阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, October 14, 2009

Union pour la méditerranée plan solaire






Que vaut le «plan solaire» pour l’Union pour la Méditerranée?Par le Pr. Robert Lanquar

Des mois durant, ses détracteurs avaient proclamé sa prochaine disparition en raison du conflit proche-oriental. Aujourd’hui, l’Union pour la Méditerranée poursuit les travaux commencés lors du Sommet de Paris du 13 juillet 2008 et de la Conférence de Marseille des 3 et 4 novembre 2008. La coprésidence franco-égyptienne a notamment tenu une première réunion sur les projets de développement durable le 25 juin 2009 pour traiter de quatre enjeux majeurs: l’eau et l’environnement, les transports, l’énergie et le développement urbain.C’est que les enjeux du développement durable se posent avec une particulière acuité en Méditerranée qui se trouve confrontée à des dangers qu’on ne peut plus dissimuler derrière la crise financière et économique. Ses 520 millions d’habitants en 2025 subiront de plein fouet les effets du changement climatique: manque d’eau pour plus de la moitié des Méditerranéens, biodiversité qui se dégrade de plus en plus vite, besoins énergétiques qui demandent de grands investissements. Dans son rapport «le coût humain du changement climatique» publié en juillet 2009, l’ONG Oxfam démontre que le changement climatique aura des effets sur l’ensemble des questions liées à la pauvreté et au développement et prévient que, sans une action immédiate, 50 ans de développement seront définitivement perdus. Dans certaines régions en Afrique du Nord, les revenus nets de récolte pourraient chuter de presque 90% d’ici 2100. Les enquêtes se multiplient comme celle effectuée dans le cadre de Megapoli («Megacities: emissions, urban, regional and global atmospheric pollution and climate effects, and integrated tools for assessment and mitigation») qui pourrait bientôt s’étendre aux pays associés et de l’instrument de voisinage. Il s’agit d’une vaste campagne européenne de mesure de la pollution de l’air, la plus importante jamais lancée au sein de l’Union européenne afin d’étudier les sources de pollution particulaire en milieu urbain.
Agenda lourdLors du Sommet de l’ONU sur le climat de Copenhague en décembre 2009, les dirigeants devront surmonter leurs divergences et se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif; il s’agira de remplacer le protocole de Kyoto pour la réduction du CO2 après 2012 et lui donner une suite qui soit à la hauteur des enjeux des décennies à venir. «Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité», soulignent les ONG. Auparavant, les représentants climatiques du monde entier se retrouvent à Bonn en Allemagne maintenant pour en discuter. Ces discussions seront thématiques et informelles, tout comme les rassemblements déjà prévus à Bangkok et à Barcelone, en plus des forums de Pittsburgh (Pennsylvanie) et New York. Tous ces rassemblements auront pour thème principal «le problème du changement climatique et la façon dont le monde peut lutter contre ce phénomène à partir d’une première ébauche de nouveau Protocole». En Méditerranée, les projets de l’UPM veulent non seulement protéger l’environnement mais aussi créer de l’emploi, développer les territoires, promouvoir des technologies ou des concepts innovants et faire connaître les réalisations exemplaires en particulier dans le domaine de l’énergie, de la dépollution et de l’eau. Sur la question du changement climatique, le monde arabe souffre d’une absence de représentation et l’Union pour la Méditerranée pourrait la lui fournir.
L’Afrique du Nord et l´énergie solaireLes industriels de l’énergie - surtout les Allemands et les espagnols - comptent fournir d’ici 2020-2025 plus de 15% de l’électricité européenne à partir du Plan solaire méditerranéen (PSM), un des projets pilotes de l’Union pour la méditerranée. Faisant suite à la réunion d’Alexandrie du 30 avril 2009 sur le financement des infrastructures dans la région euroméditerranéenne, la priorité mise sur le Plan solaire est le prix payé aux industriels allemands pour leur faire accepter l’UPM. Les grandes agences internationales et les pays bailleurs s’y intéressent de près, car la réussite du projet aura des conséquences directes sur toutes les zones désertiques et tropicales du monde: Afrique subsaharienne, Amérique latine, Asie centrale… notamment le centre de transfert technologique dans le domaine du solaire de l’Unido, dont le siège est à Vienne. Plus de 30 acteurs