阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Thursday, October 08, 2009

Rencontrer l'Europe - Istanbul



Jeudi 08 Octobre 2009
Culture : Rencontrer l'Europe - Istanbul
[Fenêtre sur l'Europe]
Comment rencontrer l’Europe dans sa diversité et dans la pluralité de ses expressions artistiques ? Comment saisir et comprendre les interrogations des nombreux artistes qui agissent en dehors des systèmes établis et des sentiers battus et comment faire partager leurs visions avec le public ?
"Rencontrer l’Europe" est un cycle de manifestations inventé et mis en place par l'association Apollonia, échanges artistiques européens, qui essaie d’apporter quelques réponses et d’indiquer certaines pistes de compréhension face à la complexité de l’Europe, à travers la création artistique d’un pays européen choisi, par le biais de ses expressions les plus contemporaines mais aussi de son passé historique et culturel.La Lettonie a inauguré ce cycle en 2005 avec quatre projets présentés à Strasbourg et dans d’autres villes européennes ; la deuxième édition du projet, « Rencontrer l’Europe – Chypre », déclinée en trois expositions a rencontré un vif succès en 2006-2007. En 2008 a été explorée la richesse culturelle de la Hongrie. Près de 30 000 personnes ont pu apprécier les expositions hongroises, grâce au partenariat avec la Foire d’art contemporain de Strasbourg.Pour l’année 2009, dans le cadre de la Saison de la Turquie en France, Appolonia proposons un nouveau volet du cycle "Rencontrer l’Europe – Istanbul".A l'affiche :4 évènements – plus de 30 artistes – près de 150 œuvres- "TAMAM – Néo-Orientalismes contemporains", exposition- "Regards Projetés", 35 ans d’art vidéo turc- "Le voyageur et le diplomate. Regards sur la Turquie au tournant du 20ème siècle", photographies de la collection du Musée Nicéphore Niépce- Exposition et résidence de l'artiste Fikret Atay à l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg apollonia est une association de droit local créée en 1998, faisant suite au travail conduit à partir de 1994 par le Conseil de l’Europe dans le cadre du Programme d’Echanges Artistiques Européens.Aujourd’hui, apollonia se définit comme une plate-forme de coopération dans le domaine des arts visuels entre les pays européens et plus spécifiquement avec les pays d’Europe centrale et orientale, les Balkans, les pays Baltes et du Caucase du Sud.Apollonia est une structure autonome dont le fonctionnement repose sur une coopération étroite avec d’autres partenaires européens, intra et extra-communautaires. Ainsi, la conception et la réalisation des projets se font grâce à l’appui des partenaires impliqués. La grande majorité des manifestations sont itinérantes touchant un large public européen.Pour plus d'informations :http://www.apollonia-art-exchanges.com/

Wednesday, October 07, 2009

La mise en place de la Commission




Héritière de la Haute-Autorité de la CECA, la Commission de la CEE mise en place en 1958 constitue le versant supranational des institutions européennes issues du Traité de Rome[2]. Elle dispose néanmoins de moins de pouvoirs que sa prédécesseur car elle est dépendante financièrement des états-membres et partage les pouvoirs exécutifs et législatifs avec le Conseil des ministres. Le dynamisme du premier président lui assure néanmoins des marges de manœuvres importantes. L'administration communautaire s'organise selon le modèle administratif français et tchéchene

Les deux Commissions qui ont marqué l'histoire



Les deux Commissions qui ont marqué l'histoire de l'intégration européenne sont la Commission Hallstein, qui assure la viabilité de la jeune Communauté économique européenne et voit les rêves de supranationalité de son président buter contre l'intransigeance des États membres, et la Commission Delors, qui achève le Marché commun et crée l'Union Européenne sous l'impulsion de Jacques Delors.

