PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
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L'intranet est un réseau informatique utilisé à l'intérieur d'une entreprise ou de toute autre entité organisationnelle utilisant les techniques de communication d'internet (IP, serveurs HTT). Dans les grandes entreprises, l'intranet fait l'objet d'une gouvernance particulière en raison de sa pénétration dans l'ensemble des rouages des organisations. Les grands chantiers de l'intranetisation des entreprises sont : L'accessibilité des contenus et services L'intégration des ressources La rationalisation des infrastructures. Le concept d'intranet rejoint de plus en plus les projets de Poste de travail. Pour répondre aux besoins des utilisateurs dans leurs situations de travail professionnelles, l'intranet doit être conçu selon trois principes fondamentaux: Toutes les ressources informatiques doivent être référencées et rendues accessibles aux ayants-droit à partir d'un serveur Web ; chaque ressource doit être associée à un groupe d'utilisateurs habilités d'une part et à un profil d'intérêt d'autre part Tout utilisateur doit être identifié et authentifié dans un seul référentiel pour l'accès à l'ensemble des ressources ; dès l'authentification assurée, l'intranet doit être en mesure de propager la session de l'utilisateur pendant toute son activité sans qu'il ait besoin de s'identifier à nouveau Des mécanismes de mises en avant (profiling) et d'alertes doivent être mises en place pour pousser l'information pertinente vers l'utilisateur et rendre ainsi plus efficace l'utilisation des ressources. Les projets intranet sont devenus au fil du temps de véritables projets de systèmes d'information et plus seulement d'outils de communication interne.
De notre envoyée spéciale à Ghardaia, Nassima Bensalem Ghardaïa, ville du M'zab, ne cessera jamais d'étonner le commun des mortels. Oasis qui se détache du désert, cette cité aux multiples visages est le berceau d'une civilisation ancestrale. Des atouts qui font de cette ville une destination touristique par excellence. Joyau du M'zab, Ghardaïa jouit d'impressionnants atouts qui l'on transformée en un lieu de pèlerinage pour les touristes étrangers qui veulent découvrir son architecture exceptionnelle et particulière des cités de la vallée. Mis à part sa particularité architecturale, son paysage émouvant, Ghardaïa recèle une grande richesse artisanale et traditionnelle qui représente une prépondérance tout aussi particulière, le tissage, la dinanderie d'art, la vannerie, la poterie, et la tapisserie qui est mise en valeur lors de chaque fête nationale du tapis. La vallée du M'zab, Metlili, El Menea, Zelfana, Beni Izguen, El Atteuf, Guerrara et Berriane… sont des villes qui forment une pentapole abritant des potentialités touristiques culturelles, thermales, et artisanales qui peuvent favoriser et promouvoir le tourisme culturel et de découverte, le tourisme thermal, le tourisme climatique, le tourisme de sport et de loisirs, le tourisme religieux, le tourisme scientifique et d'affaires. Ghardaïa c'est aussi une richesse en terme de faune et flore ; elle compte toute une variété animalière telle que le fennec, le renard, les gazelles, les vipères et le chacal. Le coté flore est très diversifié ; il est constitué particulièrement de palmiers dattiers. Mais le volet artisanat accapare la part du lion ; Ghardaïa compte en effet 31 chambres d'artisanat et de métiers, qui proposent toute une panoplie d'objets artisanaux, à savoir le fameux tapis fait de fil de laine ; un vrai chef-d'œuvre exécuté de manière différente, chaque tapis a une originalité. Tapis ras dit "Regma", autre "Nila" appelé communément "Gandoura Mozabite" ou encore tapis haute laine dit "du banc". La tapisserie figure parmi les activités artisanales essentielles à la vie citadine et agricole de la région ; les Mozabites excellent donc dans la production de ce produit. Cette tradition artisanale demeure l'un des meilleurs moyens d'expression artistique de la vie féminine au M'zab. Le tracé original du tapis, qui emploie une symbolique spéciale véhiculera le substrat socioculturel et historique de la région. Le cuir est très utilisé à Ghardaïa dans la confection de tapis, de mules, de récipients de refroidissement