
Tuesday, July 14, 2009
Premier anniversaire pour l'Union pour la Méditerranée

L’Union pour la Méditerranée (UPM), dont l’appellation officielle est « Processus de Barcelone : Union pour la Méditerranée », est une organisation internationale intergouvernementale à vocation régionale. Elle est fondée à l’initiative du président de la République française Nicolas Sarkozy le 13 juillet 2008 dans le cadre de la présidence française de l'Union européenne
Elle rassemble des États riverains de la mer Méditerranée et l’ensemble des États membres de l’Union européenne (UE). Elle compte 44 membres : les 27 de l’UE, l’Albanie, l’Algérie, la Bosnie-Herzégovine, la Croatie, l’Égypte, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Mauritanie, Monaco, le Monténégro l’Autorité palestinienne, la Syrie, la Tunisie, la Turquie, et la Ligue arabe (en tant que telle).
Cette organisation se coule dans la structure du processus de Barcelone, un pacte liant l’Europe aux pays riverains de la Méditerranée mis sur pied en 1995 à l’initiative de Jacques Chirac.
Les principaux buts de cette organisation sont d'ordre énergétique et environnemental : l'eau, l'énergie (en particulier l'énergie solaire), l'environnement (avant tout la dépollution de la Méditerranée), l'autoroute de la mer, sont au cœur du projet. A l'inverse, des sujets moins consensuels comme l'immigration, la nature des régimes politiques des États membres, le conflit israélo-palestinien, ont été écartés.
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Quand l'Europe se chauffera au soleil du Sahara

Convertir le soleil des déserts en électricité : c'est autour de cet ambitieux projet que devait se constituer, lundi 13 juillet, à Munich (Allemagne), un consortium sous l'égide du réassureur allemand Munich Re. Les entreprises fondatrices – parmi lesquelles le conglomérat Siemens, les électriciens Eon et RWE, et la Deutsche Bank– réfléchissent à la construction d'une centrale solaire géante, dans le nord de l'Afrique et du Proche-Orient, qui permettrait d'approvisionner l'Europe en énergie propre.
Cette initiative industrielle s'appuie sur le projet Desertec, développé par la branche allemande du Club de Rome, une organisation non gouvernementale spécialisée dans le développement durable. D'après ce concept, des installations solaires thermiques réparties sur plusieurs milliers de kilomètres carrés en plein désert pourraient couvrir jusqu'à 15 % des besoins en électricité européens d'ici à 2025, avec des premières livraisons dans dix ans. Coût estimé : 400 milliards d'euros sur une période de quarante ans, selon les calculs du Centre aéronautique et spatial allemand (DLR).
L'idée est fortement soutenue par le gouvernement allemand : "Ce projet visionnaire présente un fort potentiel pour accroître la coopération régionale à travers toute l'Afrique du Nord, entre des Etats qui ont toujours des frontières fermées", a défendu, vendredi 10 juillet, Frank-Walter Steinmeier, le ministre des affaires étrangères.
"PLANS CONCRETS D'ICI À DEUX À TROIS ANS"
L'enthousiasme est même plus large. Lors d'une récente conférence réunissant des cadres du secteur énergétique, la chancelière allemande, Angela Merkel, et le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, ont eux aussi fait l'éloge de l'initiative Desertec.
Pour les nouveaux partenaires industriels, il s'agit maintenant d'en étudier la faisabilité. "Non pas tant d'un point de vue technique que politique et économique", précise-t-on chez Munich Re. L'un des principaux défis consiste à sécuriser ces investissements colossaux, notamment grâce à d'éventuelles aides publiques, allemandes ou européennes. Sous forme de prix garantis, par exemple.
"Nous espérons pouvoir présenter des plans concrets d'ici à deux à trois ans", dit-on chez l'assureur. Dans l'intervalle, le consortium souhaite s'élargir à d'autres entreprises européennes et du bassin méditerranéen. Sont d'ores et déjà associés aux négociations le conglomérat suisse ABB, l'espagnol Abengoa Solar, ou encore le groupe algérien Cevital.
