PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
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Médéa : territoire situé au sud d'Alger qui comprend des terrains sableux ou marneux, à une altitude comprise entre 600 et 1200 mètres. Les cépages pour vins blancs sont les mêmes que ceux des coteaux du Zaccar avec, en plus, le merseguerra et furmint, et pour les vins rouges : cinsault, cabernet-sauvignon, cabernet franc, pinot noir, morastel, mourvèdre, alicante-bouschet.
Haut Dahra : comprend le territoire d'Alger, dont les vignobles occupent des terrains de nature variée situés à une altitude moyenne de 600 mètres. Les cépages utilisés pour la production des vins blancs sont : clairette pointue, maccabeo, grenache blanc, furmint, et pour les vins rouges : cinsault, carignan, grenache noir, pinot noir, grenache rose, syrah, morastel, alicante-bouschet. Ain-Bessem-Bouira : zone située au sud-est d'Alger sur terrains calcaires et schisteux, à une altitude moyenn d'environ 500 mètres, qui produit en particulier des vins rouges robustes et des vins rosés alcooliques et fruités. Les cépages pour les vins blancs sont : clairette pointue, tizourine bou afrara, farhana, el-maoui, maccabeo, et pour les vins rouges : cinsault, carignan, grenache, cabernet-sauvignon, pinot noir, grenache, alicante-bouschet. Coteaux du Zaccar : zone située près de Miliana, au sud-ouest d'Alger, qui comprend des terrains argileux et calcaires à une altitude comprise entre 400 et 900 mètres. Les cépages pour les vins blancs sont : clairette pointue, tizourine bou afrara, farhana, el-maoui, maccabeo, chardonnay ; et ceux pour vins rouges : cinsault, carignan, grenache noir, pinot noir, syrah, alicante-bouschet.
Par Mourad Aït Oufella, Liberté, 19 décembre 2004 Annoncé au lendemain de la visite d'État effectuée par le président français, Jacques Chirac, en Algérie les 2, 3 et 4 mars 2003, le traité d'amitié est sur le point d'être finalisé par les autorités des deux pays. Le processus de maturation du projet de traité d'amitié tire à sa fin ; l'Algérie et la France s'attellent maintenant à la mise en place des instruments de la ratification d'un des plus importants accords que la France signe avec un pays de la rive sud de la Méditerranée. La signature officielle interviendrait fin avril, et le traité sera paraphé par les deux présidents, Bouteflika et Chirac, architectes de la refondation des relations entre Alger et Paris. La Déclaration d'Alger, qui a couronné la visite du chef de l'État français en Algérie l'année dernière, a jeté les jalons d'un partenariat d'exception dans tous les domaines entre les deux pays, décidés à tourner la page d'histoire tumultueuse sans pour autant effacer son contenu. Depuis plus d'une année, on assiste à la multiplication et à l'échange de visites de niveau ministériel entre les deux capitales, décidées à construire un axe stratégique dans la région méditerranéenne. Au-delà du cachet éminemment politique de cette coopération, Alger et Paris aspirent à une meilleure coopération dans le domaine économique. La France compte investir en force le marché algérien, considéré à juste titre comme le plus important dans la région du Maghreb. Elle espère arracher la plus grande part à travers ce traité d'amitié, le deuxième du genre à être ratifié par la France après celui signé en 1963 entre le général de Gaulle et le chancelier allemand Adenauer. C'est ce qui explique l'intérêt, voire l'engouement des entreprises françaises à explorer tous les créneaux d'investissement. La reconversion de la dette algérienne en investissements décidée par Chirac et annoncée par Sarkozy au cours de ses deux visites à Alger reste le premier pas qui devrait être suivi par la concrétisation des intentions affichées par bon nombre de patrons français. Les récentes visites des ministres algériens à Paris - Belaïz, Barkat et Benachenhou - et celles de leurs homologues français passées et à venir renseignent sur la densité des relations entre les deux pays et l'importance du traité d'amitié qui servira de cadre de promotion, de consolidation et de renforcement du partenariat, comme souligné dans la Déclaration d'Alger paraphée par les deux chefs d'État en mars 2003 : "La relation d'amitié et de