PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
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La mer Méditerranée est une mer intercontinentale presque entièrement fermée, située entre l'Europe, l'Afrique et l'Asie et qui s'étend sur une superficie d'environ 2,5 millions de kilomètres carrés . Son ouverture vers l'océan Atlantique par le détroit de Gibraltar est large de seulement 14 kilomètres. Elle doit son nom au fait qu'elle est littéralement une « mer au milieu des terres », en latin mare medi terra (selon Isidore de Séville au VIIe siècle). Durant l'Antiquité, la Méditerranée était une importante voie de transports maritimes; permettant l'échange commercial et culturel entre les peuples émergents de la région - les cultures de la Mésopotamie, de l'Égypte, sémitiques, persanes, phéniciennes, carthaginoises, grecques et romaines. L'histoire de la Méditerranée est importante dans l'origine et le développement de la civilisation occidentale. est une mer intercontinentale presque entièrement fermée, située entre l'Europe, l'Afrique et l'Asie et qui s'étend sur une superficie d'environ 2,5 millions de kilomètres carrés . Son ouverture vers l'océan Atlantique par le détroit de Gibraltar est large de seulement 14 kilomètres. Elle doit son nom au fait qu'elle est littéralement une « mer au milieu des terres », en latin mare medi terra (selon Isidore de Séville au VIIe siècle). Durant l'Antiquité, la Méditerranée était une importante voie de transports maritimes; permettant l'échange commercial et culturel entre les peuples émergents de la région - les cultures de la Mésopotamie, de l'Égypte, sémitiques, persanes, phéniciennes, carthaginoises, grecques et romaines. L'histoire de la Méditerranée est importante dans l'origine et le développement de la civilisation occidentale.
Deux des principaux acteurs du Maghreb arabe, la Tunisie et l'Algérie, ont décidé d'approfondir leurs relations dans plusieurs domaines clés tels que l'économie, la politique et les migrations. Par Jamel Arfaoui pour Magharebia à Tunis – 08/07/09
[File] Le ministre algérien en charge des Affaires du Maghreb et de l'Afrique Abdelkader Messahel a rencontré son homologue tunisien pour discuter de coopération sur des sujets allant du commerce aux migrations. Les responsables tunisiens et algériens ont refermé mercredi 5 août leurs entretiens après avoir conclu des accords sur plusieurs sujets concernant les migrations, le commerce et la culture. L'Algérie et la Tunisie doivent "renforcer au plus haut point les relations entre ces deux pays frères" et tisser étroitement leur "tissu d'intérêts mutuels", a déclaré Abdelhafidh El Hargam, secrétaire d'Etat tunisien en charge des Affaires du Maghreb, arabes et africaines, à l'ouverture de cette session de deux jours du Haut comité conjoint algéro-tunisien. Lors de cette session, le comité a négocié neuf accords de coopération dans les domaines de l'économie, du commerce, de la culture et de l'éducation, et repris l'accord "dépassé" de 1963 pour mieux refléter les tendances actuelles des migrations entre les deux pays. Au centre de cette session de deux jours se trouvait le volet humain des questions migratoires et économiques, dans lequel les deux pays ont un intérêt partagé. Un total de 19 500 Algériens résident officiellement en Tunisie, selon les chiffres du ministère algérien des Affaires étrangères ; les Tunisiens vivant en Algérie sont au nombre de 16 000, selon le ministère tunisien des Expatriés. Les deux pays se sont engagés à garantir un traitement équitable aux communautés expatriées pour améliorer leurs conditions de vie, afin de permettre à ces migrants d'aider les deux pays à construire un "partenariat exemplaire dans la région". Dans son discours d'ouverture, le ministre algérien en charge des Affaires du Maghreb et de l'Afrique, Abdelkader Messahel, qui coprésidait