PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
tél 33 06 16 52 52 46 France Paris
tel mobil 07 82 30 52 81 France Paris
consultant Urbanisme Europe Algerie communication alger quatier de la marine plbdeu@gmail.com Développeur de Réseaux VIADEO
Economie : e-commerce En 2008, le marché de la vente à distance et du e-commerce a augmenté de 13 % par rapport à 2007 et les premiers chiffres de 2009 confirment cette tendance puisque la vente en ligne pour les mêmes périodes a connu une progression de + 26 % au premier trimestre et + 25 % au deuxième. En 2008, 21,7 millions d'acheteurs en ligne ont généré un chiffre d'affaires de 20 milliards d'euros. La première catégorie de biens achetés ? Les produits techniques (gros et petit électroménager, électronique grand public, photo, micro-informatique) suivis par les voyages/services (billetterie, développement photos…). L'habillement vient en quatrième position à égalité avec les produits culturels (livres, logiciels de jeux, musique et vidéo). En 2005, le net français proposait les services de 15200 sites marchands actifs. Fin 2008, les acheteurs ont le choix auprès de 48 650 sites. Cet engouement amène tout créateur ou futur créateur dans ce domaine d'activité à se poser inévitablement un certain nombre de questions. D'où la mise en place, d'un ECOMCAMP, premier barcamp du Sud-Ouest dédié au e-commerce. Qu'est-ce qu'un barcamp ? Concept américain, il s'agit d'une rencontre qui prend la forme d'ateliers-événements participatifs où le contenu est alimenté par chaque participant venu débattre de sujets spécifiques à l'e-commerce : création de site marchand, e-marketing, référencement, logistique. A chaque atelier, des e-commerçants, novices ou confirmés, des experts du e-commerce (agences web, spécialistes du référencement…) seront présents. Toute la chaîne du e-commerce sera représentée. Cette manifestation, organisée par les chambres de commerce et d'industrie du Tarn, en partenariat avec la Mélée numérique et Viadéo, aura lieu le lundi 19 octobre à partir de 16h 45 à la Maison de l'Économie d'Albi.
Ubifrance place la barre très haut Par Moncef Mahroug Venant de Chine, le chef du bureau -nouvellement ouvert- d’Ubifrance à Tunis, a pour mission de tripler le nombre d’entreprises françaises accompagnées en vue d’exporter ou de s’implanter en Tunisie.Entretien avec Jacques Torregrossa Webmanagercenter: Ubifrance s’est lancée depuis le début de cette année dans une vaste campagne visant à développer les exportations françaises, et qui s’est traduite par l’ouverture de deux bureaux au Maghreb, l’un à Tunis et l’autre à Alger. Quels objectifs y poursuivez-vous ? Jacques Torregrossa : Je voudrais d’abord rappeler que j’arrive de Chine où j’ai dirigé Ubifrance Chine qui est notre plus grand bureau dans le monde. Et comme cela a très bien marché, on m’a demandé où est-ce que je voulais aller. J’ai dit la Tunisie ou l’Australie. Et c’est la Tunisie que j’ai obtenue comme récompense. Je dis cela pour montrer l’importance qu’a la Tunisie en France. J’espère arriver à faire en Tunisie ce que j’ai fait en Chine. Ubifrance est une agence créée en 2003 et qui vient maintenant de déployer ses ailes à l’étranger. Etant l’agence pour le développement international des entreprises, son rôle couvre à la fois les exportations et l’installation des entreprises à l’étranger. L’administration tunisienne devrait bien m’aimer. Pour l’exportation pas trop, mais pour l’implantation des entreprises elle devrait quand même apprécier mes efforts. En effet, l’idée est d’aider le plus grand nombre de PME-PMI françaises à s’implanter en Tunisie dans les années qui viennent. Pour prendre l’exemple de la Chine, on a doublé en quatre ans à la fois nos implantations et le nombre d’entreprises exportant sur la Chine. J’espère réaliser la même performance ici en Tunisie. Bien qu’on parte ici d’un peu plus haut. Vous a-t-on assigné des objectifs chiffrés ? Oui, mais je ne peux pas les donner. Nous avons des objectifs très ambitieux sur la Tunisie et tous les ans on va mesurer ma performance. La seule chose