PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
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Pour la création d’un fonds national d’investissement technologique La création d’un fonds national d’investissement technologique en Algérie pour le financement des projets d’entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) s’avère nécessaire pour l’édification d’une société de l’information et l’accélération de l’usage des TIC dans les entreprises. C’est ce qui a été souligné, hier, avec force par des experts lors de la première conférence sur la création de start-up. Ce fonds aura pour missions de faciliter la concrétisation des idées et projets des jeunes Algériens liés à la création d’entreprises technologiques, leur mise en place, ainsi que leur gestion et management, ont-ils précisé. Dans ce cadre, le directeur général des TIC au ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, M. Belmahrez, a mis en exergue le projet Algerian Start-up Initiative (ASI), lancé hier, et qui vise à aider les entreprises algériennes à franchir les différentes étapes de leur développement. Dans le cadre du projet ASI, des spécialistes venus de Silicon Valley (Etats-Unis d’Amérique), feront profiter les jeunes Algériens de leur expérience dans la réalisation de business plans, de dépôt de brevets, de collecte de fonds, de gestion des ressources humaines, de marketing et de partenariat. L’expert algérien à Silicon Valley, M. Yacine Rahmoun, a souligné «la nécessité de promouvoir l’innovation et d’investir dans le cerveau algérien», précisant que «l’Algérie possède des compétences qu’il faut impérativement prendre en charge en vue d’un développement rapide». «A travers notre expérience en Californie, nous pouvons vous assurer qu’en partant d’une petite idée, nous pouvons mettre en place une entreprise technologique et concurrencer de grandes marques dans le domaine», a-t-il soutenu. R. E.
Sœur Emmanuelle, née Madeleine Cinquin le 16 novembre 1908 à Bruxelles (Belgique) et morte le 20 octobre 2008 à Callian (Var, France), souvent surnommée la « petite sœur des chiffonniers » ou « petite sœur des pauvres », est une enseignante, religieuse et écrivain. Elle est connue pour ses œuvres caritatives en Égypte auprès des enfants et des plus démunis et est un symbole, dans l'opinion française, de la cause des déshérités. Née d'une mère belge et d'un père français, elle possède ces deux nationalités. En 1991, le président Moubarak lui a accordé la nationalité égyptienne en remerciement de son œuvre au Caire. À son entrée chez les religieuses de Notre-Dame de Sion, elle prend le nom de Sœur Emmanuelle mais se fait appeler Mère Emmanuelle par ses élèves. C'est sous ce nom qu'elle se fait connaître des médias et devient très populaire dans l'opinion publique, apparaissant régulièrement en tête des classements des personnalités préférées des Français.
Les investisseurs en capital risque apportent du capital, ainsi que leurs réseaux et expériences à la création et aux premières phases de développement d'entreprises innovantes ou de technologies considérées comme à fort potentiel de développement et de retour sur investissement. Parmi les succès récents les plus connus du capital-risque, on peut par exemple citer Google aux Etats-Unis et Skype en Europe. Le terme « risque » utilisé en France n'a pas toujours d'équivalent dans les autres pays où l'on emploie souvent le terme d'opportunité (Venture capital). Au Canada, on utilise l'expression "capital de risque" plutôt que "capital risque". On note tout de même l'allemand "RisikoKapital", l'espagnol "Capital de riesgo", le portugais et brésilien "Capital de risco"... Les professionnels français ont souvent cherché d'autres termes, plus proche de la traduction américaine en mettant moins l'accent sur le risque de l'investissement que sur les profits attendus: "Capital Aventure", "Capital Croissance"... Ces tentatives de communication ont eu parfois un succès éphémère, mais une seule déviation a bénéficié d'un usage régulier pendant quelques années: le capital d'amorçage, dédié à la création d'entreprises
