阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, July 07, 2009

Turquie Suède France



Turquie : la Suède va devoir gérer le désaccord avec Paris
[Fenêtre sur l'Europe]
Le chef de l'Etat français a réitéré son opposition à l'intégration de la Turquie dans l'UE.
En visite le 3 juillet à Stockholm où il a rencontré le Premier ministre suédois et président en exercice du Conseil européen Fredrik Reinfeldt, Nicolas Sarkozy a rappelé que, s'agissant de la Turquie, il était favorable à une association mais pas à une intégration.Le président français a indiqué que son pays ne s'opposerait pas à l'ouverture de nouveaux chapitres de négociation avec la Turquie sous présidence suédoise, à condition que ces chapitres permettent l'association, pas l'intégration. Pour sa part, M. Reinfeldt a souligné que la position de son pays n'avait pas changé. La Suède est l'un des plus fervents partisans d'une adhésion de la Turquie

Premier essai réussi pour le Métro d'Alger



Premier essai réussi pour le Métro d'AlgerPar ali idir , le 05/07/2009 réactions : 9 Les préparatifs pour la mise en service de la première ligne de 9 km du Métro d'Alger ont franchi dimanche 5 juillet une étape supplémentaire. Un essai dynamique a été réalisé pour la première fois sur toute la ligne, de la station Tafourah jusqu'à celle de Hai El Badr. Le voyage, qui a duré 9 minutes, s'est déroulé dans de bonnes conditions. L'essai a eu lieu, avec une rame de six voitures, en présence du ministre des Transports Amar Tou, selon la radio chaîne III. M. Tou a déclaré que « cette ligne sera mise en service avant la fin de l'année », selon la même source. Le président Abdelaziz Bouteflika devait prendre part à cet essai, mais le Chef de l'Etat était absent pour des raisons familiales. Comme nous l'avions révélé, son frère, malade, est hospitalisé à Genève, en Suisse.La ligne N°1 du métro d'Alger est constituée de dix stations. Elle reliera la Grande Poste à Hai El Badr, en passant par Khelifa Boukhalfa, la place du 1er mai, Aissat Idir, El Hamma, le jardin d'Essai, les Fusillés, la cité Amirouche et la cité Mer et Soleil. Les dix stations de la Ligne1 du Métro d'Alger seront surveillées par un important dispositif de sécurité constitué de 400 policiers, une centaine d'agents RATP El Djezair et des caméras de surveillance, selon des sources proches de l'Entreprise du métro d'Alger (EMA). Le français RATP est en charge de l'exploitation et de la maintenance du Métro d'Alger durant une période de huit ans à partir de sa mise en service. Cet important dispositif de sécurité est destiné à prévenir d'éventuels attentats terroristes et à lutter contre la délinquance. La sécurité dans le métro constitue en effet la principale préoccupation des Algérois. La capitale est particulièrement ciblée par les groupes terroristes et la délinquance dans ses rues a pris ces dernières années des proportions alarmantes, avec la multiplication des vols et des agressions. Les rames fabriquées par le groupe espagnol CAF passeront chaque trois minute, dans une première étape, et circuleront de 5H jusqu'à 23H30. Elles sont constituées de six voitures chacune pouvant transporter jusqu'à 1290 passagers dont 210 en places assises. Les quatorze rames qui circuleront sur la ligne Une de ce métro peuvent transporter entre 150.000 et 200.000 voyageurs par jour.Les Algérois peuvent découvrir leur métro, dont les maquettes sont exposées depuis samedi 4 juillet, à la station du 1e mai.

