
Wednesday, July 08, 2009
L'énergie éolienne solaire Youtube
Flandre energie


Une société d'énergie verte pour la Flandre
(src : Het Nieuwsblad et De Standaard, via Belga)
La Flandre compte se doter de sa propre société énergétique, consacrée au développement de la production d'énergie renouvelable.
Le gouvernement flamand consacrera 515 millions d'euros dans cette société, baptisée provisoirement Vl.Energie.
Dans un premier temps, la société devrait regrouper les participations du gouvernement dans différentes sociétés d'énergie renouvelables : La Société de participations flamande (PMV) est copropriétaire de Thenergo et de Biofer. Cette opération représente 315 millions d'euros.
De plus, une injection de capital de 200 millions d'euros pourrait être réalisée, révèlent les quotidiens Het Nieuwsblad et De Standaard.
Vl.Energie pourrait alors entrer au capital d'Aspiravi, société d'énergie éolienne, et à celui d'Enfinity (solaire).
Lundi, la proposition était examinée en deuxième lecture, envisageant les aspects financiers. Un accord politique avait été conclu la veille.
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Grèce energie

Romandie News
La Grèce veut réduire sa consommation énergétique
ATHÈNES - La Grèce s'apprête à adopter une série de mesures destinées à limiter la consommation énergétique du pays et à promouvoir les énergies renouvelables, a indiqué mardi le ministre grec du Développement Costis Hatzidakis.
M. Hatzidakis a précisé lors d'une conférence de presse que le gouvernement grec présentera "dans le courant de l'été" un projet de loi au parlement, visant à limiter la consommation énergétique et à promouvoir les énergies renouvelables.
Le projet de loi comprend une série de mesures concernant d'abord le secteur public, contraint à renouveler ou moderniser son équipement afin qu'il soit moins gourmand en énergie.
Il prévoit également la numérisation des compteurs d'électricité des ménages afin de faciliter la gestion de leur consommation d'électricité.
Une "caisse verte" sera également créée, a ajouté le ministre. Elle subventionnera les projets d'entreprises souhaitant réduire leur consommation énergétique et sera en partie financée par des programmes de l'Union européenne.
Depuis les années quatre-vingt, la Grèce a vu sa consommation d'énergie multipliée par sept et le gouvernement espère la réduire de 9% d'ici 2016.
(©AFP / 07 juillet 2009 16h03)
La Grèce veut réduire sa consommation énergétique
ATHÈNES - La Grèce s'apprête à adopter une série de mesures destinées à limiter la consommation énergétique du pays et à promouvoir les énergies renouvelables, a indiqué mardi le ministre grec du Développement Costis Hatzidakis.
M. Hatzidakis a précisé lors d'une conférence de presse que le gouvernement grec présentera "dans le courant de l'été" un projet de loi au parlement, visant à limiter la consommation énergétique et à promouvoir les énergies renouvelables.
Le projet de loi comprend une série de mesures concernant d'abord le secteur public, contraint à renouveler ou moderniser son équipement afin qu'il soit moins gourmand en énergie.
Il prévoit également la numérisation des compteurs d'électricité des ménages afin de faciliter la gestion de leur consommation d'électricité.
Une "caisse verte" sera également créée, a ajouté le ministre. Elle subventionnera les projets d'entreprises souhaitant réduire leur consommation énergétique et sera en partie financée par des programmes de l'Union européenne.
Depuis les années quatre-vingt, la Grèce a vu sa consommation d'énergie multipliée par sept et le gouvernement espère la réduire de 9% d'ici 2016.
(©AFP / 07 juillet 2009 16h03)
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Tuesday, July 07, 2009
Turquie Suède France

Turquie : la Suède va devoir gérer le désaccord avec Paris
[Fenêtre sur l'Europe]
Le chef de l'Etat français a réitéré son opposition à l'intégration de la Turquie dans l'UE.
En visite le 3 juillet à Stockholm où il a rencontré le Premier ministre suédois et président en exercice du Conseil européen Fredrik Reinfeldt, Nicolas Sarkozy a rappelé que, s'agissant de la Turquie, il était favorable à une association mais pas à une intégration.Le président français a indiqué que son pays ne s'opposerait pas à l'ouverture de nouveaux chapitres de négociation avec la Turquie sous présidence suédoise, à condition que ces chapitres permettent l'association, pas l'intégration. Pour sa part, M. Reinfeldt a souligné que la position de son pays n'avait pas changé. La Suède est l'un des plus fervents partisans d'une adhésion de la Turquie
Premier essai réussi pour le Métro d'Alger

