Friday, July 17, 2009
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Algérie Union européenne

L’accord d’association Algérie-UE pourrait être renégocié
Le patronat algérien se dit favorable à une renégociation de l’Accord d’association signé par l’Algérie avec l’Union européenne (UE).mardi 14 juillet 2009.
Les principales organisations patronales entendent presser le gouvernement qui vient de rompre, pour la première fois, avec ses traditionnels bilans positifs de l’accord d’association Algérie-UE, entré en vigueur en septembre 2005. « Nous pensons que des compensations sont possibles à travers une révision de cet accord. Il ne s’agit pas de le remettre en cause, mais il y a toujours des choses à négocier, et ce, dans le but de réorganiser l’économie algérienne », a déclaré, hier, Mohand-Saïd Naït Abdelaziz, président de la Confédération nationale du patronat algérien (CNPA), joint par téléphone. De son côté, le président de la Confédération algérienne du patronat (CAP), Boualem M’rakach, estime, lui, qu’il est déjà nécessaire de faire une évaluation commune des quatre premières années de la mise en œuvre de l’accord d’association Algérie-UE et ce, « afin d’aller vers une nouvelle forme de coopération ». « En tant qu’opérateurs nous demandons de rééquilibrer la balance et d’asseoir un mécanisme de contrôle et de suivi. Nous demandons l’approfondissement de cet accord, par une action efficiente, afin de combler le déficit dans un cadre loyal qui doit s’articuler impérativement sur la contrepartie », a-t-il ajouté. La nécessité d’aller vers une renégociation de l’Accord d’association revient avec acuité ces derniers temps.
C’est le directeur du commerce extérieur au ministère du Commerce, Chérif Zaâf, qui avait provoqué l’étincelle. « Pour 1 dollar exporté vers l’UE, l’Algérie importe pour 20 dollars », avait-il souligné, suscitant moult questionnements sur cet accord qui ne semble profiter en fin de compte qu’à la partie européenne. Les exportations algériennes hors hydrocarbures vers les pays de l’UE restent marginales, voire insignifiantes en s’établissant à 1 milliard de dollars en 2008. Les importations acheminées depuis les pays de l’Union européenne, elles, ont totalisé 20,8 milliards de dollars. Les organisations patronales contactées hier par nos soins n’hésitent pas à parler d’un déséquilibre important qu’il faudra juguler. Le président de la CNPA, M. Naït Abdelaziz, déplore l’absence de concertation entre les différents acteurs en Algérie avant d’aller vers la signature de l’Accord d’association. M. M’rakach se demande, lui, « s’il était préférable de parachever l’adhésion à l’OMC avant la signature de l’accord d’association avec l’UE ». L’Union européenne pour sa part a estimé récemment que les mesures annoncées par le gouvernement Ouyahia sur l’investissement étranger « semblent être en désaccord avec l’Accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne, notamment l’article 37.1 qui contient une clause de stabilité, l’article 32.1 (b) qui engage l’Algérie à accorder le traitement national aux prestataires de services de l’UE et l’article 39 qui impose la libre circulation des capitaux entre les deux parties ».
Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com D’après El Watan
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Thursday, July 16, 2009
Islande : Le parlement pour une demande d'adhésion à l'UE

Jeudi 16 Juillet 2009
[Fenêtre sur l'Europe]
Le Parlement islandais s'est déclaré favorable au dépôt d'une candidature d'adhésion à l'Union européenne souhaitée par le gouvernement. Une perspective qui semblait impensable avant la Crise qui a provoqué la faillite du système bancaire de l'île.
C'est au terme d'un long débat que trente-trois députés islandais ont voté pour une demande d'adhésion de l'Islande à l'UE. Cependant, vingt-huit se sont prononcés contre et deux se sont abstenus.La Premier ministre du pays, Johanna Sigurdardottir, a vigoureusement milité à cette fin, en conséquence de l'effondrement financier du pays.Reykjavik va maintenant pouvoir entamer des négociations pour rejoindre l'UE. Seulement après, et selon la volonté du gouvernement, le peuple islandais sera consulté par référendum.La demande de candidature pourra être déposée à Bruxelles dès ce mois-ci.S.M.
