阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Thursday, November 05, 2009

Madame Vaira Vīķe-Freiberga Un parcours au service de la science



Elle enseigne à l'Université de Montréal en qualité de professeur de psychologie de 1965 à 1998. Les matières qu'elle enseigne sont la psychopharmacologie, la psycholinguistique, les théories scientifiques, les méthodes expérimentales, le langage et le processus cognitif. Durant cette période, elle a été membre et dirigeante de nombreux comités canadiens académiques, institutionnels et gouvernementaux, tant disciplinaires qu’interdisciplinaires, ainsi que d’organisations scientifiques nationales et internationales, où elle a acquis une expérience administrative considérable. Elle est titulaire de nombreux prix et distinctions honorifiques pour ses travaux dans le domaine des sciences humaines et sociales, dont la Médaille Pierre-Chauveau (1995) ainsi que la prestigieuse Bourse Killam (1993).
En même temps, elle poursuit des recherches sur la sémiotique, la poétique et la structure compositionnelle des textes de chansons folkloriques lettonnes (Dainas.) Durant cette période, elle est devenue l’auteur de sept livres et d’environ 160 articles ou chapitres de livres et au-delà de 250 discours ou communications scientifiques ou générales ­- publiés en anglais, français ou letton. Elle a livré de nombreuses entrevues à la radio‚ à la télévision et dans la presse en langues différentes.
En 1998, Vaira Vīķe-Freiberga retourne en Lettonie pour diriger l'Institut de Lettonie, une organisation visant à promouvoir le pays.

Madame Vaira Vīķe-Freiberga



Vaira Vīķe-Freiberga (1er décembre 1937 à Rīga) est une femme politique lettonne et européenne. Elle fut présidente de la Républiquede Lettonie de 1999 à 2007, réélue en 2003. Elle a contribué à enraciner la démocratie au sein de son pays et s'est engagée fermement en faveur de l'intégration européenne complète, rapide et exemplaire de la Lettonie au sein de l'Union européenne. En décembre 2007, les chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne la nomment vice-présidente du groupe de réflexion sur l'avenir de l'Europe 2020-2030. Ce groupe doit proposer des recommandations pour l'avenir du projet européen à l'horizon 2020 dans le cadre institutionnel du traité de Lisbonne lors d'un Conseil européen extraordinaire qui se tiendra sous présidence espagnole au premier semestre 2010.
En 2005, elle est classée comme la 48e femme la plus puissante au monde par le magazine Forbes

Ses parents sont des réfugiés de la Seconde Guerre mondiale. Fuyant l’occupation soviétique, sa famille quitte la Lettonie le 1er janvier 1945, et ils deviennent des réfugiés en Allemagne. Ils vivent ensuite dans différents pays : Allemagne, Maroc et Canada. Vaira Vīķe commence ses études à Daourat du nom d'un barrage en construction au Maroc sous Protectorat Français. Son père y avait trouvé un poste sur le chantier. Après l'école primaire de Daourat, elle rejoindra le Collège de Jeunes Filles Mers-Sultan à Casablanca, actuellement lycée "El Khansaâ" du nom d'une très célèbre poétesse arabe. C'est au sein de cet établissement que l'ex-présidente effectuera ses études secondaires de 1950 à 1954. Avec le letton et l'allemand, le français devient sa "troisième langue maternelle" . L'enseignement de la culture et de la langue française qu'elle y a reçu ainsi que la culture méditerranéenne la marquent profondément et contribuent à développer chez elle une empathie pour la diversité culturelle qui sera au cœur de sa réussite politique..

Âgée de 16 ans, en 1954 elle suit sa famille au Canada où elle est brièvement employée de banque avant de suivre des études supérieures. Elle est diplômée de l'Université de Toronto. Durant ses études elle travaille comme enseignante dans une école privée de jeunes filles et traductrice d’espagnol, puis prend un poste à temps plein de psychologue-clinicienne à l’Hôpital psychiatrique de Toronto (1960–61). Elle reprend ses études à l'Université McGill et obtient un doctorat en psychologie (1965).

