
Friday, October 02, 2009
MEDA II Algerie PME
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Europe Irlande 2 octobre 2009

Les Irlandais se prononcent, vendredi 2 octobre, par référendum sur le traité de Lisbonne. Le résultat sera crucial pour l'avenir de l'Union européenne, mais il risque d'être "pollué" par le mécontentement à l'égard du gouvernement de Dublin. Les bureaux de vote ouvriront à 7 heures (8 heures à Paris) pour fermer à 22 heures (23 heures à Paris). Les résultats sont attendus samedi après-midi.
Le 12 juin 2008, les Irlandais avaient dit "non" à 53,4 % en estimant que la proposition de modification des institutions européennes ne présentait pas de garanties suffisantes sur des sujets sensibles comme l'avortement. L'Irlande, seul pays tenu par sa Constitution d'organiser un référendum, a accepté de faire revoter la population moyennant des contreparties. L'UE a assuré qu'elle ne toucherait pas aux "spécificités celtiques" : l'interdiction de l'avortement, la neutralité militaire et un faible taux d'imposition. De plus, si le traité est adopté, l'Irlande continuera à disposer de "son" commissaire européen. Vendredi, une victoire du "oui" pèserait certainement sur la Pologne et la République tchèque, les deux autres pays à ne pas avoir encore ratifié le traité de Lisbonne.
Les derniers sondages donnent à penser que les électeurs irlandais adopteront la réforme de l'architecture institutionnelle du bloc européen. Le "oui" recueille de 48 % à 68 % dans les derniers sondages publiés en fin de semaine dernière, contre 17 % à 33 % pour le "non". Un nouveau rejet marquerait un coup d'arrêt du processus d'intégration et saperait sans doute la confiance de l'opinion et des investisseurs, avec des conséquences au moins temporaires sur la devise communautaire, l'euro.
Le traité de Lisbonne, élaboré après le rejet par la France et les Pays-bas de la Constitution européenne en 2005, doit se substituer au traité de Nice qui, en 2000, devait aider à l'élargissement de l'Europe. Pour entrer en vigueur, il doit être ratifié par chacun des 27 membres. L'adoption du texte par l'Irlande ne marquerait toutefois pas la fin du processus, les présidents polonais, Lech Kaczynski, et tchèque, Vaclav Klaus, ayant refusé de le signer. Mais le premier a déjà déclaré qu'il le ratifierait si les Irlandais l'adoptent. Le second, si la Cour constitutionnelle tchèque rejette une requête déposée par 17 sénateurs, pourrait céder avant les législatives en Grande-Bretagne, qui pourraient ramener au pouvoir les conservateurs euro-sceptiques.
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Copenhague 2009

Copenhague 2009 : une pétition musicale mondiale !
Une pétition musicale mondiale a été lancée jeudi par Kofi Annan, dans le but de mobiliser la planète et de mettre la pression sur les décideurs internationaux afin de parvenir à un accord pour la Justice Climatique lors du Sommet des Nations Unies sur les Changements Climatiques qui se tiendra à Copenhague du 7 au 18 décembre prochain.