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Le Sud de l’Algérie énergie renouvelable particulièrement la solaire.

Le Sud de l’Algérie est un atout pour l’Allemagne
L’Allemagne estime que le Sahara dans le Sud de l’Algérie a d’énormes potentialités en matière d’énergie renouvelable particulièrement la solaire.mercredi 15 juillet 2009.
L’initiative lancée par la fondation Desertec commence à donner ses premiers résultats. 12 compagnies, en majorité allemandes, ont signé, hier à Munich, un mémorandum d’entente. Selon la fondation, « 12 entreprises ont signé, aujourd’hui lundi à Munich, un protocole d’accord en vue de créer un bureau d’études : Desertec Industrial Initiative (DII) ». « Cette initiative a pour objet l’analyse et la mise en place d’un cadre technique, économique, politique, social et écologique en faveur d’une production d’énergie sans émission de CO2 dans les déserts d’Afrique du Nord dont celui de l’Algérie. Le concept Desertec, conçu et réalisé par l’initiative Trec du Club de Rome, décrit les perspectives d’un approvisionnement électrique durable pour toutes les régions du monde avec accès au potentiel énergétique des déserts », précise le protocole signé.
Les sociétés fondatrices de DII, principalement concentrées en Europe, au Proche-Orient et en Afrique du Nord (Mena), sont les suivantes : ABB, Abengoa Solar, Cevital (Algérie), Deutsche Bank, E.On, HSH Nordbank, MAN Solar, Millénium, Münchener Rück, M+W Zander, RWE, Schott Solar, Siemens », ajoute le texte. Mis à part Cevital (Algérie), ABB (Suisse) et Abengoa (Espagne), les autres sociétés sont allemandes. Parmi les missions du bureau d’études qui doit être créé au plus tard le 31 octobre 2009 figure « l’élaboration de plans d’exploitation concrets et de projets de financement associés, ainsi que le lancement des préparatifs industriels pour la construction d’un grand nombre de centrales solaires thermiques interconnectées et réparties dans toute la région Mena notamment en Algérie ». L’objectif serait de couvrir les besoins en électricité de l’Europe à hauteur de 15% et une part considérable des besoins en électricité des pays producteurs situés dans le Sud. Les plans d’investissement que doit initier le bureau devraient être réalisables dans un délai de 3 ans.
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com D’après El Watan
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Climat : Campagne de sensibilisation des jeunes sur le changement climatique

Jeudi 16 Juillet 2009
Climat : Campagne de sensibilisation des jeunes sur le changement climatique
[Fenêtre sur l'Europe]
L'Union européenne et MTV font appel à des artistes internationaux pour mobiliser les jeunes publics à l'approche de la conférence de Copenhague sur le climat
La Commission européenne et MTV Networks International ont lancé hier la campagne "Play to stop - Europe for climate". Cette campagne qui durera six mois est destinée à sensibiliser les jeunes aux dangers du changement climatique et à les mobiliser dans la perspective de la conférence sur le climat qui se tiendra à Copenhague en décembre prochain.Centrée sur onze États membres, «Play to Stop» comprendra des spots télévisés, un concert de Moby à Stockholm, deux concerts d'autres artistes à Budapest et à Copenhague, des jeux et des diffusions sur internet, ainsi que du contenu rédactionnel sur la lutte contre le changement climatique. La conférence de Copenhague sur le climat, au cours de laquelle il sera décidé de la suite à donner au protocole de Kyoto, s'ouvrira le 7 décembre.L'objectif de la campagne «Play to Stop - Europe for Climate», qui sera menée de juillet à décembre dans onze États membres de l'UE, est d'inciter les jeunes à s'impliquer dans la lutte contre le changement climatique. La campagne se déroulera en Bulgarie, en République tchèque, au Danemark, en France, en Allemagne, en Hongrie, en Italie, en Pologne, en Roumanie, en Suède et au Royaume-Uni.
