阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, November 04, 2008

Environnement France Bruxelles OGM





Environnement : La clause de sauvegarde invoquée par la France contre le maïs OGM est injustifiée
[Fenêtre sur l'Europe]
L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a estimé, vendredi 31 octobre, que la clause de sauvegarde invoquée par la France pour suspendre la culture du maïs génétiquement modifié Monsanto 810, était injustifiée. Un avis contestée par la France et diverses associations qui met Bruxelles dans l'embarras.
En février dernier le gouvernement français avait eu recours, dans la foulée du Grenelle de l'Environnement, à la clause de sauvegarde pour interdire sur son territoire la culture du maïs transgénique Monsanto 810. Une procédure prévue par le droit européen mais qui impose à l'Etat qui l'active d'argumenter cette décision par un dossier étayé.Vendredi dernier, l'Agence de sécurité des aliments (EFSA) a estimé que les données fournies par Paris "ne présentaient pas de nouvelles preuves scientifiques en termes des risques pour la santé humaine ou animale ou pour l'environnement qui puisse justifier l'invocation de la clause de sauvegarde." Logiquement l'avis de l'EFSA devrait conduire la Commission européenne à demander à la France de lever sa clause de sauvegarde. Mais le Commissaire européen chargé de l'Environnement, Stavros Dimas, lui-même très réservé à l'égard des OGM, ne serait pas, selon des échos de Bruxelles, très enclin à se précipiter dans cette voie. D'autant qu'au sein même du Conseil les avis sont très partagés : des pays comme l'Italie, l'Autriche ou la Grèse sont aussi favorables à une restriction des OGM. Le ministre français de l'Environnement, Jean-Louis Borloo, a, certes, "pris acte de l'avis de l'EFSA". Il maintient cependant "sa position sur la clause de sauvergarde" entendant poursuivre les négociations pour "renforcer l'évaluation environnementale des plantes génétiquement modifiées." Selon plusieurs spécialistes, les principes d'évaluation de l'EFSA seraient insuffisants. Greenpaace France a ainsi estimé que l'avis de l'Autorité européenne de sécurité des aliments apportait "une nouvelle preuve de l'incapacité de cette agence et la nécessité de la réformer."

Environnement Mer baltique Bruxelles








Environnement : Bruxelles veut défendre la région de la mer baltique
[Fenêtre sur l'Europe]
La commissaire européenne chargée de la politique régionale, Danuta Hübner, a annoncé hier le lancement d'une grande consultation en ligne sur la future stratégie de l'Union pour la région de la mer Baltique.
Les États membres, les autorités régionales et locales, les ONG, les organes intergouvernementaux et le grand public sont invités à exprimer leur avis d'ici au 31 décembre 2008.Les principaux objectifs de la stratégie consistent à améliorer l'état environnemental de la mer Baltique, à favoriser un développement économique équilibré dans la région et à rendre cette dernière plus accessible et plus sûre.La commissaire Hübner a déclaré à ce sujet: Depuis l'élargissement de l'Union européenne en 2004, la mer Baltique est pratiquement devenue une mer intérieure de l'UE. Nous voulons faire de la région de la mer Baltique une région clé en Europe et dans le monde, en la rendant propre, agréable à vivre, attrayante et sûre. Pour que cette stratégie aboutisse, nous devons collaborer avec les États membres, les régions et les villes, le secteur privé, les groupes d'intérêt et les citoyens. Nous souhaitons que la participation soit aussi large que possible; c'est pourquoi nous lançons cette consultation en ligne. Nous avons besoin de vos idées, de votre énergie, de vos connaissances et de votre expertise pour nous aider à atteindre les meilleurs résultats, dans l'intérêt de tous."La consultation est disponible à l'adresse suivante:http://ec.europa.eu/regional_policy/consultation/baltic/consultation_en.htm

Cadmium Solaire Allemagne





Onze mille modules en tellure de cadmium sur un toit !
(src : First solar, Solar max)
Depuis le 16 octobre, la plus grande installation de panneaux solaires en Allemagne, posée en couches minces sur toit incliné, produit de l’énergie solaire renouvelable à Moers, près de Duisbourg.
Ce système de plus de onze mille modules en tellure de cadmium du fabricant américain First Solar fournit 837 kW au total. Le maître d’ouvrage de l’installation solaire est la société Riedel Recycling. L’entreprise utilise l’ancienne halle à charbon située à Moers pour le stockage et le traitement de matériaux de construction. Son grand toit sud de 9500 mètres carrés est désormais complètement recouvert de modules.
"L’installation s’est déroulée beaucoup plus rapidement que prévu", se réjouit Monsieur Ludger Riedel, chef d’entreprise. Il a fallu seulement trois mois aux monteurs pour ce faire, malgré les inclinaisons de 36, 55 et 75 degrés et une hauteur allant jusqu’à 30 mètres, accessible uniquement par un ascenseur incliné et une échelle. "Sous nos latitudes, les modules en couches minces constituent un bon choix, car ils fournissent de bons résultats même pendant les périodes à faible rayonnement solaire", explique Riedel.
L’installation solaire dispose de quatre onduleurs centraux SolarMax** dont la puissance est de 300 (2x), 100 et 30 kW. Mais dans leur conteneur, ils ne font pas que convertir le courant continu des modules solaires en courant alternatif. Dorénavant, ils devront également chauffer le bâtiment administratif.
"Les onduleurs SolarMax produisent au total près de 45 kW de chaleur dissipée", explique Günter Grandjean. "Cette chaleur est ensuite déviée vers les appareils de climatisation et radiateurs installés dans le bâtiment administratif." Même ce toit devra désormais produire du courant. Ludger Riedel et Günter Grandjean réfléchissent déjà aux installations solaires posées avec des onduleurs SolarMax sur les colonnes extérieures.