Commission européenne


La Commission européenne (officiellement, la « Commission des Communautés européennes ») est, avec le Conseil de l'Union européenne, l'une des principales institutions de l'Union européenne. Instituée par le Traité de Rome de 1957 (articles 155 à 163), elle est composée de 27 commissaires depuis l'adhésion le 1er janvier 2007 de la Bulgarie et de la Roumanie. Son président actuel est le portugais José Manuel Barroso depuis le 22 novembre 2004.
Sa fonction principale est de proposer et de mettre en œuvre les politiques communautaires. « Gardienne des traités », elle veille à leur application. Jouissant d'un quasi-monopole du droit d'initiative sur le premier pilier de l'Union européenne, (il s’agit d'un pilier supranational relatif aux politiques intégrées : Politique Agricole Commune, union douanière, marché intérieur, Euro, etc. Pour les matières relevant de ce pilier, les États-membres ont transféré une partie relativement importante de leurs compétences à l’Union européenne). Elle joue, en principe, un rôle central de garante de « l’intérêt général » de l’UE, ce qui fonde son monopole de l’initiative législative. Au sein des systèmes politiques démocratiques, la Commission européenne possède cette originalité de représenter « l’intérêt général » tout en n’étant pas directement issue du Parlement européen, élu, lui, au suffrage universel.
Si le rôle de la Commission a des similitudes avec celui des gouvernements nationaux, il s’en distingue cependant par bien des aspects.
La Commission agit, en principe, indépendamment des gouvernements des États membres. Cependant, les commissaires européens sont, souvent, des hommes politiques qui, pour la durée d’un mandat européen ou deux, quittent leur scène nationale, pour y revenir ensuite[1]. De plus, le budget de la Commission dépend des États-membres. La Commission est responsable devant le Parlement européen qui peut la censurer, mais exclusivement sur sa gestion, et par un vote des deux tiers du Parlement ce qui distingue ce « pouvoir de contrôle » de celui habituellement observable dans les régimes parlementaires. Elle partage les pouvoirs exécutif et législatif avec le Conseil des ministres. Son mandat est de cinq ans. Les commissaires sont assistés par une administration centrale qui est par ses effectifs (27 000 personnes environ en 2007) la plus importante de l’Union européenne. Son siège est situé à Bruxelles dans le bâtiment du Berlaymont.
Les Commissions successives depuis 1958 ont été plus ou moins dynamiques. Il faut en effet voir derrière l'action des présidents de la Commission et des Commissaires européens l'importance du contexte général de l'intégration européenne.

L'année de la Turquie en France


Mercredi 07 Octobre 2009
Culture : C'est l'année de la Turquie en France
[Fenêtre sur l'Europe]
Pour faire écho au succès du Printemps Français 2006 en Turquie, les Présidents de la République des deux pays avaient décidé que 2009 verrait l’organisation d’une saison culturelle turque en France. Depuis Juillet, la "Saison de la Turquie en France" fournit une occasion exceptionnelle de s'intéresser à un pays mal connu dans l'Hexagone.
Les artistes et penseurs turs évoquent souvent son histoire tourmentée, qu'il faut avoir à l'esprit pour la comprendre. La Turquie est l'héritière d'empires multiethniques s'étendant de l'Asie à l'Afrique mais qui avaient, deux millénaires durant, Byzance-Constantinople-Istanbul comme capitale.Entre concerts, expositions et arts, la Turquie propose de partager son histoire avec la France. Pas moins de 400 événements sont prévus pour glorifier la Turquie. Ceux-ci on pour but d’encourager et soutenir les échanges et le tourisme Turc en France. Ces différents événements se tiendront dans la capitale ainsi que toutes les grandes villes de France en passant de Marseille à Bordeaux et de Strasbourg à Lille.Des voix reprochent à la manifestation d'être un peu trop européanisée et d'autres regrettent la frilosité des programmateurs à aborder des sujets qui déplaisent encore à l'Etat turc, mais de moins en moins à ses citoyens (le probleme Kurde par exemple).Ce rendez-vous fera donc suite à la saison consacrée à l’Europe pendant la présidence française et précédera Istanbul 2010, capitale européenne de la culture.RFPlus d'informations