d'eau "Guerba" ou "Ajedid", "Azgaou" ou "Delwa". On peut trouver aussi des chaussures de modèles ancestraux, souliers de femmes dits "Telsana", des gaines de fusils, sellerie, gourdins, épées, et dagues. La production de fusils, pistolets et tremblons à poudre a aussi introduit la technique de réalisation de la poudre noire ; ces armes sont utilisées comme armes d'apparat dans les fantasias. Les souks à Ghardaïa proposent des objets fascinants faits à la main minutieusement, de vrais objets d'art, très prisés par les touristes étrangers et même nationaux. Ghardaïa est réputée par son commerce qui fait d'elle un pôle de l'industrie. Ghardaïa, un spectacle admirable qui envoûte les touristes Ghardaïa a toujours attiré les touristes étrangers fascinés par son paysage envoûtant, nul ne peut être indiffèrent. Ces palmeraies font d'elle un musée à ciel ouvert. Les touristes étrangers viennent souvent ; passer le jour de l'an, les congés de Noël et de Pâques. Cette période est connue pour le flux de touristes européens qui ont une seule envie, découvrir le désert algérien plus important par son immensité et son panorama. Les cités ancestrales au nombre de sept, un peu comme les sept merveilles du monde, constituent une dignité pour Ghardaïa la mystérieuse ; ces Ksours appelés "Ighrmen" en mozabite sont très individualisés par leur harmonie architecturale, par le choix des couleurs continuent, de nos jours, de faire l'objet de beaucoup d'admirations des visiteurs étrangers, ces cités féeriques ont attiré dans le passé bon nombre d'architecte de renom tels que Le Corbisier, Ravereau, Pouillon… Le M'zab est aussi réputé pour ses nombreuses palmeraies soigneusement entretenues qui servent de lieux de retraite durant la saison chaude. Situées à quelques kilomètres des Ksours, elle comportent de nombreux ouvrages hydrauliques, barrages d'absorption, galeries souterraines et puits ; ensemble ils forment ce système ingénieux d'un partage équitable des eaux universellement connu. Les cités ancestrales ainsi que la vallée du M'zab, sont classées patrimoine culturel universel par l'Unesco en 1982. La pentapole : Mecque des architectes En sortant de la cité de Ghardaïa par la porte ouest, une vue panoramique de la cité s'offre aux visiteurs et d'après la légende, Cheikh Baba Ould Jema en remontant la vallée du M'zab aperçut une lueur sur ce col. En s'approchant, il trouva une femme de nom de Daya, habitant une grotte. Par la suite il épousa cette femme qu'on nomma plus tard Lalla Sahla. Plusieurs versions de la dénomination de la cité sont données par les historiens. Toutefois, d'après Cheikh Tfeych, le nom de la cité est lié à la grotte de Daya qui veut dire en arabe Ghar-Daya. Le souk de Ghardaïa est le plus grand de toute la région, il est entouré d'arcades protégeant des entrées de magasins en grande majorité de produits artisanaux. La placette est occupée le vendredi par des forains venant de tout le pays. Les rues dans la cité, comme dans toute la pentapole, sont en forme de pyramide et ce, pour des raisons de défense et aussi pour permettre à l'air frais venant du bas de la cité de rafraîchir les maisons. Une architecture qui a suscité un intérêt outremer tel que Ghardaïa a depuis des décades été surnommée la Mecque des architectes. La palmeraie de Ghardaïa comme toutes les palmeraies de la wilaya est constituée d'ensemble de vergers privés ou l'on trouve divers arbres fruitiers, en particulier des orangers, des citronniers, des grenadiers, des figuiers… La particularité de la palmeraie de Ghardaïa est sa rive gauche, partie la plus importante, dotée d'un système complet d'irrigation des eaux. Beni Izguen est l'une des cités de Ghardaïa, sa dénomination vient du fait que les premiers habitants de cette cité étaient les Ouled Annane dont l'un de leurs ancêtres s'appelait Izguen. Beni Izguen gardé jusqu'à nos jours son aspect architectural initial. On peut dire que c'est la cité la plus conservatrice de la vallée. La cité comporte quatre portes principales et des portes secondaires dites "Kharjates". Elle est entourée de tous les côtés d'un mur d'enceinte avec des bordjs à différents endroits. En sortant de la cité de Beni Izguen vers le nord est sur le flanc opposé de la vallée se trouve la cité de Mélika. Les rues sont en forme