internationaux sont déjà impliqués; le fonds pour l’environnement mondial (FEM) de la Banque mondiale intervient fortement dans ce domaine: plus de 50 millions de dollars au Maroc sur une centrale thermique solaire, une autre qui se construit en Egypte, etc.La France est en train de réagir, mais choisit le photovoltaïque. Jean-Louis Borloo, ministre français de l’Ecologie et de l’Energie a souligné le 23 juillet que son ambition était de faire de son pays un leader mondial des énergies renouvelables et qu’il parrainait l’annonce d’une usine de panneaux solaires photovoltaïques cofinancée par EDF Energies nouvelles et l’américain First Solar. Dans ce domaine la concurrence chinoise est féroce, les Chinois dominent le marché et ont réduit considérablement les coûts de production, seul facteur qui a limité le développement du photovoltaïque. L’Association européenne de l’industrie photovoltaïque (EPIA) pense que, d’ici 2020, les progrès techniques rendront possible une énergie solaire parfaitement compétitive qui pourra alors de passer d’aides publiques. Si le Plan solaire réussit, l’Union pour la Méditerranée aura fait d’une pierre trois coups: des énergies renouvelables à grande échelle et à bas coût, du développement durable et une image renforcée par ces succès.
«Desertec Industriel Initiative»
Les entreprises allemandes s’enthousiasment pour le projet énergétique «Desertec»: 400.000 millions d’euros seraient dépensés pour construire un grand réseau de centrales solaires depuis le Maroc jusqu’à l’Egypte, pour couvrir non seulement les besoins de ces pays, mais jusqu’à 15% de la demande européenne d’énergie. L’entreprise sévillane Abengoa multiplie les alliances comme avec la Deutsche Bank et l’assureur Münchener Rück et vient d’entrer comme associé fondateur de Desertec avec le consortium allemand EON et le suisse ABB comme il a été annoncé lors d’une conférence à Munich où participaient entre autres, la Ligue arabe, le ministère égyptien de l’Energie et le Club de Rome. Le projet comporte le tracé de trois routes de lignes électriques de haute tension, de l’Egypte à l’Europe du Nord en passant par la Turquie, de la Tunisie à l’Italie et la dernière du Maroc à l’Espagne. La chancelière Angela Merkel et le président de la Commission européenne Durao Barroso s’en félicitent. Ce ne serait pas un rêve futuriste, puisque technologiquement il serait réalisable; d’ici trois ans, Desertec pourrait devenir une réalité. Les partenaires seront réunis dans une société anonyme d’ici octobre 2009. Abengoa amène une technologie pionnière avec déjà deux projets pilotes d’usines thermo-solaires de cycle combiné en Algérie et au Maroc, c’est-à-dire que la chaleur peut être accumulée pour la nuit ou quand le soleil ne brille pas et produire ainsi de l’électricité de manière constante. En plus, ces fermes solaires pourraient devenir des attractions touristiques!
Nador, le grand port énergétique de l’Afrique du Nord
Avant la crise, le chinois Hutchinson, leader de la manutention de conteneurs, prévoyait à 20 km à l’ouest de Nador, au niveau de la Pointe noire-Chemlala, la construction d’un «port pivot global pour l’éclatement des conteneurs transitant par les lignes est-ouest le long de la route équatoriale» qui ne serait fréquenté que par des porte-conteneurs géants de 10.000 à 12.000 conteneurs (pour l’horizon 2015-2020). Mais le 2 juillet 2009, le gouvernement marocain confirmait son ambition stratégique à long terme (2025) de positionner le pays sur la carte des grandes routes maritimes internationales par la réalisation progressive à Nador d’un complexe intégré portuaire, industriel, énergétique et commercial érigé sur un foncier public de 850 ha. «Nador West Med» (NWM) comprendrait un «port en eaux profondes, un pôle énergétique (production, conditionnement, stockage), une plate-forme portuaire dotée de capacités importantes pour le transbordement des conteneurs, l’import-export et le traitement des produits vrac et une plate-forme industrielle intégrée ouverte aux investisseurs nationaux et étrangers, et destinée à abriter les métiers mondiaux du Maroc (MMM)». La zone franche de «Nador West Med» serait réalisée, plus loin que Pointe-noire, au niveau de l’estuaire de l’oued Kert dans la baie de Betoya, à 30 km à l’ouest de Nador. Les travaux pourraient débuter en 2010 par la mise en place d’une plate-forme énergétique dédiée essentiellement à l’export, avec des installations de stockage d’hydrocarbures répondant aux standards internationaux,

