阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, September 15, 2009

Turquie-news


Algerie Unesco



L’Algérie, de par sa tradition de terre d’accueil et de carrefour de multiples civilisations qui l’ont traversée, a hérité d’une histoire très riche qui s’exprime par les vestiges qui retracent plusieurs époques et qui révèlent en même temps la confluence de plusieurs civilisations. C’est ainsi que l'Afrique, la Méditerranée, l’Europe ainsi que l’Orient furent des éléments incontournables qui contribuèrent à tracer par le biais de leurs influences spécifiques, le cheminement historique de l’Algérie.Le Medracen (tombeau Imedghassen) ou Medghassen ou Madghis est un mausolée numide situé dans la wilaya de Batna en actuelle Algérie, et datant du IIIe siècle av. J.-C. C'est un gigantesque dôme cerclé de colonnes surmontées de chapiteaux de style dorique.
C'est le plus ancien mausolée royal d'époque préromaine d'Afrique du nord. D'après des historiens médiévaux, il tirerait son nom du nom d'un roi de Numidie. Il a été soumis pour figurer dans la liste du patrimoine mondial par les autorités algériennes en 2002. Il est classé parmi les 100 monuments les plus en danger sur la Planète[

Algerie economie pmi pme



Développement et croissance économique
Par : Mohamed ALEMLu L’État se dégageant des investissements productifs se consacre à la mise en place des infrastructures qui permettront aux investisseurs privés (national et étranger) de s’inscrire dans ce nouveau modèle de développement.
Dans un pays, il y a développement et croissance économique lorsque l’on constate une accumulation de capital ; c’est en macroéconomie, en effet, le facteur de production le plus important dans le développement d’un pays car il permet d’augmenter la production totale. Ce facteur est bien entendu associé à d’autres : le travail et le progrès technique qui contribuent à la création de richesses.Mais qu’en est-il en Algérie ? Pour la combinaison de ces facteurs en vue d’un développement réel et pérenne, les pouvoirs publics doivent, avant tout, définir les priorités d’investissement qui devront s’inscrire dans des pôles de développement judicieusement répartis à travers le territoire national dans le cadre de l’équilibre régional. Une des priorités dont il faudrait tenir compte serait la satisfaction des besoins de la population pour mettre fin au modèle “d’import-import” qui prévaut depuis des années et qui ne cesse de grever la balance des paiements.L’État se dégageant des investissements productifs se consacre à la mise en place des infrastructures qui permettront aux investisseurs privés (national et étranger) de s’inscrire dans ce nouveau modèle de développement. Selon le ministre de l’Énergie et des Mines, les investissements directs étrangers réalisés dans son secteur seraient de 17 milliards de $ US, mais il oublie de donner le montant de l’accumulation réalisée par ces investisseurs qui n’a pas profité à l’économie nationale. Les IDE qui ont été enregistrés dans les autres secteurs moins importants que l’énergie et les mines sont plus favorables en matière de création de richesses. Ces IDE doivent seulement constituer un apport à l’investissement du privé national, notamment dans les domaines de technologie avancée. Le développement devra nécessairement être assuré par les nationaux, et il appartient à l’État de les mobiliser sur le terrain. Cette mobilisation concerne, également, les compétences et les capitaux des nationaux installés à l’étranger.Pour ce faire, il faudrait revoir la législation et la réglementation en matière économique et surtout éviter de pondre des textes pour répondre à une conjoncture donnée. Il y aurait lieu de reprendre tout cet arsenal juridique pour une meilleure lisibilité et surtout une bonne compréhension par les parties concernées. Le nouveau texte sur l’investissement devra être très clair avec des procédures simplifiées pour faciliter son application.Ce n’est que sur cette base que les investisseurs privés algériens deviendraient des partenaires économiques et qu’ils pourront réellement jouer leur rôle dans le développement du pays à l’image des pays qui ont mis tout en œuvre pour asseoir leur croissance par l’intermédiaire des PME/PMI, tels l’Espagne dont le niveau économique était semblable au nôtre, voire inférieur dans les années 70, ou encore l’Italie, la Corée du Sud, la Malaisie, le Brésil sans oublier la Chine qui, en l’espace de quelques décennies, est passée d’un modèle féodal à celui de l’économie de marché très performant.Pour permettre à nos nationaux, de l’intérieur et de l’extérieur, de répondre à la demande d’investissement et de mettre en œuvre les facteurs de production pour une création de richesses certaine et, le cas échéant, de mobiliser l’épargne publique, des facilitations doivent être accordées par l’État ; certaines existent déjà pour lesquelles les procédures de mise à disposition nécessitent une simplification.Le problème énorme auquel se trouvent confrontés, aujourd’hui, les investisseurs nationaux ou étrangers est celui du foncier industriel. Ces investisseurs ont toujours soulevé le manque de zones industrielles pour la réalisation de leurs projets ou de zones d’activités pour la réalisation de projets de distribution autour des grandes agglomérations. Le foncier industriel demeure un problème beaucoup plus juridique que physique dans la mesure où l’espace ne manque pas en Algérie, il suffit tout simplement de le cadrer dans une véritable politique d’aménagement du territoire. La loi n°08-14 du 17 rajab 1429 correspondant au 20 juillet 2008, modifiant et complétant la loi n° du 1er décembre 1990 portant loi domaniale, aborde ce problème dans le cadre de la concession des biens immobiliers relevant du domaine public. Cette mesure suffit-elle pour encourager nos investisseurs ? Il semble que cela n’est pas le cas. Les pouvoirs publics envisagent de mettre à la disposition des investisseurs des biens immobiliers sur la base de cahiers des charges, mais aussi et surtout sur la base de la procédure des enchères publiques. Or, cette manière de procéder ne répond pas à la donne économique du fait de la faiblesse de l’offre devant une demande importante. Cette situation influera énormément sur les prix de la concession qui se répercuteront sur les coûts de l’investissement. Il faudrait mettre en place un mécanisme qui permettrait à l’investisseur de bénéficier de la concession le plus rapidement possible, d’une part, et de pouvoir acheter le terrain mis à sa disposition une fois son investissement réalisé, d’autre part. Cette seconde étape dans l’appropriation du terrain pourrait être assortie d’un délai qui sera déterminé en fonction de l’investissement et de la valeur ajoutée qui sera dégagée.Entre-temps, les pouvoirs publics devront mettre de l’ordre dans l’accaparement du domaine public par certains citoyens qui, quelquefois, constitue une source d’accidents. On vise tous les commerces qui se sont érigés sur les bordures de routes et autoroutes. L’État doit trouver une solution à ces commerçants en les intégrant dans un système de distribution au bénéfice de la population qui fera face à la cherté de la vie.