** Le choix des onduleurs s'est porté sur le fournisseur de système basé à Kamp-Lintfort.
MODULES
TELLURE DE CADNIUM
TOIT

Silfocus Euriope








Europe : SolFocus déploie son photovoltaïque concentré
(src : SolFocus)
SolFocus a annoncé lundi, la signature d'un accord de 103 millions USD (80 millions d'euros) avec EMPE Solar visant à installer, d'ici fin 2010, une série de centrales électriques solaires CPV d'une capacité totale de plus de 10 mégawatts (MW) sur plusieurs sites au sud de l'Espagne.
Ce projet constituera le plus grand déploiement de technologie CPV en Europe et sera en mesure de couvrir les besoins domestiques en énergie pour une ville d'environ 40 000 habitants."La technologie CPV, avec sa densité d'énergie et son rendement élevés, est une solution idéale pour le marché espagnol, fournissant une énergie plus propre et plus sûre qui requiert une faible surface de terrain et un coût réduit de fonctionnement", a affirmé Gary D. Conley, PDG de SolFocus. "Alors que nous continuons de diminuer les coûts pour devenir compétitifs face aux combustibles fossiles, des partenaires sophistiqués comme EMPE Solar joueront un rôle crucial pour étendre notre activité à travers la Méditerranée."L'accord SolFocus-EMPE fait suite à la finalisation récente par SolFocus de deux projets à échelle municipale de CPV pour l'Institut espagnol des systèmes photovoltaïques à concentration (ISFOC). Le projet de 3 MW de l'ISFOC a permis à SolFocus de prouver que la technologie CPV est capable d'atteindre des objectifs de production énergétique ambitieux et de faire la démonstration de la fiabilité et de l'efficacité globales du système.Eduardo Goicoechea et Sebastian Sagues, associés au sein de EMPE Solar, expliquent : "EMPE Solar recherche exclusivement les solutions les plus innovantes pour réduire les coûts de production d'électricité pour nos clients. SolFocus a prouvé sa valeur technologique dans notre région et nous avons la certitude qu'elle nous permettra d'atteindre rapidement nos objectifs en termes de coûts pour une énergie sans carbone."
La technologie CPV, une technologie énergétique de rupture en rapide développement, est destinée aux zones fortement ensoleillées du monde. Le CPV de SolFocus utilise des matériaux déjà disponibles et à faible coût, comme le verre et l'aluminium, pour fournir une extensibilité rapide à des centaines de mégawatts d'électricité solaire. Grâce à des miroirs et des optiques réfléchissants de pointe, les modules concentrent les rayons du soleil 500 fois sur une petite cellule solaire à haut rendement ce qui permet d'utiliser 1/1000ème de la quantité de matériel photovoltaïque employé dans les systèmes PV classiques. Les panneaux SolFocus sont intégrés en un système de suivi du soleil de pointe qui permet la production d'énergie tout au long de la journée, constituant une solution idéale pour la fourniture d'électricité aux moments de pics de la demande.Le système CPV de SolFocus, constitué principalement de verre et d'aluminium, est recyclable à 95 %. Au cours de sa première année de fonctionnement, cette installation de 10 mégawatts évitera l'émission de 27 000 tonnes de CO2 qui aurait résulté de la production d'électricité par les procédés classiques à base de combustibles fossiles.
EUROPE
SOLFOCUS
PHOTOVOLTAIQUE
CONCENTRATION

Energie Sud est





Union pour la mediterranée



L'Union pour la Méditerranée en quête d'un second souffle
De notre envoyé spécial à Marseille, Alain Barluet04/11/2008 Mise à jour : 08:19
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Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères, entouré du haut représentant pour la politique étrangère de l'UE, Javier Solana, et de la commissaire euro­péenne aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, lors de la réunion de lundi. Crédits photo : AP
Quarante-trois pays européens et du pourtour méditerranéen tentent, à Marseille, de surmonter leurs divergences autour du grand projet lancé en juillet par Nicolas Sarkozy.