A ce stade, le projet soulève encore beaucoup de questions. Concernant l'implantation des sites d'abord. Sceptiques, certains industriels ont pointé le danger de construire des centrales dans des régions aux régimes politiques instables. "On pourrait avoir le même problème de dépendance qu'avec le pétrole", a, par exemple, estimé Frank Asbeck, le PDG du fabricant allemand de panneaux solaires Solarworld. Et que se passera-t-il en cas de guerre ou d'attaques terroristes ? s'est interrogé à son tour le patron de l'électricien Vattenfall, Lars Josefsson.
"Tout ne sera pas regroupé au même endroit, rétorque Hans Müller-Steinhagen, directeur du DLR, étroitement associé au projet. Le concept initial prévoit de répartir les installations solaires dans différents pays et d'exploiter pas moins d'une vingtaine de lignes à haute tension. Ainsi on minimise les risques."
"RÉPONDRE AUX BESOINS ÉNERGÉTIQUES DES PAYS DU SUD"
Outre le débat géopolitique, le projet prête aussi le flanc à la critique au plan éthique, puisqu'il vise à exporter une partie de l'électricité produite vers l'Europe. "Le problème prioritaire, c'est de répondre aux besoins énergétiques des pays du Sud", souligne Houda Ben Jannet Allal, directrice du développement stratégique à l'Observatoire méditerranéen de l'énergie (OME), qui regroupe les principales compagnies énergétiques de la région.
A l'exception de l'Algérie, de l'Egypte et de la Lybie, qui disposent de ressources fossiles, les pays du Sud de la Méditerranée sont en situation de dépendance énergétique. Selon certains scénarios, leurs besoins vont augmenter de 70 % dans les vingt ans à venir. Avec un fort impact sur les émissions de CO2 de ces Etats, déjà parmi les plus menacés par les risques de désertification et de pénurie d'eau liés au changement climatique.
Même si le soleil est une ressource illimitée, fait remarquer Mme Ben Jannet Allal, les sites les mieux adaptés à l'installation de centrales ne seront plus disponibles pour ces pays, le jour où ils posséderont leur propre technologie solaire. L'OME considère que Desertec doit s'inscrire dans un programme plus fédérateur, privilégiant l'efficacité énergétique dans les pays du Sud et mixant toutes les filières renouvelables, photovoltaïque et éolien compris. A l'instar du Plan solaire Méditerranée qui, dans le cadre de l'Union pour la Méditerranée (UPM), prévoit de produire dans cette zone 20 gigawatts à partir d'énergies renouvelables, à l'horizon 2020.
Les responsables du consortium affirment, au contraire, poursuivre une stratégie qui profite à tout le monde. "Cela ne peut fonctionner que dans un rapport de réciprocité", expliquait, fin juin, Peter Höppe, en charge du département de recherche sur les risques naturels chez Munich Re. "Selon moi, les centrales devront d'abord servir à combler les besoins de ces pays. L'Europe ne serait approvisionnée qu'ensuite", précisait-il.
D'autant que le potentiel énergétique des déserts du nord de l'Afrique est considérable. Selon les experts de Siemens, une surface de 300 kilomètres carrés au Sahara, équipée de miroirs paraboliques, suffirait théoriquement à couvrir les besoins en énergie de la planète entière.
Pierre le Hir et Marie de Vergès (à Berlin)
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Monday, July 13, 2009
L'écosystème chinois absorbe 1/3 des émissions du pays


L'écosystème chinois absorbe 1/3 des émissions du pays
Les écosystèmes de la Chine ont absorbé entre 28 et 37 % des émissions chinoises de carbone issues des combustibles fossiles entre 1981 et 2000, révèle une étude internationale.