Produit par The:Hours, plus de 60 célébrités et stars** de la musique ont participé gracieusement à cet enregistrement pour encourager la signature d’un accord pour la Justice Climatique et soutenir la campagne "Tck Tck Tck Time for Climate Justice"Le groupe de rock australien "Midnight Oil" a spécialement réécrit les paroles de leur succès "Beds Are Burning" pour souligner le plus grand défi humanitaire que la planète rencontre aujourd'hui.L'originalité du procédé tient dans le fait que chaque téléchargement comptera comme une pétition individuelle ajoutant son nom à la requête faite aux décideurs internationaux de parvenir à un accord ambitieux, équitable et mondial pour le sommet des Nations Unies sur les changements climatiques de Copenhague. Plus de 1,3 Million de personnes ont déjà adhéré à cette campagne. La Justice Climatique repose fondamentalement sur le principe que les émissions de gaz à effet de serre ont un prix et que leurs émetteurs doivent payer. En outre, les pays et les peuples qui subissent les pires conséquences de ces changements climatiques, actuels et futurs, sont ceux qui en sont les moins responsables.A l'occasion du lancement de cette chanson qui est également appelée à devenir la bande sonore du mouvement pour la Justice Climatique, Monsieur Annan a déclaré : “Les changements climatiques sont le plus grand défi humanitaire que la planète rencontre aujourd’hui. Mais c’est également un enjeu qui comporte une profonde injustice en son sein. Ce sont les principales puissances économiques mondiales qui contribuent à l’écrasante majorité des émissions de gaz à effet de serre de la planète. Mais ce sont les nations les plus pauvres et les plus sous-développées qui en subissent les conséquences les plus graves." “Je pense que nous atteignons un moment critique de cette campagne qui mobilise des gens du monde entier en faveur de la Justice Climatique. Plus de 1,3 Million de personnes ont déjà adhéré à notre campagne “Tck Tck Tck Time for Climate Justice”. “En téléchargeant gratuitement “Beds Are Burning” sur une des principales plateformes de téléchargement musical sur internet, les gens du monde entier ajouteront leur nom à cette pétition internationale grandissante rejoignant ainsi la campagne pour la Justice Climatique et devenant par la même occasion des défenseurs du climat. “Cela sera la toute première pétition musicale créée dans le but de réclamer des actions décisives aux décideurs internationaux. Je suis persuadé que cela peut devenir le Band Aid de la génération internet. Ensemble, nous pouvons créer un tel émoi que nos dirigeants ne pourront ignorer nos messages quand ils se retrouveront à Copenhague en Décembre prochain pour trouver un accord post-Kyoto sur le climat. Les bons leaders sont aussi de bons suiveurs.”
La chanson est également téléchargeable gratuitement sur itunes à l’adresse : http://itunes.apple.com/WebObjects/MZStore.woa/wa/viewalbum?i=332754461&id=3
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Thursday, October 01, 2009
Sécheresse Afrique


Sécheresse Afrique : 23 millions de personnes menacées
(src : Oxfam)
Une sécheresse sévère et persistante, aggravée par le changement climatique, s'étend actuellement dans sept pays de l'Afrique de l'est, dégradant les conditions de vie d'une population que les prix élevés de l'alimentation et les conflits violents ont déjà aggravé. Les pays les plus gravement touchés sont le Kenya, l'Ethiopie, la Somalie et l'Ouganda. Le Soudan, Djibouti et la Tanzanie sont également frappés.
La malnutrition dépasse à l'heure actuelle le seuil d'urgence dans certaines régions, et de centaines de milliers de troupeaux — source clé de revenu — sont en train de mourir. Il s'agit de la pire sécheresse que le Kenya ait connue depuis une décennie, et de la situation humanitaire la plus grave que la Somalie n'ait eu à faire face depuis 1991.Le nombre élevé de gens touchés —plus du double de ceux pris dans une crise alimentaire semblable en 2006, lorsque 11 millions de personnes étaient en péril— souligne la gravité de la situation et le besoin urgent de fonds pour empêcher que la crise ne s'aggrave.Paul Smith Lomas, porte-parole d'Oxfam International pour l'Afrique de l'Est, a déclaré :"Il s'agit de la crise humanitaire la plus sévère qu'Oxfam ait pu constater en Afrique de