Disney environnement





Disney a annoncé mardi un investissement de près de 7 millions de dollars dans des projets de conservation de forêts en Amazonie, au Congo et aux États-Unis.
Chaque année, 130.000 km2 de forêts disparaissent à travers le monde, soit une superficie équivalente à 10 fois la région Ile-de-France.
Les incendies et le déboisement des forêts tropicales sont responsables de près de 20% des émissions de gaz à effet de serre - soit plus que les émissions cumulées des moyens de transports en service sur la planète.Selon Disney, ce programme de préservation des forêts doit être considéré comme un projet pilote qui pourra être étendu dans les années à venir.
Depuis l'année dernière, Disney s'est également engagé à planter près de 3 millions d'arbres dans les forêts tropicales - façade Atlantique - du Brésil et dans des zones ravagées par le feu sur les collines environnantes de Los Angeles.Dans le cadre d'un programme interne visant à réduire son impact sur les écosystèmes, le groupe de divertissement a annoncé en mars dernier vouloir réduire d'ici à 2012 la moitié de ses émissions de carbone provenant des combustibles fossiles et réaliser à terme "zéro émission" sur l'ensemble de ses sites.

Parlement européen Crise financière



Parlement européen : Première réunion de la commission « Crise financière »
[Fenêtre sur l'Europe]
La commission spéciale « Crise financière » du Parlement européen prévient qu'une nouvelle crise se prépare.
Lors de sa première réunion le 4 novembre, la plupart des députés ont estimé que la commission spéciale, chargée pendant une grosse année d'étudier les causes et les conséquences de la crise, devrait aller plus loin et suggérer des actions sur le long terme.

Energie : L'Union européenne ACP



Energie : L'Union européenne veut aider l'accès à l'énergie dans les pays ACP
[Fenêtre sur l'Europe]
L'Union européenne accorde une aide de 200 millions d'euroes pour améliorer l'accès à l'énergie dans les pays ACP
La Commission européenne a annoncé, hier, le lancement de la deuxième phase de la Facilité ACP-UE pour l'énergie financée sur le 10 e Fonds européen de développement (FED) pour la période 2009-2013.Après une première phase de mise en œuvre réussie, l'Union européenne et le Groupe des États ACP sont convenus de consacrer 200 millions d'EUR pour financer la poursuite des activités destinées à améliorer l'accès des populations pauvres à des services énergétiques compatibles avec le développement durable et peu coûteux, ainsi que de contribuer à la lutte contre le changement climatique en s'efforçant de trouver des solutions qui privilégient les énergies renouvelables et de prendre des mesures d'efficacité énergétique.Dans la plupart des pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, seuls 10 % de la population rurale ont accès à des services énergétiques modernes et compatibles avec le développement durable. Par ailleurs, l'utilisation de combustibles traditionnels, qui provoquent une pollution de l'air à l'intérieur des bâtiments, peut entraîner des problèmes de santé et des décès. Elle est également à l'origine d'une dégradation de l'environnement à cause du déboisement dû à une mauvaise exploitation des ressources naturelles utilisées pour ces combustibles.La nouvelle Facilité pour l'énergie s'attaque à ces problèmes en cofinançant des projets destinés à améliorer l'accès des populations rurales pauvres des pays ACP à des services énergétiques de meilleure qualité. Dans le cadre de la lutte contre le changement climatique, elle accordera la priorité aux projets qui favorisent l'utilisation de sources d'énergie renouvelable, telles que les systèmes solaires, les parcs éoliens, l'énergie hydraulique, la biomasse (biocarburants et biogaz) et les systèmes géothermiques, ainsi que l'efficacité énergétique dans les bâtiments publics et privés, par exemple en encourageant le remplacement des ampoules énergivores par des ampoules plus performantes.Créée en 2004, la Facilité pour l'énergie est un instrument de financement pour la mise en œuvre de l'initiative de l'Union européenne en faveur de l'énergie pour l'éradication de la pauvreté et le développement durable (EUEI). Lancée en 2002 lors du Sommet mondial sur le développement durable, qui s'est tenu à Johannesburg, cette initiative a confirmé l'attachement de l'UE à la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement. La Facilité pour l'énergie est également un instrument de mise en œuvre du partenariat stratégique UE-Afrique dans le secteur de l'énergie, qui s'inscrit dans la stratégie commune UE-Afrique et le plan d'action adoptés à Lisbonne en décembre 2007.

