
Monday, November 03, 2008
Musique Led Zeppelin Europe Youtube

Musique : Les britanniques de Led Zeppelin se reforment...à moitié.
[Fenêtre sur l'Europe]
Le phénomène de reformation des groupes de rock cultes a atteint son apogée avec l'annonce de la rennaissance de Led Zeppelin. Une renaissance cependant incomplète qui se ferait sans le chanteur historique de la bande, Robert Plant
Le rock n' roll est aujourd'hui frappé par le phénomène du « Papy Boom ». Nos anciennes idoles sont de retour sur scène, certaines pour le plaisir, d'autres pour pouvoir s'assurer un niveau de vie que le marché du disque ne leur assure plus.Alors, si certains « reviennent »juste sur scène comme AC/DC, The Slmashing Pumpkins ou Kiss; d'autres, telles Queen ou The Police, se « reforment » et redonnent vie à des formations que le public croyait à jamais disparues.Dernier groupe à revenir sur le devant de la scène, les pionniers du rock « lourd » : Led Zeppelin. Le groupe de légende aux 300 millions d'albums vendus va, en effet, se reformer pour enregistrer un album et partir en tournée sans son chanteur historique Robert Plant, a annoncé il y a une semaine le bassiste du groupe John Paul Jones à la radio BBC.Initalement composée de John Paul Jones, du guitariste-virtuose Jimmy Page, du chanteur Robert Plant et du batteur John Bonham, le groupe britannique s'était séparé à la mort de ce dernier en 1980. En décembre dernier « Led Zepp' » était monté sur scène en compagnie de Jason Bonham, le fils du batteur décédé, pour une représentation unique à Londres en hommage au fondateur d'Atlantic Records, le label qui avait signé le groupe en 1968. Vingt millions de fans avaient tenté d'obtenir l'un des 20.000 tickets mis en vente. A l'issue de ce concert, Robert Plant avait insisté sur sa volonté de ne pas poursuivre l'aventure au délà de cet évènement. Un souhait non partagé par Page et Jones qui cherchent aujourd'hui un nouveau chanteur capable de pouvoir faire oublier la voix d'ange (ou de demon) éraillée de Plant.Cependant, le bassiste a tenu à préciser que le groupe ne cherchait pas une copie conforme de Robert Plant ou à reproduire exactement la formation historique. "Cela doit sonner juste. Ce n'est pas la peine de chercher un autre Robert", a-t-il souligné.Tous les fans espèrent un changement d'avis de dernière minute de la part de Plant, pour que « Kashmir », « Stairway to heaven » et « Whole lotta love », puissent avoir, à défaut de la saveur d'autrefois, sa sonorité. J.Y. B.Pour écouter :Whole lotta love : http://fr.youtube.com/watch?v=xDGLDLbfSgU&feature=relatedStairway to Heaven : http://fr.youtube.com/watch?v=ayzhJKy8H_AKashmir : http://fr.youtube.com/watch?v=73dvrir5kigBlack Dog : http://fr.youtube.com/watch?v=N9i2fqxSjTI
2030


