PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
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Traité de Lisbonne : Le Sénat se penche sur l'arrêt de la Cour de Karlsruhe [Fenêtre sur l'Europe] Le 30 juin 2009, la Cour constitutionnelle allemande (Cour de Karlsruhe) a adopté un arrêt important sur la compatibilité du traité de Lisbonne avec la Loi fondamentale allemande. C’est ainsi le cadre de la participation de l’Allemagne à la construction européenne qui s’est trouvé précisé.La commission des affaires européennes du Sénat, après s’être rendue à Karlsruhe pour rencontrer le président de la Cour et celui de la formation qui a rendu l’arrêt, a adopté hier un rapport d’information de M. Hubert Haenel sur la signification et les conséquences de ce jugement.Elle conclut que : La signification de cet arrêt est de clarifier les conditions d’une construction européenne démocratique, sans exclure aucune hypothèse sur l’avenir de l’Union dès lors que le principe de démocratie est respecté. Il faut y voir, non pas une limitation de la participation de l’Allemagne à la construction européenne, mais bien une salutaire leçon de démocratie."Voir le rapport sur le site Internet du sénat :http://www.senat.fr/noticerap/2009/r09-119-notice.html
Salah Mouhoubi : Sur le plan économique, « la France ne s’intéresse pas assez à l’Algérie L’économiste algérien revient sur l’état des relations économiques entre Paris et Alger Paris s’inquiète des mesures « protectionnistes » qu’auraient récemment prises Alger à son encontre. Une délégation du patronat français s’est rendu récemment en Algérie. Les relations économiques et commerciales entre les deux capitales serait-elles alors en train de se dégrader ? Le point de vue de l’économiste algérien, le Dr. Salah Mouhoubi La loi des Finances promulguée en juillet 2009 en Algérie a provoqué un vent de panique en France, le premier partenaire économique du pays. Depuis quelques mois, la France se plaint des « mesures restrictives » prises pas l’Algérie à son égard. « Apaiser les tensions » était le mot d’ordre de la récente visite (du 22 au 23 novembre) du Mouvement des entreprises en France (Medef) à Alger. Afrik.com : Que peut-on dire des relations économiques qu’entretiennent l’Algérie et la France, et plus généralement l’Union européenne (UE) ? Salah Mouhoubi : Elles sont bonnes, il n’y pas de contentieux majeur. La France est le premier partenaire commercial de l’Algérie. Concernant l’Europe, l’accord passé entre l’UE et l’Algérie au début des années 2000 n’est pas satisfaisant. Le marché algérien a été ouvert sans contreparties réelles. Par exemple, les produits "made in Algérie" ne sont pas présents sur le marché européen et l’aide en matière d’investissements fait défaut. Afrik.com : Paris ne cache pas son inquiétude face aux récentes mesures « protectionnistes » prises par Alger. Qu’en pensez-vous ? Salah Mouhoubi : L’Algérie n’a pas pris de mesures pour freiner les importations. Pour les dix premiers mois de 2009, les importations chiffrées à 30 millions de dollars sont équivalentes à celles de 2008. Cependant, ce qui est vrai, c’est que l’Algérie a supprimé le crédit à la consommation pour les biens durables comme les équipements électroménagers et les véhicules. Et ce pour deux raisons : les revenus des hydrocarbures, qui ont baissé de moitié, ne peuvent plus payer la facture des importations, et les crédits à la consommation font imploser ces dernières. Il s’agit de préserver l’équilibre interne/externe et éviter un lourd déficit commercial. Mais, ce n’est en aucun cas une politique commerciale restrictive à l’égard de la France. Afrik.com : Pour vous, l’Algérie n’est pas protectionniste... Salah Mouhoubi : Pas du tout. L’Etat a seulement pris des dispositions pour éviter le déséquilibre économique. Il ne souhaite pas fermer le marché. Afrik.com : Pourtant une délégation du Mouvement des entreprises en France (Medef) s’est déplacée dimanche et lundi à Alger pour aborder cette question... Salah Mouhoubi : Ils ont surtout discuté de la pomme de discorde entre les deux pays : le nombre très faible d’investisseurs français sur le sol algérien. Le Medef a d’ailleurs promis que les investissements passeraient de 3 à 5 milliards de dollars. La France ne s’intéresse pas assez à l’Algérie. L’entreprise automobile Renault a accepté de construire une unité de montage au Maroc. Pourtant, l’Algérie possède des infrastructures et de la main d’œuvre. Cette frilosité montre que la France a un problème avec son passé. Les gens n’arrivent pas accepter que ce l’Algérie soit devenu un pays souverain. Afrik.com : Les relations économiques entre l’Algérie et la France pourraient-elles véritablement se détériorer ? Salah Mouhoubi : Dans ce domaine, je suis assez optimiste quant à l’avenir. Les Algériens n’ont aucun préjugé à l’égard de la France. Les autorités françaises ne doivent plus regarder les Algériens au travers du prisme des années 60. Il faut également que Paris cesse de poursuivre une politique économique déséquilibrée. S’ils ne veulent pas changer leur comportement, l’Algérie va se tourner vers d’autres puissances comme la Chine. Ce pays est très présent sur le territoire notamment dans le secteur du BTP, de l’automobile et des hydrocarbures.
