阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Thursday, July 02, 2009

Maroc Énergies renouvelables




Énergies renouvelables
Le Maroc propose à Charm al-Cheikh un fonds international
Comité préparatoire de la création de l'Agence internationale pour les énergies renouvelables
Publié le : 01.07.2009 13h55




Le Maroc a proposé la création d'un fonds international pour l'encouragement et la promotion de la recherche en matière d'énergies renouvelables.

Dans une allocution prononcée, début de semaine à Charm al-Cheikh, devant la 2ème réunion du Comité préparatoire relatif à la création de l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA), Amina Benkhadra, ministre de l'Énergie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement du Maroc, citée par l'agence MAP, a appelé à un encouragement international pour la promotion de la recherche dans le domaine des énergies renouvelables, notamment l'énergie solaire où le coût d'accès à la technologie est onéreux. La ministre a également plaidé pour le développement d'une industrie pour les énergies renouvelables, citant à ce propos l'initiative du Maroc relative au développement de pôles industriels, dont celui situé à Oujda destiné au développement des énergies renouvelables. A. Benkhadra a également rappelé la nécessité du développement des réseaux de connexion électrique afin de faciliter le transport et l'échange des énergies propres, appelant dans ce sens à accorder l'importance requise aux échanges et au transfert de technologies et d'expertises entre les Etats membres. La voix du Maroc était aussi pour que l'IRENA œuvre à l'ouverture de marchés de l'électricité afin d'exporter les énergies propres et les faire bénéficier de toutes les mesures incitatives appliquées dans les pays importateurs. La création de l'IRENA permettra de promouvoir l'utilisation des énergies renouvelables et de relever les défis liés à la concrétisation du développement socio-économique durable. Lors de cette conférence internationale constitutive de l'IRENA à laquelle ont pris part 129 Etats, il a été procédé au choix du pays où siègera l'organisation (parmi les trois Etats candidats à savoir les Emirats Arabes Unis, l'Allemagne et l'Autriche) ainsi que son directeur général (choisi parmi les candidats de quatre pays, en l'occurrence l'Espagne, la France, la Grèce et le Danemark). Finalement, l'IRENA sera basée à Abou Dhabi (en attendant l'inauguration de la ville écologique de Masdar, en construction dans les Emirats) et dirigée par la Française Hélène Pelosse, sa mission est de donner du poids et de la visibilité aux formes d'énergies alternatives aux fossiles.A l'issue de la séance inaugurale de la conférence, 14 nouveaux Etats ont signé la charte fondatrice de l'IRENA, dont notamment les Etats-Unis, l'Australie et le Japon. L'organisation regroupe à ce jour 136 pays. Elle devra favoriser une transition mondiale rapide vers les énergies issues du vent, de l'eau ou du soleil, au détriment du pétrole, du gaz ou du charbon, gros émetteurs de gaz à effet de serre responsables du changement climatique. A la différence de l'Agence internationale pour l'énergie (AIE), qui groupe 28 pays industrialisés depuis le premier choc pétrolier de 1973-1974, l'IRENA est "une organisation Nord/Sud qui entend partager son expertise sur les renouvelables avec le monde entier, en particulier les pays les plus démunis qui ont besoin de soutien et conseils", a insisté mardi Mme Pelosse, jointe à Charm-el-Cheikh (Egypte) par l'agence AFP. En outre, le programme de la conférence comprenait des exposés sur des thèmes portant sur les applications des énergies renouvelables ainsi que le transfert et les échanges des expertises et des technologies. Le Maroc, qui était représenté à cette conférence de deux jours, par une délégation présidée par Amina Benkhadra, avait participé vendredi dernier à Charm al-Cheikh aux réunions du Centre régional pour l'énergie renouvelable et l'efficience (RCREEE) qui regroupe dix pays membres fondateurs : l'Egypte, le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, la Libye, la Syrie, le Liban, la Palestine, la Jordanie et le Yémen, outre trois partenaires qui sont l'Allemagne, le Danemark et l'Union européenne.-----------------------------------------------------------------
IRENA : une structure dédiée...Portée depuis deux ans par l'Allemagne, la création de l'IRENA a été validée fin janvier à Bonn par une cinquantaine de pays. "Jusqu'ici, tout le monde s'occupait un peu des énergies renouvelables et personne sérieusement. Nous avons désormais une structure dédiée qui va pouvoir dessiner les scénarios de croissance des énergies vertes", souligne Pelosse. "La création de l'IRENA arrive au bon moment", remarque-t-elle, à six mois du nouvel accord mondial contre le changement climatique qui devra intervenir en décembre à Copenhague. En outre, face à la crise économique et financière, de nombreux pays ont adopté des plans de relance appuyés sur une croissance des énergies et des emplois verts. L'IRENA devra défendre la cause des énergies renouvelables dans les grandes enceintes de régulation du commerce mondiale, comme l'OMC, afin de faciliter le transfert de la technologie.