Dans le milieu naturel, il existe des « puits » qui séquestrent le carbone et permettent ainsi de limiter le réchauffement climatique. Favorisé par des programmes de reforestation et une modernisation des pratiques agricoles, le puits de carbone chinois est principalement situé dans le Sud du pays, une région où les changements climatiques avec des conditions plus humides ont favorisé la croissance des plantes.
Shilong Piao de l’Université de Pékin a fédéré des équipes chinoises, françaises et anglaises, dans le but de quantifier le bilan carbone des écosystèmes chinois sur la période 1981-2000, et ce grâce à trois approches complémentaires. Des mesures de l'évolution de la biomasse aérienne (forêts) et du carbone dans les sols pour un très grand nombre de sites ont été combinées aux observations satellites de l'état de la végétation.
Les estimations issues de ces données de terrains ont ensuite été confrontées à celles dérivées de mesures de la concentration du CO2 atmosphérique et de modèle de dispersion dans l'atmosphère. Enfin 5 modèles du fonctionnement des écosystèmes terrestres ont été utilisés pour quantifier la contribution du changement climatique et de l'augmentation du CO2 à ce bilan de carbone régional.
Les résultats de Shilong Piao et ses collègues montrent que sur la période 1981-2000, l’écosystème chinois a absorbé entre 0,19 et 0,26 gigatonnes de carbone par an, ce qui représente 28 à 37 % des émissions de carbone issues des combustibles fossiles en Chine. Si ce pourcentage de séquestration est comparable à celui des USA (20-40%), il dépasse celui de l’Europe (12%).
Il a cependant diminué depuis l'an 2000, compte tenu de l’augmentation drastique des émissions fossiles liées à la croissance du pays, et du stockage de carbone par l’écosystème qui devrait rester stable dans un futur proche.
L’étude scientifique a été réalisée par une équipe internationale, associant le Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE/CEA,CNRS,UVSQ).
Ces résultats sont publiés dans la revue Nature du 23 avril 2009 ("The carbon balance of terrestrial ecosystems in China" ; Shilong Piao, Jingyun Fang, Philippe Ciais, Philippe Peylin, Yao Huang, Stephen Sitch & Tao Wang ; Nature, 23 avril 2009.)
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Sunday, July 12, 2009
Le lac Tchad

Le lac Tchad est un grand lac peu profond d'Afrique dont les eaux sont douces, ce qui est rare pour un lac endoréique, c'est-à-dire dont les eaux ne rejoignent pas l'océan. Son rôle économique est très important, car il doit fournir l'eau à plus de 20 millions de personnes des quatre pays limitrophes : le Tchad, le Cameroun, le Niger et le Nigeria Le bassin hydrographique du lac est théoriquement de 2 380 000 km², couvrant 7,8% du continent, mais le bassin actif n'est en fait que de 967 000 km². Le principal apport, pour 90 %, vient du fleuve Chari et de son affluent Logone, tous deux issus des montagnes de la République centrafricaine. Le Komadougou Yobé, issu du Nigeria, est affaibli par la présence de deux barrages qui ont fait chuter son débit de 7 km3 à 0,45 km3 par an. Bien qu'il ne participe que pour 10% aux eaux du lac, c'est la séparation provoquée en deux bassins, nord et sud, qui rendit précaire l'alimentation du nord. La perte hydrique en aval des barrages a de plus été compensée par un captage accru des puits.
Jadis l'un des plus grands lacs du monde, le lac s'est réduit considérablement pendant les quatre dernières décennies. Dans les années 1960, il couvrait un secteur de plus de 26 000 km². En 2000, il était tombé à moins de 1 500 km². Le déficit de pluviosité combiné à une plus grande utilisation des eaux du lac et des rivières pour l'irrigation – la population du bassin a doublé dans l'intervalle, et l'irrigation a quadruplé entre 1983 et 1994 – expliquent ce recul. Sa faible profondeur, au maximum de 7 mètres, le rend fragile et très dépendant des fluctuations saisonnières. La navigation y est désormais impossible.
