阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, July 15, 2009

Le labyrinthe de la vie



Un labyrinthe (λαβύρινθος en grec, labyrinthus en latin) est un tracé sinueux, muni ou non d'embranchements, d'impasses et de fausses pistes, destiné à perdre ou à ralentir celui qui cherche à s'y déplacer.
Ce motif, apparu dès la préhistoire, se retrouve dans de très nombreuses civilisations sous des formes diverses.
Son étymologie reste incertaine. Il désigne dans la mythologie grecque une série complexe de galeries construites par Dédale pour enfermer le Minotaure.
De nos jours, le terme de labyrinthe désigne une organisation complexe, tortueuse, concrète (architecture, urbanisme, jardins, paysages...) ou abstraite (structures, façons de penser...), où l'homme peut se perdre. Le cheminement du labyrinthe est difficile à suivre et à saisir dans sa globalité.

L'impact des biocarburants en Asie





L'impact des biocarburants en Asie
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/59918.htm
Dans le cadre de son programme "Environmental Cooperation-Asia Clean Development and Climate Program", l'US Agency for International Development (USAID) a financé une étude qui vient de donner lieu à la publication d'un rapport intitulé "Biofuels in Asia: An Analysis of Sustainibility Options".
Après quelques généralités sur les biocarburants et la demande asiatique, ce document étudie le potentiel de ces pays pour la production de biocarburants, évalue la soutenabilité environnementale, économique et sociale puis dresse un inventaire des mesures à prendre pour parvenir à une production durable de biocarburants en Asie, ainsi qu'un classement des différentes cultures en fonction de leur durabilité. Le rapport se termine par une mise en garde des décideurs publics sur les défis inhérents à cette activité économique.
Si la mise en oeuvre à grande échelle des biocarburants en Asie s'avère plus destructrice que bénéfique (disparition de surfaces importantes de forêts et de tourbières, impacts sociaux négatifs), ce rapport montre qu'un développement décentralisé, à plus petite échelle des biocarburants de première génération pourrait en revanche contribuer à l'amélioration de la situation économique et environnementale de ces pays. Selon ces experts, la mise en place de petites unités de productions gérées au niveau communautaire serait source d'amélioration des conditions de vie des populations, de soutien à l'industrie locale et représenterait aussi un outil d'ajustement au changement climatique.
Les premiers résultats issus d'initiatives pilotes en cours en Asie du Sud Est (Jatropha, Pongamia et palmier à huile) sont d'ailleurs très encourageants avec des rendements effectifs de 0,6 à 4,1 tonnes fruits/ha pour de jeunes plantations de Jatropha (1 à 2 ans) ; Ce qui laisse envisager à terme l'obtention de 440 à 2220 L huile/ha (en fixant le taux d'extraction à 75%).
De nombreuses voix s'élèvent cependant dans la communauté scientifique comme au niveau des instances internationales pour mettre en avant les impacts négatifs des biocarburants dans les pays en voie de développement. Olivier De Schutter, professeur à l'Université catholique de Louvain (Belgique) et rapporteur aux Nations Unies pour les questions de droit à l'alimentation estime que la politique adoptée par l'Union Européenne en matière d'énergies renouvelables, contribue à l'acquisition de surfaces importantes de terres agricoles dans les pays du Sud par des industriels, au détriment de leurs propriétaires initiaux.
L'institut international de recherche sur les politiques alimentaires, IFPRI, a publié un rapport en avril 2009, qui va également dans ce sens, recensant les surfaces acquises de la sorte pour la période 2006-2009 : 5 millions d'hectares au minimum à l'échelle mondiale. Plante de la famille des Euphorbiaceae, originaire d'Amérique du Sud, le Jatropha Curcas, parfois qualifié "d'or vert du désert", illustre tout à fait ce débat. Peu exigeante en eau : 300 à 1000 mm par an et donnant des fruits non comestibles riches en huile : 30 à 40% de la masse du noyau, le Jatropha présente également l'avantage d'avoir une croissance assez rapide, de permettre une mise en valeur des sols érodés ou dégradés et d'être peu sensible aux parasites. Ces qualités sont à l'origine de l'engouement dont il fait l'objet au Sud comme au Nord : essais en champs en Californie menés par l'University of California Davis, programme de formation en Inde (Jatrophaworld Training Programme), projet de plantations sur 10 millions d'hectares d'ici à 2012 en Inde, partenariat BP et D1 Oils pour cultiver environ 1 million d'hectares répartis dans différents pays, etc.
Or derrière cet "or du désert" une autre réalité apparaît. De récentes études menées entre autres par l'Université de Twente (Pays Bas), remettent en question ces performances et notamment l'empreinte-eau du Jatropha. Comme toute culture, des apports en eaux et en engrais sont nécessaires pour atteindre un certain rendement. De l'avis même du centre de promotion du Jatropha (CJP en Inde), les rendements sont multipliés par 4 lorsque les parcelles sont irriguées. De même, bien que la récolte du Jatropha soit manuelle et mobilise des ressources humaines importantes (0,25 travailleurs/ha contre 0,07 pour le soja par exemple), ces perspectives favorables se traduisent parfois in fine par une exploitation des travailleurs et un non respect du droit du travail.
Des études supplémentaires reliant rendements, contenu en huile, quantités d'engrais apportées, irrigation et conditions agro-climatiques sont nécessaires afin de mieux évaluer la faisabilité économique et environnementale de projets de ce type. Et comme le souligne le rapport de l'USAID, il est également nécessaire d'inciter à une meilleure valorisation des co-produits du Jatropha : glycérine, tourteaux, etc.
Le débat est ouvert sur les potentialités du jatropha et de l'avis de toutes les parties concernées, la nécessité de mettre en place des mécanismes de régulation, par le biais de politiques publiques harmonisées, pour assurer l'aspect durable et économiquement viable de la production de biocarburants à petite échelle dans les pays du Sud est incontournable. Par ailleurs, l'accent est également mis vers un soutien renforcé à la recherche agronomique, afin d'aboutir à une standardisation de cette espèce semi-sauvage et une augmentation de ces performances, ex : développement de variétés résistantes au gel (société SG Biofuel en partenariat avec l'University of California San Diego), obtention de variétés produisant jusqu'à 2 tonnes d'huile/hectare (société D1 Oils plc).
[BE Etats-Unis numéro 173 (10/07/2009) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/59918.htm]