la session avec M. El Hargam, a souligné la dimension humaine des relations bilatérales. Tout en reconnaissant que "certains problèmes en suspens" requièrent des solutions de la part des deux pays, M.Messahel a souligné la nécessité de "faire l'effort nécessaire pour réorganiser et adapter les relations humaines et la communication entre l'Algérie et la Tunisie". Sur le renforcement des relations économiques, M. El Hargam a souligné l'importance qu'il y a à "accélérer la mise en oeuvre du cadre juridique de la coopération dans le secteur bancaire et financier, afin de suivre le développement constant des relations économiques entre les deux pays et mettre en oeuvre les projets bilatéraux envisagés dans les domaines des transports, notamment du transport terrestre". L'Algérie et la Tunisie avaient signé un accord commercial préférentiel en décembre 2008, et se sont engagés à poursuivre les entretiens en vue de créer une zone de libre échange entre les deux pays. L'an dernier, le commerce bilatéral avait atteint 1,2 milliard de dollars, selon les estimations du comité. Les analystes et les citoyens ordinaires des deux pays ont fait part de leur prudence quant aux résultats concrets de cette session. Ben Hadid, un Algérien habitant en Tunisie, a exprimé des doutes sur le fait qu'un nouvel accord couvrant les droits de propriété pour les communautés d'expatriés des deux pays pourra répondre aux attentes. Il a affirmé : "Ces comités prétendent faire quelque chose, mais en réalité, ils ne peuvent rien faire." "L'ouverture d'une petite boutique nécessite une licence que l'on n'obtient qu'après des mois et des années", a-t-il expliqué. "Et pour un Algérien, vendre un terrain hérité de son père qui a vécu pendant des dizaines d'années en Tunisie nécessite une autorisation du gouverneur. Cette autorisation n'est obtenue qu'après que le terrain a perdu sa valeur réelle par suite de l'inflation." Noureddine Jaffal, un Algérien né en Tunisie, se dit néanmoins optimiste sur le fait que cette session permettra de résoudre enfin des problèmes restés longtemps en suspens. "Le plus important est qu'ils se sont enfin souvenus de nous et ont commencé à se pencher sur nos problèmes en tant que citoyens du Maghreb désireux de bénéficier de droits équivalents dans tous les pays du Maghreb où nous vivons", a-t-il conclu. Commentateurs et analystes politiques s'interrogent eux aussi sur les progrès de ce conseil et sur les relations entre les deux pays. "Nous devons, au moins dans les textes, distinguer officiellement le commerce transfrontalier et la contrebande qui s'étend sur l'ensemble de la frontière, durant toute l'année, et qui concerne un grand nombre de produits et de denrées", a déclaré à Magharebia Nasredine Ben Hadid, analyste politique et spécialiste des affaires du Maghreb. "Parallèlement, nous ne devons pas oublier ce que les touristes algériens ramènent de Tunisie." L'Algérie et la Tunisie ont "des vues très proches sur un grand nombre de sujets, comme l'Union pour la Méditerranée", a souligné Nouredine Lembarki, du quotidien al-Watan. "Les aspects politiques des relations algéro-tunisiennes ont ces dernières années été liés à la lutte contre le terrorisme,qui est un danger qui menace les deux pays", a-t-il ajouté. Ce contenu a été réalisé sous requête de Magharebia.com.
L'Union pour la Méditerranée a également défini six projets prioritaires, qui sont au coeur de ses activités: la dépollution de la mer Méditerranée; la création d'autoroutes maritimes et terrestres; le lancement d'initiatives de protection civile destinées à lutter contre les catastrophes d'origine naturelle et humaine; l'élaboration d'un plan solaire méditerranéen; l'inauguration d'une université euro-méditerranéenne en Slovénie; l'initiative méditerranéenne de développement des entreprises axée sur les micro-entreprises et les PME.