confiance que la France et l'Algérie entendent établir entre elles se doit d'être à tous égards exceptionnelle et exemplaire. Dans cette perspective, elles conviennent de l'élaboration et la finalisation d'un traité qui consacrera leur volonté de mettre en place un partenariat d'exception dans le respect de leur histoire et de leur identité." La ratification du traité en question coïncide avec la mise en ouvre de l'accord d'association signé par l'Algoérie avec l'Union européenne. Premier fournisseur de notre pays avec une part de marché de 25%, loin devant les USA qui comptent 9%, Paris entend garder sa place et la renforcer à la faveur des avantages qu'offrent les clauses de l'accord. Elle a déjà commencé à cueillir les fruits de cette coopération puisqu'elle a réalisé un chiffre d'affaires de 3,7 milliards d'euros en 2003 dans ses exportations vers l'Algérie. Durant l'année 2004, plusieurs accords d'investissement ont été signés, dont celui portant l'électrification des chemins de fer arraché par Alsthom. Sur le plan diplomatique, la convergence de positions sur bon nombre de questions internationales n'est un secret pour personne. L'Algérie et la France activent dans plusieurs regroupements et espaces régionaux dont l'OTAN, le Groupe des 5+5, la francophonie, le Nepad et l'UE en attendant l'adhésion de l'Algérie à l'OMC que présidera probablement, à partir de l'année 2006, le français Pascal Lamy, l'ex-commissaire européen, dont la candidature est soutenue par les 25 de l'UE. Le traité d'amitié que signera l'Algérie avec la France vient après celui ratifié l'année dernière avec l'Espagne sous le gouvernement de droite dirigé par José Maria Aznar.
Alger, (الجزائر) (en Arabe algérien : دزاير , Dzayer ; Kabyle : Dzayer tamaneɣt, en tifinagh, surnommée el Bahdja (la joyeuse), el mahroussa (la bien-gardée) ou encore la blanche, tant par les Algériens que par les Français, est la capitale de l'Algérie et la plus grande ville du pays. Située au bord de la mer Méditerranée, la ville donne son nom à la wilaya dont elle est le chef-lieu. En 2008, la population de la wilaya d'Alger est estimée à trois millions d'habitants. L'agglomération algéroise compte environ 3 354 000 habitants ce qui fait d'Alger la première agglomération du Maghreb.
Mosk est un prisonnier violent, renfermé et imprévisible. Un vrai solitaire qui ne poursuit qu'un but dans la vie : remporter le championnat pénitentiaire de «développé couché», un exercice de musculation. Contrairement à ses codétenus, il ne se montre pas très enthousiaste à l'idée de participer au programme de réinsertion lancé par Gloria, la nouvelle directrice de la prison : éduquer un chiot destiné à devenir guide d'aveugle. C'est d'ailleurs précisément parce que le programme ne lui plaît pas qu'il est choisi pour partager sa cellule avec un petit chien fort maladroit... très beau film et un souffle d'espoir
Vendredi 21 Août 2009 Technologies : L'UE veut développer l'éducation aux nouveaux médias [Fenêtre sur l'Europe] La Commission européenne a adopté aujourd’hui, à la demande du Parlement européen, des lignes directrices qui invitent les États membres et le secteur européen à encourager, en Europe, l’éducation des citoyens aux médias par des activités qui leur facilitent l’accès aux moyens de communication (télévision, cinéma, radio, musique, presse écrite, internet et technologies de communication numérique) et les aident à les comprendre et à les évaluer d’un œil critique. Cette éducation aux médias pourrait permettre aux citoyens d’utiliser plus efficacement les moteurs de recherche ou aux écoliers de découvrir les coulisses d’un film ou le fonctionnement de la publicité. Certains pays (tels que la Suède, l’Irlande ou le Royaume‑Uni) ont déjà inscrit l’éducation aux médias dans leur programme scolaire.Au Royaume-Uni, le site internet kidSMAR T apprend aux jeunes à naviguer en toute sécurité sur les sites de socialisation. La Commission n’ignore pas que l’éducation est une compétence nationale, mais elle a invité aujourd’hui les États membres à engager un débat sur la manière dont les écoles pourraient accorder une place plus importante à l’éducation aux médias.Les utilisateurs des médias doivent être conscients des risques liés à la diffusion