阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, August 10, 2009

Métro Alger bientôt



Transport : Réception de la dernière rame du métro d’Alger
La 14e et dernière rame du métro d'Alger a été réceptionnée hier au port d'Alger par l'Entreprise du métro d'Alger (EMA), en provenance de Barcelone (Espagne). Composée de six (6) voitures d'une capacité totale de 1.200 passagers, soit quelque 200 passagers par voiture, cette rame a été débarquée du bateau "Teleghma" de la Compagnie nationale de navigation (CNAN) avant d'être acheminée vers le site de maintenance de l'EMA à Bachdjarah. L'acquisition de ces 14 rames, fabriquées par le constructeur espagnol CAF (Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles) et dont la première a été réceptionnée fin septembre 2008, est destinée à la dotation de la première ligne du métro d'Alger reliant la Grande-Poste à Hai El Badr, a indiqué à l'APS le directeur général adjoint de l'EMA, Tayeb Zendaoui. Une fois arrivée au site de maintenance de Bachdjarah, cette rame doit subir les mêmes essais techniques que ceux effectués sur les 13 autres rames et dont le coût est de quelque 8 millions d'euros chacune (plus de 800 millions de dinars), a précisé le même responsable. La mise en exploitation commerciale du métro d'Alger est prévue avant la fin 2009, a-t-il réaffirmé. S'agissant des extensions programmée par l'EMA, il a indiqué que les travaux relatifs à la ligne Hai El Badr-El Harrach ont été déjà entamés par un groupement franco-germano-italien. "Ce groupement travaille actuellement sur la construction d'un viaduc d'une longueur de 250 mètres enjambant le tunnel de Oued Ouchaïah vers El Harrach", a-t-il expliqué. Quant à la deuxième extension, celle reliant la Grande poste vers la Place des Martyres, M. Zendaoui a affirmé qu'un groupement algéro-luso-brésilien a décroché le marché lié à cette partie et devra lancer les travaux une fois le visa de la Commission nationale des marchés accordé. D'une longueur initiale de 9,5 km, le projet du métro de la capitale devra desservir, sur dix stations, les communes de Bachdjarah, El Magharia, Hussein Dey, Sidi M'hamed et Alger-centre. La réalisation de cette première ligne a coûté 90 milliards de dinars, tandis que le financement des travaux d'extension se fera dans le cadre du prochain plan quinquennal pour la période 2010-2014, avait récemment affirmé le ministre des Transports, Amar Tou. La demande prévisionnelle moyenne de transport par métro est estimée en heure de pointe à 21.000 passagers/heure dans le sens Place des Martyrs-Hai El Badr, avant d'atteindre par la suite les 40.000 voyageurs/heure. Le trafic devrait atteindre, à terme, les 150 millions de voyageurs par an, selon l'EMA. La réalisation de ce projet avait été décidée dans les débuts des années 80 mais sa mise en oeuvre avait été suspendue voire totalement mise à l'arrêt par la suite faute de ressources financières, avant d'être relancée à la faveur des programmes d'investissements publics engagés par les pouvoirs publics dans le cadre du Plan de Soutien à la Relance Economique 2000-2005 et du Plan Complémentaire de Soutien à la Croissance 2005-2009, rappelle-t-on

radio Kanal München



radio KANAL Munchen, une station radio en deux langues pour les communautés francophones et allemandes. Des chroniques en deux langues, des news européennes et des courants musicaux du mond