Internet: Les Européens de plus en plus nombreux sur le web [Fenêtre sur l'Europe] Les Européens sont branchés ! Plus de la moitié des 500 millions d'habitants sont devenus en 2008 des surfers réguliers. Plus de la moitié des Européens utilisent désormais régulièrement internet, selon une étude publiée aujourd'hui qui souligne l'émergence d'une "génération numérique" très active sur la Toile mais peu encline à payer pour les services qui y sont offerts.D'après un rapport de la Commission européenne, 56% des Européens étaient devenus des internautes réguliers en 2008, soit un bond d'un tiers comparé à 2004, et la moitié des ménages et plus de 80% des entreprises disposent d'une connexion à haut débit.Les internautes les plus assidus sont les moins de 24 ans: 66% d'entre eux surfent tous les jours, contre seulement 43% de l'ensemble de la population de l'Union européenne.Et 73% des 16-24 ans ont eu recours dans les 3 derniers mois à des services de création et de partage de contenus sur internet, soit le double de la moyenne européenne (35%)."Une nouvelle génération d'Européens maîtrisant le web et prête à en appliquer les innovations est en train de faire son apparition. Ces "natifs du numérique" représentent un potentiel important pour la croissance de l'Europe", souligne la Commission européenne.Le développement du haut débit est flagrant dans la plupart des Etats européens. La France fait figure de bon élève. Et la Pologne a récemment lancé un programme de très haut débit pour les années à venir.
L'Union européenne compte un demi-milliard d'habitants, dont 64 millions en France
La population de l'Union européenne a augmenté de 2,1 millions en 2008, soit de 0,4%, pour s'établir à 499,8 millions au 1er janvier 2009. Cette progression a été due à un accroissement naturel de 0,6 million (5,4 millions de naissances pour 4,8 millions de décès), mais aussi à un solde migratoire de 1,5 million, dans la moyenne des années précédentes, selon les données publiées par Eurostat.
En zone euro, la hausse a été légèrement plus marquée (+0,5%), principalement du fait du solde migratoire (+1,2 million). Les flux les plus élevés ont été enregistrés en Italie (+438.000) et en Espagne (+414.000). Pour comparaison, la France possède un solde positif de 77.000.
Le taux de natalité a grimpé de 10,4 naissances pour 1.000 habitants à 10,5 au sein de la zone utilisant la monnaie unique, et de 10,6 à 10,9 dans l'union à 27.
Dans le détail, la France conserve sa deuxième place de l'Union en termes de natalité (1,30%), derrière l'Irlande (1,69%). Seule l'Allemagne, qui possédait déjà le taux le plus faible des 27 membres, a vu son ratio reculer (de 0,83% à 0,82%).
Conséquence, la population a diminué dans la première économie européenne (82,05 millions en janvier 2009, contre 82,22 un an plus tôt), tandis que 64,35 millions de personnes peuplent l'Hexagone, contre 63,98 millions en 2008.
Google, c’est Internet. Mais pas seulement : l’entreprise californienne investit depuis un certain temps dans l’énergie ’propre’. Et ça continue ! C’est sans vantardise et sans le crier sur tout les toits que Google, l’entreprise clé de l’Internet des années 2000, est en train de se faire un nom aux côtés des meilleurs éléments des ENR, l’acronyme pour Energies Nouvelles et Renouvelables (notamment dans la smart grid) Nous vous en avions parlé à plusieurs reprises, et cela se confirme, car Google est désormais en mesure de produire de l’énergie propre à un coût inférieur à celui du charbon (selon Bill Weihl, repris par AltDot). Et ceci en passant par la maîtrise des datas centers, ces véritables centres nerveux du web que Google domine outrageusement. Bill Wheil est l’ingénieur chef de projet ENR chez Google, et il l’affirme « Nous avons acquis de l’expérience dans la conception et la réalisation de structures larges et spécialisées sur l’énergie en construisant nos datas center ». Car il leur faut être à la fois compétitif ET écologique, les datas centers étant traditionnellement énergivores (il faut refroidir en permanence des centaines de serveurs qui sont sollicités, ce que commence à faire IBM également). L’objectif de Google ? Atteindre son 1er gigawatt (1 GW peut alimenter tout San Francisco, à titre d’illustration) d’énergie propre ET compétitive d’ici quelques années. Une affaire à suivre, ici entre autres !