que je puis vous dire, c’est qu’on a regardé ce qui se faisait en 2008 et on me demande un triplement pour 2010 au niveau des accompagnements. On arrive à cela en organisant des évènements. Par exemple, nous allons organiser prochainement une mission pour les sous-traitants du secteur ferroviaire français qui vont venir ici dans un mois pour rencontrer les grands donneurs d’ordre tunisiens, ainsi que les grandes filiales dans ce domaine-là. On participera également à des salons; Green Ifriqiya, et le SIAMAP par exemple. Nous allons organiser des séminaires d’information pour faire venir des entreprises qui vont rencontrer la BAD (Banque africaine de développement). Voilà comment on devrait arriver à tripler le nombre d’entreprises accompagnées. Pourquoi avoir choisi, au niveau du Maghreb, d’appliquer cette nouvelle politique à la Tunisie et à l’Algérie ? Parce que le Maroc est un cas très à part, unique au monde. On y a confié les intérêts d’UBIFRANCE non pas au service commercial de l’ambassade, mais à la Chambre Française de Commerce au Maroc. L’Algérie et la Tunisie font partie actuellement des 25 pays dans le monde où il y a un bureau Ubifrance. En 2010, on arrêtera le compteur à 44 pays –sur près de 200. Le Cepex met depuis deux ans des produits –études, informations, etc.-d’UBIFRANCE à la disposition des entreprises tunisiennes. Allez-vous continuer cette coopération ? Cela dépend du Cepex, mais c’est assez original. Il y a très peu de pays avec lesquels Ubifrance a signé un tel accord. Les études sur la Tunisie n’intéressent bien entendu pas l’entreprise tunisienne. Mais on en fait sur les autres pays et cela coûte très cher. Avant mon départ de Chine, nous avons terminé un document qui a coûté 30.000 euros, qu’on vend 200 ou 300 euros. Nous mettons à la disposition du Cepex, avec un prix subventionné, des études de marché qui valent une fortune. Je crois que c’est une aide extrêmement importante et appréciée par les entreprises tunisiennes. J’en ai eu le témoignage. J’ai déjà participé à quelques conférences au cours desquelles des entreprises tunisiennes m’ont dit qu’elles avaient déjà utilisé des études d’Ubifrance. Cela serait impossible à réaliser par les services commerciaux des ambassades tunisiennes à l’étranger, parce que c’est trop lourd et trop cher. L’antenne Ubifrance de Tunis va-t-elle concurrencer la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie, dont le cœur de métier est l’accompagnement des entreprises tunisiennes en France et françaises en Tunisie ? Je suis très à l’aise avec la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie. J’en ai rencontré les responsables en premier au mois de juin dernier, lors d’une mission préparatoire. Le seul de mes trois rendez-vous hors de l’ambassade était alors avec le président et le directeur de la Chambre, qui sont très sympathiques. Il y a peut-être un tout petit peu de concurrence, vue de l’extérieur, mais en fait beaucoup plus de complémentarité. Et je préfère insister sur le côté complémentaire. D’abord, nous, Ubifrance, sommes très présents dans ce qui coûte cher et fait perdre de l’argent. Or, la CTFCi est obligée de faire ses équilibres financiers. Nous, nous recevons des subventions de l’Etat français pour faire, justement, ce qui ne peut pas être rentable : études de marché, subvention aux entreprises pour qu’elles aillent sur les marchés étrangers, etc. Dans quelques semaines, la CTFCI organise les Journées Partenariales Tuniso-Françaises que nous labellisons, donc nous donnons à la Chambre de l’argent pour qu’elle organise cette manifestation à laquelle elle nous associe. Je suis très content de cette collaboration, d’autant que cela entre dans mes chiffres. Comptez-vous proposer vos services aux entreprises tunisiennes ? Il existe pas mal d’aides destinées en priorité, c’est vrai, aux entreprises françaises, mais qui par ricochet bénéficient aux entreprises tunisiennes. J’ai profité d’un récent séminaire à l’UTICA pour en parler. Ces aides ne sont pas forcément gérées par Ubifrance, mais elles passent toutes par mon bureau.