Monday, July 06, 2009

Istanbul




Istanbul fait voyager Lille et l'Europe le long du Bosphore
Créé le 02.07.09 à 03h04 Mis à jour le 02.07.09 à 03h04
« Frontières invisibles ». S'il y a une ville-symbole de cette expo du Tri postal, c'est Istanbul. La cité de la Sublime Porte est habitée, plus que traversée, par les frontières. Entre deux continents, sur le Bosphore, entre la terre et la mer, entre l'Occident et l'Orient, les anciens et les modernes, les laïcs et les religieux, la tradition et l'ouverture : les points de passage sont sa raison d'être. Comme au temps de Constantinople, la ville attire de nouveau les coeurs et les investisseurs, les curieux et les envieux. « Depuis une dizaine d'années, les étrangers qui viennent ici repartent vraiment avec les yeux qui brillent. Ils sont séduits de l'intérieur », remarque Korhan Gümüs, architecte en charge de l'urbanisme dans le cadre d'Istanbul 2010, capitale européenne de la culture.
Est-ce la porte d'entrée de l'Asie en Europe ? Un comptoir européen en Asie ? Quel rôle joue le Bosphore ? Korhan Gümüs a sa réponse : « La mer est un lien, pas une frontière. » A voir le ballet incessant des ferries entre les rives de la ville, on dirait que les Stambouliotes dansent sur le Bosphore plus qu'ils ne le traversent - pour le prix d'un ticket de métro. D'ailleurs, le chantier du tunnel ferroviaire qui doit relier l'Asie à l'Europe s'est arrêté... sur des vestiges de l'ancien port de Constantinople.
Sur la terre ferme, c'est la frontière intérieur-extérieur qui est prise d'assaut : comme les chats que la ville affectionne, les Stambouliotes aiment les ambiances cosy, le nez dehors. Ce sont des fanatiques des terrasses en tous genres. Exquise ambiance XIXe au pied du palais impérial Dolmabahçe, tablées estudiantines dans les petites rues bon dées de Beyoglu, chaises en plastique tendance popu à Kadikoy, côté asiatique, tapis et thé à volonté en face de l'ancien phare Kiz Kulesi, qui marque l'entrée du détroit... Istanbul, ce sont ces rendez-vous multiples, aucune classe sociale n'en a fait son territoire. Toute la population s'y mêle le soir en une Movida à l'orientale, sans frénésie. « Ici, tout le monde va partout », résume Levent Akman, percussionniste du groupe turc pop-funk-dub Baba Zula. Sa compagne a ouvert un bar à vins (bio !) sur cinq étages, dans une maison traditionnelle en plein coeur du quartier de pêcheurs Besiktas.
Dans la rue, on croise des ménagères qui reviennent du marché aux poissons, des étudiants qui amorcent leur soirée et des Roms, dont certains sont installés à dix dans une seule pièce depuis la destruction de leur quartier. La musique déborde encore de plusieurs échoppes après 3 h du matin. « On peut à peu près tout faire, il n'y a pas de pression de la religion, explique Murat Ertel, leader de Baba Zula. Bon, évidemment on ne peut pas vraiment boire de vin en pleine rue dans le quartier traditionnel de Fatih, mais c'est à peu près tout. » Le DJ Murat Maric, qui mixe pop et funk au club ultra-branché Babylon (lire ci-contre), acquiesce : « En Turquie la frontière culturelle passe à Ankara. A l'ouest, tout est plus ouvert ».
Olivier Aballain, envoyé spécial à Istanbulphotos : olivier touron

La Saison turque





ISTANBUL CORRESPONDANCE
Avec le sourire et quelques bons mots, le nouveau ministre de la culture, Frédéric Mitterrand, a lancé la Saison culturelle de la Turquie en France, en compagnie de son homologue turc, Ertugrul Günay, mardi 30 juin à Paris. "C'est la Turquie nouvelle et sa saisissante diversité que les Français vont connaître", a déclaré M. Mitterrand dans son premier discours de ministre.

Plus de 400 événements artistiques, scientifiques et économiques seront organisés de juillet à mars 2010 à travers la France. Mais les préparatifs de cette "saison turque", dont l'idée remonte à 2006, sous la présidence de Jacques Chirac, auront été pollués jusqu'au dernier moment par les bisbilles politiques entre les deux pays.
La communication, difficile au sein du comité mixte d'organisation - Culturesfrance et la Fondation d'Istanbul pour la culture et les arts -, et le financement de certains volets, demeuré incertain jusqu'au dernier moment, en ont souffert. En France, la promotion de la saison turque a été discrète, après avoir été repoussée de plusieurs mois pour cause d'élections européennes... Au sein de l'organisation, on remarque également que la Turquie a droit à moins d'attention que la saison russe, programmée pour 2010.
Deux semaines à peine avant l'ouverture, le bouillant premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, avait même posé la question à la télévision : "Devons-nous y aller ou pas ?" Il menaçait de tout annuler à la dernière minute, s'en prenant ouvertement à Nicolas Sarkozy et à la campagne menée en France ces dernières semaines, contre l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne.
A-t-il vraiment hésité ? Au cours d'une réunion ministérielle, dans la soirée du 17 juin, Egemen Bagis, le ministre chargé des négociations avec l'Union européenne, et Ertugrul Günay, celui de la culture, sont parvenus à infléchir la position de M. Erdogan. "Le gouvernement a décidé de continuer, c'était une décision critique, témoigne un diplomate turc. Il faut voir cette Saison culturelle comme une branche d'olivier brandie pour améliorer les relations franco-turques", estime-t-il.
Les relations entre les deux pays étaient déjà fragilisées depuis 2000 par la reconnaissance française du génocide arménien. Puis les sorties répétées de M. Sarkozy sur la situation géographique de la Turquie - "Si elle était européenne, ça se saurait" - ont été perçues comme autant d'humiliations. Le ressentiment est grand dans un pays dont les élites culturelles sont largement francophiles. L'impopularité du président français en Turquie bat même des records. Selon le sondage publié le 29 juin par World global Opinion, 7 % des Turcs ont confiance en M. Sarkozy, et 73 % s'en méfient.
Guillaume Perrier