Premier essai réussi pour le Métro d'AlgerPar ali idir , le 05/07/2009 réactions : 9 Les préparatifs pour la mise en service de la première ligne de 9 km du Métro d'Alger ont franchi dimanche 5 juillet une étape supplémentaire. Un essai dynamique a été réalisé pour la première fois sur toute la ligne, de la station Tafourah jusqu'à celle de Hai El Badr. Le voyage, qui a duré 9 minutes, s'est déroulé dans de bonnes conditions. L'essai a eu lieu, avec une rame de six voitures, en présence du ministre des Transports Amar Tou, selon la radio chaîne III. M. Tou a déclaré que « cette ligne sera mise en service avant la fin de l'année », selon la même source. Le président Abdelaziz Bouteflika devait prendre part à cet essai, mais le Chef de l'Etat était absent pour des raisons familiales. Comme nous l'avions révélé, son frère, malade, est hospitalisé à Genève, en Suisse.La ligne N°1 du métro d'Alger est constituée de dix stations. Elle reliera la Grande Poste à Hai El Badr, en passant par Khelifa Boukhalfa, la place du 1er mai, Aissat Idir, El Hamma, le jardin d'Essai, les Fusillés, la cité Amirouche et la cité Mer et Soleil. Les dix stations de la Ligne1 du Métro d'Alger seront surveillées par un important dispositif de sécurité constitué de 400 policiers, une centaine d'agents RATP El Djezair et des caméras de surveillance, selon des sources proches de l'Entreprise du métro d'Alger (EMA). Le français RATP est en charge de l'exploitation et de la maintenance du Métro d'Alger durant une période de huit ans à partir de sa mise en service. Cet important dispositif de sécurité est destiné à prévenir d'éventuels attentats terroristes et à lutter contre la délinquance. La sécurité dans le métro constitue en effet la principale préoccupation des Algérois. La capitale est particulièrement ciblée par les groupes terroristes et la délinquance dans ses rues a pris ces dernières années des proportions alarmantes, avec la multiplication des vols et des agressions. Les rames fabriquées par le groupe espagnol CAF passeront chaque trois minute, dans une première étape, et circuleront de 5H jusqu'à 23H30. Elles sont constituées de six voitures chacune pouvant transporter jusqu'à 1290 passagers dont 210 en places assises. Les quatorze rames qui circuleront sur la ligne Une de ce métro peuvent transporter entre 150.000 et 200.000 voyageurs par jour.Les Algérois peuvent découvrir leur métro, dont les maquettes sont exposées depuis samedi 4 juillet, à la station du 1e mai.
Monday, July 06, 2009
Istanbul

Istanbul fait voyager Lille et l'Europe le long du Bosphore
Créé le 02.07.09 à 03h04 Mis à jour le 02.07.09 à 03h04
« Frontières invisibles ». S'il y a une ville-symbole de cette expo du Tri postal, c'est Istanbul. La cité de la Sublime Porte est habitée, plus que traversée, par les frontières. Entre deux continents, sur le Bosphore, entre la terre et la mer, entre l'Occident et l'Orient, les anciens et les modernes, les laïcs et les religieux, la tradition et l'ouverture : les points de passage sont sa raison d'être. Comme au temps de Constantinople, la ville attire de nouveau les coeurs et les investisseurs, les curieux et les envieux. « Depuis une dizaine d'années, les étrangers qui viennent ici repartent vraiment avec les yeux qui brillent. Ils sont séduits de l'intérieur », remarque Korhan Gümüs, architecte en charge de l'urbanisme dans le cadre d'Istanbul 2010, capitale européenne de la culture.
Est-ce la porte d'entrée de l'Asie en Europe ? Un comptoir européen en Asie ? Quel rôle joue le Bosphore ? Korhan Gümüs a sa réponse : « La mer est un lien, pas une frontière. » A voir le ballet incessant des ferries entre les rives de la ville, on dirait que les Stambouliotes dansent sur le Bosphore plus qu'ils ne le traversent - pour le prix d'un ticket de métro. D'ailleurs, le chantier du tunnel ferroviaire qui doit relier l'Asie à l'Europe s'est arrêté... sur des vestiges de l'ancien port de Constantinople.
Sur la terre ferme, c'est la frontière intérieur-extérieur qui est prise d'assaut : comme les chats que la ville affectionne, les Stambouliotes aiment les ambiances cosy, le nez dehors. Ce sont des fanatiques des terrasses en tous genres. Exquise ambiance XIXe au pied du palais impérial Dolmabahçe, tablées estudiantines dans les petites rues bon dées de Beyoglu, chaises en plastique tendance popu à Kadikoy, côté asiatique, tapis et thé à volonté en face de l'ancien phare Kiz Kulesi, qui marque l'entrée du détroit... Istanbul, ce sont ces rendez-vous multiples, aucune classe sociale n'en a fait son territoire. Toute la population s'y mêle le soir en une Movida à l'orientale, sans frénésie. « Ici, tout le monde va partout », résume Levent Akman, percussionniste du groupe turc pop-funk-dub Baba Zula. Sa compagne a ouvert un bar à vins (bio !) sur cinq étages, dans une maison traditionnelle en plein coeur du quartier de pêcheurs Besiktas.
Dans la rue, on croise des ménagères qui reviennent du marché aux poissons, des étudiants qui amorcent leur soirée et des Roms, dont certains sont installés à dix dans une seule pièce depuis la destruction de leur quartier. La musique déborde encore de plusieurs échoppes après 3 h du matin. « On peut à peu près tout faire, il n'y a pas de pression de la religion, explique Murat Ertel, leader de Baba Zula. Bon, évidemment on ne peut pas vraiment boire de vin en pleine rue dans le quartier traditionnel de Fatih, mais c'est à peu près tout. » Le DJ Murat Maric, qui mixe pop et funk au club ultra-branché Babylon (lire ci-contre), acquiesce : « En Turquie la frontière culturelle passe à Ankara. A l'ouest, tout est plus ouvert ».
Olivier Aballain, envoyé spécial à Istanbulphotos : olivier touron
La Saison turque


