PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
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Plusieurs études indiquent que les banquises sont en train de se réduire. Le satellite spécialisé CryoSat-2, qui sera mis en orbite en 2009 après l'échec du premier satellite CryoSat en 2005, fournira des informations plus précises sur les quantités de glace polaire
Le réchauffement climatique, également appelé réchauffement planétaire, ou réchauffement global, est un phénomène d'augmentation de la température moyenne des océans et de l'atmosphère, à l'échelle mondiale et sur plusieurs années. Dans son acception commune, ce terme est appliqué au changement climatique observé depuis environ 25 ans, c'est-à-dire depuis la fin du XXe siècle. Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) est chargé d'établir un consensus scientifique sur cette question. Son dernier et quatrième rapport, auquel ont participé plus de 2 500 scientifiques de 130 pays, affirme que la probabilité que le réchauffement climatique depuis 1950 soit d'origine humaine est de plus de 90 % Ces conclusions ont été approuvées par plus de 40 sociétés scientifiques et académies des sciences, y compris l'ensemble des académies nationales des sciences des grands pays industrialisés
Climat : Les responsables européens pensent aboutir à un accord pour Copenhague [Fenêtre sur l'Europe] Les responsables européens des négociations climatiques pensent aboutir à un résultat à Copenhague. C’est ainsi qu’Anders Turesson, président européen du groupe de travail, résume une semaine de négociations climatiques à Bonn. Les négociations climatiques informelles, qui ont réuni plus de 2 000 participants sur place à Bonn, se sont déroulées du 10 au 14 août. La délégation suédoise, composée de fonctionnaires venus de plusieurs ministères et agences publiques, dirige les groupes de travail d’experts pendant la présidence suédoise de l’UE.La prochaine rencontre sur les négociations climatiques aura lieu du 28 septembre au 9 octobre à Bangkok.
Métro d'Alger : Déclarations d’utilité publique de l'opération d’extension de la ligne Deux décrets exécutifs sont parus au Journal Officiel portant sur des déclarations d’utilité publique des opérations d’extension de la réalisation de deux lignes du métro d'Alger de la place Emir Abdelkader vers la place des Martyrs et de Hai El Badr vers Aïn Naadja. Ces mesures sont prises en raison du ''caractère d'infrastructure d'intérêt général et l'envergure nationale et stratégique de ces travaux'', précisent ces textes réglementaires. Le premier décret exécutif indique que le caractère d'utilité publique concerne les biens immeubles et/ou les droits réels immobiliers servant d'emprise pour l'extension de la réalisation de la première ligne du métro d'Alger de la place Emir Abdelkader vers la place des Martyrs. Les terrains servant d'emprise à la réalisation de l'extension et qui représentent une superficie totale de quatre (4) ares et quatre vingt (80) centiares sont situés sur le territoire de la wilaya d'Alger dans la commune de la Casbah. La consistance des travaux d’extension de la réalisation de cette ligne concerne le tracé de l’extension vers la place des Martyrs à partir de la place Emir Abdelkader, les quartiers d’Alger Centre, de la Casbah, de Bab El Oued et de la place des Martyrs. Un second décret exécutif porte également une déclaration d'utilité publique de l'opération d'extension de la réalisation de la première ligne du métro d'Alger reliant Hai El Badr à Aïn Naadja. Les terrains servant d'emprise à la réalisation de cette extension représentent une superficie totale de deux (2) hectares et sept (7) ares et trente trois (33) centiares et sont situés sur le territoire de la wilaya d'Alger dans la commune de Gué de Constantine. La consistance des travaux d'extension de la réalisation de cette ligne concerne le tracé de l'extension vers Aïn Naadja à partir de la station multimodale de Haï El Badr vers les quartiers de Kouba, Bachdjarah, Bourouba, Gué de Constantine et Aïn Naadja. Il est précisé que pour ces deux opérations d'extension, les crédits nécessaires aux indemnités à allouer au profit des intéressés pour les opérations d'expropriation des biens et droits réels immobiliers nécessaires à l'extension de la réalisation de cette ligne doivent être disponibles et consignés auprès du Trésor public. -->
