阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Sunday, July 05, 2009

ISTANBUL 2010 Youtube


Turquie - Istanbul capitale européenne de la culture en 2010



Istanbul a été choisie comme capitale européenne de la culture en 2010, tout comme Essen (Allemagne) et Pecs (Hongrie). Ce statut est très intéressant pour les villes retenues, car il attire les touristes et s’accompagne d’un soutien financier de l’Union européenne aux projets culturels des municipalités. La métropole turque, qui espère accueillir 10 millions de touristes étrangers en 2010, a annoncé divers chantiers de mise en valeur de son patrimoine historique. Le choix d'Istanbul, retenue au titre des candidats provenant de pays non-membres de l’UE, intervient quelques mois après la décision d’ouvrir avec la Turquie des négociations d’adhésion, qui s’annoncent difficiles. Il devra toutefois être validé en novembre par les ministres de la Culture des pays membres de l’UE réunis en conseil. Plus d'infos sur le net : Commission Européenne Infos

Saturday, July 04, 2009

Métro Alger exposition



Métro d’Alger : Une exposition publique à la placette du 1er Mai
Taille du texte:
M. Amar Tou, ministre des Transports présidera aujourd’hui à 9 heures la cérémonie d’inauguration d’une exposition sur le Métro d’Alger qui se tiendra à la placette du 1er Mai (Avenue du Colonel Ali Mellah et non loin des arrêts de bus). Le grand public sera donc convié à découvrir, pour la première fois, ce projet, et ce, jusqu’au 30 juillet prochain