Du solaire dans le désert : 1ère étape





Une douzaine de groupes industriels ont signé lundi un accord, qui marque la première grande étape du projet Desertec. Cette initiative promet d'approvisionner l'Europe en électricité à partir d'énergie solaire captée dans le désert nord-africain.
15% des besoins énergétiques européens pourraient être assurés par la technologie solaire thermique, déployée à grande échelle dans le désert nord-africain. Le surplus d'énergie pourrait servir localement au dessalement d'eau de mer. Un projet évalué à 400 milliards d'euros, qui pourrait être mis en oeuvre entre 2020 et 2050.
Lundi à Munich, 12 entreprises, allemandes en majorité, ont signé le protocole d'accord pour la création du bureau d'études Desertec Industrial Initiative (DII).
Parmi les principaux objectifs du bureau d'étude figure l’élaboration de plans d’exploitation concrets et des projets de financement associés, ainsi que le lancement des préparatifs industriels pour la construction d’un grand nombre de centrales solaires thermiques interconnectées et réparties dans toute la région MENA.
Il analysera et permettra la mise en oeuvre d'un cadre technique, économique, politique, social et écologique et sera doté d'un budget d'1,8 million d'euros. Les activités de DII sont orientées vers l’élaboration de plans d’investissement réalisables dans un délai de 3 ans suivant sa création.
Le bureau d’études sera fondé au plus tard le 31 octobre 2009 sous forme de GmbH (Sarl) régie par le droit allemand, prévoit l'accord. Une fois créé, il pourra être rejoint par d’autres entreprises.
« Les partenariats qui se formeront à travers les régions grâce au projet Desertec vont ouvrir un nouveau chapitre dans les relations entre les peuples de l’Union européenne, de l’Asie occidentale et de l’Afrique du Nord », s'est félicité le Prince Hassan bin Talal de Jordanie.
« La création de Desertec Industrial Initiative est une étape clé dans le projet de la Fondation Desertec concernant la sécurité énergétique, aquatique et climatique, au niveau mondial » a déclaré pour sa part le Dr. Gerhard Knies, Président du conseil d’administration de la Fondation Desertec.* Les sociétés fondatrices de DII, principalement concentrées en Europe, au Proche-Orient et en Afrique du Nord (MENA), sont les suivantes : ABB, ABENGOA Solar, Cevital, Deutsche Bank, E.ON, HSH Nordbank, MAN Solar Millennium, Münchener Rück, M+W Zander, RWE, SCHOTT Solar, SIEMENS.
Voir en ligne : le site de Desertec