En 2030 il faudra 2 planètes pour satisfaire l'humanité
(src : WWF)
Le WWF a publié mercredi, son rapport intitulé "Planète vivante 2008". La conclusion est sans appel : "Si nous ne faisons rien (scénario "business as usual"), au début des années 2030 nous aurons besoin de deux planètes pour satisfaire la demande en biens et services de l'humanité".
L’analyse du WWF permet de décomposer les différents facteurs de surexploitation et de proposer des solutions différentes pour chacun.
Pour le plus grand des défis actuels, la « Vision énergétique du WWF pour 2050 » (WWF Climate Solutions Model) montre ainsi comment on peut répondre à la croissance prévue de la demande mondiale enservices énergétiques d’ici 2050, tout en réalisant d'importantes réductions des émissions de gaz à effet de serre.
Il s’agit d’identifier les domaines clés où transformer les modes de vie des humains et leurs économies afin de les placer sur une trajectoire plus durable.
Ci-dessous, vous trouverez quelques citations du rapport :"Le Rapport Planète Vivante 2008 nous indique que nous consommons les ressources qui sous-tendent ces services beaucoup trop vite ; plus vite qu'elles ne peuvent être reconstituées...""Nous n'avons qu'une seule planète. Sa capacité à supporter une diversité d'espèces, humains inclus, est grande mais fondamentalement limitée. Lorsque la demande de l'homme par rapport à cette capacité excède ce qui est disponible - quand nous dépassons les limites écologiques - nous érodons le capital santé des systèmes vivants de la Terre. En fin de compte, cette perte menace le bien-être de l'humanité."
"L'Indice Planète Vivante de la biodiversité globale, tel que mesuré ici pour les populations de 1686 espèces de vertébrés dans toutes les régions du monde, a diminué de près de 30% au cours des 35 dernières années..."
"La demande de l'humanité en ressources vivantes de la planète, son empreinte écologique, dépasse maintenant la capacité de régénération de la planète d'environ 30%..."
"Cette surexploitation globale augmente et, par conséquent, les écosystèmes s'épuisent et les déchets s'accumulent dans l'air, la terre et l'eau. La déforestation, la pénurie d'eau, le déclin de la biodiversité et le changement climatique qui en résultent mettent de plus en plus en péril le bien-être et le développement de toutes les nations.""La pression de l'humanité sur la planète a plus que doublé au cours des 45 dernières années en raison de la croissance démographique et de l'augmentation de la consommation individuelle."
Au niveau énergétique :
En 2005, la production d'énergie à partir de la combustion de combustibles fossiles, comme le charbon, le pétrole et le gaz naturel, représentait près de 45% de l'empreinte écologique mondiale.
La vision du WWF se base sur les travaux de Pacala et Socolow (2004) et se construit autour de trois stratégies principales réduisant les émissions de carbone tout en augmentant les services énergétiques :
Casser le lien entre les services énergétiques et la production d'énergie primaire :
"en 2025, l'efficience énergétique (plus de services énergétiques par unité d'énergie utilisée) permettra une offre croissante en services énergétiques tout en stabilisant la demande de production d'énergie primaire. La demande projetée est réduite de 39%, avec 9,4 Gt d'émissions de carbone évitées chaque année."
Croissance simultanée des technologies à faibles émissions :
"en parallèle, se développe une gamme complète de technologies qui satisfont les critères environnementaux et sociaux de durabilité et qui permettent ainsi de réduire considérablement les émissions liées à la combustion fossile. En 2050, les technologies disponibles pourraient satisfaire 70% de la demande restante, avec 10,2 Gt supplémentaire d'émissions de carbone évitées chaque année."
Capture et stockage du carbone (CSC)
"en 2050, 26% de la production d’énergie primaire est assurée par des usines à combustibles fossiles avec capture du carbone et technologie de stockage, évitant ainsi 3,8 Gt d'émissions de carbone par an. Cette stratégie a des implications immédiates en termes de planification etde localisation des nouvelles installations puisque le transport du CO2 vers des sites de stockage distants serait très coûteux."
Sunday, November 02, 2008
Climat Science Science- Fiction

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Climat : "Séparer la science de la science-fiction"
(src : Royal Society)
L'Académie des Sciences britannique (Royal Society) se lance dans une étude des solutions de géo-ingénierie, ou comment utiliser la technolgie pour lutter contre le réchauffement en agissant directement sur le climat.
L'étude se penchera sur une série de propositions plus ou moins fantasques, de l'aveu même de l'organisme royal, pour évaluer leur faisabilité en fonction de leurs impacts sociaux et environnementaux.
Le président du groupe de travail, John Sheperd, admet en effet que "certaines de ces propositions peuvent sembler fantastiques, et pourraient confirmer qu'elles le sont. Notre étude vise à séparer la science de la science-fiction, et à offrir des recommandations concernant les options qui méritent d'être sérieusement examinées."
Parmi ces solutions proposées pour atténuer le réchauffement climatique, des scientifiques proposent de placer des miroirs géants dans l'espace pour détourner de la Terre une partie de la lumière du soleil. D'autres suggèrent de libérer de minuscules particules dans la haute atmosphère pour réduire là aussi la quantité d'énergie solaire qui atteint la surface de la Terre. Ou encore de fertiliser les océans à l'aide de nutriments tels que le fer. Ceci afin d'augmenter la population de phytoplancton, qui absorbe le carbone de l'atmosphère.
"Nous avons besoin de déterminer si l'une de ces options pourrait nous éviter les changements les plus dangereux pour notre climat, et de comprendre pleinement quels autres impacts ils pourraient avoir", ajoute John Shepherd. "Quelles que soient les solutions que la technologie nous offre dans le futur, il est clair que notre besoin de réduire nos émissions de gaz à effet de serre dans l'atmosphère est plus urgent que jamais", prévient-il.
Le rapport de la Royal Society est attendu pour le milieu de l'année prochaine. En attendant, elle recherche des chercheurs, des responsables politiques, des industriels ou toute autre personne concernée pour contribuer à l'étude. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 11 décembre.
SCIENCE
SCIENCE-FICTION
GEO-INGENIERIE
ROYAL SOCIETY
Solaire Energie Maroc