Wednesday, November 04, 2009

Réchauffement climatique



Réchauffement climatique : l’Afrique met les pays riches sous pression
Les pays industrialisés doivent consentir à réduire davantage leurs émissions de gaz à effet de serre selon le continent
Les délégués africains ont décidé mardi soir de reprendre part aux négociations de Barcelone sur le climat, après avoir boycotté les débats lundi pour obliger les pays riches à préciser leurs engagements dans la lutte contre le réchauffement climatique. L’Afrique souhaite que les pays développés proposent des objectifs plus ambitieux, en ce qui concerne la réduction de leur émission de gaz à effet de serre. Les discussions de Barcelone qui se termineront vendredi préparent le sommet mondial sur le climat, prévu en décembre à Copenhague la capitale danoise

Mercredi 4 novembre 2009, par René Dassié
A Barcelone, où se tient depuis lundi le dernier round des négociations préparatoires au sommet de Copenhague sur le climat, l’Afrique multiplie les pressions en vue d’obtenir des pays riches, qu’ils s’engagent à combattre plus efficacement le réchauffement climatique. Les délégués africains ont ainsi suspendu lundi soir leur participation aux discussions, accusant ceux des pays industrialisés de ne pas prendre les débats avec tout le sérieux qu’imposent la gravité et l’urgence du sujet.
C’est le niveau de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) auquel les pays riches s’engageront, qui ne satisfait pas les pays africains. Ceux-ci exigent en effet que les pays développés acceptent de réduire de 40% leur émission de GES par rapport à 1990, d’ici 2020. A l’opposé, les pays riches n’ont jusqu’ici proposé qu’un taux compris entre 11 et 15%.
L’Afrique principale victime du réchauffement climatique
Pour appuyer leurs exigences, les Etats africains, auxquels se sont joints d’autres pays en développement à l’instar de la Bolivie et du Venezuela, mettent en avant l’ampleur des dégâts causés sur le continent par le réchauffement climatique. Des dégâts dont la responsabilité incombe principalement aux pays du Nord. Alors que le continent produit à peine 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, il est l’une des régions du monde les plus exposées aux effets néfastes du réchauffement climatique. Les dérèglements climatiques causeront d’importantes pénuries d’eau et affectera les récoltes. Ils provoqueront l’extension de la désertification. « En Afrique, des gens meurent maintenant », déplorait mardi Kemal Djemouai, président du groupe africain.
Mardi soir, les délégués africains ont repris part aux discussions, après avoir obtenu qu’au moins 60% du temps restant soit consacré aux discussions sur les chiffres. La conférence de Copenhague se tiendra du 7 au 18 décembre prochain. Elle devrait déboucher sur la conclusion d’un nouvel accord climatique.
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Une femme présidente du conseil européen


Rue sésame - 40e anniversaire Google



1 rue Sésame (ou Bonjour Sésame, ou la Rue Sésame, en anglais Sesame Street) est une émission de télévision éducative pour les jeunes enfants, créée le 4 novembre 1969, qui a été conçue aux Etats-Unis par Jim Henson et dont la musique est de Joseph Raposo

http://www.youtube.com/watch?v=WUb6YZctOqQ&feature=related

DESERTEC projet société DII

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Une initiative industrielle unique destinée à développer, à partir des déserts du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA), un approvisionnement en énergie solaire est en train de prendre forme.
Les statuts de la société DII GmbH ont été signés vendredi dernier à Munich par le groupe des membres fondateurs composé de douze sociétés et de la Fondation DESERTEC.
Le travail de DII consistera à réaliser une analyse approfondie et à mettre en place une structure pour les investissements destinés à l’approvisionnement de la région MENA et de l'Europe en électricité produite à partir des sources d’énergie solaire et éolienne. L’objectif à long terme est de satisfaire une part substantielle des besoins en électricité des pays de la zone MENA et de répondre à hauteur de 15 % à la demande d'électricité de l'Europe d'ici à 2050.
Ce projet pharaonique recquiert toutefois un financement à la hauteur de ses ambitions avec un coût estimé à 400 milliards d'euros, dont 50 employés à la mise en oeuvre d'un réseau électrique jusqu'en Europe.
Les déserts de notre planète reçoivent en 6 heures plus d'énergie solaire que n'en consomme l'humanité en toute une année. C'est pourquoi, la raison d'être du projet Desertec reviendrait à savoir "comment transformer économiquement cette énergie rayonnante en énergie utilisable et transportable jusqu'aux consommateurs."Des études effectuées par le Centre Aérospatial Allemand (DLR) montrent que les centrales thermiques solaires pourront, surtout dans les régions désertiques, couvrir dans les 40 ans à venir plus de la moitié des besoins énergétiques nécessaires sous forme d’électricité de la région EUMENA (Europe, Moyen Orient, Afrique du Nord) d’une manière économique.Il suffirait, pour couvrir les besoins mondiaux actuels en électricité de 18 000 TWh / an, d’équiper trois millièmes seulement des 40 millions de km2 des surfaces désertiques de notre planète en centrales thermiques solaires dotées de champs de capteurs paraboliques ou de collecteurs. Il suffirait de 20 m2 de désert par personne pour couvrir jour et nuit, sans émissions de CO2, les besoins en électricité d’une personne. Si les pouvoirs publics étaient prêts à créer les conditions d’encadrement nécessaires à un tel projet, il serait possible dans un délai de moins de 30 ans de concrétiser à l’échelle mondiale le concept DESERTEC.Selon DESERTEC, comme les lignes de transmission modernes en Courant Continu Haute Tension (CCHT) permettent de transporter le courant avec des pertes inférieures à 3% par 1.000 km de distance, plus de 90 % de l'humanité dans des rayons jusqu'à 3 000 km pourraient en profiter. Toujours selon les calculs du DLR, les coûts estimés pour la construction de 20 lignes de 5 GW chacune s’élèverait au total à environ 45 milliards d’euros.