Monday, September 14, 2009

Eurochambres consultant


Chine : l'éolien





Chine : l'éolien une arme contre les émissions de CO2
(src : ScienceMag)La Chine est le plus gros émetteur de dioxyde de carbone au monde mais aussi le pays dont le marché de l'énergie éolienne connaît la plus forte expansion. Certaines études récentes indiquent en fait que toute la demande chinoise en électricité projetée pour 2030 pourrait être satisfaite par des fermes d'éoliennes, soit le double de la consommation actuelle du pays.
Bien que cela demanderait un investissement important, les chercheurs disent que l'énergie éolienne pourrait à l'avenir réduire, voire éliminer, les émissions de dioxyde de carbone issues du secteur énergétique. Pour arriver à cette conclusion, Michael McElroy et ses collègues ont utilisé une base de données du Goddard Earth Observing System Data Assimilation System ainsi que des informations météorologiques sur le globe recueillies à partir de satellites ainsi qu'à terre, par avion, par ballons-sondes, par bateaux, et par bouées de par le monde.Ils ont déterminé qu'en Chine l'énergie éolienne pouvait effectivement remplacer la consommation d'énergies fossiles pour produire l'électricité si l'on supposait un prix garanti de 7,6 cents américains ou 0,516 renminbi chinois par kilowatt-heure pendant au moins les dix premières années. Actuellement, le charbon est à l'origine de 80% de la production totale d'électricité en Chine. Cette étude suggère aussi que l'énergie éolienne pourrait encore remplacer 23% de cette électricité à un prix réduit même à près de 6 cents (0,4 renmibi) le kilowatt-heure.

