PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
tél 33 06 16 52 52 46 France Paris
tel mobil 07 82 30 52 81 France Paris
consultant Urbanisme Europe Algerie communication alger quatier de la marine plbdeu@gmail.com Développeur de Réseaux VIADEO
Jeudi 28 Août 2008 Energie : Signature d’un accord nucléaire franco-jordanien [Fenêtre sur l'Europe] A l’occasion de sa visite sur le territoire français, le Roi Abdallah II de Jordanie a signé un accord de coopération nucléaire avec la France. Le Premier ministre jordanien a fait savoir que son pays a acheté un réacteur nucléaire français pour produire de l’électricité et de l’uranium enrichis à des fins pacifiques, comme l’avait déjà annoncé le Roi Abdallah II il y’a déjà deux ans.Pour cela, la Jordanie a conclu un accord de coopération avec le groupe industriel français Areva. Ce nouveau projet d’énergie fait partie du nouveau plan jordanien qui consiste à aller vers l’indépendance énergétique grâce à ses abondantes ressources d’uranium.On estime que la Jordanie peut extraire environ 80.000 tonnes d’uranium de ses mines, et que par ailleurs ses réserves de phosphate avoisinent les 100.000 tonnes.Selon le Roi de Jordanie, une centrale nucléaire verra le jour à l’horizon 2015. Il a par ailleurs estimé que l’électricité nucléaire devrait représenter environ un tiers de sa production d’ici 2030. P.G.
Plan de développement des barrages en Turquie http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55701.htm Un projet pour réhabiliter la région du Sud-est Le GAP (Güneydogu Anadolu Projesi), ou Projet pour l'Anatolie du Sud-est, est un immense plan de développement conçu à la fin des années 70 afin de rattraper les inégalités entre cette région sous-développée et le reste de la Turquie. Ce plan doit permettre à terme la production sous forme hydraulique de 22% de la consommation électrique turque (projections pour 2010), l'irrigation de 1,7 million d'hectares de terres cultivables, et la création de 3,5 millions d'emplois. Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a dévoilé, le 27 mai dernier à Diyarbakir, le projet du gouvernement pour le sud-est du pays. Accompagné de douze ministres et d'une cinquantaine de députés AKP (le Parti de la Justice et du Développement), il a annoncé un investissement de près de 9 milliards d'euros d'ici à cinq ans dans ce "programme de réhabilitation sociale et de fraternité". L'action du gouvernement suivra les grandes lignes du projet démarré il y a près de trente ans : construction de barrages, implantation de 1500 écoles, amélioration du système de santé, du réseau d'infrastructures et de transports, promotion de l'agriculture biologique, ou encore développement de programmes en langue kurde à la télévision. La stabilité économique et politique de cette zone de troubles est aussi un objectif majeur de ce plan, pariant sur le fait que le développement social et économique de la région amènera un changement des mentalités et une meilleure intégration de cette région à population majoritairement kurde au sein du territoire turc. Par ailleurs, la croissance de l'activité agricole devrait permettre à la Turquie d'alléger considérablement ses importations dans ce secteur. Un bilan mitigé, à quelques années de la fin du projet Si, grâce aux nombreux barrages déjà construits et dotés de centrales hydroélectriques, les objectifs du GAP en matière de production d'électricité sont aujourd'hui remplis à 85%, seulement 25% des projets d'irrigations sont réalisés. Le développement social et économique s'est essentiellement fait ressentir dans le département de Gaziantep où un réel essor industriel est constaté. L'irrigation de la région d'Urfa, en revanche, n'a pas eu que des conséquences positives. L'environnement brutalement transformé a eu des répercussions sur le climat, la faune et la flore locales, et l'adaptation du mode de vie des populations locales à ces changements reste difficile. Par ailleurs, certaines critiques s'élèvent au regard des conséquences de ces barrages sur les trésors archéologiques de la région comme le site de Zeugma, submergé après la construction du