Par Réda BENNIS LE MATIN

Algerie énergie




L’Algérie a besoin d’un nouveau modèle énergétique

L’Algérie doit se doter d’un nouveau modèle énergétique en développant d’autres sources d’énergie pour préparer l’ère de l’après-pétrole.mardi 30 juin 2009.
L’Agence internationale de l’énergie (AIE) vient de repousser ses prévisions pour le quatrième choc pétrolier dont le spectre hante toujours les tableaux du Nymex. La cause, c’est la récession économique mondiale qui ampute fortement la demande de pétrole, ce qui aurait un impact sur les prix. Conséquence négative pour les économies des pays essentiellement pétroliers comme l’Algérie. Les experts économistes s’interrogent sur la solidité et la détermination de la politique économique nationale pour faire face aux moroses perspectives économiques mondiales, notamment les fluctuations des prix du baril. Pour le docteur Abderrahmane Mebtoul, contacté par « Le Financier », l’Algérie est en « retard » dans ses réformes économiques dont la politique doit, à présent, s’orienter vers un nouveau modèle de consommation énergétique. Il faut savoir que la demande internationale de pétrole recule, tandis que les prix se stabilisent autour des 70 dollars. Pour l’Algérie, ces 70 dollars ont une valeur de 61 à 62 dollars, selon le docteur Mebtoul qui parle en termes de parité euro/dollars en y indexant les échanges commerciaux du pays qui sont essentiellement en euro (60%).
L’Algérie qui a pu engranger autour des 80 milliards de dollars lors du précédent choc pétrolier (2008), n’est pas prête à revoir cette rente. Plus explicitement, et selon le rapport prospectif annuel à moyen terme de l’AIE publié hier, la récession économique mondiale ampute fortement les perspectives de demande de pétrole et repousse les risques de choc pétrolier à 2013/2014 au plus tôt. La demande pétrolière La demande mondiale de pétrole va augmenter de 0,6% par an entre 2008 et 2014, estime l’AIE. Cette demande était prévue à 1,6% et a donc été révisée à la baisse. Elle est de plus en nette baisse par rapport à l’annonce de 2008, alors que le cours du brut dépassait 140 dollars le baril. L’Agence prévoyait alors une croissance annuelle de la demande de 1,6% entre 2007 et 2013. Cette révision s’explique principalement par la récession économique mondiale qui devrait faire chuter la consommation d’or noir de 3% en 2009. Toutefois, l’AIE prévoit qu’après 2009, la demande devrait progresser de 1,4% par an. Le monde produira 93,6 mbj en 2014 contre 89,4 mbj en 2008, avance-t-elle en estimant que les risques de « choc pétrolier » n’apparaîtront pas avant 2013/2014. Concernant l’Algérie, le docteur Mebtoul a rappelé que le manque à gagner se situe autour des 5 milliards de dollars suite aux dernières baisses de production Opep. En somme, le risque de choc pétrolier a été repoussé et l’Algérie doit anticiper un nouveau modèle de consommation énergétique (en terme d’alternatif et d’efficacité), lever les contraintes bureaucratiques aux entreprises et à l’investissement en misant sur les intelligences et le facteur humain.
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com D’après Le Financier

Algerie Union européenne transport



Algérie-UE : Le commissaire européen aux transports en visite en Algérie
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Le commissaire européen aux transports, M. Antonio Tajani, effectuera à compter d’aujourd’hui une visite de travail de deux jours en Algérie, indique hier, un communiqué du ministère des Transports. M. Antonio et la délégation qui l'accompagne seront reçus vendredi par le ministre des Transports, M. Amar Tou, au siège de son département ministériel, précise la même source. Les deux parties auront des entretiens notamment sur "l'état de la coopération actuelle entre l'Algérie et l'Union européenne dans le secteur des transports", ajoute le communiqué