L’Afrique, renouveau et renaissance



L’Afrique, renouveau et renaissance
Taille du texte:
Le ministre malien de la Culture, M. Mohamed El-Moctar, a souligné, hier à Bamako, l'importance du deuxième Festival culturel panafricain à Alger, appelant à "institutionnaliser" cet événement culturel continental qu'il a qualifié de "majeur". "Nous avons observé une longue pause pour organiser la deuxième édition du Festival culturel panafricain qui est un événement culturel majeur pour tout le continent et qu'il faudrait institutionnaliser", a déclaré M. El-Moctar dans un entretien accordé à l'APS. Il a plaidé, dans ce cadre, pour rééditer ce festival tous les deux ou trois ans, se déclarant "confiant" quant à la "bonne" organisation de la deuxième édition par l'Algérie et "heureux" de constater qu'elle ait pris le flambeau du renouveau culturel africain". "C'est d'abord un signe d'unité de l'Afrique, du fait que c'est l'Union africaine qui a chargé l'Algérie de l'organiser", a-t-il ajouté. Tout en exprimant sa joie de prendre part à cet événement à "dimension internationale", il a mis l'accent sur l'opportunité d'ouvrir le dialogue entre les hommes de culture et artistes des différents horizons. Relevant la richesse exceptionnelle et la diversité culturelle qui prévalent en Afrique, il a estimé que le festival est un "cadre qu'il fallait inventer ou créer", soulignant que "l'Algérie a eu l'intelligence de l'abriter et d'en faire un événement culturel de portée internationale, dépassant les frontières du continent africain". S'agissant du rôle de la culture dans les efforts du développement en Afrique, M. El-Moctar a souligné qu'elle constitue une "matière transversale", affirmant qu"'il ne peut y avoir un développement viable et durable sans elle". "Occulter la culture, c'est oublier une partie de nous-mêmes, avec cette certitude que nous n'arriverons à rien sans la culture", a-t-il dit. Il a justifié ses propos en soulignant que "la production culturelle est la seule industrie qui échappe, aujourd'hui, à la crise financière internationale et à la récession économique mondiale", plaidant pour la mise en avant de la culture dans tout ce qu'il y a lieu d'entreprendre dans le domaine du développement socioéconomique. M. El-Moctar a pris pour exemple le récent colloque organisé par l'Union européenne à Bruxelles, sous le thème "la culture, facteur majeur du développement". Il a estimé, dans ce sens, que le fait nouveau pour les pays industrialisés est qu'ils "reconnaissent clairement le rôle qui revient à la culture dans le développement", ajoutant : "Nous, les Africains, nous l'avions dit et répété, et c'est important que cela soit reconnu ailleurs". La culture a une autre vertu, à partir du moment où elle représente un "facteur" de cohésion et de paix, a souligné M. El-Moctar. C'est ainsi qu'il a relevé que "même dans les pays développés, "il y a eu un mouvement de recul, de manière à s'attarder pour prendre en charge la culture qui a été oubliée en cours de route". Le ministre malien de la Culture a soutenu, en outre, que l'Afrique est "au point de départ pour amorcer son mouvement pour le développement", estimant, toutefois, qu"'il est important d'apprendre des expériences des autres et prendre de fait en charge les questions culturelles qui devront accompagner ces efforts de développement". "Il est important que nos Etats mettent la culture au centre de leurs préoccupations", a-t-il estimé, expliquant que "si, aujourd'hui, nous ne constatons pas un développement harmonieux et durable, c'est parce que nous avons occulté les questions culturelles de nos efforts pour le développement". Dans son plaidoyer pour un renouveau culturel africain, M. El-Moctar a appelé à la création d'une industrie culturelle "propre à l'Afrique". "Il est judicieux d'ériger un institut des langues africaines à Bamako et un musée africain à Alger", a-t-il estimé, ajoutant, toutefois, qu"'il est temps de penser à une industrie culturelle qui permettrait à l'Afrique de ne pas consommer le produit culturel qui lui revient d'ailleurs sous d'autres compilations". Il a relevé, dans ce sens, que les Etats africains "gagneraient" à introduire un chapitre pour la création d'une industrie culturelle dans leurs budgets d'Etat, estimant dans ce cadre que "la culture africaine est une matière intarissable qu'il faudrait promouvoir". A une question relative au pillage des richesses archéologiques du continent, le ministre malien a souligné que "la culture africaine, dans ses aspects matériels et immatériels, n'est qu'une infime partie des trésors enfouis sous terre ou dans les mémoires". "Si nous ne nous attelons pas, aujourd'hui, à les extraire, ce sont les autres qui viendront le faire", a-t-il encore estimé, ajoutant que "le pillage se poursuivra, tant que l'Afrique n'a pas encore dressé son inventaire culturel". Abordant les questions culturelles et identitaires maliennes, un pays qui renferme 20 ethnies, M. El-Moctar a estimé que "le Mali est un grand pays chargé d'histoire", expliquant que "sa cohésion sociale par cette diversité culturelle". "Cette diversité est notre richesse", a-t-il dit, ajoutant que "le Mali est composé de plusieurs petits Mali qui forment, à leur tour, le grand Mali". "Une floraison d'ethnies qui se reconnaissent dans des valeurs communes", a-t-il conclu M. El-Moctar.

Friday, July 03, 2009

Les 4 saisons - The 4 seasons Youtube


Tunisie Algerie énergie



Tunisie – Algérie :
Renforcement de la coopération énergétique
Au terme des travaux du comité tuniso-algérien de l’énergie, réuni le 2 juillet 2009 à Alger, MM. Afif Chelbi, ministre de l’Industrie, de l’Energie et des PME et Chakib Khélil, ministre algérien de l’Energie et des mines ont signé une série d’accords visant le renforcement de la coopération énergétique. Selon l’agence de presse algérienne, les deux ministres ont également signé le procès verbal de la réunion stipulant l’augmentation de la capacité d’interconnexion électrique à 400 KV à partir de 2010 contre 220 KV actuellement.
Rappelons que les deux pays ont signé, en 2008, un accord qui stipule d’augmenter les quantités de gaz liquide distribué en Tunisie de 150 mille tonnes à 300 mille tonnes par an.
Par ailleurs, le gouvernement tunisien a octroyé, l’année dernière, à la société tuniso-algérienne de forage «Numid», l’autorisation d’explorer le golfe de Gabès sur une surface de 3.880 km², avec un investissement de 10 millions de dinars.
Ajoutons à cela que la société algérienne des hydrocarbures «Sonatrac» compte contribuer à l’édification de zones de stockage du gaz de pétrole liquide en Tunisie.