Les pays qui disposent aujourd'hui encore de pétrole et de gaz naturel se doteraient ainsi d'une ressource supplémentaire qui les rendrait indépendants des périodes de crises. Le concept DESERTEC proposerait aux pays européens, une option supplémentaire face aux ressources énergétiques fossiles, tels que le gaz naturel et le charbon, et permettrait de réduire la dépendance de ces derniers."Nous pensons et sommes même fortement persuadés que la vision du concept DESERTEC constitue le pivot de la transition vers un approvisionnement durable en énergie dans les pays de la région MENA et en Europe. L’heure est maintenant venue de faire de cette vision une réalité. Pour y parvenir, une coopération intensive entre les différentes parties et cultures impliquées est nécessaire afin de pouvoir créer une base solide pour la réalisation d’investissements dans les technologies touchant aux énergies renouvelables et aux réseaux électriques interconnectés. DII se concentrera principalement sur les conditions économiques, techniques et réglementaires qui doivent être remplies pour que la mise en oeuvre du projet soit une réussite. Les premiers projets de référence nous permettront de tirer des enseignements qui nous serviront pour les plans qui seront lancés par la suite par DII et les autres parties impliquées. », a déclaré le directeur fraîchement promu, Paul van Son.Depuis l’annonce de sa création en juillet, DII a reçu le soutien d’un très grand nombre d’institutions politiques et gouvernementales dans la région MENA et en Europe. Il est ainsi prévu par exemple que DII collabore étroitement avec le Plan Solaire Méditerranéen (PSM), une initiative lancée en 2008 par la présidence française du Conseil de l’Union européenne dans le cadre de l’« Union pour la Méditerranée ». Le Plan Solaire Méditerranéen vise à la création d’un nouvel équilibre dans les relations nord-sud basé sur le développement de projets énergétiques durables. Les deux initiatives – initiative politique pour le PSM et initiative privée pour DII – partagent des objectifs similaires et peuvent donc s’apporter un soutien mutuel.Plusieurs entreprises se sont associées pour créer DII : ABB, ABENGOA Solar, Cevital, la Fondation DESERTEC, Deutsche Bank, E.ON, HSH Nordbank, MAN Solar Millenium, Munich Re, M+W Zander, RWE, SCHOTT Solar et Siemens. Dans un avenir proche, d’autres sociétés de différents pays rejoindront DII en tant qu’associées ou partenaires, afin d’élargir la base du soutien apporté par les pays de la zone EUMENA. Les bureaux de DII seront situés à Munich.Tous les signataires de DII reconnaissent la nécessité d'introduire des mesures efficaces de protection du climat. Torsten Jeworrek, membre du Directoire de Munich Re, s'exprimant au nom des membres fondateurs de DII, a ainsi déclaré : "La question n’est pas de savoir si l’on devrait faire quelque chose, mais comment on peut réduire les émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et comment parvenir à ce but de façon intelligente, de sorte qu’il en résulte une situation gagnante à la fois pour l’environnement et pour l’économie. Dans la perspective de l’important Sommet de l’ONU sur le climat qui se tiendra à Copenhague, cette initiative du secteur privé démontre que l’exploitation des potentiels d’affaires est conciliable avec des objectifs de développement durable."

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