Wednesday, July 01, 2009

ENTV Euromed News


Tipasa Des projets ambitieux à la mesure d’une grande mégapole



TipasaDes projets ambitieux à la mesure d’une grande mégapole
Cette mutation cosmique désaxée est prononcée par les contraintes attachées à la protection des sites archéologiques et des terres agricoles, qui ont depuis toujours, été un frein à sa mutation et à son développement, pour répliquer à des besoins, d’une part, à une nouvelle combinaison urbaine qui a été reconsidérée et engagée à travers la modification du PDAU ainsi que l’adoption des trois POS (AU1, AU2, AU3). D’autre part, cette nouvelle urbanisation a permis l’apparition d’une trame urbaine fonctionnelle avec l’injection d’équipements d’excellence pour requalifier cette ville au statut de chef-lieu en rapport avec sa vocation touristique, culturelle et historique en lui redonnant une âme qui va lui permettre de se placer parmi les villes les plus visitées en Algérie.C’est à ce titre que M. Mohamed Ouchen, wali de Tipasa, a procédé à une visite de travail et d’inspection dans la daïra de Tipasa en compagnie de M. Abdelkader Zahali, président de l’APW, et des responsables de l’exécutif. Il a pu constater de visu l’état d’avancement des différents projets en cours de réalisation. Ressources en eauLe wali a entamé sa visite au grand château d’eau qui est en cours de réalisation à Tipasa, ce qui lui a permis de suivre un exposé schématique d’aménagement hydraulique dans le nouveau PDAU avec des projections jusqu’à l’horizon 2040 et qui vise à consolider la dotation en eau potable au chef-lieu de wilaya qui compte pour l’heure 35 000 habitants. Ces derniers sont servis présentement par deux réserves d’une capacité de 4 000 m3 . Par ailleurs, avec la réception en juillet prochain de quatre réservoirs d’eau d’une capacité de 5 000 m3 et deux de 2 000 m3 chacun en plus d’une station de reprise pour une capacité de stockage estimée à 10 000 m3 dont les travaux ont exigé une enveloppe budgétaire de 800 millions de dinars.La division de la conduite d’adduction de la ville de Tipasa sur un linéaire de 27 km à partir du barrage de Boukerdene, situé dans la daïra de Sidi-Amar, consistera à augmenter la capacité de traitement de l’eau à 6 000 litres/seconde contre 200 litres/s en 2000 servant les trois zones est, centre et ouest tout en évitant les surpressions dans les points les plus bas. Enseignement supérieurLa délégation s’est, par la suite, rendue au pôle universitaire (AU3) situé au sud-est du chef-lieu qui s’étend sur une superficie de 230 hectares. Sur cette assiette, sera implanté un immense centre universitaire de 4 000 places pédagogiques et une cité universitaire de 2 000 lits. Comme il est prévu un institut de droit, des sciences économiques, des sciences commerciales et de gestion (1 500 places) et d’un institut d’archéologie (500 places).Un concours d’architecture national et international a été déclenché et deux bureaux d’études ont été retenus pour apprêter les travaux d’exécution. Concernant les travaux de VRD hors site, qui ont été lancés en septembre 2007, ils prennent en charge le réseau d’assainissement, l’AEP, l’évacuation des eaux pluviales, la réfection des voies d’accès et l’éclairage public nécessitent un budget de 618 millions de dinars. L’état d’avancement des chantiers des VRD est jugé défectueux par le wali qui a instruit le DUC d’accélérer le rythme des travaux, de balise et de limiter tous les côtes de terrassement de façon à faciliter aux entreprises de réalisation de lancer comme il se doit les travaux. Le wali a, en outre, contrôlé les chantiers d’un centre médico-pédagogique accompli sur une superficie de 6 000 m2 pour une autorisation de programme de 80 millions de dinars en plus d’une réévaluation de 52 millions de dinars ainsi qu’un centre spécialisé de rééducation sur un terrain de 4 000 m2 pour un montant de 100 millions de dinars.Le deuxième périmètre urbain (AU1) d’une superficie de 16 ha situé à l’entrée est de la ville est réservé à un pôle administratif qui a retenu l’attention du wali. En effet, une vingtaine d’équipements publics réalisés ou en cours de réalisation ont été examinés. Il s’agit, notamment, des sièges administratifs des services déconcentrés de l’Etat, d’organismes prestataires de services, d’une cour de justice et d’une station de radio locale qui va bientôt être inaugurée. Les maîtres d’ouvrages concernés par la réalisation de ces projets ont été instruits de respecter la volumétrie pour ne pas calfeutrer la vue panoramique dominant la mer et adopter un cachet architectural assorti de repères qui tiennent compte de la vocation de la ville et de l’environnement. La viabilisation de ce site a coûté 92,1 millions de dinars. Infrastructures portuairesLors de son étape au port de Tipasa, le wali a visité les travaux de l’aménagement du port de plaisance et de pêche afin d’encourager l’activité touristique et protéger les édifices historiques contre l’effet néfaste de la houle. Cette réalisation portuaire dont le coût de réalisation est de 1 555 000 000 dinars est composée d’un bassin de plaisance qui a été agrandi si bien que la jetée principale qui était de 9 m mètres linéaires passe à 235 mètres et la surface d’eau initialement de 000 m2 est actuellement élevée à une surface de16 500 m2 avec une capacité d’accueil de 70 unités. La rade de pêche àafait l’objet, rappelons-le, d’une extension et le programme halieutique qui était de 40 tonnes/an passera à 400 tonnes annuellement.(A suivre)
01-07-2009Mohamed El-Ouahed