de leurs données à caractère personnel.Plus ils sont compétents pour utiliser ces technologies, mieux ils comprennent le fonctionnement de la publicité sur internet et mieux ils peuvent protéger leur vie privée. Mieux formés à l’utilisation des médias, ces utilisateurs souhaiteront également en savoir plus sur le patrimoine culturel de leur pays et sur les œuvres culturelles européennes récentes et pourront ainsi les découvrir.Le numérique touche tout le monde ou presqueLe rapport de la Commission sur la compétitivité numérique de l’Europe, publié au début du mois, indique que le nombre d’Européens capables d’utiliser l’internet et un ordinateur ne cesse d’augmenter, 60 % des Européens étant «formés aux technologies numériques», élément clé de l’éducation aux médias. 56 % des Européens «surfent» au moins une fois par semaine (contre 43 % en 2005) et le nombre d’internautes parmi les catégories défavorisées progresse lui aussi.Le nombre d’internautes ne cesse de croître parmi la population ayant le niveau d’éducation le plus faible (62,5 % en 2008 contre 53,5 % en 2005, 100 % correspondant au taux d’utilisation de l’internet par la population globale). Davantage de chômeurs utilisent le réseau mondial (80,3 % en 2008 contre 74,4 % en 2005), tandis que le taux d’utilisation de l’internet par les femmes est désormais presque égal à celui de la population globale de l’Union européenne (94,6 % en 2008 contre 88,4 % en 2005).Depuis 2006, les compétences des femmes, des chômeurs et des plus de 55 ans en matière d’informatique et d’internet ont progressé d’au moins 3 % par rapport à celles de la population globale.Toutefois, alors que le prix de la connexion à l’internet (à haut débit notamment) ne cesse de diminuer, 24 % des Européens qui n’ont pas internet chez eux affirment que c’est parce qu’ils ne possèdent pas les compétences nécessaires pour l’utiliser.Développer la capacité d'accès aux médiasL’éducation aux médias implique la capacité à accéder aux médias, à comprendre et à apprécier d’un œil critique les différents aspects des médias et de leur contenu et à communiquer dans divers contextes. Elle recouvre tous les médias, qu’il s’agisse de la télévision et du cinéma, de la radio et de la musique enregistrée, de l’édition et de la presse écrite, de l’internet et de toutes les autres technologies numériques.En 2007, la Commission a publié une communication sur l’éducation aux médias dans le cadre des efforts qu’elle déploie pour créer un marché unique de l’audiovisuel, parmi lesquels figurent aussi la directive sur les services audiovisuels, qui soumet certains domaines (la publicité par exemple) à des règles transnationales, et le programme de soutien au cinéma européen.La Commission favorise également l’éducation aux médias au moyen d’initiatives en matière de culture cinématographique dans le cadre de son action préparatoire MEDIA International . Cette initiative encourage des actions qui visent à faire mieux connaître au public européen, en particulier aux jeunes, des œuvres cinématographiques et audiovisuelles de pays tiers, et inversement.
Le thermique solaire, une voie trop longtemps négligée Plutôt que de se focaliser sur la filière photovoltaïque, les Européens ont tout intérêt à développer la technologie des centrales thermiques solaires. 20.08.2009 Jeanne Rubner Le 13 juillet a été donné le coup d’envoi du gigantesque projet d’énergie solaire Desertec, qui pourrait marquer l’aube d’une ère énergétique nouvelle. En effet, à terme, Desertec pourrait constituer le plus grand réservoir d’énergie solaire au monde, avec des centrales qui fourniraient jusqu’à 20 gigawatts et couvriraient un septième des besoins européens en électricité [à l’horizon 2020]. Il aura fallu une armée de visionnaires déterminés pour mettre sur pied le projet, et sa réalisation demeure semée d’embûches. Pourtant, nul besoin d’être un écolo radical ni un adepte du soleil pour prêcher la construction de centrales solaires thermiques. Même si l’on suit les plus timorées des analyses sur le sujet, tout parle en faveur de ce type de production électrique. Alors, pourquoi seulement maintenant ? L’idée de capter le rayonnement solaire et de le transformer en chaleur afin de produire de l’électricité ne date