Transport : Réception de la dernière rame du métro d’Alger La 14e et dernière rame du métro d'Alger a été réceptionnée hier au port d'Alger par l'Entreprise du métro d'Alger (EMA), en provenance de Barcelone (Espagne). Composée de six (6) voitures d'une capacité totale de 1.200 passagers, soit quelque 200 passagers par voiture, cette rame a été débarquée du bateau "Teleghma" de la Compagnie nationale de navigation (CNAN) avant d'être acheminée vers le site de maintenance de l'EMA à Bachdjarah. L'acquisition de ces 14 rames, fabriquées par le constructeur espagnol CAF (Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles) et dont la première a été réceptionnée fin septembre 2008, est destinée à la dotation de la première ligne du métro d'Alger reliant la Grande-Poste à Hai El Badr, a indiqué à l'APS le directeur général adjoint de l'EMA, Tayeb Zendaoui. Une fois arrivée au site de maintenance de Bachdjarah, cette rame doit subir les mêmes essais techniques que ceux effectués sur les 13 autres rames et dont le coût est de quelque 8 millions d'euros chacune (plus de 800 millions de dinars), a précisé le même responsable. La mise en exploitation commerciale du métro d'Alger est prévue avant la fin 2009, a-t-il réaffirmé. S'agissant des extensions programmée par l'EMA, il a indiqué que les travaux relatifs à la ligne Hai El Badr-El Harrach ont été déjà entamés par un groupement franco-germano-italien. "Ce groupement travaille actuellement sur la construction d'un viaduc d'une longueur de 250 mètres enjambant le tunnel de Oued Ouchaïah vers El Harrach", a-t-il expliqué. Quant à la deuxième extension, celle reliant la Grande poste vers la Place des Martyres, M. Zendaoui a affirmé qu'un groupement algéro-luso-brésilien a décroché le marché lié à cette partie et devra lancer les travaux une fois le visa de la Commission nationale des marchés accordé. D'une longueur initiale de 9,5 km, le projet du métro de la capitale devra desservir, sur dix stations, les communes de Bachdjarah, El Magharia, Hussein Dey, Sidi M'hamed et Alger-centre. La réalisation de cette première ligne a coûté 90 milliards de dinars, tandis que le financement des travaux d'extension se fera dans le cadre du prochain plan quinquennal pour la période 2010-2014, avait récemment affirmé le ministre des Transports, Amar Tou. La demande prévisionnelle moyenne de transport par métro est estimée en heure de pointe à 21.000 passagers/heure dans le sens Place des Martyrs-Hai El Badr, avant d'atteindre par la suite les 40.000 voyageurs/heure. Le trafic devrait atteindre, à terme, les 150 millions de voyageurs par an, selon l'EMA. La réalisation de ce projet avait été décidée dans les débuts des années 80 mais sa mise en oeuvre avait été suspendue voire totalement mise à l'arrêt par la suite faute de ressources financières, avant d'être relancée à la faveur des programmes d'investissements publics engagés par les pouvoirs publics dans le cadre du Plan de Soutien à la Relance Economique 2000-2005 et du Plan Complémentaire de Soutien à la Croissance 2005-2009, rappelle-t-on
Il n'y aura pas d'éthanol de dattes en Algérie (El Moudjahid, Les Afriques, emarrakesh) L'exploitation du surplus de dattes produites par l'Algérie ne servira pas à produire du bioéthanol. Ainsi en a décidé le ministère algérien de l'Energie, en donnant un coup d'arrêt à un projet novateur. Basée à Dubaï, la société Oasis Ltd proposait d'exploiter la production de dattes d'Algérie pour produire du bioéthanol. Selon le PDG de la société, Brahim Zitouni, sur les 300 000 tonnes par an de dattes produites dans le pays, 100 000 à 150 000 tonnes sont impropres à la consommation ou de basse qualité et utilisées pour l'élevage. Or, la datte contient 65% de sucre, ce qui en fait une matière première exploitable pour la production du bioéthanol. M.Zitouni estime qu'avec une intégration de son carburant baptisé "Nakhoil", à hauteur de 5% dans le diesel et 15% dans l'essence, il serait possible de réduire de 30% les émissions de dioxyde de carbone, en remplaçant le benzène et le plomb. S'appuyant sur le soutien initial du gouvernement, l'entreprise comptait développer une unité de production et un laboratoire de reproduction in vitro de palmiers dattiers. Un projet de 22 millions d'euros, qui devait entrer en service en 2011. Mais c'était sans compter sur un revirement subit du ministère de l'Energie. Selon M.Zitouni, "après avoir donné son accord de principe, le ministère de l'Energie s'est rétracté sans aucune explication". "L'après pétrole ne se construit pas le jour où il n'y a plus de pétrole", déplore-t-il. "L'après-pétrole, c'est maintenant. L'après-pétrole, c'est d'abord la rupture avec la mentalité rentière et se retrousser les manches". Aucune explication n'a été apportée à cette décision.