Les réseaux sociaux s'invitent dans la messagerie Outlook et Open XChange en tête, les client de messagerie tant open source que propriétaires proposent de plus en plus aux utilisateurs d'interagir directement avec les réseaux sociaux.Depuis quelques semaines, une tendance semble se dégager à travers les annonces des différents éditeurs de messagerie : celle de l'interaction entre les messageries d'entreprise – Microsoft Outlook, IBM Lotus Notes, Zimbra, Open XChange, etc. – et les réseaux sociaux comme Facebook, LinkedIn ou Viadeo. L'idée est simple et séduisante. Il s'agit d'avoir accès, depuis l'interface utilisateur de sa messagerie, aux flux d'activité issus de l'extérieur et notamment des sites Web collaboratifs les plus populaires du marché. Mais plusieurs niveaux d'intégration existent entre les deux parties, de la récupération des contacts ou des profils à l'envoi de commentaires et la récupération de statuts. Ainsi, la version 6.14 du serveur de messagerie open source Open XChange, prévue d'ici quinze jours, proposera de souscrire à des réseaux sociaux et de récupérer les contacts associés aux profils Facebook, Xing ou LinkedIn. Inversement, la publication de certaines informations en provenance d'Open Xchange vers l'extérieur sera également possible : en effet, depuis septembre, Open XChange a lancé un projet Social OX pour aider à l'échange d'informations grâce à l'utilisation des microformats et de balises spécifiques. Peu, voire pas du tout utilisé pour l'instant, ce mécanisme permettra à des sites communautaires de récupérer des informations d'Open XChange. Comme le précise Philippe Veys, expert Open XChange chez Alterway, « l'utilisateur paramétrera lui-même son compte pour donner accès à son carnet d'adresses. Il faudra cependant faire très attention car ces données seront rendues publiques et donc accessibles à l'extérieur des entreprises ». Publier des tweets depuis sa messagerie Si Open XChange s'intéresse pour l'instant surtout aux contacts, d'autres éditeurs récupèrent (ou prévoient de le faire) d'autres informations en provenance des réseaux sociaux. La messagerie open source Zimbra propose ainsi, depuis septembre et la sortie de sa version 6, une zimlet (i.e. module ajouté à Zimbra pour enrichir l'interface ou les fonctionnalités), qui interagit, entre autres, avec Twitter et Facebook (LinkedIn ne devrait pas tarder). Non seulement, l'utilisateur récupère n'importe quelle information des réseaux externes, mais peut aussi poster directement des commentaires dans son compte Twitter. La même tendance s'observe chez les éditeurs de logiciels propriétaires. IBM annonçait en début d'année un partenariat avec LinkedIn, pour rendre visible les profils des expéditeurs des courriels reçus dans IBM Lotus Notes. Et Microsoft vient d'annoncer un partenariat avec ce même réseau social. La version 2010 d'Office propose un module, Outlook Social Connector avec un SDK, qui exposera dans Outlook l'activité des contacts outlook sur LinkedIn ; en standard, les informations sont récupérés du réseau social interne de SharePoint. Signalons enfin que certains réseaux sociaux n'ont pas attendu ce mouvement de fond des éditeurs de messagerie. LinkedIn propose depuis un bon moment un plug-in pour Outlook (2003, 2007) afin de gérer ses contacts LinkedIn depuis Outlook.
Confidentiel Un Jordanien secrétaire général de l’UPM ?