Mission Terre-Ocean : "La Boudeuse" lève l'ancre demain (src : MEDDEEM) Dans le cadre du Grenelle de la Mer, "La Boudeuse", le dernier trois-mâts d'exploration au monde va repartir en mission pour le compte du ministère de l'Ecologie, de l'Énergie, du Développement Durable et de la Mer, pour deux années d'exploration scientifique. La mission Terre-Océan qui se déroulera entre l'Amérique du Sud et l'Océan Pacifique a un double objectif. Le premier se consacrera principalement aux études scientifiques et humaines qui concernent la biosphère, le réchauffement climatique, la protection de l'environnement et le développement durable. Il sera question de dresser un état des lieux de la faune et la flore des territoires menacés par la montée des eaux, des problèmes de pêche, des effets de la déforestation, de la pollution des fleuves, de la disparition des espèces animales et végétales… Le second objectif sera de sensibiliser les publics à une écologie plus humaniste, en favorisant le « dialogue des cultures ».Le navire est rentré d'une expédition de trois années consacrée à la découverte des « Peuples de l'Eau », disséminés entre l'Amérique du Sud, le Pacifique et l'Afrique. L'équipage de La Boudeuse est composé de scientifiques, de marins et d'écrivains.Vous pouvez suivre la mission sur le site http://www.la-boudeuse.org/
Hongrie : La BEI va aider les projets des petites et moyennes entreprises [Fenêtre sur l'Europe] La Banque européenne d'investissement (BEI) a accordé prête 100 millions d’EUR à MKB Bank pour le financement de projets de petite dimension en Hongrie Les fonds de la BEI serviront à soutenir des projets de petite dimension réalisés dans les domaines suivants : énergie, protection de l’environnement, infrastructures, économie de la connaissance, industrie et services, y compris le tourisme. Ce prêt représente une contribution de la BEI aux efforts coordonnés entrepris avec d'autres institutions financières internationales – la Banque européenne pour la reconstruction et le développement et la Banque mondiale – pour fournir jusqu'à 24,5 milliards d’EUR à l'appui d'investissements du secteur des PME d'Europe centrale et orientale, durement touché par la crise économique mondiale actuelle. Il s'agit d'un prêt de nouvelle génération qui répond à la priorité que s’est fixée la BEI de renforcer son soutien aux PME d’Europe confrontées aux conditions de marché difficiles qui prévalent actuellement. À cette fin, la BEI a simplifié ses procédures et élargi le champ de ses financements, qui inclut désormais les investissements incorporels et les fonds de roulement ; elle a également renforcé la transparence de ses interventions pour faire en sorte que l’avantage lié à ses concours soit transféré plus efficacement aux bénéficiaires finals.Cette intervention s’inscrit dans le prolongement de la collaboration fructueuse qui s’est instaurée entre la BEI et MKB. En effet, la BEI a déjà accordé à cette contrepartie deux lignes de crédit de 50 millions d’EUR destinées à appuyer des investissements de PME.Pour plus d'informations :http://www.bei.org/
Les 23 et 24 novembre prochains, Lyon accueillera la Conférence internationale sur la « Contribution des autorités locales et régionales à la stratégie pour l’eau de l’Union pour la Méditerranée » (UpM). Organisée par Cités et gouvernements locaux unis et, notamment, sa Commission Méditerranée (MedCGLU), en partenariat avec de nombreux acteurs, la conférence réunira 300 participants, pour la plupart élus des collectivités locales et régionales des rives nord, sud, et est de la Méditerranée. Cette conférence internationale exprime la volonté des autorités locales et régionales de jouer un rôle important dans le domaine de l’eau et de l’assainissement au sein de l’Union pour la Méditerranée (UpM). Elle a pour objectif de faire émerger des recommandations pour la Stratégie méditerranéenne de l’eau construite par les États membres de cette Union. Des projets, dans lesquels les autorités locales et régionales sont impliquées, pourront ensuite être présentés à la labellisation UpM, et prétendre, selon les conditions qui seront définies, à un appui des grands bailleurs de fonds méditerranéens et internationaux. L’Union pour la Méditerranée a été mise en place le 13 juillet 2008 à Paris. Elle vise à réduire les écarts de développement entre les trois rives de la Méditerranée en favorisant la réalisation de projets d’infrastructures répondant aux attentes des populations. L’eau est un de ses domaines prioritaires d’actions.