Sunday, July 05, 2009

Le titre de Capitale européenne



Le titre de Capitale européenne de la Culture est conféré par le Parlement européen à une ville pour un an.
Lorsqu'une ville est nommée capitale européenne de la culture durant une année, des manifestations artistiques, des performances de toute culture s'y déroulent. Comme, par exemple, « La forêt à l'envers » sur une des plus célèbres places de Lille en 2004.
Depuis 1985, les représentants des Capitales européennes de la Culture et des Mois culturels, ainsi que les représentants des villes candidates et des Réseaux de Capitales culturelles en dehors de l'Union européenne, forment le Réseau des Capitales et des Mois culturels européens.
C'est une association sans but lucratif ayant son siège au ministère de la Culture, de la Recherche et de l'Enseignement supérieur de Luxembourg.
Le but principal de ce réseau est d'assurer le transfert de connaissances et d'expériences concernant les Capitales culturelles, de fournir la documentation y afférent et d'assister les futures Capitales culturelles

ISTANBUL 2010 Youtube


Turquie - Istanbul capitale européenne de la culture en 2010



Istanbul a été choisie comme capitale européenne de la culture en 2010, tout comme Essen (Allemagne) et Pecs (Hongrie). Ce statut est très intéressant pour les villes retenues, car il attire les touristes et s’accompagne d’un soutien financier de l’Union européenne aux projets culturels des municipalités. La métropole turque, qui espère accueillir 10 millions de touristes étrangers en 2010, a annoncé divers chantiers de mise en valeur de son patrimoine historique. Le choix d'Istanbul, retenue au titre des candidats provenant de pays non-membres de l’UE, intervient quelques mois après la décision d’ouvrir avec la Turquie des négociations d’adhésion, qui s’annoncent difficiles. Il devra toutefois être validé en novembre par les ministres de la Culture des pays membres de l’UE réunis en conseil. Plus d'infos sur le net : Commission Européenne Infos

Saturday, July 04, 2009

Métro Alger exposition



Métro d’Alger : Une exposition publique à la placette du 1er Mai
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M. Amar Tou, ministre des Transports présidera aujourd’hui à 9 heures la cérémonie d’inauguration d’une exposition sur le Métro d’Alger qui se tiendra à la placette du 1er Mai (Avenue du Colonel Ali Mellah et non loin des arrêts de bus). Le grand public sera donc convié à découvrir, pour la première fois, ce projet, et ce, jusqu’au 30 juillet prochain