barrage de Birecik, ou celui d'Hasankeyf, menacé par le barrage très controversé d'Ilisu, dont la construction a encore été repoussée. Enfin, les lacs artificiels ont provoqué de nombreux déplacements de population qui ont alimenté l'exode kurde vers les grandes villes de l'Ouest du pays. Un enjeu géostratégique majeurLe Tigre et l'Euphrate prennent leur source en Turquie qui dispose respectivement de 12% et 28% de la superficie de leur bassin. Selon l'état d'ouverture des vannes des barrages en amont, la Turquie garde le contrôle de leur débit en aval, notamment en Syrie et en Irak , pays dans lesquels les deux fleuves constituent la ressource principale en eau. Sans gisement important d'hydrocarbures, la Turquie importe la quasi-totalité de son énergie fossile. La maîtrise de l'or bleu lui permet ainsi de rivaliser avec ses voisins en matière d'énergie. [BE Turquie numéro 9 (19/08/2008) - Ambassade de France en Turquie / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55701.htm]
Le plus grand parc éolien d'Europe prévu en Roumanie (src : CEZ) Mardi, le groupe tchèque CEZ a annoncé la concrétisation d'un double projet éolien en Roumanie, qui, à terme, devrait devenir le plus grand parc éolien d'Europe. CEZ et Continental Wind Partners, un développeur de projets éoliens, ont conclu la vente des parcs Fantanele et Cogealac, en Roumanie. CES rachète ces deux projets adjacents, qui, une fois réunis, constitueront le plus grand parc éolien onshore d'europe : pour un montant de 1,1 milliard d'euros, CES se dotera de 600 Mw de capacité éolienne. Fantanele et Cogealac sont situés dans la province de Dobrogea, au nord de la ville de Constanta, à 17 km de la Mer Noire. La première étape prévoit l'installation de 347,5 MW, via 139 turbines de 2.5xl fournies par GE. Ces modèles ont une hauteur de 100 mètres, et un rotor de 99 mètres de diamètre, pour une capacité de 2,5 MW. Elles seront opérationnelles à la fin de l'année 2009. La seconde phase de 252,5 MW est, elle, programmée pour la fin 2010. Ce double projet représentera près de 30% du marché roumain d'énergie renouvelable, hydroélectricité comprise. Actuellement, l'énergie éolienne ne représente qu'une capacité installée de 7 MW. Parmi ses projets en Roumanie, CEZ prévoit également la construction de centrales à gaz et celle d'une nouvelle cnetrale nucléaire.
Chine : pas de pollution à la suite de l'explosion meurtrière dans une usine chimique
2008-08-27 16:18:35
YIZHOU, Guangxi, 27 août (Xinhua) -- L'explosion survenue mardi dans une usine chimique de la région autonome Zhuang du Guangxi (sud) n'a pas provoqué de pollution de l'air ni de l'eau, ont confirmé les autorités locales. Selon le Département régional de la protection de l'environnement, les prélèvements n'ont mis aucune pollution en évidence après l'explosion survenue mardi à 06H00 dans un atelier de l'usine, appartenant à la Guangxi Guangwei Chemical Co., , . Au moins seize personnes ont été tuées dans l'accident, six autres sont portées disparues et 57 autres ont été blessées, indique le centre des opérations de secours. Quatorze des seize morts étaient ouvriers de l'usine, alors que l'identité des deux autres n'a pas encore été établie. Une série d'explosions, entraînée par la première, ont persisté jusqu'à 13H00 mardi. Le feu s'est étendu sur plus de 10 000 m², a précisé une pompier participant aux opérations de secours. Le drame a été maîtrisé mardi soir, tandis que la recherche des disparus se poursuivent. Quelque 11 500 habitants dans un rayon de trois km autour de l'usine ont été évacués, alors qu'une centaine de spécialistes chimiques ont été dépêchés sur place pour évaluer la situation. Une enquête menée par les autorités régionales de sécurité du travail est en cours. L'usine produit principalement du polyvinylacétate (PVA) et du monomère d'acétate de vinyle (VAM). Elle se trouve dans une zone de développement de la ville de Yizhou, à quatre heures de route de Nanning, capitale régionale. L'actif de la société se monte à 340 millions de yuans (50 millions de dollars). Elle produit 300 millions de yuans de produits chimiques chaque année.