Skype est un logiciel propriétaire qui permet aux utilisateurs de passer des appels téléphoniques à travers Internet. Les appels d'utilisateurs à utilisateurs sont gratuits, tandis que les appels vers les lignes téléphoniques fixes et les téléphones mobiles sont payants. Les fonctionnalités additionnelles incluent messagerie instantanée, transfert de fichiers et visioconférence. Il a été développé par les programmeurs Ahti Heinla, Priit Kasesalu et Jaan Tallinn pour les entrepreneurs de KaZaA et de Joost, Niklas Zennström et Janus Friis. Les trois Estoniens étaient déjà à l'origine du logiciel KaZaA.
Changement climatique : réponses à l'échelon régional (src : UE) L'Union Européenne présente dans son dernier Panorama sa vision sur les enjeux du sommet sur le climat qui se tiendra à Copenhague en décembre. Elle a aussi demandé à des experts ce que les régions peuvent faire pour relever ce défi du changement climatique. Le premier interview concerne Alain Hubert, le Président fondateur de la fondation polaire internationale (FPI), concepteur et initiateur du projet «Station Princess elisabeth» dans l'antarctique. «Penser mondialement, agir localement»: quels changements stratégiques les autorités publiques doivent elles promouvoir pour assurer une forme de développement plus durable dans un monde doté de ressources naturelles limitées ?La première chose que les autorités publiques devraient faire afin de permettre que des mesures soient prises à l'échelon local, c'est d'accorder plus de pouvoir, de moyens et d'indépendance aux régions et aux villes, qui forment l'environnement de la majorité des habitants de la planète. Sans aucun doute, les villes sont aux premières lignes dans la bataille à livrer pour la durabilité.Dans les villes du monde développé, la consommation et la production d'énergie sont des défis majeurs. De leur côté, les villes du monde en développement doivent s'adapter à une croissance urbaine rapide, maîtriser la pollution atmosphérique, mettre en place des infrastructures essentielles et améliorer des systèmes d'assainissements inadéquats.Les pouvoirs publics doivent donner aux autorités urbaines les moyens d'atteindre des objectifs précis au cours de la prochaine décennie. Le monde développé, qui est responsable en grande partie du réchauffement climatique, doit comprendre qu'agir revient à participer à une nouvelle dynamique économique et sociale. Les pays développés doivent agir et aider le monde en développement sans s'attendre à ce que celui-ci fasse de même.N'oublions pas qu'il n'y aura pas de solution mondiale à long terme si nous ne changeons pas de façon radicale nos habitudes de consommation d'énergie, et qu'un changement de comportement à long terme ne pourra être atteint que grâce à l'éducation et à des campagnes de sensibilisation positives, en commençant à l'échelon local.Si aujourd'hui vous aviez l'occasion de prendre une décision officielle contraignante, quelle serait la première loi à adopter ?Si l'Union européenne veut donner l'exemple, elle doit fixer un objectif de réduction de 80 % des émissions de gaz à effet de serre à atteindre d'ici 2030. L'Europe est tout à fait prête pour susciter une révolution industrielle verte: elle dispose des technologies nécessaires et peut compter sur une opinion publique mûre.Pour concrétiser de tels objectifs, elle devra mettre en place des limites et des systèmes d'échanges mais également de véritables mesures d'incitation et de dissuasion. Ces mesures