voyage Union pour la Méditerranée



Jeudi 02 Juillet 2009
Parution : "Voyage autour de la Méditerranée"
[Fenêtre sur l'Europe]
A la veille des vacances d’été, dans le cadre de l'Union pour la Méditerranée lancée lors du sommet de Paris le 13 juillet 2008, le Ministère de l’Education Nationale et W&CIE (son agence depuis 2 ans) lancent un Cahier de Découverte : "Voyage autour de la Méditerranée", à l’intention des élèves à partir de 10 ans.
Après le succès des Cahiers d’Europe diffusés à 470 000 d’exemplaires et téléchargé plus de 45 000 fois durant l’été 2008 (à l’occasion de la Présidence française de l’Union Européenne), le Ministère de l’Education Nationale met à la disposition des jeunes élèves un nouveau cahier invitant à découvrir la culture commune et l’ambition partagée par les pays du bassin méditerranéen. Un document pédagogique qui permet de faire découvrir aux élèves le patrimoine culturel, historique, naturel et astronomique des pays traversés par Anne et Malek, deux enfants marseillais, « héros » d’un conte moderne, que l’on suit dans leur voyage au cœur des pays baignés par la Méditerranée (auxquels s'ajoutent la Jordanie, la Mauritanie et le Portugal). Un parcours illustré alliant textes narratifs et pédagogiques, ponctués de questionnaires ludiques aidant à la lecture. Le Cahier "voyage autour de la Méditerranée" existe en version interactive et en pdf téléchargeable sur le site du ministère : http://www.education.gouv.fr/cahier-decouverte-mediterranee

Yahoo écologie





Yahoo "écologise" ses centres de données
(src: Yahoo)
Tout comme ses concurrents IBM et Google, Yahoo va prendre des mesures drastiques pour être plus respectueux de l'environnement.
Le géant de l'internet a annoncé mardi la construction prochaine d'un centre de données le plus économe en énergie au monde.Situé à New-York, le centre de données de Lockport sera alimenté à 90% à partir d'énergies renouvelables provenant de la centrale hydroélectrique des chutes du Niagara. Yahoo indique que la moyenne du secteur est de 50% - voire moins - dont la moitié est souvent utilisée pour climatiser les serveurs.Le bâtiment d'une conception unique appelé Yahoo! Computing Coop sera incliné afin de profiter au maximum du microclimat local et refroidir intégralement les serveurs avec l'air extérieur.
Depuis plusieurs années, Yahoo cherche à réduire son empreinte écologique par divers moyens, comme l'acquisition de crédits carbone. La firme explique qu'elle va remplacer cette pratique par la construction de centres de données plus efficients en énergie.
Yahoo a pour objectif de réduire ses émissions de carbone de 40% d'ici 2014 en utilisant également les nouvelles technologies pour diminuer la consommation d'électricité

Thursday, July 02, 2009

Bornéo, la forêt assassinée Chanee




Bornéo, la forêt assassinéeUn reportage de Stéphane Haussy et Vincent ReynaudC’est un nom qui évoque l’exotisme, les explorateurs et le bout du monde, l’île de Bornéo en Indonésie. Mais la forêt tropicale est menacée de disparition. En Indonésie, selon les experts, toutes les 15 secondes, la forêt diminue de l’équivalent d’un terrain de football. A coups de tronçonneuses et de bulldozers, elle est détruite par des industriels, qui remplacent les arbres par de gigantesques plantations d’huile de palme. C’est l’huile la moins chère du monde, elle est très prisée par l’industrie agro-alimentaire, on la retrouve dans les pâtisseries, les chips, les croûtons, les soupes lyophilisées… L’huile de palme est aussi un excellent carburant dans les moteurs diesels. L’Indonésie produit 20 millions de tonnes de cette huile végétale chaque année, pour alimenter le monde entier. Mais la déforestation fait d’autres victimes, les espèces animales. Dans cette jungle inhospitalière, un Français, Aurélien Brûlé, a décidé de dédier sa vie à protéger les animaux menacés par la déforestation, notamment les gibbons, une espèce de singe. Il s’est installé à Bornéo il y a 11 ans, tout le monde l’appelle Chanee. Originaire de Fréjus dans le Var, il a créé une ONG pour recueillir les gibbons. Avec la forêt qui disparaît, les singes se retrouvent au sol à la merci des braconniers. Ils attrapent aussi des maladies. Le gibbon pourrait être la première espèce de grand singe à disparaître définitivement. Stéphane Haussy et Vincent Reynaud ont rencontré les populations dont les terres ont été réquisitionnées par les grandes compagnies d’huile de palme. Ceux qui se sont opposés à la déforestation, sont en prison. Certains villageois souffrent aussi de maladies, les eaux d’un lac de Bornéo sont contaminées par les déchets toxiques des plantations. Des camions citerne d’eau potable alimentent les villages. L’équipe d’Envoyé Spécial a aussi enquêté sur les conditions dans lesquelles les usines produisent l’huile de palme.