Chine 27-08-2008 span.joshide { display:none; } La Chine et nousParlons un tout petit peu de Chine. Lorsque les chinois sont venus construire le stade de l'amitié à Kouhounou au début des années 1980, le sport populaire parmi certains intellectuels était de se moquer de leurs camions qui tombaient en panne, de leur pauvreté, de leur manque de sophistication et de finesse, de leurs uniformes, de leur appétit pour les lézards (à vérifier évidemment) et de leur idéologie. Un de mes oncles qui s'était rendu en Chine à cette époque en revint proclamant qu'ils étaient pauvres, roulaient à bicyclette, et que nous ne gagnerions rien à avoir des relations avec des pauvres comme eux. Au même moment, mon frère participa à des jeux à Pékin et s'émerveilla de la largeur des boulevards qui, àcette époque, n'arboraient que des vélos. Ils avaient aussi noté que le "mentholatum" rouge qui commençait à pénétrer le marché béninois était largement utilisé par les sportifs chinois. Cela fait trente ans que nous côtoyons ces messieurs et nous n'avons pas encore appris à regarder avec lucidité les mécanismes qui font que leur société émerge et prospère. C'est seulement lorsque qu'elles arrivent presque à leur destination (ou sont suffisamment puissantes pour nous contrôler) que nous nous intéressons espérant pouvoir leur tendre la main ou les utiliser pour renforcer nosrégimes sans vision et sans ambition pour leurs peuples. Nous avons fait pareil avec la France et l'Occident, nos parrains bienveillants qui s'assurent que nous demeurons où nous sommes. Il est vrai que ces derniers sont bien installés dans notre moelle, si bien installés que nous ne les voyons pas bien ou plus, et que de là ils essaient de miner nos os quand ils peuvent.L'irruption des chinois en Afrique fait beaucoup de bruit, et la presse occidentale, un peu nostalgique de la perte de terrain et vitesse que l'Europe subit en Afrique, se morfond sur le sort des pauvres africains qui se font coloniser de nouveau, qui se livrent naïvement aux vautours chinois qui ne veulent pas du bien-être démocratique ou autre de ces "nègres." La Chine et l'Inde se sont pendant longtemps regardé, n'ont pas eu les "bailleurs de fonds," la Banque mondiale et le FMI à leurs portes pour leur prodiguer des conseils qu'ils suivaient à la lettre, ont éduqué très sérieusement leurs peuples, au moins pour satisfaire une certaine conception du développement et à l'industrialisation, ont mis en place les structures sanitaires nécessaires à leur épanouissement (vous souvenez-vous des médecins aux pieds nus?).Aujourd'hui la Chine et devenue le troisième pays à avoir envoyé des hommes dans l'espace. Après l'URSS et les USA et en enverra certains sur la lune d'ici à 2020.Je ne voudrais pas me positionner en admirateur béat de la Chine, mais ils on fait leur révolution industrielle en peu de temps, 40 à 60 ans, en partant d'une société féodale, paysanne et arriérée à une société industrialisée. Ils avaient connu une certaine gloire par le passé lointain, car nous ne devons pas oublier qu'ils ont inventé la boussole, la poudre à feu, l'imprimerie (pas Gutemberg). Mais ce qu'ils ont fait en 50 ans est remarquable. Le prix humain a été élévé et les coûts en matière d'environnement sont énormes, mais très peu de pays ont un passé plus léger. Peut-être certains pays scandinaves, Taiwan, Singapour, la Corée du Sud. Peut-être. Certainement pas nos dieux occidentaux qui ont systématiquement pillé les contrées du monde, installé des systèmes pour contrôler leurs finances et gouvernements, qui, militairement intimident avec des bases militaires partout, qui ont massacré des peuples entiers par génocide et autres opérations, pris leurs terres et les ont assujettis pendant des siècles.Ceci dit, je pense que l'Afrique ne doit pas souffrir de regarder du côté de la Chine, mais les Chinois ne nous offrent pas non plus un modèle de développement vraiment différent du modèle accumulateur, capitaliste sauvage, et vorace que ceux qui les ont précédés ont vulgarisé. En ce sens, mauvais exemple, sauf si nous voulons nous positionner sur le modèle de la compétition et de la productivité effrénée qui mènera à de nouvelles guerres, des pénuries sauvages (la nourriture déjà), de grandes misères, surtout parmi ceux qui, comme nous, sont faibles et pauvres. Les grands nepouvant plus se faire la guerre parce qu'ils ont tous la bombe atomique, les améliorent et ne révèlent pas au monde leurs recherches et progrès secrets dans ce domaine, se tourneront vers nous pour que nous puissions nous entredéchirer , pendant que eux continuent allègrement leur expansion. Et alors vive la recolonisation. La Chine serait donc un candidat ! Simon AkindesUniversity Professeur (Usa)
je suis passionné par l'Algerie communiquer expliquer asssister les entreprises locales et les entreprises européennes interessées par le marché Algerien sont mes devises.Vous êtes une entreprise qui recherchez des distributeurs en Algérie,vous souhaitez connaître les particularités du marché algérien,P.Leberrigaud Freelance sera en mesure de vous donner toutes les informations économiques développer vos activités sur le territoire algérien.établir un partenariat avec les pmi pme algeriennes et françaises très étroites ,pour les 20 années à venir nous devons travailler ensemble, pour créer des centres d'interets communs, pour les petites et moyennes entreprises tel O6 16 52 52 46