de pyramide ; la cité abrite plusieurs sites anciens dont le plus connu reste le mausolée de Cheikh Sidi Aïssa. Le visiteur peut admirer le minaret millénaire qui se dresse au milieu de la mosquée de la cité. L'Oasis de Metlili fût le berceau des Chaâmba, tribus Hilaliennes des Béni Hamyan, installées dans ces régions aux environs du 9e siècle. Les Chambas étaient surtout des éleveurs qui sillonnaient les pâturages entre Brezina et l'aval de l'oued Metlili. Dans cette vallée coule une source d'eau potable et une végétation importante. En allant encore plus loin vers l'Ouest à travers le désert rocailleux, le visiteur peut trouver le lac Mahroura, grande crevasse remplie d'eau lors des crues. Pour découvrir cette cité antique en toute sérénité, le visiteur peut faire appel aux nombreuses agences de voyage. Ces derrières proposent pour l'hébergement des maisons traditionnelles, des kheimas sahariennes et pour plus de confort les touristes peuvent descendre aux hôtels de la ville à savoir l'hôtel El Djanoub, le M'zab et les Rostomides… La majestueuse Ghardaïa ne pourra jamais être découverte à travers des écrits ou des paroles, l'idéal est de se déplacer et de constater de visu la magie du site qui vous ensorcelle toute votre vie.
Catherine Ashton, une proche de Tony Blair novice en matière de diplomatie Catherine Ashton est une quasi inconnue dans son pays, comme en Europe. Elle n'a jamais été ni élue ni ministre. Sa nomination au poste de haut représentant pour les affaires étrangères était loin de paraître évidente. A 53 ans, Mme Ashton ne dispose en effet que d'une expérience limitée en matière diplomatique. Mais elle a pour elle d'être une femme et de centre gauche, deux critères qui avaient leur importance dans la nouvelle organisation de l'Europe. "Jugez-moi sur ce que je ferai", a lancé, jeudi soir, la nouvelle patronne de la diplomatie européenne. Lorsque, en octobre 2008, Gordon Brown, le premier ministre britannique, a rappelé à ses côtés Peter Mandelson, le choix de Mme Ashton pour lui succéder au poste de commissaire européen au commerce avait déjà suscité l'étonnement, car elle ne s'y connaissait pas dans ce domaine.
En un an, Mme Ashton a fait sa place à Bruxelles. Son principal, et quasi seul, fait d'arme est d'avoir paraphé, fin septembre, un accord de libre-échange avec la Corée du Sud. "Toujours affable et souriante, elle soigne le contact humain et sait écouter", dit l'un de ses proches. "Elle ne cherche pas à passer en force, contrairement à son prédécesseur, Peter Mandelson", note un de ses collègues. En tant que vice-présidente de la Commission, Mme Ashton aura la lourde tâche de coordonner les commissaires associés de près ou de loin aux relations extérieures (commerce, développement, voisinage). Elle présidera les réunions des ministres des affaires étrangères et elle sera chargée de mettre en place le service diplomatique européen, appelé à devenir l'un des plus importants du monde. Ces dix dernières années, à sa manière discrète, Mme Ashton n'a jamais été très loin du pouvoir politique. "Cathy était dans les réseaux de Blair très tôt. Elle l'a aidé quand il a créé le New Labour", explique Denis MacShane, ancien ministre aux affaires européennes de Tony Blair. En 1999, M. Blair, alors premier ministre, la nomme à la Chambre des Lords. Cela lui permet par la suite de devenir sous-secrétaire d'Etat puisqu'au Royaume-Uni, on ne peut être membre de l'exécutif sans avoir un siège à Westminster. Si elle avait voulu être ministre de Tony Blair, la baronne Catherine Ashton of Upholland aurait dû passer l'épreuve des urnes. Elle n'a jamais tenté l'aventure. Economiste et engagée Pendant ces années-là, elle s'est surtout consacrée à des questions d'éducation, de promotion de la diversité, de santé et de libertés publiques, sujets auxquels elle s'est intéressée dès le début de sa carrière. Après des études d'économie et deux ans au sein d'une association de lutte contre le nucléaire, la jeune femme a dirigé pendant six ans une oeuvre caritative du prince Charles, qui mobilise les entreprises pour promouvoir des actions sociales. Proche de M. Blair, Lady Ashton l'est moins de M. Brown. Pourtant, c'est ce dernier qui lui a ouvert la voie européenne en la nommant présidente de la Chambre des Lords, en 2007. Elle avait pour mission de s'assurer que ses pairs adoptent le traité de Lisbonne. "Elle a été le meilleur président de la Chambre des Lords que le Labour ait jamais eu. Et quand on réussit à ce poste, il n'y a aucune raison de rencontrer des difficultés avec des ministres des affaires étrangères", juge M. MacShane. Virginie Malingre et Phillipe Ricard