l'Est depuis plus de dix ans. Le manque de pluies et leur imprévisibilité deviennent chose commune ici. Les saisons pluvieuses se raccourcissent à cause de l'influence croissante du changement climatique. La fréquence des sécheresses augmente, passant d'une fois en dix ans, à tous les deux ou trois ans. Dans le Wajir, au nord du Kenya, on a trouvé récemment 200 bêtes mortes autour d'une seule source desséchée d'eau. Des gens survivent avec 2 litres d'eau par jour dans certains endroits—moins qu'il ne faut pour la chasse d'eau d'une toilette. Les conditions n'ont jamais été si cruelles, si inhospitalières, et les gens ont désespérément besoin de notre aide pour survivre".Au Kenya, 3,8 millions, 10 % de la population, ont besoin d'aide d'urgence. Les prix alimentaires sont montés en flèche jusqu'à 180 % au-dessus de la moyenne. Des régions telles que la vallée du Rift, qui auparavant n'avaient jamais connu de sécheresse si sévère, sont actuellement touchées. Des conflits se multiplient autour des ressources en diminution, telles que l'eau et le pâturage pour le bétail. Les bergers désespérés parcourent davantage de terrain avec leur bétail à la recherche d'eau et de nourriture, déclenchant tensions et compétitions avec d'autres groupes. Soixante-cinq personnes ont été tuées au Turkana (nord du Kenya), depuis le mois de juin 2009.En Somalie, un enfant sur dix est extrêmement mal nourri, et dans les régions nord du pays les populations marchent des jours durant en quête d'eau. Les conflits rendent les personnes de moins en moins à même à cultiver des denrées alimentaires; et la sécheresse fait la vie dure aux habitants ayant fuit leurs régions. La moitié de la population—plus de 3,8 millions de personnes—est touchée.En Ethiopie, 13,7 millions de personnes sont menacées par la famine et ont besoin d'assistance. Beaucoup de personnes vendent leurs bétails pour acheter de la nourriture. Les fermiers du nord de l'Ouganda ont perdu la moitié de leurs récoltes et plus de 2 millions de personnes ont désespérément besoin d'aide. Quelques 160 000 personnes, principalement autour de la région touristique de Ngorongoro, réserve d'animaux sauvages du nord-est de la Tanzanie, sont aussi menacées. A Djibouti, la hausse de la malnutrition inquiète, et au sud du Soudan les conflits mettent 88 000 personnes en péril.L'aide en réponse à cette crise doit augmenter rapidement, les fonds étant dramatiquement insuffisant. Le Programme alimentaire mondiale de l'ONU fait face à un manque de dons, $977 millions de moins de ce qu'il serait nécessaire pour effectuer son travail dans la Corne de l'Afrique pendant les six mois à venir. Le gouvernement ougandais a fait appel aux donateurs pour s'attaquer à la crise alimentaire mais n'a reçu que 50 % des fonds dont il a besoin.Les pluies sont attendues au mois d'octobre mais n'apporteront probablement que peu de soulagement ou, pire, des déluges qui empireraient dramatiquement la situation. On craint fort que la région soit frappée d'inondations suite au phénomène « El Niño », ce qui détruirait récoltes et maisons et étendrait la diffusion des maladies transmissibles par l'eau. Même avec des pluies normales, la moisson ne sera possible qu'au début de l'année 2010, et la population aura toujours besoin d'aide pour traverser cette longue période de faim.
A propos d'Oxfam
Les équipes d’Oxfam travaillent sur le terrain et étendent leur action dans le but de venir en aide à plus de 750.000 personnes. Oxfam fournit en urgence de l’eau potable et un accès à la nourriture, et met en œuvre des projets de développement pour renforcer la capacité des gens à faire face aux chocs futurs.
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Le soutien aux petites entreprises BEI

Mardi 22 Septembre 2009
Le soutien aux petites entreprises dans la "logique du partenariat "
[Fenêtre sur l'Europe]
Alors que ETI a vu reculer de 15 % la demande nationale de ses produits et services, l’entreprise, loin de réduire ses effectifs, recrute du personnel supplémentaire. L’entreprise Équipements et Techniques Industrielles (ETI), dont le siège est au Havre et qui emploie près de 80 personnes, surmonte la crise économique en élargissant ses activités à l’étranger, et ce, à l’aide d’un prêt de la BEI acheminé par la succursale locale de la Société Générale.