pas d’hier. On sait depuis longtemps que le thermique solaire fonctionne dans toutes les zones chaudes de la planète, là où le soleil brille souvent et où les nuages rendent rarement la lumière diffuse. Dans le désert de Mojave, en Californie, une centrale de ce type est raccordée au réseau électrique depuis la fin des années 1980. Au fil des années, l’installation, qui fonctionne à merveille, a pu être développée et fournir ainsi 12 milliards de kilowattheures de courant. Mieux, le prix du kilowattheure produit ne cesse de diminuer : l’exploitant de la centrale l’estime aujourd’hui à 12 centimes d’euros [un prix similaire à celui facturé en France aujourd’hui par kilowattheure consommé].Malheureusement, cette centrale modèle est arrivée trop tôt. A l’époque, la crise pétrolière de la fin des années 1970 – une des causes à l’origine de la construction de la centrale – était déjà oubliée, et les matières premières traditionnelles restaient suffisamment bon marché pour servir à produire de l’électricité. Les Etats-Unis ont donc tourné le dos à cette fantastique possibilité de produire de l’électricité sans combustible coûteux, sans risque d’accident, sans déchet radioactif et sans réchauffement atmosphérique. L’Allemagne, elle aussi, a négligé le thermique solaire. A l’origine, les ingénieurs allemands ont joué un rôle déterminant dans le développement de cette technique. Mais, le climat d’Europe centrale ne se prêtant guère à la production d’électricité à partir de la chaleur solaire, les centrales devaient être implantées dans le sud de l’Europe ou au Maghreb. C’est pourquoi ni le gouvernement de Helmut Kohl [au pouvoir de 1982 à 1998], ni la coalition des sociaux-démocrates et des écologistes [gouvernement de Schröder en place de 1998 à 2005] ne s’y sont intéressés. Bien au contraire, pour les Verts, la thermie solaire constituait une sorte de technologie monumentale qu’il convenait d’éviter. Ils ont donc préféré promouvoir le développement de cellules photovoltaïques sur les toits allemands plutôt que celui de centrales dans le Sahara.Ainsi cette forme essentielle d’énergie renouvelable a-t-elle été scandaleusement négligée. A l’inverse des cellules photovoltaïques, les centrales solaires thermiques fournissent de l’électricité qui peut être commercialisée. De plus, comme elles stockent la chaleur, elles fonctionnent vingt-quatre heures sur vingt-quatre et fabriquent de l’électricité de jour comme de nuit. Et si jamais le soleil ne brillait pas pendant une journée entière, on pourrait au besoin utiliser les turbines à gaz de secours.Les centrales solaires thermiques ne présentent-elles donc aucun inconvénient ? Si bien sûr, mais les avantages l’emportent. Premier point noir : le transport de l’électricité sur de grandes distances. Grâce à la technique de la transmission par courant continu, cela ne représente toutefois plus un gros problème, et les coûts engendrés sont négligeables. Ensuite, certains redoutent de devoir dépendre d’Etats noyautés par le terrorisme islamiste. Mais il faudrait que les terroristes frappent simultanément de nombreuses installations pour que l’Europe soit réellement touchée. Et établir un commerce solaire avec des pays relativement stables comme la Tunisie et le Maroc présenterait l’avantage d’ouvrir à ces derniers de nouvelles perspectives économiques. Desertec pourrait de plus constituer un projet modèle pour cette Union pour la Méditerranée que l’Europe a tant de mal à mettre sur pied. Le troisième point, le reproche d’impérialisme, n’a pas lieu d’être. On peut tout à fait imaginer des modèles commerciaux dans lesquels les Africains profiteraient de Desertec.Le plus gros obstacle, en fait, est posé par le coût des centrales solaires thermiques. Elles réclament un investissement à peu près comparable à celui d’une centrale nucléaire. Mais c’est pour cette raison que le gouvernement allemand – et, idéalement, l’ensemble de l’Union européenne – doit promouvoir la construction d’installations solaires via des subventions, des allégements d’impôts et de solides conditions-cadres. Desertec ne peut pas rester une action destinée à soigner l’image d’une poignée d’entreprises. Le monde politique se doit d’intervenir afin que l’opération soit un succès.