L’Union pour la Méditerranée



L’Union pour la Méditerranée (UPM), dont l’appellation officielle est « Processus de Barcelone : Union pour la Méditerranée », est une organisation internationale intergouvernementale à vocation régionale. Elle est fondée à l’initiative du président de la République française Nicolas Sarkozy le 13 juillet 2008 dans le cadre de la présidence française de l'Union européenne.
Elle rassemble des États riverains de la mer Méditerranée et l’ensemble des États membres de l’Union européenne (UE). Elle compte 44 membres : les 27 de l’UE, l’Albanie, l’Algérie, la Bosnie-Herzégovine, la Croatie, l’Égypte, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Mauritanie, Monaco, le Monténégro, l’Autorité palestinienne, la Syrie, la Tunisie, la Turquie, et la Ligue arabe (en tant que telle).
Cette organisation se coule dans la structure du processus de Barcelone, un pacte liant l’Europe aux pays riverains de la Méditerranée mis sur pied en 1995 à l’initiative de Jacques Chirac.
Les principaux buts de cette organisation sont d'ordre énergétique et environnemental : l'eau, l'énergie (en particulier l'énergie solaire), l'environnement (avant tout la dépollution de la Méditerranée), l'autoroute de la mer, sont au cœur du projet. A l'inverse, des sujets moins consensuels comme l'immigration, la nature des régimes politiques des États membres, le conflit israélo-palestinien, ont été écartés.
Le siège de l'UPM devrait être hébergé à Barcelone

La fondation Zidane la jeunesse en Algérie



La fondation Zidane oeuvre pour la jeunesse en Algérie

Une fondation créée par Zinedine Zidane et dirigée par son père active dans les œuvres sociales et le soutien de la jeunesse algérienne.mercredi 14 octobre 2009.
Le PDG de Wataniya Télécom Algérie Jospeh Ged a, pour la première fois hier, levé le voile sur la confidentialité du montant du contrat que Nedjma a signé avec la star mondiale du football, Zinedine Zidane. Ce contrat, renouvelé entre les deux parties en mai dernier après l’expiration du premier qui avait été signé en 2006, est d’un montant de 50 millions de dinars par an pour une durée de trois ans. La confidentialité sur le cachet a été gardée pendant longtemps à la demande de Zidane, mais maintenant celui-ci ne voit aucun inconvénient à ce que le montant soit divulgué, a expliqué M. Ged, lors de la conférence de presse organisée hier au forum d’El-Moudjahid.
Zinedine Zidane a insisté pour que le cachet reste en Algérie, a révélé M. Ged. C’est pourquoi toute la somme, a-t-il poursuivi, ira à la fondation Zidane que dirige le père du footballeur et qui active dans les œuvres sociales et le soutien de la jeunesse algérienne. C’est Zinedine Zidane lui-même qui a insisté pour que ce soit ainsi, a déclaré Jospeh Ged. C’est donc au grand bonheur de toute l’Algérie que Zidane a renouvelé son contrat avec Nedjma pour, cette fois-ci, mener une campagne de communication sur les Verts qui doivent affronter les Pharaons le 14 novembre prochain au Caire.
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com D’après le Jeune Indépendant