Catherine Margaret Ashton, Baroness Ashton of Upholland, PC (born 20 March 1956) is the EU's first High Representative of the European Union for Foreign Affairs and Security Policy. She was chosen as Europe's foreign minister at a summit of the 27 EU leaders in Brussels on 19 November 2009, which also nominated Belgium's prime minister Herman Van Rompuy to the post of President of the European Council. Catherine Ashton's appointment still needs the approval of the European Parliament. A British Labour politician, Ashton was appointed a life peer in 1999 by the Labour government and went on to hold junior ministries in two departments. She was later appointed Leader of the House of Lords, and in that role she was instrumental in steering the Lisbon Treaty through Britain's Upper House. Subsequently, she became Britain's EU Commissioner, where she held the Trade portfolio
Augmenter la production d'énergies renouvelables générées à partir de déchet
Groupe industriel diversifié classé au Fortune 100, leader dans les systèmes de haute technologie, Honeywell a été choisi par Valorly de ses produits de contrôle des processus. Valorly est un département de l'entreprise française Suez Environnement, dont la mission essentielle est d'apporter l'aide nécessaire à l'optimisation des apports d'énergie thermale et d'énergie électrique, générées à partir de déchets ménagers. Cet apport énergétique permettra à Valorly de se conformer aux exigences de l'Union Européenne concernant le transport et l'environnement à l'horizon 2020. Le projet consiste en la migration des processus existants de Valorly vers le système Experion® Process Knowledge System (PKS) de Honeywell, et sera installé au niveau du site de production de Rillieux-la-Pape de Valorly. Les énergies renouvelables sont aujourd'hui une priorité dans l'agenda de l'Union européenne, suite notamment à l'appel pour une consommation d'énergies renouvelables à hauteur d'au moins 20% d'ici 2020. L'UE a mis l'accent sur les technologies de pointe comme moyen d'encourager l'innovation et ainsi rendre plus compétitif le secteur des énergies propres et des technologies industrielles. Le rendement énergétique et les sources d'énergies renouvelables constituent après tout un investissement des plus rentables. Des entreprises telles que Valorly ne cessent de se mobiliser dans ce sens. Selon Frost & Sullivan, l'Europe dispose actuellement du plus grand marché d'énergie issue de l'utilisation de déchets, avec 429 sites ayant la capacité de générer une rente de pas moins de 3, 10 milliards d'Euros (2008)[i]. L'Experion de Honeywell sera utilisé pour le contrôle du système d'incinération de Valorly, qui transforme les déchets en énergie électrique et en énergie thermale. L'incinération de 150,000 tonnes (2300 kcal/kg comme valeur calorifique) par an génère 36,000 MWh d'énergie électrique - assez pour répondre aux besoins de 16,500 maisonnées; et 94,000 MWh d'énergie thermale - ce qui représente assez d'énergie pour 30,000 habitants. L'Experion permettra de rationaliser les processus de production en unifiant les process, la production et la gestion des affaires. Le système liera entre eux des sous-systèmes critiques, aussi bien des unités de processus que des systèmes de sécurité, tout en délivrant des informations précises directement aux opérateurs pour une meilleure prise de décision au niveau des centres de contrôle. La flexibilité d'Experion permet aux opérateurs de modifier les systèmes selon les exigences du processus, ce qui permettra une amélioration constante de la production à tous les niveaux. Honeywell fournira également un pack comprenant assistance et appui technique pour une durée de cinq ans. " La proposition de Honeywell était la solution la plus appropriée vu la lenteur et l'instabilité de nos systèmes de contrôle précédents, mais sans la nécessité de bouleverser complètement notre ingénierie, " a déclaré Gérard