L’ambassadeur jordanien auprès de l’Union européenne est donné favori pour devenir le premier secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée (UPM). Ahmad Massaedeh bénéficie de l’appui des pays arabes. Il ne lui manque plus que l’aval des Vingt-Sept ainsi que d’Israël et des autres pays inclus dans le partenariat euro-méditerranéen. «Ce qui ne devrait pas poser trop de problèmes», reconnaît un ambassadeur arabe à Paris. France et Égypte coprésident l’UPM, née à Paris en juillet 2008
DU 2 AU 4 DÉCEMBRE 2009, 2e ÉDITION D’ALGER JAZZ MEETING La capitale aux rythmes jazzy Par : Amine IDJER Suite au franc succès qu’a connu la première la première édition d’Alger Jazz Meeting, rendez-vous donc est donné pour une deuxième édition. Organisé par l’Office Riadh El-Feth, sous l’égide du ministère de la Culture, cet événement musical culturel fait pour la ville d’Alger est destiné aux férus et autres mordus de la musique jazz ; dans toutes ses sauces. À partir du 2 jusqu’au 4 décembre 2009, la salle Ibn Zeydoun (Oref) vibrera aux rythmes du jazz et de la musique fusion. Hier, lors d’une conférence de presse à la salle Frantz-Fanon, les organisateurs ont dévoilé le programme de ces trois soirées musicales. En effet, le responsable de la programmation artistique, Adnane Ferdjioui, a tenu à préciser qu’“Alger Jazz Meeting n’est pas un festival”, car, toujours selon lui, un festival a des normes plus importantes et englobe d’autres activités telles que des conférences débats, des expositions, des projections… Et d’ajouter qu’avec cette manifestation, c’est une “approche différente pour contenter les amoureux du jazz”. Quant à Rachid Briki, chargé de la programmation de l’Oref, il précisera qu’Alger Jazz Meeting n’est pas organisé “pour faire de l’ombre Dimajazz”, un festival qui se tient chaque annuellement à Constantine. “C’est pour fidéliser le public à cette manifestation”, ajoutera-t-il.Abordant le volet programmation, Adnane Ferdjioui annoncera que “le principe est le même que l’année dernière, 50% programmation algérienne et 50% programmation étrangère. Ici, ce n’est pas comme en France ou ailleurs, on ne mettra pas un groupe pour chauffer la salle et lancer la soirée”. De plus, le programme a été présenté à la fin de l’Aïd-el-Fitr dernier. Ces trois jours de communion jazz offriront des concerts de haute facture, car les groupes qui se succéderont durant ce “meeting jazzy” ont déjà fait leurs preuves, qu’ils soient algériens ou étrangers. Ces concerts (six au total) vont permettre au public découvrir d’autres talents, d’autres noms et surtout une autre approche dans la création jazz. Il y en aura pour tous les goûts ! C’est d’ailleurs ce que promettent les organisateurs. À cet effet, pour la première soirée de cette deuxième édition d’Alger Jazz Meeting, le public aura droit “à une soirée caviar” comme l’a si bien décrite Adnan Ferdjioui. Et pour cause, ce sont les groupes Madar (Algérie) et Mario Canonge Trio (des Antilles), spécialisé dans le jazz caribéen, qui ouvriront le bal de cette joute jazz-fusion. Les deux formations sont versées dans des registres très différents, ,mais qui se rejoignent par la création et la profondeur de la musique interprétée. La deuxième soirée, elle, sera très riche en sonorités, mais surtout 100% algérienne, avec la participation de l’incontournable groupe venu de la ville des Ponts suspendus Sinoudj et l’autre fierté nationale établie en France Fayçal Salhi Quintet. Ces deux formations flirteront avec du jazz, du malouf et de l’oriental. Une soirée dédiée à “la subtilité du jazz avec le raffinement du malouf”. Quant à la clôture, vendredi 4 décembre 2009, on aura droit “à une soirée fondue (comprendre par là le formage)”, dira Rachid Briki de la programmation de l’Oref. Le public pourra apprécier Pascal Schaer Trio, qui nous vient de Suisse, dans ses compositions issues de la pure tradition jazz avec une intrusion ou un souffle suisse, car il y aura le cor des Alpes, sans oublier des touches d’Afrique. Ainsi que Raaga Trio, c’est de l’afro-jazz avec tout ce qu’il contient comme sonorités et musicalité. Amine IDJER Alger Jazz Meeting
A Alger, les patrons français tentent de s'adapter aux nouvelles règles
[ 25/11/09 ] Laurence Parisot était hier à Alger à la tête d'une délégation de chefs d'entreprise français. Elle a évoqué avec le Premier ministre algérien les obstacles rencontrés par plusieurs projets, parmi lesquels ceux de Total et de Saint-Gobain.VERONIQUE LE BILLON, Les Echos De notre envoyée spéciale à Alger.