Du solaire pour un village isolé du sud marocain
(src : CP - Conergy)
Conergy France, Désertours et l'association Enfants du désert ont permis à un village reculé du grand sud marocain d'avoir accès à l'électricité, grâce à l'installation de panneaux solaires.
Le village de Merzouga est un village reculé du grand sud marocain. "Dans ce paysage désertique et oublié comme dans l’immense majorité des régions arides d’Afrique, l’électricité n’est pas parvenue", explique Conergy dans un communiqué." Pourtant, la région est gorgée de soleil, jusqu’à provoquer des sècheresses. Dans ce contexte, le solaire photovoltaïque est une solution de bon sens"
Le partenariat entre Conergy et l'association Enfants du désert vise, à terme, à équiper les villages et écoles de cette région qui n'ont pas encore accès à l'électricité.
Les habitations de Merzouga seront alimentées grâce à cinq kits solaires autonomes, comprenant deux modules photovoltaïques de 30Wc (facilement manipulables et librement disposables, précise Conergy), leur structure de montage, un régulateur, une batterie et des ampoules basse consommation.
Installés en moins d’une journée, ces systèmes serviront principalement à éclairer l’intérieur des habitations. "Lors de l’installation, de nombreux habitants ont pu découvrir pour la première fois de leur vie la lumière artificielle", raconte Conergy.
« La technologie solaire est une aubaine historique dont tout le monde doit pouvoir profiter », affirme Lorraine Vinarcy, chargée du projet pour l’entreprise. « Conergy s’attache à fournir à quiconque les moyens de capter l’énergie solaire, d’autant plus si elle est la seule énergie disponible.»
SOLAIRE
MAROC
CONERGY
Belgique Energie Europe


La Belgique veut un gendarme européen de l'énergie
(src : RTL.be, La Vie Financière, Ouest France)
Le ministre belge en charge de l'Energie et de l'Environnement a une nouvelle fois plaidé pour un contrôle des prix de l'énergie, cette fois au niveau européen.
Pour faire face aux fortes hausses des tarifs survenus ces derniers mois dans le royaume, le ministre Paul Magnette réclame une "réglementation européenne" pour éviter ces augmentations qu'il juge "artificielles."
Lors de la 5ème conférence annelle sur l'énergie, organisée par 'Friends of Europe', le ministre s'est plaint de l'impuissance de petits pays comme la Belgique face à de grosses compagnies. En ligne de mire, GDF Suez, qu'il accuse à demi-mots pratiquer le chantage : "A chaque fois que je mets en place des mesures, je reçois des menaces de fermeture, de black-out, de détournement d'énergie", a dénoncé le ministre.
C'est donc à l'Europe qu'il s'est adressé, réclamant la mise en place d'un "gendarme europeén" pour contrôler les prix.
Suite à ces annonces, le titre GDF Suez a chûté de 6,7%, à 33 euros. Le 9 octobre dernier, l'action GDF Suez avait également dévissé à la suite des déclarations du ministre, qui exprimait sa volonté de plafonner les prix de l'énergie en Belgique, pour une période transitoire de 3 ans.
BELGIQUE
PAUL MAGNETTE
UE
GDF SUEZ
Multimédia Serveur Web Google