ETI fait partie des nombreuses petites et moyennes entreprises (PME) recevant un soutien financier de la BEI par l’intermédiaire des banques de leur pays – tel a été le cas pour près d’un million d’entreprises au cours de la seule année 2008.L’année dernière, la BEI a octroyé plus de 8 milliards d’EUR aux piliers de l’économie européenne que sont les PME, soit une hausse supérieure à 42 %. Cette année, elle accroît davantage ce soutien, dans le cadre de ses efforts visant à encourager la reprise économique.Une grande partie des clients d’ETI sont des entreprises industrielles, particulièrement en Normandie, souffrant des conséquences de la crise. Dans le pays, tous les fournisseurs de ces entreprises s’en ressentent. ETI, cependant, répond également aux besoins d’une clientèle internationale : elle importe du matériel d’une quinzaine de pays et en exporte vers autant d’autres.ETI, dont le chiffre d’affaires s’élevait à 20 millions d’EUR en 2008, dispose de quelque 15 000 articles en stock, dont le plus cher coûte plusieurs millions d’euros, dans ses locaux du Havre et dans ceux de ses succursales à Dieppe et au Petit-Quevilly. La fourniture de produits de stock n’est cependant qu’une étape intermédiaire de l’offre très spécialisée que propose l’entreprise pour mener à bien des projets d’atelier : analyse des besoins des clients, diagnostic et conseil sur le choix du matériel ; emballage et expédition d’outillage industriel, et même formation des utilisateurs.Selon Yvon Kervella, responsable Export chez ETI, la stratégie adoptée par l’entreprise, consistant à se développer à l’étranger pour compenser la chute de la demande nationale repose sur trois grands axes : l’exportation directe de matériel industriel chez un large éventail de clients, les ateliers et laboratoires techniques montés sur site pour les grands projets, et la formation professionnelle.Pour ETI, l’Algérie représente le marché principal d’exportation en général et de formation professionnelle en particulier. L’entreprise a des bureaux à Alger et a récemment mené à bien un projet pour le ministère algérien de la formation professionnelle, au cours duquel elle a travaillé avec 44 établissements d’enseignement.Ce genre de projet, qui peut prendre jusqu’à deux ans du début à la fin, n’est généralement payé qu’après achèvement. C’est la raison pour laquelle le développement à l’international d’ETI nécessitait un fonds de roulement supplémentaire. C’est également pour cette raison que la Société Générale lui a prêté 375 000 EUR sur la ligne de crédit mise en place par la BEI. Grâce au prêt de la BEI, ETI a obtenu des ressources à de meilleures conditions que celles qu’elle aurait pu trouver auprès d’autres sources. Source: Banque Européenne d'InvestissementPour plus d’informations :http://www.welcomeurope.com/
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Wednesday, September 30, 2009
Alger l’Association des réalisateurs indépendants 3 7 octobre

Une première édition qui s’annonce riche
Organisée sous les auspices de l’Association des réalisateurs indépendants, avec le soutien du ministère de la Culture, cette première édition a pour but de créer un espace de rencontres, de débats et d’échanges entre le Maghreb, l’Orient et l’Occident. Les projections se dérouleront, respectivement, au niveau des salles Cosmos et Ibn Zeydoun. Au total, ce sont pas moins de seize productions, dont quatre longs métrages et huit documentaires de réalisateurs algériens, français, britanniques, afghans, libanais, palestiniens, marocains et qataris, qui seront projetés. Les organisateurs ont annoncé, à travers un communiqué de presse, que durant ces 1ères Journées cinématographiques d’Alger plusieurs documentaires seront présentés, pour la première fois dans la capitale algérienne, parmi eux «Hayda Lubnan» de Eliane Raheb (Liban), «Janoub» (Sud) de Nizar Hassan (Palestine), «Via via, circulez» de Dorine Brun (France), «L’invitation au mariage» de Hélène Chauvin (France), et «Les Sénégalaises et la sénégauloise» de Alice Diop (Sénégal). Comme à chaque manifestation de cette ampleur, un hommage sera rendu à deux personnalités du monde arabe, en l’occurrence le poète palestinien de renom, Mahmoud Darwich, à travers la présentation du documentaire de Simone Bitton et Elias Sanbar (une coproduction franco-libanaise), et le réalisateur syrien, Mustapha Akkad, à travers la projection du documentaire «De Alep à Hollywood» de Mohamed Belhaj. Le programme en question comporte quatre longs métrages inédits dont, entre autres, : «Les démons de la ville» d’Ahmed Atef (Egypte), «L’enfant de Kaboul» de Barmak Akram (Afghanistan), «Le temps qui reste» d’Elia Suleiman et «Looking For Eric» de Ken Loach. Le coup d’envoi de cette manifestation se fera avec la projection de films algériens dont «Clan destin» d’Abdelhamid Krim et «ça tourne à Alger» de Salim Aggar. En marge des projections, le programme sera axé, également, sur un atelier sur le montage dirigé par Rachid Benallal, l’un des plus anciens chefs monteurs algériens. De même qu’une conférence en direction des jeunes cinéastes, sur le thème «L’importance du court métrage pour l’avenir du cinéma algérien», sera à l’honneur.Lamia S.