Méditérranée commision européenne



Méditerranée : la Commission veut améliorer la gouvernance maritime
[Fenêtre sur l'Europe]
Une bonne gouvernance des affaires maritimes est un facteur clé pour une croissance durable des zones côtières et le traitement concerté des problèmes communs.
Une approche dont la Méditerranée, mer semi-fermée, cernée d’Etats membres de l’UE et de pays tiers, a grand besoin face aux multiples défis auxquels elle doit faire face et que la Commission européenne propose, dans une communication adoptée le 11 septembre, de concrétiser sous forme d’une « Stratégie européenne pour une meilleure gouvernance dans la Méditerranée grâce à une politique maritime intégrée

Saturday, September 12, 2009

Turquie energie



Turquie : Ouverture de négociation pour adhérer à la Communauté de l'énergie
[Fenêtre sur l'Europe]
La Commission européenne ouvre des négociations avec la Turquie en vue de son adhésion à la Communauté de l'énergie
Le 9 septembre 2009, une délégation turque, a rencontré à Vienne une équipe de négociation de la Commission européenne dirigée, pour une première session de négociation en vue de l'adhésion de la Turquie au traité instituant la Communauté de l'énergie."La Turquie met actuellement en œuvre des réformes fondamentales pour relever son gigantesque défi énergique. Elle est bien préparée et a un rôle important à jouer dans la Communauté de l'énergie. J'espère que les négociations progresseront rapidement et pourront aboutir dans les mois qui viennent", a déclaré M. Andris Piebalgs, membre de la Commission européenne.La première session de négociation a été consacrée à l'état d'avancement des réformes dans le secteur de l'énergie en Turquie et aux modifications législatives requises pour mettre en œuvre le traité instituant la Communauté de l'énergie. La rencontre a été mise à profit pour passer en revue l'ensemble des exigences auxquelles devra se conformer la politique turque dans le secteur de l'énergie et a permis de constater les avancées importantes réalisées par la Turquie, notamment dans le secteur de l'électricité.Après la signature, le 13 juillet 2009 à Ankara, de l'accord intergouvernemental relatif au projet Nabucco, l'ouverture de négociations concernant l'adhésion de la Turquie au traité instituant la Communauté de l'énergie représente une étape importante de la coopération entre l'UE et la Turquie dans le domaine de l'énergie.L'objectif global de la Communauté de l'énergie consiste à créer un cadre de régulation et commercial stable visant à:- créer un marché intégré de l'énergie facilitant les échanges transfrontaliers d'énergie et lié au marché de l'UE;- accroître la sécurité de l'approvisionnement;- attirer les investissements dans les réseaux et la production d'énergie de façon à assurer un approvisionnement stable et permanent;- améliorer la situation environnementale en relation avec l'approvisionnement en énergie.Pour plus d'informations :http://www.energy-community.org/portal/page/portal/ENC_HOME

Environnement le "French Green Tech"



Environnement : Anne-Marie Idrac aux Etats-Unis pour promouvoir le "French Green Tech"
[Fenêtre sur l'Europe]
Anne-Marie IDRAC, secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, se rendra aux Etats-Unis du lundi 14 septembre au vendredi 18 septembre, à Washington, puis en Californie, à San Francisco et à Sacramento.
Elle rencontrera, à cette occasion, les personnalités clés de l’Administration américaine et du Congrès afin d’évoquer la position des Etats-Unis en matière de politique commerciale et notamment sur les négociations du cycle de Doha à l’Organisation Mondiale du Commerce.Il s'agit aussi, pour la secrétaire d'Etat, d'apporter un soutien politique aux ambitions françaises dans les industries d’avenir du développement durable.La Secrétaire d’Etat défendra le modèle français du TGV, ainsi que les qualités techniques, économiques et environnementales de l’offre française en matière de grande vitesse ferroviaire.Elle devrait aussi promouvoir la marque "France Green Tech" à l’heure de la " révolution verte" en Californie."La Californie est un modèle dans les industries de rupture technologiques. Ce qui se passe aujourd’hui dans cet Etat en matière environnementale est comparable à ce qui s’est passé dans les années 80 avec les Technologies de l’Information et de la Communication. J’ai donc tenu à aller au devant des entreprises, américaines et françaises, et au devant des instituts de recherche", déclare Anne-Marie IDRAC.

Mariah Carey Youtube