Le plan allemand pour l'électromobilité repoussé





Le plan allemand pour l'électromobilité repoussé

Le Gouvernement fédéral allemand a décidé de repousser à une date ultérieure l'adoption de son plan national de développement de l'électromobilité. Ce plan, qui devait être adopté en conseil des ministres le 5 août 2009, prévoyait de financer l'achat des 100.000 premiers véhicules électriques et hybrides rechargeables à l'aide d'une prime d'achat de 5.000 euros par véhicule.
Cette somme visait à compenser en partie les surcoûts de ces véhicules par rapport aux véhicules à combustion classique. Cette proposition du Ministère fédéral de l'environnement (BMU), qui nécessite un financement public de 500 millions d'euros sur la période 2011-2014, a été rejetée par le Ministère fédéral des finances (BMF), pour des raisons budgétaires. Les deux ministères espèrent trouver un accord d'ici mi-août, afin d'éviter de repousser à la prochaine législature l'adoption du plan national pour l'électromobilité.
En novembre 2008, un plan national de développement pour l'électromobilité (véhicules électriques et véhicules hybrides rechargeables) avait été présenté par les Ministères fédéraux de la recherche (BMBF), de l'économie et de la technologie (BMWi), des transports (BMVBS) et de l'environnement (BMU). Avec un tel plan, l'Allemagne souhaite se positionner en tant que leader sur ce marché et propose un concept de soutien intégré (R&D, environnement réglementaire, développement du marché) pour l'ensemble de la filière (stockage, technologies de propulsion, intégration au réseau). Selon le BMVBS, 1 million de véhicules électriques et hybrides rechargeables pourraient être mis en circulation en Allemagne d'ici 2020 et dépasser 5 millions de véhicules d'ici 2030. En 2050, la majorité des véhicules circulant en ville devrait être sans combustibles fossiles.
Les batteries sont considérées comme l'un des points clés de ce développement. Prochainement, un plus grand nombre de travaux de recherche visant à améliorer les batteries lithium-ion et les batteries métal-air devraient être soutenus par l'Agence de moyens pour la recherche allemande (DFG) et par la Communauté des centres de recherche Helmholtz (HGF).
En outre, le BMU et le BMWi devraient mettre en place des programmes pour des technologies spécifiques de l'information et pour les réseaux électriques et véhicules électriques et hybrides rechargeables intelligents. Le programme technologique E-Energy lancé en décembre 2008 a déjà pour but d'intensifier la recherche et le développement dans ces domaines.Le plan est conçu à l'origine pour se dérouler en trois phases :- 2009 - 2011 : Préparation du marché. Amélioration des batteries et véhicules. Premières stations de recharge et essais de démonstration de véhicules électriques et hybrides rechargeables ;- 2011 - 2016 : Montée en puissance du marché. Modes de propulsion bon marché et véhicules de deuxième génération. Installation de stations de recharge dans de nombreuses villes ;- 2017 - 2020 : Marché de masse. Production en masse éventuelle de batteries lithium-ion et de véhicules électriques et hybrides rechargeables.
[BE Allemagne numéro 447 (30/07/2009) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/60151.htm]

Sunday, August 09, 2009

succès des "zones vertes" à Munich





Particules fines : succès des "zones vertes" à Munich
Une étude menée au Centre Helmholtz de recherche environnement et santé de Munich vient de montrer que l'introduction depuis le 1er octobre 2008 de zones vertes dans le centre de Munich a conduit, sur la période d'octobre 2008 à janvier 2009, à une réduction de la pollution aux particules fines PM10 [1]. La baisse est d'autant plus significative dans les zones de trafic intense.
Depuis 2008, de nombreuses villes allemandes ont instauré des zones vertes dans leur centre ville. En limitant l'accès aux véhicules fortement polluants, cette mesure vise à réduire la concentration de particules en suspension dans les quartiers présentant un trafic automobile élevé et ainsi protéger au mieux la santé des habitants de ces zones. Toutefois, peu d'études avaient été jusqu'à présent conduites sur le sujet et l'efficacité de ce type de réglementation sur la santé et l'environnement n'avait pas pu être scientifiquement attestée. Dans ce contexte, l'étude du Dr. Joseph Cyrys, du Prof. Annette Peters et du Prof. H-Erich Wichmann de l'Institut d'épidémiologie du Centre Helmholtz de Munich apporte des éléments de réponse quant aux bénéfices pour l'Homme de l'interdiction de circulation de certains véhicules dans plusieurs zones du centre ville de la capitale bavaroise.
Les scientifiques ont ainsi comparé le taux de particules fines de type PM10 dans plusieurs zones vertes de Munich avant (octobre 2007 - janvier 2008) et après (octobre 2008 - janvier 2009) la mise en place de ces secteurs dans la ville. Pour pouvoir mettre en parallèle les données de façon correcte, les chercheurs ont dû prendre en considération et annuler le facteur météorologique qui diffère d'une année à l'autre. Pour ce faire, ils ont utilisé les valeurs provenant d'une station de mesure localisée en dehors d'une de ces zones vertes. Ces données ont servi de références pour supprimer la composante météorologique qui influait sur la concentration de particules PM10.
Les conclusions de l'expérience sont simples : la concentration en particules PM10 a diminué depuis la mise en place de zones vertes à Munich. Cette réduction est par ailleurs plus marquée dans les secteurs où la circulation automobile est la plus importante. Ainsi, le quartier de Stachus à Munich a enregistré une baisse de près de 10% alors que la station de mesures de la Prinzregentenstraße a noté une diminution de taux de particules PM10 d'environ 12% ; celle de la Landshuter Allee a indiqué une réduction de 9%. Dans la Lothstraße, moins fréquentée, la différence par rapport à l'année 2007/2008 n'est que de 5%.
"Même si la baisse observée semble faible, nous supposons qu'elle est représentative des particules les plus dangereuses pour la santé, c'est-à-dire celles issues de la combustion ayant lieu dans les moteurs automobiles, notamment dans les moteurs diesel", estime le Prof. Wichmann. Les scientifiques du Centre Helmholtz de Munich supposent maintenant que la réduction au niveau des particules PM2,5 [2] et des particules ultrafines est encore plus probante dans les zones vertes. Aucune étude n'a cependant été menée sur ce point spécifique. L'effet positif sur la quantité de particules fines et ultrafines pourra être confirmé dans une phase ultérieure de l'étude. D'autres expériences pourront être entreprises à cette occasion : le taux des particules de suie ainsi que le potentiel oxydant de certaines liaisons organiques intéressent particulièrement les chercheurs.
Les résultats de l'étude font l'objet d'une publication dans la revue scientifique "Umweltmedizin in Forschung und Praxis" .
[1] particules en suspension dans l'air, d'un diamètre aérodynamique inférieur à 10 micromètres.
[2] particules en suspension dans l'air, d'un diamètre aérodynamique inférieur à 2,5 micromètres.ver sa croissance. Elle est également à l’origine de retard de la chute des feuilles, jusqu’à plusieurs mois, et joue un rôle dans la germination.
[BE Allemagne numéro 447 (30/07/2009) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/60156.htm]