Le recul du lac dans les années 1970-80 n'a pas eu que des inconvénients. Les nouvelles terres émergées, encore humides, ont permis d'entreprendre des cultures très productives surtout au sud du lac, côté tchadien. Les terres irriguées se montent à 135 000 hectares, dont 100 000 au Nigéria[1].
La NASA a financé une étude sur le lac Tchad dans le cadre de son système d'observation de la Terre. Les variations sont suivies par satellite artificiel, afin de prévenir les riverains des modifications attendues
Dépression nerveuse thème renconte Alger

Dépression nerveuse et schizophrénie, thème d'une rencontre à Alger
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La dépression nerveuse chez l'enfant et l'adolescent et la schizophrénie ont constitué, hier à Alger, le thème des travaux de la 3e rencontre de psychiatrie de l'Hôpital central de l'armée (HCA). Organisée par la direction centrale des services de santé militaire du ministère de la Défense nationale, en collaboration avec le HCA et l'Ecole nationale de santé militaire, cette rencontre représente "un espace d'échange d'informations et d'expériences entre les spécialistes du domaine afin de garantir une meilleure prise en charge de cette pathologie", a expliqué le directeur de l'Ecole nationale de santé militaire, M. Souid Mohamed Bachir.Réunissant des acteurs directs de la formation, de la recherche et de la pratique psychiatrique "elle se propose de fixer l'échange nécessaire mais tout aussi critique sur les changements successifs intervenus dans les cursus de formation des psychologues et répondre à la question de savoir si les contenus de cette formation sont en réelle adéquation avec l'évolution de la société algérienne", a-t-il ajouté.S'agissant des questions devant être abordées lors de la rencontre, il a souligné que la dépression nerveuse sera parmi les maladies prédominantes dans les années à venir puisque, a-t-il dit, "d'ici 2020, le monde sera confronté à d'autres paradigmes et pathologies, dont la dépression nerveuse et les traumatismes induits par les guerres et les violences, d’où la nécessité d'y faire face ensemble".A ce titre, Mme Amel Kara, de l'Hôpital central de l'armée, a évoqué dans son intervention la dépression de l'enfant et les différents signes de dépression chez l'enfant, parmi lesquels l'anxiété, l'irritabilité, la panique, l'insomnie, la fatigue et la baisse d'énergie. Elle a précisé que la douleur morale chez l'enfant surgit principalement en classe et spécialement dans la narration, le dessin et le sport. A ce titre, la même spécialiste a plaidé pour une implication plus significative des parents et médecins des unités de dépistage scolaire (UDS) dans le recueil des symptômes de cette maladie à travers des questionnaires qu'ils auront à remplir sur l'état de santé corporel et mental de l'enfant, aussi bien à la maison qu'à l'école, "afin de détecter les changements de comportements le plus rapidement possible". De son côté, Mme Wahiba Rihane, psychiatre dans le même établissement, a indiqué que "la dépression nerveuse est un véritable problème de santé publique qui est à l'origine des échecs scolaires, mais aussi d'un grand nombre de cas de suicide". "Chez l'adolescent, les symptômes sont essentiellement la tristesse, l'agitation, l'agressivité, la colère, l'ennui et en particulier la perte d'estime de soi", a relevé la spécialiste L'adolescent est, selon Mme Rihane, "souvent fragile de personnalité et sensible face aux échecs et aux dépressions ce qui l'incite à se suicider" en utilisant différents moyens "notamment les produits chimiques comme les détergents nocifs, avant de recourir en dernier ressort à se couper les veines". Dans une communication, le Pr. Kacha, psychiatre à l'EHS de Chéraga (Alger), a évoqué l'évolution du concept de "psychoses aiguës" en relevant tout d'abord l'importance du traitement et de la prise en charge des malades mentaux afin de les préserver des rechutes "qui sont souvent imprévisibles". Il a abordé également "la schizophrénie" qu'il a qualifiée de "maladie latente qui provoque le désordre mental et détériore progressivement la fonctionnalité de la raison". Ce spécialiste s'est ensuite interrogé sur la meilleure méthode à apprendre aux résidents de cette filière médicale afin de mieux contrôler cette maladie mentale, améliorer le diagnostic de ses symptômes et la traiter d'une façon
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Hommage Nikola Tesla Google Wikipedia

Nikola Tesla (serbe cyrillique: Никола Тесла), né le 10 juillet 1856 à Smiljan, Empire d'Autriche (aujourd’hui en Croatie, et mort le 7 janvier 1943 à New York, États-Unis, d’origine serbe émigré aux États-Unis, est un inventeur et ingénieur, dans le domaine de l’électricité.