L'Algérie et la France, toutes deux qualifiées, le même soir, pour la Coupe du monde de football l'an prochain, voient là un symbole utile en temps de refroidissement des relations politiques entre les deux pays.« Nous gagnons ensemble ou en tout cas en même temps »,a lancé Laurence Parisot, en visite hier à Alger, à Hamid Temmar, ministre de l'Industrie et de la Promotion des investissements. La veille au soir, la présidente du Medef avait donné sa feuille de route à la soixantaine de chefs d'entreprise français présents dans la délégation du Medef International.« Je suis venue dire à nos amis notre surprise sur un certain nombre de sujets, mais dire aussi à quel point nous voulons continuer à investir. » « Relocaliser la valeur ajoutée »
Face à la chute des cours du pétrole, qui a divisé ses recettes d'exportation, et à l'envolée de ses importations (en hausse d'un tiers l'an dernier), le gouvernement a adopté une série de mesures destinées à rendre l'économie moins dépendante de son pétrole et de l'extérieur. Le tout sur fond de demande de transferts de technologies et de soutien à la formation.« Nous voulons relocaliser au maximum la valeur ajoutée dans ce pays »,résume Hamid Temmar.« Nous prenons acte de cette stratégie, nous n'avons pas à émettre de jugement mais seulement à nous adapter », est convenue Laurence Parisot. Le marché y oblige : la France reste le premier fournisseur de l'Algérie et celle-ci est son cinquième excédent, à 2 milliards d'euros ces douze derniers mois. Si la France a l'avantage de la langue, d'autres sont aux portes : des délégations patronales sont déjà venues d'Espagne, des Etats-Unis, d'Allemagne s'enquérir des nouvelles règles et la Chine s'impose comme le troisième fournisseur du pays. Les deux parties ont donc cherché hier à mesurer la détermination des uns à investir et la souplesse des autres à interpréter ses textes.« Pour qu'il n'y ait pas d'inquiétude »des investisseurs français, Laurence Parisot a surtout fait valoir au Premier ministre« qu'il fallait peut-être que deux ou trois grands dossiers bloqués se concluent ». Cela concerne deux verreries rachetées par Saint-Gobain, mais surtout le projet pétrochimique de Total de plusieurs milliards de dollars pour lequel, souligne Francis Raatz, l'un de ses responsables,« sans aménagement, ce sera très difficile ».Total, qui n'est pas fermé à ce que son partenaire (Sonatrach) soit majoritaire, proteste contre l'obligation de réinvestir les exemptions de TVA accordées et celle de se financer en dinars (sans couverture de change). Les autres entreprises françaises vont tenter de s'adapter. Stéphane Galoustian, directeur général de Renault en Algérie, juge que la suppression du crédit à la consommation a fait plonger le marché des ventes de voitures d'un quart, dans l'attente de solution alternative. Un manque à gagner aussi pour BNP Paribas, dont la filiale de crédit à la consommation Cetelem emploie une centaine de salariés en Algérie.« Il nous reste l'encours à gérer », relativise Laurent Dupuch, son directeur général à Alger. Visiblement, le potentiel de l'Algérie reste supérieur aux contraintes.« Le problème est de rapatrier l'argent en France, mais en France le problème, c'est d'en gagner. Alors patience et persévérance », juge Rodrigue Lescaillet, président de Ramery, une entreprise de BTP. Poussée par l'Elysée à venir à Alger, alors que les réunions à haut niveau sont gelées depuis des mois, Laurence Parisot a aussi fait passer le message de l'intérêt d'une nouvelle rencontre entre Nicolas Sarkozy et Abdelaziz Bouteflika.