Tuesday, June 30, 2009

La croissance de l’Algérie



La croissance de l’Algérie dépendra de la compétitivité de ses entreprises

La croissance économique de l’Algérie ne peut être durable sans l’amélioration de la compétitivité des entreprises algériennes.mardi 30 juin 2009.
Le ministre de la PME et de l’Artisanat, Mustapha Benbada, a affirmé que les programmes de mises à niveau lancés en faveur des PME algériennes avaient contribué à prendre conscience que la croissance passe par l’amélioration de la compétitivité de l’entreprise en Algérie. "La mise à niveau des entreprises industrielles privées, ciblées par le programme PME I (coopération Algérie-UE), est une réalité concrète et reflète la prise de conscience des chefs d’entreprises, que le chemin de la croissance s’inscrit dans une démarche permanente et volontaire d’améliorer leur compétitivité", a affirmé le ministre lors de l’installation du Comité de pilotage de la convention de financement du "programme d’appui aux PME/PMI et à la maîtrise des technologies d’information et de la communication (PME-II)".
Quelque 159 entreprises ont été ciblées jusqu’à aujourd’hui, à travers l’Algérie, par le processus de mise à niveau des entreprises, depuis son lancement en 2001, a indiqué lundi le président des programmes de mise à niveau au ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements. Lors d’un point de presse tenu en marge d’une rencontre régionale sur la mise à niveau des entreprises, organisée à Constantine, M. Bekkouche a fait savoir que l’Algérie compte "pas moins de 900 entreprises industrielles". Toutes "sont concernées" par ce programme de mise à niveau, a-t-il indiqué, précisant que seules les entreprises considérées "non viables" n’ont pas été retenues pour bénéficier de ce dispositif.
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com D’après APS

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Turquie news


Algerie économie


Réunion à Alger du Conseil des ministres arabes




Réunion à Alger du Conseil des ministres arabes
Publié le : 30.06.2009 09h32

eLe Conseil des ministres arabes de l'Eau a tenu, lundi à Alger, sa première session, avec comme objectif de jeter les bases d'une coopération interarabe à même de relever les défis liés à cette ressource vitale.

Dans une allocution lors de la séance d'ouverture, le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa a mis l'accent sur la nécessité d'œuvrer à la sensibilisation des différentes couches sociales, à l'échelle arabe, aux problèmes de l'eau et de l'environnement, soulignant le besoin d'augmenter les capacités des pays arabes dans tous les domaines en rapport avec ces secteurs, particulièrement en matière de gestion efficiente des ressources en eau.Après avoir fait remarquer que "l'ère de l'accès facile à l'eau est révolue", M. Moussa a souligné que "l'appropriation par Israël des sources d'eau dans les territoires arabes occupés et leur détournement par la force, constituent une menace à la sécurité d'approvisionnement de la Palestine, la Jordanie, la Syrie et du Liban".De son côté, le président du Conseil mondial de l'eau (CME), M. Loïc Fauchon, a insisté sur la nécessité de préserver les sources d'eau et de veiller à la rationalisation de la distribution et de la consommation, expliquant que le gaspillage de cette denrée vitale, qui va se raréfiant, est devenu "inacceptable". Mustapha Janah, secrétaire général du secrétariat d'Etat chargé de l'Eau et de l'Environnement, qui a représenté le Maroc à cette réunion, a confié à la MAP que cette rencontre est une occasion de faire le point de la situation et de la gestion des ressources en eau dans les pays arabes, comme elle permet, a-t-il ajouté, de procéder à un échange de vues concernant les grandes orientations stratégiques à adopter, en vue de parvenir à un développement durable et garantir la sécurité dans les domaines alimentaire et de l'eau. Il a souligné que le Royaume s'est attelé depuis des décennies à la maîtrise de ses ressources en eau, à travers la réalisation de grands barrages, ce qui lui permet de couvrir ses besoins en eau. Mais en dépit des étapes franchies dans ce domaine, a-t-il fait remarquer, le Maroc n'est pas à l'abri de la raréfaction des ressources en eau, en raison des changements climatiques.



Par MAP