Multimédia
Le serveur Web de Google poursuit Apache et Microsoft IIS
ZDNet.fr 31.10.2008 00:00
Google poursuit sa conquête de l'Internet, y compris au niveau des rouages mêmes des sites. Son serveur web maison progresse rapidement sur le marché, occupant désormais la troisième position derrière IIS (Internet Information Services) de Microsoft et Apache.
Sur un total de 182 millions de sites, le serveur de Google en fait tourner environ 10,5 millions dans le monde à la fin octobre, soit 411 000 de plus qu'en septembre, selon les statistiques de Netcraft, qui étudie les logiciels utilisés pour l'hébergement de pages web.
Apache est utilisé pour 91,5 millions de sites, contre 62,8 millions pour Microsoft IIS. C'est toutefois Apache, et non Google, qui marque la plus forte progression en septembre, avec 463 000 sites supplémentaires.
Google accapare 5,7% de parts de marché, indique NetCraft. Mais le chiffre atteint 10,5% si l'on prend en compte uniquement les sites dits actifs, en écartant les pages dépourvues d'un réel contenu.
La nature même du serveur web de Google est inconnue, l'entreprise indiquant seulement qu'il s'agit d'« une création maison basée sur Linux ». Le serveur web de Google héberge ses propres sites et applications web, dont la plate-forme Blogger et les Google Apps.
La progression du serveur web de Google, face à Apache et Microsoft IIS. (Crédit photo : Netcraft)Pour en savoir plus :Etats-Unis : Google pactise avec auteurs et éditeurs pour 125 millions de dollarsGoogle, Yahoo et Microsoft s’accordent pour protéger les droits de l’Homme Google veut généraliser la pub dans les jeux vidéoPublicité : l'application de l'accord Yahoo-Google retardée
Béatrice Gay, ZDNet France
Algerie Afrique


L’Algérie réaffirme ses racines africaines
L’Algérie a adhéré à l’Union pour la Méditerranée mais reste profondément attachée à son identité africaine selon Abdelkader Messahel.dimanche 2 novembre 2008.
L’adhésion de l’Algérie à l’Union pour la Méditerranée (UPM), lancée en juillet dernier à Paris, ne remet en aucun cas en cause son « appartenance éternelle » au continent africain, a affirmé, vendredi à Midrand (Afrique du Sud), le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel, à la veille de la réunion de Marseille à laquelle va participer l’Algérie. « L’Algérie appartient à l’espace africain, mais aussi à l’espace maghrébin et méditerranéen, donc la pollution de la Méditerranée est un problème qui nous concerne tous », a souligné M. Messahel lors d’un point de presse animé à l’issue de la présentation du rapport du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs sur l’Algérie devant le Parlement panafricain. La réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UPM, prévue les 3 et 4 novembre à Marseille et devant accueillir 42 Etats dont les 27 de l’Union européenne et Israël, risque toutefois de se terminer plus tôt que prévu. Le groupe arabe siégeant dans cet espace créé en juillet dernier à l’initiative du président français Nicolas Sarkozy n’a pas apprécié le fait que Tel-Aviv oppose son veto à une éventuelle participation de la Ligue arabe aux assises de l’UPM.
Pour Tel-Aviv, il n’est pas question que l’organisation panarabe prenne part aux assises de l’Union pour la Méditerranée, ce qui a inéluctablement provoqué l’ire des capitales arabes, notamment celles méditerranéennes. S’il est prématuré de prévoir des absents, la Tunisie, quoique présente à Marseille a déjà laissé entendre qu’elle n’est plus intéressée d’abriter le siège du secrétariat général de l’UPM. « La Tunisie sera présente à la rencontre ministérielle des 3 et 4 novembre à Marseille sur l’Union pour la Méditerranée, mais ne serait plus intéressée pour accueillir le siège de son secrétariat général », selon une source médiatique gouvernementale à Tunis. Une manière pour les Tunisiens d’afficher leur désaveu, voire une reconsidération de leur appartenance à l’UPM, de l’avis des observateurs de la scène politique arabe. Les analystes n’omettent pas de souligner le jeu trouble d’Israël, qui, en opposant ce veto, conforte ainsi la position de la Ligue arabe selon laquelle l’UPM n’est pas et ne sera pas l’espace naturel des Etats arabes méditerranéens. L’Union africaine s’inscrivant aussi sur la même longueur d’onde que la Ligue arabe, n’a pas caché non plus son hostilité envers cet espace.
Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com D’après le Jeune Indépendant
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