Alger Envoyé spécial Délicatement tamponnée avec une éponge humide, la mosaïque polychrome révèle, après quinze siècles d'oubli, l'éclat de ses rouges, de ses jaunes, de ses noirs et la délicatesse de ses motifs. La chaleur de l'été algérois a tôt fait d'évaporer l'eau. Les tesselles perdent immédiatement leur éclat, s'affadissent en couleurs passées, brûlées par la lumière trop crue, comme s'évanouit un rêve. L'Algérie en six dates IIIe siècle avant notre ère Fondation d'Ikosim, un comptoir phénico-punique, sur une côte où vivaient les Amazighs, devenus les Berbères. La cité dépend bientôt du royaume de Maurétanie, sous Juba II (environ - 25 à 23 de notre ère). 40 de notre ère Rome accentue sa domination. Icosium est un municipe jusqu'en 372, où les Berbères se révoltent. La ville passe sous domination vandale. VIIe siècle Arrivée de l'islam et implantation de la tribu des Beni Mezrenna. 960 Le Berbère Bologhine Ibn Ziri refonde la cité, qui tombe bientôt aux mains des Almoravides et des Almohades. Les archéologues viennent de mettre au jour le sol décoré d'une basilique paléochrétienne, datant à première vue du Ve ou du VIe siècle. Ils ne peuvent s'attarder dans cette contemplation, affiner la datation ou vérifier leurs hypothèses. Ils ont déjà repéré, en dessous, des vestiges plus anciens, un mur datant du Ier ou du IIe siècle de notre ère, qu'il faut vite excaver. Tout autour du chantier, gronde la rumeur impatiente d'Alger. Place des Martyrs, au pied de la Casbah et de la grande mosquée Djamâa el-Jdid, là où bat le coeur de la capitale, deux larges trous ont été ouverts de chaque côté d'un monument érigé en l'honneur des héros de la guerre d'indépendance. A la pelleteuse et au pinceau, les fouilles exhument, palier après palier, le riche passé de la ville. Vingt mètres sous terre passera bientôt la première ligne de métro, qui devrait être achevée à la fin de 2009. Une station doit être percée, place des Martyrs. Or le pays s'est doté d'une loi qui protège les monuments historiques. Le périmètre est en outre classé par l'Unesco au Patrimoine mondial de l'humanité depuis 1992. Les autorités ont donc commandé des sondages du sol, sous la responsabilité conjointe du Centre national de la recherche archéologique, de l'Office national de gestion et d'exploitation des biens culturels et de la Direction de la culture de la wilaya d'Alger. L'Algérie a demandé l'appui technique de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) français, rodé à ce type de fouilles express, sous la pression des aménageurs. "Nous ne faisons pas à la place des Algériens, précise François Souq, 53 ans, directeur de l'Inrap Méditerranée. Nous transmettons un savoir-faire." Quatre archéologues français et une douzaine de confrères algériens creusent ainsi depuis un mois, six jours par semaine, neuf heures par jour, par plus de 40 ºC. Sous la croûte de bitume, les traces de la première colonisation française ont été relevées. Puis l'étage ottoman a été excavé, laissant apparaître ce qui pourrait être une mosquée, quelques rues au pavement de galets et les traces d'un souk. La strate médiévale a été plus décevante, signalant un déclin de la cité à cette époque que relatent d'ailleurs la plupart des textes. Puis, il y eut la découverte de la basilique, large d'une vingtaine de mètres, flanquée de sépultures dont les ossements ont - hélas ! - mal résisté au temps. Des bases de colonnes subsistent également. Affleure juste en dessous le Bas-Empire. Il reste encore trois bons mètres à excaver avant de heurter le tablier de roche schisteuse. Avec l'espoir d'atteindre l'époque de l'apogée romaine et, qui sait, l'ancien comptoir phénico-punique, connu dans les livres sous le nom d'Ikosim, dès le IIIe siècle avant notre ère. "Des sites comme celui-ci, on en a une ou deux fois dans sa vie, assure François Souq. Nous faisons remonter deux mille ans d'histoire sur 7,50 mètres de stratigraphie. Et c'est à Alger, une ville emblématique." Le temps presse. Les archéologues ont huit semaines pour achever leur