Turquie News


Out of Africa youtube


Tuesday, July 14, 2009

jacques Brel _ La Chanson des Vieux Amants Youtube


Tunisie énergie



Ressources hydrauliques :
La Tunisie, un modèle à suivre selon la Banque mondiale
Une étude récente, réalisée par la Banque mondiale, a fait ressortir que la Tunisie se place comme un modèle à suivre dans le domaine de la gestion efficace des ressources hydrauliques, rapporte la TAP. Ce rapport qui porte sur «l’eau dans le monde arabe : perspectives de gestion et innovations» stipule que notre pays a réussi à mobiliser jusqu’à ce jour près de 88% des ressources hydrauliques contre 60% en 1990, tout en préservant l’équilibre régional aux plans de la planification, de la gestion et de la distribution des eaux sur tout le territoire de la République; ce taux s’élèvera à 95% à l’horizon 2011.
Il est à noter que le taux d’approvisionnement en eau potable est de l’ordre de 100% en milieu urbain et s’élève à 90% en milieu rural. Le volume des ressources en eau en Tunisie est de 4,8 milliards de m3 par an, répartis en 610 millions m3 d’eaux peu renouvelables, 1,5 milliard de m3 d’eaux renouvelables chaque année dans les nappes souterraines et 2,1 milliards m3 ruisselant au niveau des oueds.
A l’horizon 2011, on table sur la création de 29 grands barrages, 223 barrages collinaires et 845 lacs collinaires.

A qui appartient la Mer Youtube


Premier anniversaire pour l'Union pour la Méditerranée



L’Union pour la Méditerranée (UPM), dont l’appellation officielle est « Processus de Barcelone : Union pour la Méditerranée », est une organisation internationale intergouvernementale à vocation régionale. Elle est fondée à l’initiative du président de la République française Nicolas Sarkozy le 13 juillet 2008 dans le cadre de la présidence française de l'Union européenne
Elle rassemble des États riverains de la mer Méditerranée et l’ensemble des États membres de l’Union européenne (UE). Elle compte 44 membres : les 27 de l’UE, l’Albanie, l’Algérie, la Bosnie-Herzégovine, la Croatie, l’Égypte, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Mauritanie, Monaco, le Monténégro l’Autorité palestinienne, la Syrie, la Tunisie, la Turquie, et la Ligue arabe (en tant que telle).
Cette organisation se coule dans la structure du processus de Barcelone, un pacte liant l’Europe aux pays riverains de la Méditerranée mis sur pied en 1995 à l’initiative de Jacques Chirac.
Les principaux buts de cette organisation sont d'ordre énergétique et environnemental : l'eau, l'énergie (en particulier l'énergie solaire), l'environnement (avant tout la dépollution de la Méditerranée), l'autoroute de la mer, sont au cœur du projet. A l'inverse, des sujets moins consensuels comme l'immigration, la nature des régimes politiques des États membres, le conflit israélo-palestinien, ont été écartés.