radio Kanal München


http://ccem.typepad.com/radio_canal_munchen_/
RADIO KANAL MUNCHEN EN DEUX LANGUES POUR LES FRANCOPHONES ET LES ALLEMANDS

Création réseau Méditerranée d’enquêtes.

Création d'un réseau méditerranéen d’enquêtes. L’objectif de ce réseau est d’intensifier l’application de la législation environnementale contre la pollution marine.

Saturday, August 08, 2009

La mer Méditerranée



La mer Méditerranée est une mer intercontinentale presque entièrement fermée, située entre l'Europe, l'Afrique et l'Asie et qui s'étend sur une superficie d'environ 2,5 millions de kilomètres carrés . Son ouverture vers l'océan Atlantique par le détroit de Gibraltar est large de seulement 14 kilomètres.
Elle doit son nom au fait qu'elle est littéralement une « mer au milieu des terres », en latin mare medi terra (selon Isidore de Séville au VIIe siècle).
Durant l'Antiquité, la Méditerranée était une importante voie de transports maritimes; permettant l'échange commercial et culturel entre les peuples émergents de la région - les cultures de la Mésopotamie, de l'Égypte, sémitiques, persanes, phéniciennes, carthaginoises, grecques et romaines. L'histoire de la Méditerranée est importante dans l'origine et le développement de la civilisation occidentale. est une mer intercontinentale presque entièrement fermée, située entre l'Europe, l'Afrique et l'Asie et qui s'étend sur une superficie d'environ 2,5 millions de kilomètres carrés . Son ouverture vers l'océan Atlantique par le détroit de Gibraltar est large de seulement 14 kilomètres.
Elle doit son nom au fait qu'elle est littéralement une « mer au milieu des terres », en latin mare medi terra (selon Isidore de Séville au VIIe siècle).
Durant l'Antiquité, la Méditerranée était une importante voie de transports maritimes; permettant l'échange commercial et culturel entre les peuples émergents de la région - les cultures de la Mésopotamie, de l'Égypte, sémitiques, persanes, phéniciennes, carthaginoises, grecques et romaines. L'histoire de la Méditerranée est importante dans l'origine et le développement de la civilisation occidentale.

Alger 20 siècles Dailymotion


Friday, August 07, 2009

Tunisie Algerie rencontre



Deux des principaux acteurs du Maghreb arabe, la Tunisie et l'Algérie, ont décidé d'approfondir leurs relations dans plusieurs domaines clés tels que l'économie, la politique et les migrations.
Par Jamel Arfaoui pour Magharebia à Tunis – 08/07/09