Energie électrique Sud-Méditerranée et Europe


Tuesday, October 13, 2009

Air Algérie



Air Algérie, un nouveau décollageSon plan est approuvé par les autorités.
L’annonce en a été faite par son P-DG, Abdelwahid Bouabdellah, sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale dont il était l’invité de la rédaction. Il ajoute qu’Air Algérie est considérée comme une entreprise stratégique. C’est, précise-t-il, l’aboutissement de la stratégie industrielle. Le plan de développement à moyen terme concerne notamment l’acquisition de 15 avions dont les quatre premiers, de 50 places, ont leurs contrats paraphés, le reste sera signé incessamment, annonce-t-il. Les achats ont été effectués à très bon prix, fait-il observer. M. Bouabdellah semble satisfait de voir le Conseil national de l’investissement s’intéresser au financement de l’acquisition d’avions par Air Algérie. «Nous avons demandé, a-t-il dit, une dérogation sur les impôts et des taux préférentiels (2,5% sur 15 ans avec un différé de 2 ans) pour Air Algérie, sur le montant des prix d’achat des avions». Il révèle la création prochaine en Algérie d’une académie de formation qui répond aux critères internationaux. Une enveloppe financière de 100 milliards de dinars est destinée à l’achat des avions, à la formation des ressources humaines pour une meilleure qualité de service, à la formation du personnel au plan technique, à la modernisation des escales, à l’achat des simulateurs, à l’extension de la base de maintenance… Pour son P-DG, Air Algérie doit passer à la culture de la qualité du service, cela se fera par la formation, «c’est le plus gros chantier», précise-t-il. L’amélioration des performances et du management est une des préoccupations d’Air Algérie. Il reste, dit M. Bouabdellah, l’environnement. Il faut développer les hubs (Alger, Tamanrasset, Ghardaïa) et moderniser les escales. Pour la sécurité, M. Bouabdellah souligne qu’il n’y a aucune tolérance. Il approuve les commandants de bord qui refusent de décoller en cas de problème. Concernant la privatisation, M. Bouabdellah confirme qu’il n’est pas question d’ouvrir le capital de la maison mère Air Algérie, «ça ne ramènera rien», explique-t-il. Il fait observer qu’Air Algérie est une compagnie stratégique et rappelle que dans les années 90, au moment où il y avait un embargo qui ne disait pas son nom, seule Air Algérie était présente et, à ce propos, il ne manque pas de rendre un hommage appuyé au personnel de la compagnie publique qui avait relevé ce défi dans des conditions souvent défavorables. En revanche, toujours sur la question de l’ouverture du capital, il n’y voit pas d’inconvénient dans la filière cargo, ou dans la consignation, le catering ou encore l’assistance au sol. Pour la maintenance, il rappelle qu’Air Algérie a eu une très mauvaise expérience en matière de privatisation de cette activité avec, dit-il, la destruction des ateliers. La maintenance, revenue dans le giron d’Air Algérie, est maintenant un fleuron de la compagnie. Mais il admet qu’il faudra peut-être acheter un label étranger pour cette activité. Pour l’exercice 2008, le P-DG d’Air Algérie fait remarquer que sa compagnie est passée à un résultat positif de 208 millions de dinars.
13-10-2009Lakhdar A.

Recherche : BEI



Recherche : Nouvelle bourse de la BEI
[Fenêtre sur l'Europe]
La Banque européenne d'investissement (BEI) a publié aujourd'hui une annonce d'une proposition de financement au titre de son programme EIBURS. Ce programme est un volet de l’action conjointe entre la BEI et les Universités, et dont la vocation est de favoriser la recherche.
Les relations institutionnelles de la Banque européenne d'investissement avec le milieu universitaire prennent, pour l'essentiel, la forme d'une action conjointe BEI-Universités en faveur de la recherche, qui comporte trois programmes distincts: EIBURS, le programme de parrainage de la BEI en faveur de la recherche universitaire, STAREBEI, STAges de REcherche BEI, un programme de financement destiné aux jeunes chercheurs qui travaillent sur des projets conjoints de la BEI et des universités, les Réseaux universitaires BEI, un mécanisme de coopération pour les réseaux universitaires présentant des caractéristiques particulièrement adaptées au soutien des objectifs du groupe BEI.EIBURS accorde des subventions à des centres de recherche universitaires qui travaillent sur des thèmes de recherche présentant un intérêt majeur pour la Banque. D'un montant maximal de 100 000 EUR par an sur une période de trois ans, les financements EIBURS sont accordés, à l'issue d'une procédure de sélection, à des facultés ou à des centres de recherche universitaires, dans l'UE et dans les pays adhérents et en voie d'adhésion, ayant un savoir-faire reconnu dans des domaines sélectionnés par la BEI, et ce afin de les aider à développer leurs activités dans ces domaines. La proposition retenue devra déboucher sur un éventail de résultats (recherche, organisation de cours et de séminaires, création de réseaux, diffusion des résultats, etc.) qui feront l'objet d'une convention contractuelle avec la Banque.Pour l'année universitaire 2009/2010, le programme EIBURS a sélectionné une nouvelle ligne de recherche: Fonds de développement urbain en Europe: opportunités, structures et opérations. Initiative stratégique conjointe de la Commission européenne et de la BEI, le programme JESSICA (Joint European Support for Sustainable Investment in City Areas) est destiné à promouvoir les fonds de développement urbain (FDU), autrement dit les dispositifs d'ingénierie financière soutenant l'investissement durable dans les zones urbaines.Répondant à la nécessité de favoriser la rénovation et la transformation des villes européennes, le programme JESSICA contribue à remédier au manque de financements pour des partenariats public-privé et des projets satisfaisant aux critères d'un développement urbain intégré et durable. Cette initiative vise à stimuler la croissance d'un nouveau segment du marché européen des fonds d'investissement, alimenté par des fonds spécialisés dans l'identification et le financement d'infrastructures urbaines durables ainsi que dans l'appui aux opérateurs de la transformation urbaine capables d'obtenir des résultats en matière de développement durable des villes. Ce segment émergent présente quelques similitudes avec les instruments déjà en place, tels que fonds d'infrastructure, fonds immobiliers et fonds éthiques, mais combine certaines de leurs caractéristiques pour créer de nouvelles structures organisationnelles faisant appel à des modes de gouvernance, des compétences professionnelles et des capacités d'analyse et de création de réseaux spécifiques. Le programme d'étude proposé devra être axé sur ce segment émergent et en décrire les formes dans les différents pays et régions d'Europe. Il fera le point sur l'état des connaissances et examinera les théories actuelles en matière de fonds de développement urbain, contribuant ainsi à combler le fossé qui sépare la profession et la communauté universitaire.Il devra aussi prendre en considération les processus de développement urbain en Europe et leurs effets à moyen et à long terme sur la demande de biens et services urbains et les besoins de financements associés. L'un des principaux objectifs de ce programme est de permettre aux FDU, en tant qu'investisseurs dans des projets de développement urbain durable, de mieux comprendre les risques et opportunités associés au financement à long terme de projets dans les villes européennes. La proposition retenue devra démontrer que les capacités de recherche, l'expérience et les sources d'informations du candidat peuvent être conjuguées à la vaste documentation disponible par suite des études diligentées par la BEI dans le cadre de l'initiative JESSICA.Le programme d'étude proposé devra aboutir aux résultats suivants: articles, pour publication dans les revues professionnelles et universitaires, modèles d'organisation et de fonctionnement des fonds de développement urbain, notamment structures juridiques, principes et critères de performance, méthodes et comparatifs d'évaluation et de gestion des portefeuilles d'actifs, modules de formation des investisseurs à long terme, notamment des professionnels et spécialistes impliqués dans des actions et projets financés par des fonds de développement urbain, montage financier et conseil ou assistance technique.