ISTANBUL CORRESPONDANCE
Avec le sourire et quelques bons mots, le nouveau ministre de la culture, Frédéric Mitterrand, a lancé la Saison culturelle de la Turquie en France, en compagnie de son homologue turc, Ertugrul Günay, mardi 30 juin à Paris. "C'est la Turquie nouvelle et sa saisissante diversité que les Français vont connaître", a déclaré M. Mitterrand dans son premier discours de ministre.
Plus de 400 événements artistiques, scientifiques et économiques seront organisés de juillet à mars 2010 à travers la France. Mais les préparatifs de cette "saison turque", dont l'idée remonte à 2006, sous la présidence de Jacques Chirac, auront été pollués jusqu'au dernier moment par les bisbilles politiques entre les deux pays.
La communication, difficile au sein du comité mixte d'organisation - Culturesfrance et la Fondation d'Istanbul pour la culture et les arts -, et le financement de certains volets, demeuré incertain jusqu'au dernier moment, en ont souffert. En France, la promotion de la saison turque a été discrète, après avoir été repoussée de plusieurs mois pour cause d'élections européennes... Au sein de l'organisation, on remarque également que la Turquie a droit à moins d'attention que la saison russe, programmée pour 2010.
Deux semaines à peine avant l'ouverture, le bouillant premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, avait même posé la question à la télévision : "Devons-nous y aller ou pas ?" Il menaçait de tout annuler à la dernière minute, s'en prenant ouvertement à Nicolas Sarkozy et à la campagne menée en France ces dernières semaines, contre l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne.
A-t-il vraiment hésité ? Au cours d'une réunion ministérielle, dans la soirée du 17 juin, Egemen Bagis, le ministre chargé des négociations avec l'Union européenne, et Ertugrul Günay, celui de la culture, sont parvenus à infléchir la position de M. Erdogan. "Le gouvernement a décidé de continuer, c'était une décision critique, témoigne un diplomate turc. Il faut voir cette Saison culturelle comme une branche d'olivier brandie pour améliorer les relations franco-turques", estime-t-il.
Les relations entre les deux pays étaient déjà fragilisées depuis 2000 par la reconnaissance française du génocide arménien. Puis les sorties répétées de M. Sarkozy sur la situation géographique de la Turquie - "Si elle était européenne, ça se saurait" - ont été perçues comme autant d'humiliations. Le ressentiment est grand dans un pays dont les élites culturelles sont largement francophiles. L'impopularité du président français en Turquie bat même des records. Selon le sondage publié le 29 juin par World global Opinion, 7 % des Turcs ont confiance en M. Sarkozy, et 73 % s'en méfient.
Guillaume Perrier
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Sunday, July 05, 2009
Le titre de Capitale européenne

Le titre de Capitale européenne de la Culture est conféré par le Parlement européen à une ville pour un an.
Lorsqu'une ville est nommée capitale européenne de la culture durant une année, des manifestations artistiques, des performances de toute culture s'y déroulent. Comme, par exemple, « La forêt à l'envers » sur une des plus célèbres places de Lille en 2004.
Depuis 1985, les représentants des Capitales européennes de la Culture et des Mois culturels, ainsi que les représentants des villes candidates et des Réseaux de Capitales culturelles en dehors de l'Union européenne, forment le Réseau des Capitales et des Mois culturels européens.
C'est une association sans but lucratif ayant son siège au ministère de la Culture, de la Recherche et de l'Enseignement supérieur de Luxembourg.
Le but principal de ce réseau est d'assurer le transfert de connaissances et d'expériences concernant les Capitales culturelles, de fournir la documentation y afférent et d'assister les futures Capitales culturelles
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