a coulé à ce sujet car, l’on fait tout dire à cette loi alors que les choses étaient tout simplement claires. En effet, l’Algérie a de prendre des mesures pour renforcer les équilibres, tant internes qu’externes, résultant de la baisse drastique de ses revenus d’hydrocarbures. Ils ont chuté de moitié en 2009 par rapport à 2008. Le MEDEF, au cours de ses entretiens avec les responsables algériens, a pris acte de ces mesures et s’engage à s’y adapter à l’avenir. Cela est tout à fait normal car l’Algérie est un pays souverain et aucun pays au monde ne peut contester les décisions pour protéger ses intérêts supérieurs. Il faut souligner que ces mesures ne remettent pas en cause les principes fondamentaux qui caractérisent les choix stratégiques du pays, à savoir le respect de l’économie de marché et la liberté pour les actes d’investir et de commerce. Les partenaires étrangers l’ont bien compris et le débat est donc clos.Sur un autre plan, il est important de replacer dans son contexte, cette visite des responsables du MEDEF à Alger. Il s’agit de faire aussi le point des investissements français. Pour la partie algérienne, les résultats sont mitigés. D’ailleurs, les responsables du MEDEF l’ont admis implicitement puisqu’ils ont promis de porter le niveau des investissements à 5 milliards de dollars. L’Algérie a, à juste titre, attiré leur attention sur les formidables potentialités qu’elle recèle et donc les opportunités de faire des affaires.Les entreprises françaises ont fait preuve, jusqu’à présent, de frilosité. Les chiffres le montrent aisément : 410 entreprises et 35 000 emplois créés pour un montant global d’investissements d’environ 2 milliards de dollars. Le MEDEF lui-même a reconnu qu’il est possible de faire plus et mieux.L’Algérie a des arguments en béton pour encourager les IDE, en général et les investisseurs français, en particulier, à venir chez elle. Elle a un potentiel et ne veut plus apparaître comme un marché où l’on déverse des marchandises mais comme un partenaire stratégique, ce qui veut dire tout simplement qu’il faut s’inscrire dans la durée. C’est là, le message de l’Algérie pour ses partenaires étrangers.Mehdi C.
Pour la seconde fois, le Festival de la chanson kabyle qui a débuté jeudi dernier, se déroule à la maison de la culture de la ville de Béjaïa. La contrée compte ainsi deux festivals d'expression amazighe en plus de celui du cinéma auparavant itinérant, et qui s'était depuis l'an dernier, fixé sur décision du ministère de la Culture au niveau de cette wilaya. La chanson kabyle ne doit pas sortir de son canton. On la veut communautaire et cantonnée dans un espace qui la comprend, comme si le lyrisme avait sa langue. Les Kabyles ont leur fête. Spectacles, danses folkloriques, chansons d'amour, festivités seront jusqu'au 08 du mois en cours, au menu de ce rendez-vous populaire qui permet aux gens non pas de penser mais de se défouler. Pour ça, il y a eu le sulfureux, Mohamed Alaoua le " savant " chanteur qui a mis le feu aux arènes, pour le spectacle d'ouverture. On a dit que ce festival contrairement au précédent était moins guindé plus débridé car épuré des rencontres universitaires et des réflexions autour de la chanson kabyle. " Le festif qui est la vocation première d'un festival va dominer " avait promit le commissaire de l'événement, Benbaba, visiblement ravi de l'ambiance conviviale imprimée a cette journée d'ouverture. Le décor est planté pour que tous se mêlent à la fête sans retenue aucune. Les Kabyles sont chez eux, les organisateurs leur ont préparés le décor selon les couleurs locales. Rien qu'à voir les hôtesses en tenue de carnaval aux visages cachés sous des effigies de figures emblématiques de la chanson kabyle, un patio transformé en Afrag, courette typique des vieilles maisons de la région et éventé par de larges tentures frappées aux couleurs du soleil et un décor scénique affriolant, tout dédié à la Sainte de Béjaïa, Yemma Gouraya, rappellent les signes et symboles d'une contrée typique et séculaire qui malgré le passage du temps est restée très attachée à sa culture.Pas moins de 11 wilayas dont Béjaïa, Tizi-Ouzou, Bouira, Boumerdès, Alger, Sétif, Bordj Bou-Arréridj et Jijel participeront durant six jours à cette fête compétitive où le public ira à la rencontre de plusieurs noms sacrés de la variété kabyle à savoir, Hassiba Amrouche, Bouhi, les Abranis. La surprise s'appellera Nouara, la grande vedette des années post-indépendance qui monte de plus en plus rarement sur scène. Comme dans la plupart de ce genre de rencontres, il est également prévu des conférences-débats, conçues en forme d'hommage entièrement dédié aux grosses pointures de ce genre musical dont Allaoua Zerrouki et Nouara, mais qui seront l'occasion d'évoquer d'autres personnalités non moins prestigieuses, à l'instar de Taleb Rabah , khima, Ait-Ouarab, et Alioua Amara. Des ateliers d'écriture, en poésie, musique et art dramatique sont également au programme. De quoi initier les jeunes à l'aréne lyrique sans plus. Rebouh H. L'histoire de la culture et des arts de Mostaganem: M'sila sur la route de la découverte Le festival culturel local des arts et cultures populaires de la wilaya de Mostaganem s'est ouvert mercredi à la bibliothèque centrale de la capitale du Hodna, M'sila. Une riche exposition a mis en valeur, à cette occasion, la grande diversité culturelle de la wilaya de Mostaganem ainsi que son histoire, depuis la période phénicienne jusqu'à aujourd'hui. Les visiteurs de l'exposition ont pu se familiariser avec les grandes figures artistiques enfantées par cette région, dont Abderahmane Abdelakader plus connu sous le nom artistique de Kaki (théâtre), cheikh Hamada, Djilali Ain Tadelès (chant bédouin), Maâzouz Bouadjadj (chant chaâbi) et Mohamed Khedda (arts plastiques).R.C.