diagnostic et rédiger un rapport sur leurs découvertes. "Nous ne devons pas être considérés comme ceux qui bloquent les projets de développement", disait Kamel Stiti, 44 ans, l'archéologue algérien qui codirige le chantier avec François Souq. Les ministères de la culture et des transports ferrailleront pour décider de l'ampleur des fouilles qu'il conviendra d'accomplir ensuite, débat classique entre défenseurs du passé et promoteurs de l'avenir. Dans la jeune République algérienne, née des affres de la guerre d'indépendance, se greffe une autre considération, plus politique. Jamais des recherches préventives d'une telle ampleur n'avaient été entreprises. Tout juste avait-on trouvé, au hasard des coups de pioche, quelques pièces puniques ou les restes d'une domus romaine. Le pays ancre son nationalisme dans la lutte contre le colonialisme. Mais l'histoire de cette terre est celle de l'assimilation successive par les populations berbères des apports extérieurs, qu'ils soient envahisseurs ou protecteurs encombrants. La ville aura été Ikosim, Icosium, El-Djezaïr puis Alger. Phéniciens, Romains, Vandales, chrétiens, pirates, conquérants arabes, janissaires de l'Empire ottoman ont ainsi laissé leurs empreintes successives dans le sol, pris et donné, pillé et enrichi. Les Français sont venus à leur tour. Ils ont remanié la basse Casbah, au milieu du XIXe siècle, ont construit des immeubles haussmanniens avec les matériaux trouvés sur place. Mais chaque nouvel arrivant semble avoir fait de même, comme l'atteste le réemploi des pierres. "Nous découlons d'un brassage des civilisations", en conclut Kamel Stiti. Très suivi par les médias algériens, le chantier archéologique est ainsi devenu une quête identitaire. Benoît Hopquin
Tenue de la 13e session du comité de suivi de la coopération Dans le but de procéder à une évaluation d’étape de la mise en œuvre des décisions et recommandations de la 17e session de la Grande Commission mixte algéro-tunisienne de coopération dans les domaines économique, commercial, culturel, scientifique et éducatif, le Comité de suivi de la coopération tiendra sa 13e session les 4 et 5 août prochain à Tunis, coprésidée par Abdelkader Messahel, ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines et son homologue tunisien, M. Abdelhafidh El Hargam, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.Il sera essentiellement question, lors de cette 13e rencontre, de l'actualisation de la Convention de juillet 1963, dans le but de garantir une meilleure prise en charge aux membres des communautés établis dans les deux pays, ajoute le ministère. Rappelons que la 17e session de la Grande Commission mixte algéro-tunisienne de coopération s’était tenue les 3 et 4 décembre 2008 à Tunis sous la présidence de Ahmed Ouyahia, Premier ministre et son homologue tunisien, Mohamed Ghanouchi.Cette session s’était clôturée avec la signature de huit accords, mémorandums d’entente et programmes exécutifs représentant pour les deux parties un «jalon supplémentaire dans le processus de coopération bilatérale» en estimant que ces résultats sont satisfaisants à tous les niveaux. Ahmed Ouyahia avait alors déclaré que le climat de coopération ainsi que les grands efforts de l’Algérie et la Tunisie ont contribué à la réalisation de ces résultats, en évoquant la mise en place d’une feuille de route comportant une quinzaine de rencontres d’ici fin 2009. Ces réunions seront clôturées par la signature de plusieurs accords bilatéraux relatifs à la circulation des personnes, la communication et autres et viendront se greffer à un panier «déjà riche».Du côté tunisien, Mohamed Ghanouchi, avait exprimé à son tour sa satisfaction en soulignant que cette 17e session avait permis «l’approfondissement des concertations sur les questions d’intérêt commun notamment au plan euro-méditérranéen et les accords et mémorandums d’entente permettront de booster les échanges entre les deux pays voisins et d’intensifier les investissements communs». 03-08-2009
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