Transports : L'UE va renforcer la coopération avec l'Afrique [Fenêtre sur l'Europe] La Commission européenne va élaborer un plan d'action avec ses partenaires européens en vue d'examiner, sur une base permanente, les moyens qui permettraient d'améliorer et de renforcer les liaisons de transport entre les deux continents. Le plan d'action a été annoncée hier au cours du forum euro-africain sur les transports qui s'est tenu dans le cadre des journées du RTE-T, à Naples, les 21 et 22 octobre. Antonio Tajani, vice-président de la Commission chargée de la politique des transports, a déclaré à cette occasion: "L'Afrique a les capacités de devenir un important partenaire commercial de l'UE, mais la faiblesse de ses infrastructures et de ses services de transport entrave son développement économique. Un système de transport efficace est indispensable pour accélérer ce processus; l'expérience que nous avons acquise avec le RTE-T peut être très utile car nous retrouvons ici nombre de défis similaires, tels que la lutte contre le changement climatique et l'amélioration des normes de sécurité et de sûreté. Rechercher ensemble des solutions fait partie des relations de bon voisinage."Pour plus d'informations sur la conférence, voir le sitehttps://www.ten-t-days-2009-naples.eu/
Infrastructures : Lancement d'un nouveau partenariat en Europe du Nord [Fenêtre sur l'Europe] Une nouvelle initiative intitulée "Partenariat pour les transports et la logistique dans le cadre de la dimension septentrionale" a été lancée hier dans le but d’améliorer les principales liaisons de transport dans l’Europe du Nord. À cette fin, un protocole d’accord a été signé par les représentants de la Commission européenne, de la Norvège, de la Russie, du Danemark, de l’Estonie, de la Finlande, de l’Allemagne, de la Lettonie, de la Lituanie, de la Pologne, de la Suède et du Bélarus lors d'une conférence sur l'avenir des réseaux transeuropéens de transport qui s'est tenue à Naples. Le partenariat pour les transports et la logistique dans le cadre de la dimension septentrionale a pour objet d’améliorer les grandes voies de communication transnationales, tout en stimulant la croissance économique durable de la région.Il vise en outre à accélérer les projets d'infrastructure actuels et à supprimer les goulets d'étranglement. Une des premières étapes du partenariat consistera à élaborer un plan d’action recensant les projets d’intérêt commun. http://www.ten-t-days-2009-naples.eu/ .
Il est tentant de définir l'expert simplement comme celui qui sait, sur un champ délimité de savoir. Mais cette approche trouve rapidement ses limites, dès lors qu'on reconnaît la nécessité de différencier l'expert du savant ou même du spécialiste. L'expert est en effet moins défini en soi, que comme le vecteur d'une réponse à une demande d'expertise.Une notion nouvelle, dérivée du concept d'expert, apparaît qui est l'« expertise citoyenne », qui peut éventuellement mobiliser une contre-expertise scientifique.Des chercheurs tentent aussi depuis la fin du XXe siècle de développer et affiner des systèmes experts généralement basés sur des logiciels conçu pour en quelques sorte "imiter" la démarche d'analysed'experts d'un domaine
Santé : La Commission entreprend encore un pas pour lutter contre les inégalités [Fenêtre sur l'Europe] Malgré l'augmentation de la prospérité et les progrès réalisés globalement dans le secteur européen de la santé, des différences subsistent entre les pays et en leur sein et s'accentuent même dans certains cas.L'écart d'espérance de vie à la naissance varie d'un État membre à l'autre et peut atteindre huit ans pour les femmes et quatorze ans pour les hommes. Les raisons qui expliquent ces différences sont complexes et font intervenir toute une série de facteurs tels que le revenu, l'éducation, les conditions de vie et de travail, l'hygiène de vie en matière de santé et l'accès aux soins de santé. La crise financière actuelle pourrait avoir comme conséquence une augmentation de ces disparités au sein des groupes les plus touchés par la récession, tels que les chômeurs. L'initiative de la Commission définit des mesures visant à améliorer les connaissances sur cette question, à assurer un meilleur suivi et une meilleure collecte des données, à mieux évaluer la capacité des politiques européennes à lutter contre les inégalités en matière de santé et à collaborer avec les pays, les régions et les parties intéressées.Mesures contre les inégalités en matière de santéPour éliminer les disparités en matière de santé, il faut aider les régions et les populations disposant de soins de santé moins performants à progresser plus rapidement afin de combler leur retard. Pour ce faire, il convient d'accorder une plus grande attention aux besoins des personnes défavorisées en ce qui concerne, par exemple, la prestation de services de santé, l'élaboration d'actions de promotion et de protection de la santé ou l'amélioration des conditions de vie et de travail. L'UE aidera les États membres et les parties intéressées à définir les mesures les plus efficaces et les moyens de les mettre en œuvre. Elle établira à intervalles réguliers des statistiques et des rapports sur l'importance des inégalités au sein de l'UE et sur les stratégies qui permettent de les réduire. Elle renforcera ses procédures pour évaluer l'incidence de ses politiques sur les inégalités en matière de santé et contribuer à les réduire s'il y a lieu. Elle aidera les pays à utiliser les fonds européens pour améliorer la santé des plus démunis et réduire les disparités existant en matière de santé entre les régions – par exemple, en ce qui concerne les services de soins de santé de base, les systèmes d'approvisionnement en eau et d'assainissement et la rénovation des logements.Un premier rapport sur les progrès réalisés sera établi en 2012.Inégalités en matière de santé dans l'UEIl existe des inégalités en matière de santé dans tous les pays européens et entre ceux-ci. Les chiffres fournis par Eurostat en 2007 montrent que l'écart d'espérance de vie à la naissance peut varier d'un État membre à l'autre de quelque huit ans pour les femmes et de plus de quatorze ans pour les hommes. Le taux de mortalité infantile varie entre trois pour mille et plus de dix pour mille naissances vivantes.Il existe aussi d'énormes différences en matière de santé entre les groupes sociaux dans toute l'UE et à l'intérieur des États membres. Les personnes à faible niveau d'instruction, faible statut professionnel ou faible revenu meurent généralement plus jeunes et présentent une prévalence plus élevée pour la plupart des types de problèmes de santé.Bon nombre de ces différences sont dues à des facteurs évitables tels que les incidences négatives des conditions économiques et sociales sur la santé, la qualité du travail, la qualité de l'environnement et la quantité de services sociaux et de santé disponibles, ainsi que les comportements agissant sur la santé comme le tabagisme, l'alcoolisme et les habitudes alimentaires.