L’Afrique, renouveau et renaissance



L’Afrique, renouveau et renaissance
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Le ministre malien de la Culture, M. Mohamed El-Moctar, a souligné, hier à Bamako, l'importance du deuxième Festival culturel panafricain à Alger, appelant à "institutionnaliser" cet événement culturel continental qu'il a qualifié de "majeur". "Nous avons observé une longue pause pour organiser la deuxième édition du Festival culturel panafricain qui est un événement culturel majeur pour tout le continent et qu'il faudrait institutionnaliser", a déclaré M. El-Moctar dans un entretien accordé à l'APS. Il a plaidé, dans ce cadre, pour rééditer ce festival tous les deux ou trois ans, se déclarant "confiant" quant à la "bonne" organisation de la deuxième édition par l'Algérie et "heureux" de constater qu'elle ait pris le flambeau du renouveau culturel africain". "C'est d'abord un signe d'unité de l'Afrique, du fait que c'est l'Union africaine qui a chargé l'Algérie de l'organiser", a-t-il ajouté. Tout en exprimant sa joie de prendre part à cet événement à "dimension internationale", il a mis l'accent sur l'opportunité d'ouvrir le dialogue entre les hommes de culture et artistes des différents horizons. Relevant la richesse exceptionnelle et la diversité culturelle qui prévalent en Afrique, il a estimé que le festival est un "cadre qu'il fallait inventer ou créer", soulignant que "l'Algérie a eu l'intelligence de l'abriter et d'en faire un événement culturel de portée internationale, dépassant les frontières du continent africain". S'agissant du rôle de la culture dans les efforts du développement en Afrique, M. El-Moctar a souligné qu'elle constitue une "matière transversale", affirmant qu"'il ne peut y avoir un développement viable et durable sans elle". "Occulter la culture, c'est oublier une partie de nous-mêmes, avec cette certitude que nous n'arriverons à rien sans la culture", a-t-il dit. Il a justifié ses propos en soulignant que "la production culturelle est la seule industrie qui échappe, aujourd'hui, à la crise financière internationale et à la récession économique mondiale", plaidant pour la mise en avant de la culture dans tout ce qu'il y a lieu d'entreprendre dans le domaine du développement socioéconomique. M. El-Moctar a pris pour exemple le récent colloque organisé par l'Union européenne à Bruxelles, sous le thème "la culture, facteur majeur du développement". Il a estimé, dans ce sens, que le fait nouveau pour les pays industrialisés est qu'ils "reconnaissent clairement le rôle qui revient à la culture dans le développement", ajoutant : "Nous, les Africains, nous l'avions dit et répété, et c'est important que cela soit reconnu ailleurs". La culture a une autre vertu, à partir du moment où elle représente un "facteur" de cohésion et de paix, a souligné M. El-Moctar. C'est ainsi qu'il a relevé que "même dans les pays développés, "il y a eu un mouvement de recul, de manière à s'attarder pour prendre en charge la culture qui a été oubliée en cours de route". Le ministre malien de la Culture a soutenu, en outre, que l'Afrique est "au point de départ pour amorcer son mouvement pour le développement", estimant, toutefois, qu"'il est important d'apprendre des expériences des autres et prendre de fait en charge les questions culturelles qui devront accompagner ces efforts de développement". "Il est important que nos Etats mettent la culture au centre de leurs préoccupations", a-t-il estimé, expliquant que "si, aujourd'hui, nous ne constatons pas un développement harmonieux et durable, c'est parce que nous avons occulté les questions culturelles de nos efforts pour le développement". Dans son plaidoyer pour un renouveau culturel africain, M. El-Moctar a appelé à la création d'une industrie culturelle "propre à l'Afrique". "Il est judicieux d'ériger un institut des langues africaines à Bamako et un musée africain à Alger", a-t-il estimé, ajoutant, toutefois, qu"'il est temps de penser à une industrie culturelle qui permettrait à l'Afrique de ne pas consommer le produit culturel qui lui revient d'ailleurs sous d'autres compilations". Il a relevé, dans ce sens, que les Etats africains "gagneraient" à introduire un chapitre pour la création d'une industrie culturelle dans leurs budgets d'Etat, estimant dans ce cadre que "la culture africaine est une matière intarissable qu'il faudrait promouvoir". A une question relative au pillage des richesses archéologiques du continent, le ministre malien a souligné que "la culture africaine, dans ses aspects matériels et immatériels, n'est qu'une infime partie des trésors enfouis sous terre ou dans les mémoires". "Si nous ne nous attelons pas, aujourd'hui, à les extraire, ce sont les autres qui viendront le faire", a-t-il encore estimé, ajoutant que "le pillage se poursuivra, tant que l'Afrique n'a pas encore dressé son inventaire culturel". Abordant les questions culturelles et identitaires maliennes, un pays qui renferme 20 ethnies, M. El-Moctar a estimé que "le Mali est un grand pays chargé d'histoire", expliquant que "sa cohésion sociale par cette diversité culturelle". "Cette diversité est notre richesse", a-t-il dit, ajoutant que "le Mali est composé de plusieurs petits Mali qui forment, à leur tour, le grand Mali". "Une floraison d'ethnies qui se reconnaissent dans des valeurs communes", a-t-il conclu M. El-Moctar.