Viadeo Unyk





En rachetant le canadien Unyk, le français Viadeo talonne LinkedIn, le champion du réseau professionnel.

Viadeo, le «Facebook du bureau» né dans l'Hexagone, vient de faire un pas de géant dans le monde des réseaux sociaux. Ce site de mise en relation professionnelle, qui comptait jusqu'à présent 9 millions de membres dans le monde, vient d'acquérir Unyk, un site communautaire canadien qui a inventé le moyen de synchroniser son carnet d'adresse numérique sur n'importe quel appareil (smartphone, PDA, PC…). Grâce à cette technologie, les 16 millions de membres d'Unyk n'ont plus besoin de se préoccuper des éventuels bugs lorsqu'ils cherchent à transférer leurs données sur un nouveau terminal.
«Négociations homériques»
Mais, surtout, Unyk leur propose de partager s'ils le souhaitent leur carnet d'adresse et d'être immédiatement informés lorsque l'un d'eux change de job, d'adresse, de téléphone… «Nous avons réussi à acquérir Unyk après des négociations homériques, raconte Dan Serfaty, le PDG de Viadeo. D'autres candidats étaient sur les rangs et notamment des fonds de capital-risque américains. Unyk est un fantastique outil de viralité (cette capacité à toucher en un temps record des milliers de personnes NDLR). Mais la société ne parvenait pas à tirer profit de sa base de membres.» Le français compte proposer gratuitement à ses abonnés la technologie Unyk dans les prochaines semaines. Et sous forme d'abonnement payant aux nouveaux membres.
Viadeo dispose de trois sources de revenus : le montant de l'abonnement versé par ses membres. Toutefois, dans les pays émergents, la souscription est gratuite. Deuxième manne : les publicités ciblées et, enfin, les services professionnels comme le recrutement, la formation ou la mise en avant de profils particuliers. Viadeo a connu une croissance internationale particulièrement rapide ces dernières années.
Le petit groupe de 200 salariés, dont l'actionnariat est partagé entre les fondateurs et des investisseurs (Ventech, AGF Private Equity et Creadev), a acquis Tianji en Chine il y a deux ans, ICTnet en Espagne l'année dernière et ApnaCircle en Inde en janvier 2009. Il lui manquait un partenaire américain, sur le continent de son concurrent LinkedIn qui revendiquait 45 millions de membres en septembre dernier.
Avec Unyk, Viadeo vient de signer la plus grosse acquisition de sa jeune histoire, bien qu'il ne dévoile pas le montant de l'opération payée en cash et en actions. «Désormais, nous allonscroître aussi vite que notre concurrent américain», estime Dan Serfaty.
LinkedIn va devoir répliquer en Europe pour conserver sa première place.