Le gouvernment britannique dévoile son plan énergétique

Le gouvernement britannique a présenté mercredi le volet énergétique de son plan de transition vers une société sobre en carbone.
L'objectif de la Grande-Bretagne : réduire de 34% ses émissions de dioxyde de carbone d'ici 2020, en prenant l'année 1990 comme niveau de référence. Une réduction de 80% est envisagée pour 2050.
Depuis l'année dernière, chaque ministère s'est vu assigner un 'budget carbone'. Hier, Ed Miliband [photo], secrétaire d'Etat à l'énergie, a présenté sa feuille de route.
Il promet d'atteindre en 2020 un mix énergétique composé à 40% de sources renouvelables, de nucléaire et de charbon 'propre'. A cette même date, 1,2 million d'emplois auront été créés dans les métiers de l'environnement et des énergies alternatives, a-t-il promis.
Mix énergétique
D'ici 2020, 7 000 nouvelles éoliennes seront construites, en mer et sur terre. Elles contribueront à atteindre une part de 15% de l'énergie produite à partir de sources renouvelables, contre 2% aujourd'hui. 120 millions de livres seront consacrés au développement de l'éolien offshore, et 60 millions aux énergies marines. Les démarches d'implantations de parcs éoliens offshore seront simplifiées.
Les nouvelles centrales au charbon devront obligatoirement être équipées de systèmes de capture et de stockage du carbone d'ici 2020.
Le plan s'appuie également sur les particuliers, via un programme de subvention pour l'installation de panneaux solaires. Ils seront 1,5 million de foyers, en 2020, à produire de l'énergieà domicile.
La facture des particuliers
Ce plan a un coût, qui, a admis le secrétaire d'Etat, sera en partie répercuté sur les factures énergétiques. Ainsi les prix devraient-ils gonfler de 8% par an d'ici 2020. La protection des 5 millions de foyers les plus pauvres sera toutefois assurée, a-t-il promis.
Plus de 7 millions de foyers devraient pouvoir compenser ces hausses par un programme de réduction de la consommation énergétique des logements. D'un montant de 3,2 milliards de livres, il sera réalisé par les compagnies énergétiques. Une aide supplémentaire sera versée pour les travaux d'isolation.
Pour promouvoir les comportements économes, chaque foyer sera en outre doté d'un compteur intelligent d'ici 2020. Il s'appuiera sur le déploiement d'un réseau intelligent, pour lequel 6 millions de livres seront investis.
Grâce à ces mesures, le gouvernement espère une réduction de 29% des émissions des foyers d'ici 2020.
Transports
Du côté des transports, le gouvernement compte sur le développement de véhicules électriques et sur des normes de pollution plus strictes.
6 grandes villes bénéficieront d'un financement pour le développement d'infrastructures pour les véhicules électriques. Des normes plus strictes seront imposées pour les émissions des véhicules à combustibles fossiles, et 30 millions de fonds seront versés pour l'emploi de bus à faibles émissions dans les deux ans. Enfin, un programme d'électrification des rails sera lancé.
Wednesday, July 15, 2009
Le labyrinthe de la vie

Un labyrinthe (λαβύρινθος en grec, labyrinthus en latin) est un tracé sinueux, muni ou non d'embranchements, d'impasses et de fausses pistes, destiné à perdre ou à ralentir celui qui cherche à s'y déplacer.
Ce motif, apparu dès la préhistoire, se retrouve dans de très nombreuses civilisations sous des formes diverses.
Son étymologie reste incertaine. Il désigne dans la mythologie grecque une série complexe de galeries construites par Dédale pour enfermer le Minotaure.
De nos jours, le terme de labyrinthe désigne une organisation complexe, tortueuse, concrète (architecture, urbanisme, jardins, paysages...) ou abstraite (structures, façons de penser...), où l'homme peut se perdre. Le cheminement du labyrinthe est difficile à suivre et à saisir dans sa globalité.