[File] Le ministre algérien en charge des Affaires du Maghreb et de l'Afrique Abdelkader Messahel a rencontré son homologue tunisien pour discuter de coopération sur des sujets allant du commerce aux migrations.
Les responsables tunisiens et algériens ont refermé mercredi 5 août leurs entretiens après avoir conclu des accords sur plusieurs sujets concernant les migrations, le commerce et la culture.
L'Algérie et la Tunisie doivent "renforcer au plus haut point les relations entre ces deux pays frères" et tisser étroitement leur "tissu d'intérêts mutuels", a déclaré Abdelhafidh El Hargam, secrétaire d'Etat tunisien en charge des Affaires du Maghreb, arabes et africaines, à l'ouverture de cette session de deux jours du Haut comité conjoint algéro-tunisien.
Lors de cette session, le comité a négocié neuf accords de coopération dans les domaines de l'économie, du commerce, de la culture et de l'éducation, et repris l'accord "dépassé" de 1963 pour mieux refléter les tendances actuelles des migrations entre les deux pays.
Au centre de cette session de deux jours se trouvait le volet humain des questions migratoires et économiques, dans lequel les deux pays ont un intérêt partagé. Un total de 19 500 Algériens résident officiellement en Tunisie, selon les chiffres du ministère algérien des Affaires étrangères ; les Tunisiens vivant en Algérie sont au nombre de 16 000, selon le ministère tunisien des Expatriés.
Les deux pays se sont engagés à garantir un traitement équitable aux communautés expatriées pour améliorer leurs conditions de vie, afin de permettre à ces migrants d'aider les deux pays à construire un "partenariat exemplaire dans la région".
Dans son discours d'ouverture, le ministre algérien en charge des Affaires du Maghreb et de l'Afrique, Abdelkader Messahel, qui coprésidait la session avec M. El Hargam, a souligné la dimension humaine des relations bilatérales.
Tout en reconnaissant que "certains problèmes en suspens" requièrent des solutions de la part des deux pays, M.Messahel a souligné la nécessité de "faire l'effort nécessaire pour réorganiser et adapter les relations humaines et la communication entre l'Algérie et la Tunisie".
Sur le renforcement des relations économiques, M. El Hargam a souligné l'importance qu'il y a à "accélérer la mise en oeuvre du cadre juridique de la coopération dans le secteur bancaire et financier, afin de suivre le développement constant des relations économiques entre les deux pays et mettre en oeuvre les projets bilatéraux envisagés dans les domaines des transports, notamment du transport terrestre".
L'Algérie et la Tunisie avaient signé un accord commercial préférentiel en décembre 2008, et se sont engagés à poursuivre les entretiens en vue de créer une zone de libre échange entre les deux pays. L'an dernier, le commerce bilatéral avait atteint 1,2 milliard de dollars, selon les estimations du comité.
Les analystes et les citoyens ordinaires des deux pays ont fait part de leur prudence quant aux résultats concrets de cette session.
Ben Hadid, un Algérien habitant en Tunisie, a exprimé des doutes sur le fait qu'un nouvel accord couvrant les droits de propriété pour les communautés d'expatriés des deux pays pourra répondre aux attentes. Il a affirmé : "Ces comités prétendent faire quelque chose, mais en réalité, ils ne peuvent rien faire."
"L'ouverture d'une petite boutique nécessite une licence que l'on n'obtient qu'après des mois et des années", a-t-il expliqué. "Et pour un Algérien, vendre un terrain hérité de son père qui a vécu pendant des dizaines d'années en Tunisie nécessite une autorisation du gouverneur. Cette autorisation n'est obtenue qu'après que le terrain a perdu sa valeur réelle par suite de l'inflation."
Noureddine Jaffal, un Algérien né en Tunisie, se dit néanmoins optimiste sur le fait que cette session permettra de résoudre enfin des problèmes restés longtemps en suspens.
"Le plus important est qu'ils se sont enfin souvenus de nous et ont commencé à se pencher sur nos problèmes en tant que citoyens du Maghreb désireux de bénéficier de droits équivalents dans tous les pays du Maghreb où nous vivons", a-t-il conclu.
Commentateurs et analystes politiques s'interrogent eux aussi sur les progrès de ce conseil et sur les relations entre les deux pays.
"Nous devons, au moins dans les textes, distinguer officiellement le commerce transfrontalier et la contrebande qui s'étend sur l'ensemble de la frontière, durant toute l'année, et qui concerne un grand nombre de produits et de denrées", a déclaré à Magharebia Nasredine Ben Hadid, analyste politique et spécialiste des affaires du Maghreb. "Parallèlement, nous ne devons pas oublier ce que les touristes algériens ramènent de Tunisie."
L'Algérie et la Tunisie ont "des vues très proches sur un grand nombre de sujets, comme l'Union pour la Méditerranée", a souligné Nouredine Lembarki, du quotidien al-Watan. "Les aspects politiques des relations algéro-tunisiennes ont ces dernières années été liés à la lutte contre le terrorisme,qui est un danger qui menace les deux pays", a-t-il ajouté.
Ce contenu a été réalisé sous requête de Magharebia.com.

Thursday, August 06, 2009

Union pour la Méditerranée Projets



L'Union pour la Méditerranée a également défini six projets prioritaires, qui sont au coeur de ses activités:
la dépollution de la mer Méditerranée;
la création d'autoroutes maritimes et terrestres;
le lancement d'initiatives de protection civile destinées à lutter contre les catastrophes d'origine naturelle et humaine;
l'élaboration d'un plan solaire méditerranéen;
l'inauguration d'une université euro-méditerranéenne en Slovénie;
l'initiative méditerranéenne de développement des entreprises axée sur les micro-entreprises et les PME.