Printpack Alger 2010, qui se tiendra au palais des expositions d'Alger au mois d'avril prochain, constitue une excellente occasion de présenter vos solutions de pointe à une audience professionnelle de toute l'Algérie. C'est en ce haut lieu que les décideurs du secteur, les experts techniques, les leaders technologiques et les professionnels se rencontrent pour créer des réseaux de contacts et faire des affaires. Cet évènement se tiendra conjointement avec plast alger 2010, le Salon international euro-méditerranéen pour l'Industrie plastique et chimique algérienne et africaine. Une excellente synergie profitant à tous les visiteurs et exposants du Salon ! L'Algérie est déterminée à devenir une société moderne et ouverte. D'importants revenus pétroliers et gaziers accompagnés d'une ouverture économique, de libéralisations et de privatisations sont à l'origine d'une augmentation constante du PIB de plus de 5 % au cours de ces dernières années. Avec un PIB dépassant les 171 milliards de dollars US en 2008 - après 135 milliards en 2007 - des réserves de change de 104 milliards de dollars US et des exportations de produits pétrochimiques s'élevant à 59,5 milliards de dollars US, l'Algérie est, après l'Afrique du Sud, le plus puissant moteur économique du continent africain. Le secteur de l'impression et de l'emballage en Algérie connaît un niveau de croissance inégalé en Afrique du Nord. Grâce à la relance de l'économie, les revenus disponibles au sein des populations en croissance sont orientés à la hausse. Les Algériens sont financièrement de plus en plus aptes et disposés à réaliser des dépenses, ce qui a pour effet une envolée de la demande en machines à imprimer et à emballer ainsi qu'en matériel de conditionnement. Dans le contexte d'une nouvelle poussée des secteurs de l'édition, de la fabrication et de la transformation des aliments, et, par conséquent, du secteur de l'impression et de l'emballage, des centaines de nouvelles usines seront construites au cours des années à venir dans le cadre d'investissements de multimilliards de dollars. Il faut noter que la dernière édition du printpack a été marquée par des perspectives d'affaires prometteuses pour l'après-salon et quelque 2 500 visiteurs professionnels, le tout assorti d'une organisation impeccable, soucieuse des moindres détails. " Satisfaits " et " très satisfaits " des contacts d'affaires initiés, telles ont été les conclusions exprimées par la grande majorité des 32 exposants de 13 pays ayant participé et parmi lesquels se trouvaient de nombreux poids lourds multinationaux et algériens. Réalisé sous les auspices du ministre de la Petite et Moyenne entreprise au Palais des expositions, à Alger, du 2 au 5 novembre 2008, ce tout premier événement des technologies de l'impression et de l'emballage est aussi parvenu à attirer un grand nombre de participants aux conférences et aux présentations techniques d'entreprises qui se sont tenues durant les " Journées d'Information ". D.T
Redonner à Oued El-Harrach sa place d'antan dans la capitale. Tel est l'objectif du ministère de l'Aménagement du territoire de l'Environnement et du tourisme. Selon le directeur de l'Assainissement et de la Protection de l'environnement au ministère des Ressources en eau, Hacen Aït Amara, la pollution de Oued El Harrach provient de trois sources principales, agricoles avec l'utilisation de produits pesticides chimiques, urbaine causée par les rejets d'eaux usées domestiques, et industrielle en raison du déversement des unités industrielles avoisinantes de déchets toxiques. Les eaux de cet Oued, autrefois propre à la pêche et à la nage, dépasse actuellement 400 fois les normes établies par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), selon un chercheur japonais. Il renferme des déchets nocifs comme le plomb, le chlore, le zinc, le chrome, l'arsenic et bien sûr le mercure, élément chimique très dangereux, dont le taux dépasse de 30 fois les normes acceptées mondialement.Aussi, plusieurs actions communes ont été entreprises par les secteurs des Ressources en eaux et ceux de l'Environnement, pour redonner à Oued El Harrach son rôle écologique et lui restituer son écosystème. Ces actions, à court et moyen terme, permettront, selon les experts, de réduire la pollution, les risques d'inondations et prendre en charge les odeurs nauséabondes qui se dégagent de l'Oued. Oued El Harrach, d'une longueur de 67 km, prend sa source près de Hammam Melouane (Rocher des pigeons), il traverse la plaine de la Mitidja, siège d'une forte activité agricole ainsi que différentes zones industrielles, aussi