L'impact des biocarburants en Asie


L'impact des biocarburants en Asie
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/59918.htm
Dans le cadre de son programme "Environmental Cooperation-Asia Clean Development and Climate Program", l'US Agency for International Development (USAID) a financé une étude qui vient de donner lieu à la publication d'un rapport intitulé "Biofuels in Asia: An Analysis of Sustainibility Options".
Après quelques généralités sur les biocarburants et la demande asiatique, ce document étudie le potentiel de ces pays pour la production de biocarburants, évalue la soutenabilité environnementale, économique et sociale puis dresse un inventaire des mesures à prendre pour parvenir à une production durable de biocarburants en Asie, ainsi qu'un classement des différentes cultures en fonction de leur durabilité. Le rapport se termine par une mise en garde des décideurs publics sur les défis inhérents à cette activité économique.
Si la mise en oeuvre à grande échelle des biocarburants en Asie s'avère plus destructrice que bénéfique (disparition de surfaces importantes de forêts et de tourbières, impacts sociaux négatifs), ce rapport montre qu'un développement décentralisé, à plus petite échelle des biocarburants de première génération pourrait en revanche contribuer à l'amélioration de la situation économique et environnementale de ces pays. Selon ces experts, la mise en place de petites unités de productions gérées au niveau communautaire serait source d'amélioration des conditions de vie des populations, de soutien à l'industrie locale et représenterait aussi un outil d'ajustement au changement climatique.
Les premiers résultats issus d'initiatives pilotes en cours en Asie du Sud Est (Jatropha, Pongamia et palmier à huile) sont d'ailleurs très encourageants avec des rendements effectifs de 0,6 à 4,1 tonnes fruits/ha pour de jeunes plantations de Jatropha (1 à 2 ans) ; Ce qui laisse envisager à terme l'obtention de 440 à 2220 L huile/ha (en fixant le taux d'extraction à 75%).
De nombreuses voix s'élèvent cependant dans la communauté scientifique comme au niveau des instances internationales pour mettre en avant les impacts négatifs des biocarburants dans les pays en voie de développement. Olivier De Schutter, professeur à l'Université catholique de Louvain (Belgique) et rapporteur aux Nations Unies pour les questions de droit à l'alimentation estime que la politique adoptée par l'Union Européenne en matière d'énergies renouvelables, contribue à l'acquisition de surfaces importantes de terres agricoles dans les pays du Sud par des industriels, au détriment de leurs propriétaires initiaux.
L'institut international de recherche sur les politiques alimentaires, IFPRI, a publié un rapport en avril 2009, qui va également dans ce sens, recensant les surfaces acquises de la sorte pour la période 2006-2009 : 5 millions d'hectares au minimum à l'échelle mondiale. Plante de la famille des Euphorbiaceae, originaire d'Amérique du Sud, le Jatropha Curcas, parfois qualifié "d'or vert du désert", illustre tout à fait ce débat. Peu exigeante en eau : 300 à 1000 mm par an et donnant des fruits non comestibles riches en huile : 30 à 40% de la masse du noyau, le Jatropha présente également l'avantage d'avoir une croissance assez rapide, de permettre une mise en valeur des sols érodés ou dégradés et d'être peu sensible aux parasites. Ces qualités sont à l'origine de l'engouement dont il fait l'objet au Sud comme au Nord : essais en champs en Californie menés par l'University of California Davis, programme de formation en Inde (Jatrophaworld Training Programme), projet de plantations sur 10 millions d'hectares d'ici à 2012 en Inde, partenariat BP et D1 Oils pour cultiver environ 1 million d'hectares répartis dans différents pays, etc.
Or derrière cet "or du désert" une autre réalité apparaît. De récentes études menées entre autres par l'Université de Twente (Pays Bas), remettent en question ces performances et notamment l'empreinte-eau du Jatropha. Comme toute culture, des apports en eaux et en engrais sont nécessaires pour atteindre un certain rendement. De l'avis même du centre de promotion du Jatropha (CJP en Inde), les rendements sont multipliés par 4 lorsque les parcelles sont irriguées. De même, bien que la récolte du Jatropha soit manuelle et mobilise des ressources humaines importantes (0,25 travailleurs/ha contre 0,07 pour le soja par exemple), ces perspectives favorables se traduisent parfois in fine par une exploitation des travailleurs et un non respect du droit du travail.