Pouget, directeur de site, Valorly. " L'Experion devra rendre notre intervention plus efficace, et de par sa flexibilité nous permettra des migrations de technologies de manière périodique, ce que nous ne pouvions faire avant. Nous avons également été rassurés par le package de maintenance, pour le moins complet, assuré par Honeywell et qui permettra de sauvegarder notre investissement. " " Le site de Valorly est un parfait exemple de ce que peuvent faire les compagnies européennes pour s'adapter aux exigences et autres réglementations environnementales, et ce en générant des énergies propres, " a ajouté Chris Dartnell, Directeur General régional pour l'Europe de l'Ouest, Honeywell Process Solutions. " Avec l'installation d'Experion, Valorly pourra transformer les déchets en ressources valables et s'en servir pour produire de l'électricité, du combustible et du chauffage. Nous sommes ravis qu'Experion puisse aider les entreprises à être plus efficaces et performantes sur le plan énergétique. " Pour rappel, Honeywell offre à ses clients dans le monde entier des produits et services pour l'aéronautique, des systèmes de contrôle pour le bâtiment et l'industrie, des produits pour l'automobile, des turbocompresseurs ainsi que des matériaux évolués.Le siège du groupe est basé à Morristown, dans le New-Jersey, aux Etats-Unis. D.T
Droits de l'enfant : Les villes européennes du "Club de Strasbourg" se mobilisent [Fenêtre sur l'Europe] Dans le cadre de son programme dédié au 20ème anniversaire de la Convention relative aux Droits de l’Enfant, la Ville de Strasbourg a réuni les 17 et 18 novembre 2009 ses villes partenaires en Europe pour débattre avec elles de la place des enfants dans la mise en œuvre des politiques publiques locales. Les représentants de Cracovie et Katowice (Pologne), de Stara Zagora et Varna(Bulgarie), de Bratislava (Slovaquie), de Ljubljana (Slovénie), de Debrecen (Hongrie), de Split (Croatie) et de Iasi (Roumanie) ont participé activement à ces échanges auxquels a également contribué la Ville de Stuttgart, jumelée avec Strasbourg depuis plus de 45 ans.Cette rencontre, organisée en partenariat avec le Conseil de l’Europe, a permis d’inscrire les Droits de l’Enfant au cœur des préoccupations communes et d’identifier des pistes de coopération concrètes pour l’avenir. Fortes de leurs convergences politiques, toutes les villes présentes ont ainsi exprimé leur volonté de porter leur candidature pour l’obtention du label « Ville amie des enfants » décerné par UNICEF et de poursuivre l’échange d’expériences au sein d’une commission nouvellement créée, chargée d’élaborer un projet de coopération européen bénéficiant du soutien de l’Union européenne.Le « Club de Strasbourg », initié en 2003, se compose aujourd’hui de 38 villes des nouveaux Etats membres de l’Union européenne et s’attache à traduire les valeurs fondamentales de l’Europe - la paix, la démocratie et les Droits de l’Homme - dans les actions politiques menées à l’échelle municipale et de contribuer ainsi au renforcement d’une identité européenne partagée par tous.
L'UE encourage les partenariats public-privé [Fenêtre sur l'Europe] La Commission européenne invite les gouvernements et les entreprises, touchés par l'effondrement du crédit, à unir leurs forces après la crise pour améliorer les services publics. Dans sa communication sur les partenariats public-privé (PPP) présentée le 19 novembre, l'exécutif européen annonce pour 2010 des changements législatifs pour faciliter la collaboration entre pouvoirs publics et entreprises, y compris lors de demandes conjointes de fonds européens.
je suis passionné par l'Algerie communiquer expliquer asssister les entreprises locales et les entreprises européennes interessées par le marché Algerien sont mes devises.Vous êtes une entreprise qui recherchez des distributeurs en Algérie,vous souhaitez connaître les particularités du marché algérien,P.Leberrigaud Freelance sera en mesure de vous donner toutes les informations économiques développer vos activités sur le territoire algérien.établir un partenariat avec les pmi pme algeriennes et françaises très étroites ,pour les 20 années à venir nous devons travailler ensemble, pour créer des centres d'interets communs, pour les petites et moyennes entreprises tel O6 16 52 52 46