bien à Alger qu'à Blida."Pour faire face à la pollution d'origine urbaine, le secteur des Ressources en eaux a entrepris plusieurs actions en matière de dépollution et pris des mesures préventives pour parer aux risques d'inondations de Oued El Harrach", a expliqué ce responsable. C'est dans ce sens, que le secteur a lancé en 1976 une étude générale sur l'assainissement du grand Alger, appelée "Schéma directeur du grand Alger".Parmi les actions qui ont découlé de ce schéma, explique la même source, il y a lieu de citer "la réalisation de la station d'épuration de Baraki, censée permettre la collecte des eaux usées se déversant dans la mer et dans les oueds, principalement Oued El Harrach et Oued Smar". Cette station, qui a connu un disfonctionnement pour quelques temps, a été réhabilitée et prend actuellement en charge toutes les eaux usées urbaines de tout le centre d'Alger. Une fois traitées, ces eaux, seront refoulées vers le futur barrage de Douera, en cours de réalisation, pour leur réutilisation dans l'agriculture. Les travaux d'extension de la station d'épuration de Baraki "vont probablement démarrer en janvier 2010, afin de prendre en charge toutes les eaux usées des localités du centre, conformément au Schéma directeur général d'assainissement, puisque la capacité de l'actuelle station est presque dépassée", a déclaré M. Aït Amara. Il a souligné dans le même cadre que "plus de 200 km de collecteurs d'assainissement ont été réalisés pour éviter les rejets à Oued El Harrach"."120 km de réseau d'assainissement, sont en cours de réalisation pour réaliser un double objectif: la dépollution de Oued El Harrach et la lutte contre les inondations dans la ville d'Alger", a-t-il ajouté. Des collecteurs d'assainissement sont en cours de réalisation à travers plusieurs quartiers de la capitale pour parer aux risques d'inondations, à l'instar du collecteur de Oued Mkassel (Frais vallon), de 4 m de diamètre et 57 m de profondeur, et qui prend fin à Bouzaréah, le collecteur inter-communal qui prend naissance à El-Biar traverse les communes d'Alger-centre et Sidi M'hamed pour aboutir au port d'Alger, ainsi que le collecteur de Pointe-Pescade (Raïs Hamidou).Sur les eaux usées industrielles, le responsable a indiqué qu'"actuellement les rejets des entreprises industrielles se font directement dans l'Oued sans sélection ni traitement", chose qui sera, selon lui, "désormais interdite sauf avec autorisation". Pour ce faire, un dispositif réglementaire a été mis en place par le ministère des Ressources en eaux fixant les modalités d'octroi des autorisations de déversement des eaux usées autres que domestiques dans les réseaux d'assainissement ou dans les stations d'épuration.Le décret, N° 09-209 du 11 juin 2009 intervient précisément dans le but d'éviter le déversement des rejets industriels dans les stations et réseaux d'assainissement puisque l'existence de ces rejets dans ces lieux risque de leur causer un disfonctionnement général. "Le déversement se fera sous autorisation, et la nature des rejets sera examinée", a affirmé M. Aït Amara. Dans le même cadre, "le secteur est en contact permanent avec le ministère de l'aménagement du Territoire et de l'Environnement, et nous somme convenus de la nécessité de doter toutes les unités industrielles existantes sur les deux rives de l'Oued, d'unités de pré-traitement de leurs propres déchets". "Une étude, sous la charge du ministère de l'Environnement, est en cours de réalisation pour la conception d'un système de pré-traitement de rejets industriels. Elle sera mise à la disposition de ces entreprises qui n'ont qu'à financer ce pré-traitement et le mettre en marche", a précisé le même responsable. "ça sera une petite station d'épuration à l'échelle de l'unité industrielle, qui pourra, sans aucun doute, baisser le niveau de pollution dans cette zone et nous éviter de nombreux problèmes dans le futur", a-t-il ajouté. R.R.
je suis passionné par l'Algerie communiquer expliquer asssister les entreprises locales et les entreprises européennes interessées par le marché Algerien sont mes devises.Vous êtes une entreprise qui recherchez des distributeurs en Algérie,vous souhaitez connaître les particularités du marché algérien,P.Leberrigaud Freelance sera en mesure de vous donner toutes les informations économiques développer vos activités sur le territoire algérien.établir un partenariat avec les pmi pme algeriennes et françaises très étroites ,pour les 20 années à venir nous devons travailler ensemble, pour créer des centres d'interets communs, pour les petites et moyennes entreprises tel O6 16 52 52 46