À peine mise sur les rails, l'Union pour la Méditerranée (UPM) est déjà à la recherche d'un second souffle. Trois mois après son lancement, le 13 juillet dernier à Paris, le grand chantier de la présidence française de l'UE est au centre d'une réunion, mardi à Marseille, de 43 pays du continent européen et du pourtour méditerranéen. Après les pompes officielles du sommet du Grand Palais, les partenaires de l'UPM ont renvoyé à cette réunion ministérielle des chefs de la diplomatie la résolution des questions de «gouvernance» : localisation des institutions, composition et pouvoirs du secrétariat général chargé de gérer les projets concrets et de lever des fonds.
Depuis l'été, des problèmes tels que le siège du secrétariat de l'UPM, le statut de la Ligue arabe et le processus de paix sont venus compliquer les choses, rappelant fâcheusement les inerties qui avaient contribué à asphyxier le projet Euromed inauguré en 1995. En trois mois, rien, ou presque, n'a avancé. Les réunions censées préparer la réunion de Marseille, ainsi que la première réunion ministérielle du 29 octobre, consacrée à la question de l'accès à l'eau, ont dû être annulées.
Dans ce contexte, le choix du secrétariat aura valeur de symbole pour montrer que la dynamique n'est pas rompue. Tunis et La Valette (Malte) étaient sur les rangs. Mais c'est finalement Barcelone que devraient désigner mardi les parrains de l'UPM.
Début octobre, le chef de la diplomatie espagnole Miguel Angel Moratinos a présenté la candidature de Barcelone, «ville à la vocation méditerranéenne indubitable», où a été lancé en 1995 le processus du même nom. L'UPM se voulant un partenariat plus équilibré entre le Nord et le Sud, certains pays du Sud insistaient pour un secrétariat sur leur rive. Vendredi dernier, la capitale tunisienne, pourtant soutenue par la présidence française, a renoncé à sa candidature après une visite d'un ministre espagnol.
Casse-tête
Autre point noir à l'ordre du jour : la différence d'interprétation entre Israéliens et Arabes sur le statut d'observateur octroyé à la Ligue arabe lors du lancement de l'Union. Traditionnellement, la Ligue arabe participe aux réunions des ministres des Affaires étrangères euro-méditerranéens, mais désormais elle souhaite être plus systématiquement présente, au grand dam des Israéliens. La présidence française de l'UE, également coprésidente de l'UPM (avec l'Égypte), espère parvenir à une solution de compromis. Enfin, la déclaration politique que les 43 pays doivent adopter aujourd'hui constitue un véritable casse-tête, en particulier sur le processus de paix israélo-palestinien. «Certaines difficultés ne disparaîtront pas du jour au lendemain (…) cela prendra du temps, nous devons tous être patients», a concédé la commissaire euro­péenne aux Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner.
» INFOGRAPHIE - Union pour la Méditerranée, mode d'emploi
» DOSSIER SPECIAL - Union pour la méditerrnée

Monday, November 03, 2008

Union pour la méditerranée Tunisie



Economie
La Tunisie renonce à accueillir le siège de l'Union pour la Méditerranée
AP 30.10.2008 18:24
La Tunisie ne souhaite plus accueillir le siège de l'Union pour la Méditerranée (UPM), a rapporté jeudi le quotidien gouvernemental "La Presse" de Tunis, citant une "bonne source".
Le choix du siège permanent du secrétariat général de l'UPM et la désignation du secrétaire général figurent parmi les points à l'ordre du jour de la conférence ministérielle du processus de Barcelone-UPM qui doit se tenir à Marseille les 3 et 4 novembre prochains.
Contactée par l'Associated Press, une source gouvernementale s'est abstenue de tout commentaire.
Le journal note néanmoins que la Tunisie, qui a proclamé son adhésion à l'initiative française pour créer l'UPM, sera présente à Marseille pour la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays membres de cette nouvelle institution euro-méditerranéenne voulue par le président Nicolas Sarkozy.
Outre les 27 pays de l'Union européenne, l'UPM regroupe l'Algérie, l'Egypte, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Mauritanie, la Syrie, la Tunisie, la Turquie, l'Autorité palestinienne, l'Albanie, la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro et Monaco.
Après le désistement de Tunis et auparavant de Rabat au Maroc, le siège de l'UPM devrait revenir à Barcelone, la ville qui avait donné naissance en 1995 au processus euro-méditerranéen de rapprochement entre les deux rives.
La prise de position de Tunis intervient quelque deux semaines après la visite à Tunis du secrétaire d'Etat espagnol aux affaires étrangères, Angel Lossada, qui avait discuté des préparatifs de la réunion de Marseille avec le ministre tunisien des Affaires étrangères, Abdelwaheb Abdallah, et le Premier ministre Mohamed Ghannouch. AP

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