Régions : L'ARE, en plein coeur des débats de Copenhague, lance son "Action Thank" [Fenêtre sur l'Europe] L'Assemblée des Régions d'Europe (ARE) tient depuis ce matin son assemblée générale sur le site de GE Energy à Belfort. Le thème de l'"Energie et des régions" sera le thème principal de cette assemblée, dernier grand évènement avant le sommet de Copenhague. Dans une interview vidéo donnée à Fenêtre sur l'Europe (http://www.fenetreeurope.com/), la première présidente élue de l'ARE, Michèle Sabban, présente l'institution qu'elle dirige, mettant l'accent sur le rôle que les régions veulent jouer en matière de développement des énergies renouveleables. Elle veut lancer, non un "Think thank", mais une "Action thank" pour marquer la volonté d'agir des régions dans ce domaine. Une volonté qui s'inscrit, notamment, dans le cadre du partenariat que l'ARE a conclu avec GE-Energy.Pour plus d'information :http://www.aer.eu/http://www.ge.com/
Sommet de Copenhague : Le Parlement européen définit un nouveau mandat pour l'Europe [Fenêtre sur l'Europe] A deux semaines de l'ouverture du Sommet de Copenhague sur le climat, le Parlement européen a adopté hier à une écrasante majorité une résolution sur le sujet dont l'ambition tranche avec les positions dangereusement frileuses du Conseil. Le Parlement européen a adopté le seul mandat de négociation compatible avec la science et la responsabilité de l'Union européenne. Sandrine Bélier, députée européenne Europe Ecologie, membre de la Commission Environnement explique que : "Dans cette résolution, le Parlement a renforcé l'objectif d'une réduction des émissions européennes de 30% d'ici à 2020 par rapport à 1990. C'est là un signe d'espoir qui ouvre la voie à un objectif plus ambitieux, bien plus conforme aux recommandations des scientifiques que la position des chefs d'Etat européens qui hésitent encore à prendre un objectif de plus de 20%. Si les négociateurs européens suivent la résolution du Parlement, qui rappelle en outre l'importance d'obtenir un accord juridiquement contraignant à Copenhague, éviter un réchauffement climatique de plus de 2°C est encore possible."Yannick Jadot, député européen Europe Ecologie, membre de la Commission Industrie, Recherche et Energie, ajoute, quant à lui, que: "Les parlementaires demandent aujourd'hui aux chefs d'Etat européens, et en particulier à la France et à l'Allemagne, de mettre un terme à leur jeu de poker menteur sur la question cruciale du soutien financier à apporter aux pays en développement pour les aider à faire face au péril climatique. Ils se sont prononcés en faveur d'un soutien européen immédiat de plusieurs milliards d'euros par an, et augmentant jusqu'à au moins 30 milliards en 2020. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel militent quant à eux pour ne mettre aucun chiffre précis sur la table des négociations avant le Sommet de Copenhague."Pour les deux eurodéputés "le Parlement européen assume véritablement ses responsabilités et choisit la cohérence avec la science et avec nos responsabilités, y compris vis-à-vis des pays du Sud. Le message des parlementaires est clair et explicite: le mandat de négociation européen doit évoluer. Il doit permettre à l'Europe d'être à la hauteur de ses responsabilités et y compris d'engager une sortie de crise durable. Etre ambitieux pour le climat, c'est aussi sortir de la crise. Les chefs d'Etat européens doivent maintenant impérativement agir à la hauteur de leur responsabilité et augmenter l'ambition de leurs positions qui, aujourd'hui conduiraient à un réchauffement inacceptable de 4 à 5°C. C'est aussi la condition pour débloquer les négociations à Copenhague."
L'heure est à la consolidation dans le petit monde des petites annonces. Pionnier des réseaux sociaux professionnels en France, Viadeo annonce un accord stratégique avec l'Apec, un site mettant l'accent sur l'emploi des cadres.L'alliance, qui sera effective en janvier, consistera à la reprise d'informations Viadeo sur le site de l'Apec, à la création d'une communauté Apec sur le site Viadeo mais surtout à la double publication des offres d'emploi sur ces deux sites, revendiquant 38 millions de visites par an pour l'Apec et plus de 25 millions de membres pour Viadeo."L'alliance de l'Apec et de Viadeo, c'est la mise en commun de l'expertise de deux incontournables dans leur secteur, qui regroupent à eux deux la quasi-totalité des acteurs du marché de l'emploi – cadres et entreprises" indique Dan Serfaty, Président et co-fondateur de Viadeo.Une alliance qui devra néanmoins faire face à celle de Societe.com (groupe Adverline), un pionnier de l'information sur les entreprises, et de CadrEmploi.fr, bras armé d'Aden Classified (Groupe LeFigaro) dans l'emploi des cadres.Concrètement, les 1,6 millions de visiteurs uniques de Société.com peuvent désormais consulter les milliers d'offres d'emploi de CadrEmploi.fr mais également déposer un curriculum vitae."Le nouveau service Emploi de societe.com marque une étape supplémentaire dans notre volonté d'intégrer une gamme complète de services pratiques destinés à tous les actifs et à toutes les entreprises." explique Marc Wacongne, président de Societe.com.Des accords qui interviennent en tout cas dans un contexte de crise économique. Selon une récente étude de l'Apec, les offres d'emploi à destination des cadres seraient en baisse de plus de 21% cette année.
je suis passionné par l'Algerie communiquer expliquer asssister les entreprises locales et les entreprises européennes interessées par le marché Algerien sont mes devises.Vous êtes une entreprise qui recherchez des distributeurs en Algérie,vous souhaitez connaître les particularités du marché algérien,P.Leberrigaud Freelance sera en mesure de vous donner toutes les informations économiques développer vos activités sur le territoire algérien.établir un partenariat avec les pmi pme algeriennes et françaises très étroites ,pour les 20 années à venir nous devons travailler ensemble, pour créer des centres d'interets communs, pour les petites et moyennes entreprises tel O6 16 52 52 46