incontournables consistent à imposer progressivement des taxes plus élevées sur les émissions de dioxyde de carbone et, en même temps, à stimuler et encourager davantage d'initiatives alternatives en offrant des subventions aux recherches ciblées et des avantages aux occupants des logements.Nous avons également besoin d'incitations pour promouvoir les investissements dans les entreprises vertes. Ce sont les investisseurs institutionnels que nous devons viser et pas seulement les PDG d'entreprises qui, même s'ils comprennent la nécessité d'agir, doivent aussi penser aux bénéfices de leurs actionnaires. Le mois de mars 2009 a vu l'inauguration de la station de recherche Princess Elisabeth en Antarctique, la première station de recherche «zéro émission» du monde. Pourquoi était-ce important pour la Fondation polaire internationale (FPI) d'opter pour le développement durable en Antarctique, cette région loin de tout ? L'étude des régions polaires est essentielle pour mieux comprendre le système climatique de la Terre.Utilisant les technologies vertes disponibles, la station fonctionne grâce à des sources d'énergie renouvelables, aux techniques de l'habitation passive, à un système complet de traitement des eaux et à un petit réseau, afin de réduire sa consommation d'énergie et d'atteindre son objectif de zéro émission. Afin de respecter le protocole de Madrid, nous minimisons l'impact sur l'environnement en utilisant une forme d'énergie qui est plus propre pour nous et pour la planète.En adoptant cette approche, nous démontrons qu'avec de l'ambition, de la persévérance et le savoir-faire de nos sociétés, nous sommes capables d'opposer une réponse constructive au défi du changement climatique. Puisqu'il est en effet possible de viser des émissions nulles dans le climat extrême de l'Antarctique, il doit être possible d’en faire autant n'importe où dans le monde.
Traité de Lisbonne : Le président tchèque prêt à signer le texte [Fenêtre sur l'Europe] Pressé de toutes parts, Vaclav Klaus, farouche opposant au traité de Lisbonne a laissé entendre dans la presse ce week-end qu'il signerait le texte. L'eurosceptique président tchèque a déclaré, samedi 17 octobre dans une interview publiée dans le journal Lidove Noviny, qu' "Au train où vont les choses, c'est à dire très vite, il n'est plus possible d'arrêter le traité ni de faire marche arrière, quand bien même certains d'entre nous le voudraient." Il a aussi affirmé ne pas pouvoir attendre "les élections en Grande-Bretagne, à moins qu'elles ne se tiennent dans les prochains jours ou semaines." Vaclav Klaus faisait là référence aux récentes déclarations des conservateurs anglais selon lesquelles ils organiseront un référendum sur le traité à leur arrivée au pouvoir.Le recul de Vaclav Klaus apporte un réel soulagement en Europe. Jeudi 15 octobre son prédécesseur à la présidence tchèque, Vaclav Havel avait jugé "très irresponsable et très dangereux" le choix de son successeur.Vaclav Klaus est le seul dirigeant euopéen à ne pas avoir encore paraphé le traité de Lisbonne.
Ancienne Médina Enfin une tentative de réhabilitation La préfecture de Casa-Anfa a réuni tous les acteurs civils et publics pour un projet de réaménagement global
Après des années de marginalisation, de délabrement et d'insouciance, l'Ancienne Médina de Casablanca pourrait enfin avoir un nouveau visage. La préfecture des arrondissements Casa-Anfa a décidé de ressusciter cette partie de la métropole chargée d'histoire.