Moussem d'Assilah Dimension culturelle de l'UPM Les axes des identités européennes Publié le : 10.08.2009 14h52
Des intellectuels arabes, maghrébins et européens ont appelé, samedi soir à Assilah, à dépasser la vision réductrice des pays de la rive nord de la Méditerranée sur leurs voisins du Sud.
Les participants à la clôture du colloque sur «La Dimension culturelle de l'Union pour la Méditerranée (UPM): le Maghreb et l'Europe» (7-8 août), ont indiqué que le projet de l'UPM, comme présenté, il y a deux ans par le président français, Nicolas Sarkozy, est un projet politique qui marque une dimension culturelle. L'écrivain et analyste politique mauritanien, Abdallahi Ould Bah s'est basé lors de son intervention sur les idées de l'intellectuel français, Paul Ricoeur, qui s'appuie sur la définition des trois axes des identités européennes au sein d'un espace de dialogue méditerranéen. Il s'agit de la traduction ou l'hospitalité linguistique qui représente une voix importante pour la construction d'une Méditerranée mais également l'échange de mémoire et la voix du pardon au lieu de la tolérance, a-t-il souligné. A propos de l'aspect juridique de l'UPM, Taoufik Bouachba, conseiller juridique dans le domaine international (Tunisie), a indiqué que l'Union est une solution pour le rejet de l'entrée de la Turquie à l'Union européenne, relevant qu'il n'existe pas une culture méditerranéenne mais des multitudes de cultures diversifiées. Le chercheur tunisien Abdeslam Meddsi a estimé, pour sa part, que l'idée de l'UPM est en gestation difficile, notant que la paix, le développement équitable et la démocratie sont des conditions sine qua non pour la réussite de cette initiative. La romancière et traductrice littéraire grecque, Persa Koumoutsi, a de son côté estimé que la littérature est l'outil idéal pour la réalisation de la communication entre les cultures, relevant dans ce sens que la traduction est une passerelle entre les peuples puisqu'elle facilite la compréhension et dépasse les barrières linguistiques. Elle a dans ce sens appelé les ministres de la Culture des deux rives à accorder plus d'importance aux traductions. De son côté, Nourredine Afaya, conseiller à la Haute autorité de la communication audiovisuelle, a estimé que la culture, notamment l'éducation, les médias et différentes formes d'expression, devraient être érigés en service public. Le romancier, écrivain et essayiste turc, Nedim Gürsel, a passé en revue quelques positions de la France qui rejette l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne relevant qu'il n'y a pas d'arguments solides pour ce rejet emprunt de contradictions. La Franco-libanaise Arwad Esber, directrice de la Maison des cultures du monde à Paris, a indiqué que son prénom est en lui-même un mélange méditerranéen avec un prénom tiré du nom d'une île méditerranéenne et phénicienne et un nom grecque arabisé. Elle a souligné que l'action culturelle sur la rive orientale de la Méditerranée est fortement inspirée du modèle européen ajoutant que les artistes sont extrêmement séduits par l'Occident. Pour elle, la culture ne devrait pas être un facteur déclencheur de réflexion. Ce colloque, animé par le ministre de la Culture, est organisé par la Fondation du Forum d'Assilah en collaboration avec la Maison des cultures du monde dans le cadre de la 24e session de l'université d'été Al Moâtamid Ibn Abbad et du 31e Moussem culturel international d'Assilah.
Les webradios (ou netradios) sont des stations plus ou moins semblables aux stations de radio, mais qui sont diffusées sur Internet grâce à la technologie de la lecture en continu. Comme pour les stations de radio classiques, il existe des webradios généralistes et d'autres avec de la musique thématique. Ceci est d'autant plus facile que les émissions ne sont pas soumises à des quotas comme ceux imposés par le CSA ou le CRTC aux radios FM. Il en existe des milliers car, techniquement, n'importe qui peut créer sa propre station de radio. En France, les webradios bénéficient également d'un régime spécifique concernant les droits d'auteurs. Elles appartiennent à une catégorie spécifique à la SACEM. Ainsi, tout créateur français d'une webradio doit légalement s'acquitter d'un droit auprès de la SACEM et éventuellement d'autres sociétés d'ayant-droits pour la diffusion de musique (en effet, la SACEM n'a pas toujours d'accord avec les représentants d'artistes étrangers notamment). D'autre part, certaines webradios ne diffusent que du contenu sous copyleft, donc sans obligation de s'acquitter de redevances sur le droit d'auteur. Beaucoup de ces webradios peuvent proposer à leurs auditeurs un contenu sans publicité, vu la relative facilité de diffusion par le vecteur Internet qui requiert beaucoup moins de moyens que les radios FM. Les webradios fonctionnent relativement souvent en tant qu'association et peuvent être financées par un système de donations.
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