Tunisie energie solaire



Le rêve solaire d’Ahmed Friaa
Par Moncef Mahroug
Le mathématicien et ancien ministre voudrait faire du sud-est de la Tunisie un pôle d’activités bâti autour de l’énergie solaire rayonnant à l’échelle régionale, voire internationale.
«Le Village Eco-Solaire Zarzis-Djerba a ouvert ses portes depuis peu. Une équipe d’ingénieurs y a domestiqué les technologies de dessalement pour produire de l’eau douce à partir de l’eau de mer à un coût inférieur à celui de la Sonede. Distribuée aux agriculteurs, cette eau leur a permis d’intensifier et de diversifier leur production, notamment de plantes médicinales. De nombreuses entreprises mondiales demandent à pouvoir s’installer au Village. Un métro léger alimenté par l’énergie solaire est mis en circulation dans la région. Le Port de Djerba-Zarzis regorge de navires attendant leur tour pour charger ou décharger de la marchandise».

Comme Martin Luther King, dans les années soixante, Ahmed Friaa a aujourd’hui un rêve. Le pasteur baptiste afro-américain –qui a prononcé sa célèbre phrase «I have a dream» le 28 août 1963, lors d’une «Marche pour le travail et la liberté», à Washington- rêvait d’une Amérique meilleure permettant aux Noirs et Blancs de vivre ensemble, égaux et en harmonie, M. Friaa caresse, quant à lui, le rêve de faire de Zarzis-Djerba un pôle dédié à l’énergie solaire.
«Ce projet a germé dans la tête de son promoteur en partant de l’idée qu’il appartient aux enfants de la région d’impulser son développement», explique l’architecte Hamza Attallah qui a élaboré le concept urbanistique du village. «Ce projet exprime l’ambition des habitants de la région d’accéder à de meilleures conditions de vie –même le niveau déjà atteint est appréciable grâce à la sollicitude du président Ben Ali- et peut aider à l’atteindre», complète M. Friaa.
Ce mathématicien –reconnu à l’échelle internationale-, ingénieur et ancien ministre voudrait créer un «village éco-solaire» où seraient menées des activités de recherche, de formation, d’expérimentation et de production –notamment via des «industries non polluantes».
Ahmed Friaa est convaincu de la possibilité de réaliser ce rêve, grâce, en particulier, à «la volonté politique et le leadership sage du président Ben Ali», et à «l’appui d’investisseurs et de l’écrasante majorité» des habitants de la région.
Un autre facteur joue, d’après le promoteur, en faveur du projet : le «grand intérêt qu’on porte en Tunisie au secteur de l’énergie et qui s’est manifesté à travers les programmes d’économie», souligne M. Abdelaziz Rassaa, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l’Industrie, de l’Energie et des PME, chargé de l’Energie renouvelable et de l’Agroalimentaire.
Le projet a été présenté dans ses grandes lignes et ses différentes composantes –par le promoteur, avec l’assistance de MM.Yassine Allani, Amor Mtimet et Hamza Attallah, qui en ont mis en exergue le pari technologique, agronomique et écologique, urbanistique et d’aménagement- lors d’un séminaire organisé les 27-28 juin 2009, à Zarzis. Il a été discuté par des experts et des représentants d’entreprises et d’institutions financières de Tunisie, d’Italie, de France, de Suisse et d’Arabie Saoudite qui se sont déclarés prêts à étudier sérieusement la possibilité de s’y impliquer et d’y investir, une fois l'étude de faisabilité réalisée.