Pour ce faire, elle a appelé les protagonistes concernés à réfléchir sur un réel projet de réhabilitation de l'ancienne médina. Ainsi, l'Agence urbaine de Casablanca (AUC), la Chambre de commerce, d'industrie et des services (CCISC) et l'Association Al Irfane ont commencé par la recension des différents maux de la région. Selon un diagnostic établi par l'AUC, la Médina traditionnelle souffre d'une profonde dégradation due essentiellement à l'entassement de la population. «La densité moyenne de cette zone de la ville est de 1000 hab/ha alors qu'à l'est et au centre elle arrive jusqu'à 3000 hab/ ha», indique un document de l'AUC. Dans les rues étroites et sinueuses de l'ancienne médina, on trouve plus 108.934 habitants, dont 51% sont âgés entre 25 et 59 ans, d'après les statistiques de l'association Al Irfane. La région compte également 25.031 ménages. 20% de ces derniers n'ont pas d'eau, 6% ne disposent pas d'électricité et 6,6% ne sont pas raccordés au réseau d'assainissement. Pis, le taux de chômage à l'Ancienne Médina atteint les 63% et le taux d'analphabétisme est estimé à 31%. Un constat alarmant pour la capitale économique. Face à cette situation, Al Irfane qui a diagnostiqué l'Ancienne Médina comme un quartier sous développé et à cohésion sociale très fragile, propose d'instaurer une politique sociale de proximité basée sur des projets concrets et facilement réalisables. Cette stratégie permettrait d'orienter le quartier vers une nouvelle dynamique de changement permettant une meilleure transformation sociale. Dans ce cadre, l'association a proposé de déterminer les problématiques du quartier en concertation avec la population et l'Autorité locales avant de mettre en place le plan de travail. De manière plus concrète, Al Irfane veut attirer l'attention sur des problèmes liés à l'environnement, l'absence d'équipements socioculturels, l'augmentation de la délinquance, le manque de compétences des ressources humaines et aussi d'encadrement au niveau social et sanitaire. Toutefois, le plus grand mal de l'Ancienne Médina demeure toujours celui du logement. En effet, on ne peut pas parler de «M'dina Kdima» sans évoquer la fragilité et la détérioration de ses habitations. Dans ce cadre, l'Agence urbaine a appelé à la protection et à la conservation de ce patrimoine architectural afin de lui restituer son rôle culturel et social d'antan. Pour ce faire, l'AUC propose de procéder à une réhabilitation progressive qui aura pour effet de dédensifier la médina et de remettre en état ses immeubles. Une démarche qui ne sera pas facile d'autant que les habitations de la région datent du début du 19e siècle et sont en très mauvais état. Elles sont en général des maisons taudifiées, insalubres, à patio rare et les cours sont exiguës ou inexistantes. Mis à part les logements, l'Agence a recensé plusieurs patrimoines à sauvegarder tel que les mausolées et églises de la place, la synagogue, Jamaa el Kebir, Bab Marrakech, Bab el Kedim, Sqala… Les ruelles de l'Ancienne Médina sont aussi à revoir, d'autant que cette dernière ne présente pas de véritables places, mais des esquisses de placettes et de nombreuses impasses très étroites. Selon le diagnostic de l'AUC, la voirie est aussi en mauvais état, généralement revêtue de gros pavés érodés, disjoints et glissants. «Les câbles électriques apparents contribuent au caractère délabré du bâti existant», indique le rapport de l'agence urbaine. L'étude de réhabilitation de l'AUC porte ainsi sur l'identification des éléments à valeur architecturale, l'aménagement des accès et du réseau de voirie, la restauration des réseaux d'infrastructure, l'insertion des équipements socio-éducatifs, sanitaires et culturels, ainsi que la réorganisation des activités économiques.L'Agence urbaine a aussi proposé de valoriser le centre de la ville avec un circuit qui prend son origine de la place Bousmara en passant par plusieurs sites et places, notamment place Sidi Fatah, le bastion de la Sqala, place Hmed al Bidaoui, pour arriver au célèbre jardin Zerktouni. Cette initiative permettrait de sauvegarder les monuments historiques à valeur esthétique affirmée, de conserver les porches classés, revaloriser les espaces publics, mais aussi d'aérer le tissu urbain en supprimant certains immeubles en ruine.-------------------------------------------------------------- Restructuration commercialeL'ancienne médina dispose d'une base économique relativement importante, composée essentiellement de 7076 locaux à usage professionnel, de petites unités artisanales spécialisées en plus des marchands ambulants. Les activités au sein de la médina sont marquées par une prédominance des activités commerciales et de service mais aussi par un déséquilibre de répartition. Selon le recensement de la Chambre de commerce, d'industrie et de services de Casablanca (CCISC), le périmètre de l'ancienne médina compte 3.000 commerçants et plus de 8.000 ouvriers. Le projet d'intégration de ces commerçants, présenté par le CCISC, Rawaj 2008-2012, prévoit la création de réseaux commerciaux, la modernisation du commerce de proximité et le réaménagement des façades commerciales.
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