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Tuesday, September 29, 2009
Irlande énergie BEI

L'Irlande reçoit 500 ME pour des projets énergétiques
(src : BEI)
La Banque européenne d'investissement (BEI) va prêter à l'Irlande jusqu'à 500 millions d'euros pour l'aider à sécuriser ses approvisionnements en électricité et contribuer au développement des énergies renouvelables. A cet effet, 2 contrats de prêts ont été signés lundi, à Dublin.
La BEI prêtera jusqu'à 300 millions d'euros au gestionnaire du réseau électrique irlandais EirGrid, pour la construction de l'"interconnecteur Est-Ouest". Cela se traduit par la mise en place d'un cable à haut voltage de 256 km reliant l'Irlande et le Pays de Galles.
Cet interconnecteur qui doit être achevé en 2012, permettra à l'Irlande d'importer et d'exporter en Grande-Bretagne de l'énergie éolienne excédentaire, tout en améliorant la sécurité énergétique de l'île.Le service public irlandais intégré "Electricity Supply Board" (ESB) recevra jusqu'à 200 millions d'euros de prêts pour développer son activité énergies renouvelables par l'installation de 248 MW de capacité d'énergie éolienne d'ici à 2012 sur son territoire. Le coût total du programme d'investissement est estimé à 475 millions d'euros.Le soutien financier global apporté par la BEI à l'Irlande pour 2009 s'élèvera à 760 millions d'euros contre 450 millions d'euros en 2008.L'Irlande satisfait actuellement 95 % de ses besoins énergétiques grâce aux importations de combustibles fossiles. Le gouvernement irlandais ambitionne d'atteindre 40 % de la consommation d'électricité à partir de sources renouvelables d'ici à 2020.
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Algerie favoriser les entreprises nationales

Attribution des marchés publics : possibilité de favoriser les entreprises nationales
Le secteur de la petite et moyenne entreprise et de l’artisanat a encore de beaux jours devant lui. L’enveloppe financière mobilisée pour la promotion de ce secteur, porteur de valeur ajoutée et de postes d’emplois, pourrait être revue à la hausse dans les prochains plans quinquennaux. C’est du moins ce qui a été annoncé hier par Mustapha Benbada, premier responsable du secteur de la PME/PMI. «Les premiers indices pour un relèvement du budget de ce secteur, dans les prochains plans quinquennaux, commencent déjà à apparaître», a dit M. Benbada, en marge de l’inauguration du Centre d’information et de documentation de l’artisanat traditionnel et d’art. Cela pourrait probablement servir à lancer de nouveaux programmes de soutien à la PME. En outre, la proposition du ministre de la PME et de l’Artisanat relative à la réforme du code des marchés publics semble bénéficier des faveurs du gouvernement. «Un atelier de travail a été installé récemment au niveau du gouvernement pour étudier la possibilité de favoriser davantage les entreprises nationales publiques et les opérateurs nationaux dans l’attribution des marchés publics», a-t-il annoncé. Actuellement, le code des marchés publics stipule que l’offre d’une entreprise nationale doit être favorisée, même lorsqu’elle présente un montant supérieur de 15 % à celle présentée par un concurrent étranger. Par ailleurs la loi d’orientation des PME incite les pouvoirs publics à donner une préférence aux entreprises locales dans l’attribution des marchés. Selon le ministre, la révision dudit code devrait permettre une meilleure intégration des nationaux dans la réalisation du programme quinquennal 2009- 2014, auquel l’Etat a consacré 150 milliards de dollars. «Les entreprises nationales devraient, dit le ministre, avoir au moins 15 à 20 % des projets inscrits dans cet immense programme.» Il a cependant souligné que la préférence des sociétés nationales ne devrait pas se faire au détriment de la qualité. Durant le précédent plan quinquennal 2005-2009 doté de 180 milliards de dollars, la quasi-totalité des projets avaient été attribués aux entreprises et opérateurs étrangers. Revenant au Centre d’information et de documentation qui a été inauguré hier, il constitue, selon le Ministre, une banque de données qui compte 2000 ouvrages et écrits traitant différents sujets sur l’artisanat traditionnel et l’art, le marketing et le management. Il servira d’espace de réflexion et de savoir, au profit des lecteurs, des artisans, des chercheurs, des étudiants, des opérateurs économiques et de toutes personne intéressée par ce secteur. Bahia A.
29-09-2009
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