Il est souvent considéré comme l’un des plus grands scientifiques dans l’histoire de la technologie, pour avoir déposé plus de 700 brevets (qui sont pour la plupart attribués à Thomas Edison)],[2 traitant de nouvelles méthodes pour aborder la « conversion de l’énergie ». Tesla est donc reconnu comme l’un des ingénieurs les plus créatifs de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Pour sa part, il préférait plutôt se définir comme un découvreur.
Ses théories, son intérêt et son travail le plus connu, sur l’énergie électrique, l’amèneront à élaborer le courant alternatif, dont il est l’un des pionniers. Tesla s’est beaucoup intéressé au monde moderne et à l’électricité qui était le noyau de ses inventions. Il a exploré de nombreuses questions dans divers domaines de la science et s’en est servi pour améliorer les conditions humaines en se fondant sur les principes de l’évolution de l’industri moderne, tout en recherchant une compatibilité avec la nature.
Pourtant nombre de ses travaux sont encore aujourd’hui controversés. Parmi les gens qui s’intéressent à Tesla, beaucoup voient en lui le père des travaux contemporains High frequency active auroral resear program (HAARP). Ces aspects encore mystérieux de la personnalité de Tesla (rayon de la mort) servent parfois de support à certaines recherches scientifiques (énergie du vide). Il aurait selon certains créé une voiture fonctionnant avec l’énergie du vide, qui serait alors captée via une antenne. Tesla a joué un rôle de pionnier dans de nombreux domaines, ce qui lui a valu d’être mal perçu par certains, pour qui l’énergie libre et gratuite pour tous représentait une menace pour leurs intérêts économiques et politiques
Saturday, July 11, 2009
La tour Eiffel aux couleurs de la Turquie début octobre

A l'occasion de la Saison de la Turquie en France (1er juillet 2009 jusqu'à fin mars 2010), la tour Eiffel sera illuminée aux couleurs de la Turquie début octobre, annonce la mairie de Paris, vendredi. Par ailleurs, tout au long de la période, de nombreuses animations et plusieurs spectacles seront organisés partout dans la capitale.
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Parc national d’El-Kala Unesco

Créé en 1983, Le parc national d’El-Kala se situe à l'extrême nord-est de l'Algérie. D'une superficie de 76 438 ha, il est bordé au nord par la mer Méditerranée et à l'est par la frontière tunisienne.
Il abrite de nombreux lacs et un écosystème unique dans le bassin méditerranéen. Le parc a été classé sur la liste du patrimoine national et réserve de la biosphère par l'UNESCO en 1990
En avril 2008, ce parc est menacé par le tracé d'une autoroute reliant la frontière tunisienne à la frontière marocaine. Si elle venait à se réaliser, cette infrastructure aurait des conséquences désastreuses et irréversibles pour cet écosystème. Diverses actions sont entreprises pour détourner cette autoroute et empêcher ce ravage.
Toutefois, la société japonaise chargée des travaux a déjà entamé, sur 17 km, un important défrichage.
Toutefois, la société japonaise chargée des travaux a déjà entamé, sur 17 km, un important défrichage.
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