outil au service du financement des PME méditerranéennes


Turquie-news


Les Mercredis de la Documentation française climat et à ses enjeux



Evènements : Les Mercredis de la Documentation française
[Fenêtre sur l'Europe]
L'institution inaugure aujourd'hui et propose à ses publics les Mercredis de la Documentation française.
Sur un rythme bimestriel, un mercredi en fin de journée, se déroulera une conférence autour d'un thème d'actualité en présence de personnalités et d'experts.Retrouvez aujourd'hui, à partir de 17H30, au 29 Quai Voltaire, Paris 7ème, un colloque consacré au climat et à ses enjeux, en amont du sommet de Copenhague en décembre, en présence de M. Le Roy Ladurie, professeur honoraire au Collège de France, MM. Christian de Perthuis, professeur à l'Université Paris Dauphine, Serge Sur, rédacteur en chef de Questions internationales et Mme Aurélie Vieillefosse, ingénieur du génie rural des eaux et forêts au ministère de l'Écologie

Tuesday, October 06, 2009

Google celebrates the Bar Code



Google celebrates the Bar Code invention with a new doodle
Posted on October 7, 2009 by valeri
Let me introduce you to the latest Google doodle “the bar code“, Google is celebrating the invention of the bar code with a new doodle.
“Bernard Silver, a graduate student at Drexel Institute of Technology in Philadelphia and his friends Norman Joseph Woodland and Jordin Johanson filed a patent application On 20 October 1949 for their invention, however the patient wasn’t issued until the 7th of October 1952.
You can see the bar code doodle in Australia, New Zealand and in a few countries around Asia right now.

Algerie energie solaire




Energie solaire: Des investisseurs intéressés par DesertecDe notre correspondant permanent à Alger, N. LARIBI

· Des entreprises marocaines, tunisiennes et égyptiennes sont en négociations · Un gigantesque projet de centrales solaires dans le désert du Maghreb L’ALGÉRIE pense sérieusement à l’après-pétrole. Elle fait de l’énergie renouvelable et, particulièrement, de l’énergie solaire son cheval de bataille. Même si son exploitation présente encore des défis, l’évolution rapide sur le plan technologique laisse à penser que ces derniers seront relevés bien plus vite qu’on ne le pense. Autrement dit, les grandes manœuvres commencent et l’Algérie devrait être aux premières loges au vu du gigantesque potentiel solaire dont elle dispose. L’Algérie est au centre du projet Desertec (cf. www.leconomiste.com) qui prévoit l’exploitation du potentiel solaire des déserts d’Afrique du Nord pour fournir de l’électricité à tout le bassin méditerranéen et l’Europe. Le Maroc sera l’un des premiers à être servis. D’ailleurs, ce projet grandiose attise de nombreuses convoitises. Ainsi, le quotidien allemand Handelsblatt a indiqué, la semaine dernière, que le groupe français EDF, l’italien Enel, l’espagnol Red Electrica Espana, ABB, mais aussi des entreprises marocaines, tunisiennes et égyptiennes sont en négociations pour agrandir le cercle des investisseurs ayant initié le projet. «La liste de ceux qui ont manifesté leur intérêt est longue», commente Ernst Rauch, directeur du projet Desertec, cité dans le Handelsblatt. Rappelons que Desertec avait été lancé en juillet par 12 entreprises. Outre le groupe algérien Cevital, parmi les signataires, figurent les principaux acteurs européens du solaire thermique, à leur tête les deux géants allemands de l’énergie EON et RWE. Il s’agit également de la banque Deutsche Bank, du groupe Siemens (qui construit à la fois des turbines à vapeur géantes pour ce type de centrale et des lignes de transmission électrique), des groupes solaires allemands Solar Millenium et son rival Schott Solar. L’on cite également la société d’ingénierie M+W Zander, et la banque allemande HSH Nordbank, mais aussi l’installateur de centrales solaires espagnol Abengoa Solar et le géant suisse ABB, leader mondial des transmissions. L’association européenne du solaire à concentration (Estela) est également membre de Desertec. L’agenda de Desertec prévoit de fournir d’ici 3 ans des «plans d’investissement réalisables» pour la création de ce réseau de centrales solaires, avec comme projection un investissement de 400 milliards d’euros, dont 350 milliards pour la construction des centrales. Le reste étant destiné à l’installation du réseau de transport du courant. Desertec, l’une des plus importantes initiatives privées en matière d’électricité écologique de tous les temps, devrait être opérationnel d’ici 10 à 15 ans.