Pour la création d’un fonds national d’investissement technologique La création d’un fonds national d’investissement technologique en Algérie pour le financement des projets d’entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) s’avère nécessaire pour l’édification d’une société de l’information et l’accélération de l’usage des TIC dans les entreprises. C’est ce qui a été souligné, hier, avec force par des experts lors de la première conférence sur la création de start-up. Ce fonds aura pour missions de faciliter la concrétisation des idées et projets des jeunes Algériens liés à la création d’entreprises technologiques, leur mise en place, ainsi que leur gestion et management, ont-ils précisé. Dans ce cadre, le directeur général des TIC au ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, M. Belmahrez, a mis en exergue le projet Algerian Start-up Initiative (ASI), lancé hier, et qui vise à aider les entreprises algériennes à franchir les différentes étapes de leur développement. Dans le cadre du projet ASI, des spécialistes venus de Silicon Valley (Etats-Unis d’Amérique), feront profiter les jeunes Algériens de leur expérience dans la réalisation de business plans, de dépôt de brevets, de collecte de fonds, de gestion des ressources humaines, de marketing et de partenariat. L’expert algérien à Silicon Valley, M. Yacine Rahmoun, a souligné «la nécessité de promouvoir l’innovation et d’investir dans le cerveau algérien», précisant que «l’Algérie possède des compétences qu’il faut impérativement prendre en charge en vue d’un développement rapide». «A travers notre expérience en Californie, nous pouvons vous assurer qu’en partant d’une petite idée, nous pouvons mettre en place une entreprise technologique et concurrencer de grandes marques dans le domaine», a-t-il soutenu. R. E.
Sœur Emmanuelle, née Madeleine Cinquin le 16 novembre 1908 à Bruxelles (Belgique) et morte le 20 octobre 2008 à Callian (Var, France), souvent surnommée la « petite sœur des chiffonniers » ou « petite sœur des pauvres », est une enseignante, religieuse et écrivain. Elle est connue pour ses œuvres caritatives en Égypte auprès des enfants et des plus démunis et est un symbole, dans l'opinion française, de la cause des déshérités. Née d'une mère belge et d'un père français, elle possède ces deux nationalités. En 1991, le président Moubarak lui a accordé la nationalité égyptienne en remerciement de son œuvre au Caire. À son entrée chez les religieuses de Notre-Dame de Sion, elle prend le nom de Sœur Emmanuelle mais se fait appeler Mère Emmanuelle par ses élèves. C'est sous ce nom qu'elle se fait connaître des médias et devient très populaire dans l'opinion publique, apparaissant régulièrement en tête des classements des personnalités préférées des Français.
je suis passionné par l'Algerie communiquer expliquer asssister les entreprises locales et les entreprises européennes interessées par le marché Algerien sont mes devises.Vous êtes une entreprise qui recherchez des distributeurs en Algérie,vous souhaitez connaître les particularités du marché algérien,P.Leberrigaud Freelance sera en mesure de vous donner toutes les informations économiques développer vos activités sur le territoire algérien.établir un partenariat avec les pmi pme algeriennes et françaises très étroites ,pour les 20 années à venir nous devons travailler ensemble, pour créer des centres d'interets communs, pour les petites et moyennes entreprises tel O6 16 52 52 46