Monday, October 12, 2009

Déchets radioactifs





Polémique sur la gestion des déchets radioactifs
(src : ARTE/Liberation)
Demain à 20h45, Arte diffuse un documentaire "coup de poing" sur les déchets radioactifs intitulé « Déchets, le cauchemar du nucléaire ».
En se basant sur cette enquête, le journal Libération met à l'index dans sa Une, la gestion des déchets radioactifs générés par les centrales nucléaires françaises d'EDF.
Dans son éditorial, le directeur de la rédaction du quotidien Laurent Joffrin précise "grâce à l'enquête ... nous apprenons que la France sous-traite à la Russie le stockage de déchets qui sont censés être ensuite réutilisés mais ne le sont pas".
Il apparaît ainsi que "13% des déchets radioactifs français produits par EDF se retrouvent en plein air en Sibérie dans une ville interdite d'accès."
Dans la communication officielle, il est indiquée que 96% des matières nucléaires sont recyclables. Mais qu'en est il réellement ? Le documentaire pose donc clairement la question sur la réutilisation des matières fissiles.
Eric Guéret, le réalisateur du documentaire indique qu' "en revenant de Russie, on a fait le bilan et pour nous il y a 10% de la matière qui est réellement réutilisée."

Le Comité des régions lance le label



Entreprises : Le Comité des régions lance le label « Région européenne entreprenante »
[Fenêtre sur l'Europe]
Une nouvelle initiative du Comité des régions (CdR) de l'Union européenne qui a pour but d'encourager l'esprit entrepreuneurial: le label de la Région européenne entreprenante (EER European Entrepreneurial Region).
C'est un projet qui vient d'être lancé pour distinguer et récompenser les régions de l'UE qui font preuve d'une vision exceptionnelle en matière de politique des entreprises et pour témoigner du rôle primordial réservé aux PME dans l'UE.Selon le Vice-président de la Commission européenne chargé des entreprises et de l'industrie, Günther Verheugen, qui a lancé le label EER aux côtés du Président Van den Brande, il faut d'abord "Penser aux petits" ("Think Small First"), une phrase qui est devenu la devise du texte sur les PME (le "Small Business Act" pour l'Europe).Le label EER est ouvert à toutes les régions de l'UE, quelle que soit leur taille, leur population ou leur richesse. Est éligible toute région, ville ou collectivité territoriale dotée des pouvoirs politiques nécessaires pour élaborer et mettre en œuvre sa propre stratégie de soutien à l'entrepreneuriat à l'échelon local et régional.*Chaque année, jusqu'à trois régions de l'UE pourront se voir octroyer le label de "Région entreprenante de l'année", fondé sur la qualité, l'efficacité et le succès à long terme de leur vision stratégique d'entrepreneuriat et sur leur volonté politique de la mettre en œuvre.Un jury examinera la vision de chaque région. Il sera composé de membres du CdR, ainsi que de représentants de la Commission européenne et des associations d'entreprises BUSINESSEUROPE, UEAPME et EUROCHAMBRES, qui toutes soutiennent ce projet. Le jury tiendra compte tant des caractéristiques particulières de la région candidate concernée (c'est-à-dire de ses compétences en matière de politique des entreprises, de son potentiel entreprenant, et du caractère durable et crédible des mesures proposées), que de la présentation générale de leur "plan de prospective". Les premiers labels "Région entreprenante de l'année" pour les années 2011 et 2012 seront décernés lors d'une cérémonie qui se tiendra en février 2010. Les régions intéressées peuvent donc se porter candidates sur le site internet EeR jusqu'au 15 janvier 2010.

Energies vertes Turquie



Energies vertes : RES Méditerranée investit dans l'éolien en Turquie
[Fenêtre sur l'Europe]
Spécialisée dans la réalisation de centrales de production d’énergies renouvelables, RES Méditerranée a annoncé l’acquisition d’un portefeuille de projets éoliens en Turquie représentant une puissance installée potentielle de près de 500 MW.
Cette opération permet à RES Méditerranée de se positionner sur le marché turc qui possède un important potentiel éolien et qui est, à ce jour, encore très peu exploité. Les énergies renouvelables en Turquie, ont en effet, un fort potentiel et RES Méditerranée souhaite développer non seulement l’éolien mais également l’énergie solaire. Pour plus d'informations : http://www.res-med.eu/