Quand l'Europe se chauffera au soleil du Sahara



Convertir le soleil des déserts en électricité : c'est autour de cet ambitieux projet que devait se constituer, lundi 13 juillet, à Munich (Allemagne), un consortium sous l'égide du réassureur allemand Munich Re. Les entreprises fondatrices – parmi lesquelles le conglomérat Siemens, les électriciens Eon et RWE, et la Deutsche Bank– réfléchissent à la construction d'une centrale solaire géante, dans le nord de l'Afrique et du Proche-Orient, qui permettrait d'approvisionner l'Europe en énergie propre.
Cette initiative industrielle s'appuie sur le projet Desertec, développé par la branche allemande du Club de Rome, une organisation non gouvernementale spécialisée dans le développement durable. D'après ce concept, des installations solaires thermiques réparties sur plusieurs milliers de kilomètres carrés en plein désert pourraient couvrir jusqu'à 15 % des besoins en électricité européens d'ici à 2025, avec des premières livraisons dans dix ans. Coût estimé : 400 milliards d'euros sur une période de quarante ans, selon les calculs du Centre aéronautique et spatial allemand (DLR).
L'idée est fortement soutenue par le gouvernement allemand : "Ce projet visionnaire présente un fort potentiel pour accroître la coopération régionale à travers toute l'Afrique du Nord, entre des Etats qui ont toujours des frontières fermées", a défendu, vendredi 10 juillet, Frank-Walter Steinmeier, le ministre des affaires étrangères.
"PLANS CONCRETS D'ICI À DEUX À TROIS ANS"
L'enthousiasme est même plus large. Lors d'une récente conférence réunissant des cadres du secteur énergétique, la chancelière allemande, Angela Merkel, et le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, ont eux aussi fait l'éloge de l'initiative Desertec.
Pour les nouveaux partenaires industriels, il s'agit maintenant d'en étudier la faisabilité. "Non pas tant d'un point de vue technique que politique et économique", précise-t-on chez Munich Re. L'un des principaux défis consiste à sécuriser ces investissements colossaux, notamment grâce à d'éventuelles aides publiques, allemandes ou européennes. Sous forme de prix garantis, par exemple.
"Nous espérons pouvoir présenter des plans concrets d'ici à deux à trois ans", dit-on chez l'assureur. Dans l'intervalle, le consortium souhaite s'élargir à d'autres entreprises européennes et du bassin méditerranéen. Sont d'ores et déjà associés aux négociations le conglomérat suisse ABB, l'espagnol Abengoa Solar, ou encore le groupe algérien Cevital.
A ce stade, le projet soulève encore beaucoup de questions. Concernant l'implantation des sites d'abord. Sceptiques, certains industriels ont pointé le danger de construire des centrales dans des régions aux régimes politiques instables. "On pourrait avoir le même problème de dépendance qu'avec le pétrole", a, par exemple, estimé Frank Asbeck, le PDG du fabricant allemand de panneaux solaires Solarworld. Et que se passera-t-il en cas de guerre ou d'attaques terroristes ? s'est interrogé à son tour le patron de l'électricien Vattenfall, Lars Josefsson.
"Tout ne sera pas regroupé au même endroit, rétorque Hans Müller-Steinhagen, directeur du DLR, étroitement associé au projet. Le concept initial prévoit de répartir les installations solaires dans différents pays et d'exploiter pas moins d'une vingtaine de lignes à haute tension. Ainsi on minimise les risques."
"RÉPONDRE AUX BESOINS ÉNERGÉTIQUES DES PAYS DU SUD"
Outre le débat géopolitique, le projet prête aussi le flanc à la critique au plan éthique, puisqu'il vise à exporter une partie de l'électricité produite vers l'Europe. "Le problème prioritaire, c'est de répondre aux besoins énergétiques des pays du Sud", souligne Houda Ben Jannet Allal, directrice du développement stratégique à l'Observatoire méditerranéen de l'énergie (OME), qui regroupe les principales compagnies énergétiques de la région.
A l'exception de l'Algérie, de l'Egypte et de la Lybie, qui disposent de ressources fossiles, les pays du Sud de la Méditerranée sont en situation de dépendance énergétique. Selon certains scénarios, leurs besoins vont augmenter de 70 % dans les vingt ans à venir. Avec un fort impact sur les émissions de CO2 de ces Etats, déjà parmi les plus menacés par les risques de désertification et de pénurie d'eau liés au changement climatique.
Même si le soleil est une ressource illimitée, fait remarquer Mme Ben Jannet Allal, les sites les mieux adaptés à l'installation de centrales ne seront plus disponibles pour ces pays, le jour où ils posséderont leur propre technologie solaire. L'OME considère que Desertec doit s'inscrire dans un programme plus fédérateur, privilégiant l'efficacité énergétique dans les pays du Sud et mixant toutes les filières renouvelables, photovoltaïque et éolien compris. A l'instar du Plan solaire Méditerranée qui, dans le cadre de l'Union pour la Méditerranée (UPM), prévoit de produire dans cette zone 20 gigawatts à partir d'énergies renouvelables, à l'horizon 2020.
Les responsables du consortium affirment, au contraire, poursuivre une stratégie qui profite à tout le monde. "Cela ne peut fonctionner que dans un rapport de réciprocité", expliquait, fin juin, Peter Höppe, en charge du département de recherche sur les risques naturels chez Munich Re. "Selon moi, les centrales devront d'abord servir à combler les besoins de ces pays. L'Europe ne serait approvisionnée qu'ensuite", précisait-il.
D'autant que le potentiel énergétique des déserts du nord de l'Afrique est considérable. Selon les experts de Siemens, une surface de 300 kilomètres carrés au Sahara, équipée de miroirs paraboliques, suffirait théoriquement à couvrir les besoins en énergie de la planète entière.
Pierre le Hir et Marie de Vergès (à Berlin)