Des études supplémentaires reliant rendements, contenu en huile, quantités d'engrais apportées, irrigation et conditions agro-climatiques sont nécessaires afin de mieux évaluer la faisabilité économique et environnementale de projets de ce type. Et comme le souligne le rapport de l'USAID, il est également nécessaire d'inciter à une meilleure valorisation des co-produits du Jatropha : glycérine, tourteaux, etc.
Le débat est ouvert sur les potentialités du jatropha et de l'avis de toutes les parties concernées, la nécessité de mettre en place des mécanismes de régulation, par le biais de politiques publiques harmonisées, pour assurer l'aspect durable et économiquement viable de la production de biocarburants à petite échelle dans les pays du Sud est incontournable. Par ailleurs, l'accent est également mis vers un soutien renforcé à la recherche agronomique, afin d'aboutir à une standardisation de cette espèce semi-sauvage et une augmentation de ces performances, ex : développement de variétés résistantes au gel (société SG Biofuel en partenariat avec l'University of California San Diego), obtention de variétés produisant jusqu'à 2 tonnes d'huile/hectare (société D1 Oils plc).
[BE Etats-Unis numéro 173 (10/07/2009) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/59918.htm]
Du solaire dans le désert : 1ère étape


Une douzaine de groupes industriels ont signé lundi un accord, qui marque la première grande étape du projet Desertec. Cette initiative promet d'approvisionner l'Europe en électricité à partir d'énergie solaire captée dans le désert nord-africain.
15% des besoins énergétiques européens pourraient être assurés par la technologie solaire thermique, déployée à grande échelle dans le désert nord-africain. Le surplus d'énergie pourrait servir localement au dessalement d'eau de mer. Un projet évalué à 400 milliards d'euros, qui pourrait être mis en oeuvre entre 2020 et 2050.
Lundi à Munich, 12 entreprises, allemandes en majorité, ont signé le protocole d'accord pour la création du bureau d'études Desertec Industrial Initiative (DII).
Parmi les principaux objectifs du bureau d'étude figure l’élaboration de plans d’exploitation concrets et des projets de financement associés, ainsi que le lancement des préparatifs industriels pour la construction d’un grand nombre de centrales solaires thermiques interconnectées et réparties dans toute la région MENA.
Il analysera et permettra la mise en oeuvre d'un cadre technique, économique, politique, social et écologique et sera doté d'un budget d'1,8 million d'euros. Les activités de DII sont orientées vers l’élaboration de plans d’investissement réalisables dans un délai de 3 ans suivant sa création.
Le bureau d’études sera fondé au plus tard le 31 octobre 2009 sous forme de GmbH (Sarl) régie par le droit allemand, prévoit l'accord. Une fois créé, il pourra être rejoint par d’autres entreprises.
« Les partenariats qui se formeront à travers les régions grâce au projet Desertec vont ouvrir un nouveau chapitre dans les relations entre les peuples de l’Union européenne, de l’Asie occidentale et de l’Afrique du Nord », s'est félicité le Prince Hassan bin Talal de Jordanie.
« La création de Desertec Industrial Initiative est une étape clé dans le projet de la Fondation Desertec concernant la sécurité énergétique, aquatique et climatique, au niveau mondial » a déclaré pour sa part le Dr. Gerhard Knies, Président du conseil d’administration de la Fondation Desertec.* Les sociétés fondatrices de DII, principalement concentrées en Europe, au Proche-Orient et en Afrique du Nord (MENA), sont les suivantes : ABB, ABENGOA Solar, Cevital, Deutsche Bank, E.ON, HSH Nordbank, MAN Solar Millennium, Münchener Rück, M+W Zander, RWE, SCHOTT Solar, SIEMENS.
Voir en ligne : le site de Desertec
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