La centrale solaire de Lieberose actuellement en cours de construction dans le sud de Berlin est devenue jeudi la deuxième plus grande du genre dans le monde et la plus importante en Allemagne. Malgré une conjoncture défavorable, les deux société en charge de la construction - le Groupe Juwi et First Solar - on continué d'injecter plus de 160 millions d'euros dans le projet. La centrale comprendra au total 700 000 modules solaires en couches minces sur une superficie équivalente à 210 terrains de football (162 Ha). D'une capacité de production cumulée de 53 MW par an, cela correspondra à la fourniture d'électricité annuelle pour 15 000 foyers."Nous avons pour objectif de fournir une alimentation mondiale en énergie propre et rentable basée sur l'énergie solaire. A lui seul le projet de Lieberose permettra d'éviter le rejet d'environ 35 000 tonnes de CO2 par an" a indiqué en substance le directeur de First Solar, Stephan Hansen dans un communiqué.Le projet est situé sur le plus grand camp militaire d'entrainement (ancienne Allemagne de l'Est) qu'occupait l'armée soviétique au temps du mur de Berlin. Les promoteurs du projet expliquent qu'en regard "de la faiblesse relative de l’investissement et des coûts d’exploitation", il a été possible de louer ce terrain alors en friche à la région de Brandebourg, qui finance en contrepartie la restauration du site, comprenant l'enlèvement des métaux et la décontamination des sols (restes de grenades, éclats d'obus et munitions). À la fin du bail, la centrale solaire pourra être démontée et le terrain rendu à l’état naturel. L'inauguration a eu lieu en présence du ministre du développement rural et de l'environnement Dietmar Woitke, du ministre fédéral Wolfgang Tiefensee et du président de la région de Brandebourg Matthias Platzeck.
Internet : Un nouveau défi à relever [Fenêtre sur l'Europe] La Commission européenne a lancé aujourd’hui un avertissement: des Européens de tous âges risquent d’être privés des avantages de la société de l’information, aujourd’hui hautement technologique, si des efforts plus soutenus ne sont pas consentis pour les former suffisamment aux médias et leur permettre ainsi de découvrir, d’analyser et d’évaluer des images, des sons et des textes et d’utiliser les médias – traditionnels et nouveaux – pour communiquer et créer des contenus multimédias. Selon Bruxelles, les pays de l’Union européenne et le secteur des médias doivent former et informer davantage le grand public pour l’aider à mieux appréhender les nombreux "messages médiatiques" existants (publicités, films ou contenus en ligne par exemple).Pour participer à la société de l’information actuelle, il est impératif de comprendre le fonctionnement des différents médias (traditionnels et nouveaux). C’est la raison pour laquelle la Commission européenne a adopté aujourd’hui (à la demande du Parlement européen) des lignes directrices qui invitent les États membres et le secteur européen à encourager, en Europe, l’éducation des citoyens aux médias par des activités qui leur facilitent l’accès aux moyens de communication (télévision, cinéma, radio, musique, presse écrite, internet et technologies de communication numérique) et les aident à les comprendre et à les évaluer d’un œil critique.Cette éducation aux médias pourrait permettre aux citoyens d’utiliser plus efficacement les moteurs de recherche ou aux écoliers de découvrir les coulisses d’un film ou le fonctionnement de la publicité. Certains pays (tels que la Suède, l’Irlande ou le Royaume‑Uni) ont déjà inscrit l’éducation aux médias dans leur programme scolaire. Au Royaume-Uni, le site internet kidSMAR T apprend aux jeunes à naviguer en toute sécurité sur les sites de socialisation. La Commission n’ignore pas que l’éducation est une compétence nationale, mais elle a invité aujourd’hui les États membres à engager un débat sur la manière dont les écoles pourraient accorder une place plus importante à l’éducation aux médias.Les utilisateurs des médias doivent être conscients des risques liés à la diffusion de leurs données à caractère personnel. Plus ils sont compétents pour utiliser ces technologies, mieux ils comprennent le fonctionnement de la publicité sur internet et mieux ils peuvent protéger leur vie privée. Mieux formés à l’utilisation des médias, ces utilisateurs souhaiteront également en savoir plus sur le patrimoine culturel de leur pays et sur les œuvres culturelles européennes récentes et pourront ainsi les découvrir.La recommandation de la Commission sur l’éducation aux médias, rendue publique aujourd’hui, peut être consultée à l’adresse suivante:
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