阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, August 11, 2008

Chine environnement Energie





Info & Secteurs > Energie / Environnement > Analyses
GAZ -
CHRISTIAN DE BOISSIEU ET PHILIPPE ESPER
Le gaz : tensions, opportunités et nouveaux défis[ 11/08/08 ]



Il y a quelques années, beaucoup de professionnels, d'économistes et de dirigeants politiques internationaux étaient convaincus de l'efficacité du dialogue entre producteurs et consommateurs d'énergie, de la fluidité du fonctionnement des marchés et de l'évolution obligée vers un « mix énergétique » raisonnable. Lorsqu'à la refondation du Conseil économique de la défense, en mai 2003, nous prîmes l'initiative d'inscrire la problématique Energie et Sécurité au premier rang de nos thèmes, le sujet pouvait paraître novateur. Aujourd'hui, son qualificatif approprié serait « vivant », voire « préoccupant ». Les tensions géopolitiques se développent. Producteurs et consommateurs raisonnent ou agissent en fonction de leurs intérêts, intérêts économiques toujours, arrière-pensées politiques de puissance ou de reconnaissance souvent.
Dans un paysage évolutif, où les coûts des permis d'émission ou du stockage du CO2 vont grever l'économie du charbon et réduire l'intérêt du fioul pour le chauffage ou l'électricité, où l'énergie nucléaire demeure malgré son attrait un investissement de long terme destiné à des pays sûrs, le gaz apparaît comme une matière première de plus en plus attrayante, dont le prix est en passe d'être « décorrélé » de celui du pétrole et qui va cristalliser encore plus de rapports de force géopolitiques. Une politique de sécurité et une diplomatie réalistes pour la France et l'Europe doivent renouveler les fondements du dialogue entre pays producteurs et consommateurs de gaz, en intégrant les enjeux climatiques et les stratégies de puissance.
En forte croissance, logique dans les grands pays émergents, la demande d'énergie devrait au moins doubler dans le monde d'ici à 2050, peut-être tripler. A l'horizon de 2020, la demande de gaz va être multipliée par quatre en Chine, par deux en Inde et croître d'environ 30 % en moyenne en Europe et au Japon. L'essentiel de l'augmentation, même en Europe, servira à la production d'électricité. Moins polluante que le charbon et le pétrole, la production d'électricité à partir du gaz est en outre bien moins capitalistique que le nucléaire ou les renouvelables. Les échanges interzones progresseront plus vite que la production grâce au gaz naturel liquéfié (GNL) et les régions les plus consommatrices dépendront davantage des importations. En 2030, les deux tiers de la consommation européenne seront importés, dont plus de 60 % de Russie, avec de fortes disparités entre pays. Les producteurs seront de plus en plus sollicités par la demande asiatique. Déjà, la Russie diversifie ses clients vers l'Asie. Les Européens devraient s'en réjouir. Lorsque la Chine ou l'Inde substitue du gaz au charbon ou au fioul pour produire de l'électricité, cela contribue à réduire les émissions de gaz à effet de serre. En revanche, lorsqu'un pays européen comme l'Allemagne limite ou remplace son nucléaire par du gaz, la substitution fait débat sur le plan économique et environnemental.
L'accroissement de la demande de gaz et l'insuffisance probable d'investissements des producteurs, à la fois sur l'amont et sur les infrastructures de transport, risquent d'engendrer à la fois des tensions entre consommateurs et producteurs (telles les crises récentes entre Russie et ses voisins) et une concurrence avivée entre grands consommateurs (Europe, Etats-Unis et Asie). La production de gaz est concentrée dans quelques pays politiquement sensibles : Russie, Iran, Qatar, Algérie...
La recherche d'une sécurité d'approvisionnement pour l'Europe passe par la reconnaissance des intérêts des producteurs et par l'établissement de relations bilatérales entre consommateurs et producteurs. Les intérêts des grands consommateurs, en particulier l'Union européenne et les Etats-Unis, ne sont pas nécessairement convergents. Tandis que les Européens cherchent à moins dépendre de la Russie, celle-ci leur reproche un manque de visibilité de leur demande sur la longue durée et un protectionnisme sur leur marché domestique. L'intérêt mutuel des Européens et des Russes serait de converger sur des contrats à long terme, fondés sur un prix assez élevé pour intégrer le coût du CO2 et une rente de rareté applicable à une ressource non renouvelable. L'Europe n'a pas intérêt à suivre les Etats-Unis dans une tentative de « containment » de la Russie. Les tensions entre l'Union européenne et la Russie d'une part, entre l'Union et certains Etats membres comme l'Italie d'autre part, autour des tracés des gazoducs South Stream et Nabucco reflètent une autre divergence d'intérêts. L'attitude raisonnable pour l'Europe est de ne pas entraver les relations bilatérales entre chacun des pays européens et la Russie et d'inciter, autant que faire se peut, les pays européens à réduire leur dépendance gazière en recourant davantage au nucléaire. Sur ce point, il n'y a pas d'autre choix que de laisser à l'Allemagne le temps d'évoluer.
Faciliter l'accès des pays producteurs de gaz au nucléaire civil se comprend dans la perspective d'un partenariat de long terme, qui réserve la ressource la plus rare à l'exportation, pour favoriser le développement économique des pays producteurs. Pour autant, ces derniers doivent donner les garanties indispensables en matière de non-prolifération et de sûreté et de sécurité.
Quant à l'Iran, le discours du gouvernement en place est générateur d'une escalade conflictuelle mais une politique d'exclusion radicale de cet important détenteur de réserves de gaz pourrait s'avérer contre-productive pour l'Europe si se dessinait une hypothèse d'évolution du régime de Téhéran, à laquelle semble désormais croire l'administration américaine.
Dans un monde qui comptera 9 milliards d'habitants en 2050, la raréfaction des ressources fossiles et la contrainte climatique portent en germe des tensions géopolitiques qui dépassent le traditionnel dialogue entre producteurs et consommateurs. La prévention de ces tensions suppose la reconnaissance des puissances gazières du monde actuel et la recherche d'une allocation optimale des ressources naturelles et technologiques. Le droit de la Russie et des autres détenteurs majeurs de gaz de se développer en s'appuyant sur leurs richesses naturelles et sur une stratégie énergétique ambitieuse est compatible avec le droit des pays émergents (comme l'Inde et la Chine) d'accéder aux énergies les moins carbonées pour produire l'électricité, moteur du développement.
Quant à l'allocation optimale des ressources naturelles et technologiques, le bon sens conduit à substituer, chaque fois que c'est possible dans des conditions d'économie, de sûreté et de sécurité, le nucléaire au gaz pour produire de l'électricité, et d'abord en Europe. Une politique de sécurité et une diplomatie européennes actives doivent dépasser les postures défensives afin d'optimiser l'interdépendance.
CHRISTIAN DE BOISSIEU est président délégué du Conseil d'analyse économique. PHILIPPE ESPER est président du Conseil économique de la défense.

Chine environnement Yao Ming



Yao Ming nommé premier "défenseur de l'environnement" du PNUE
Yao Ming, célèbre basketteur chinois, a été désigné aujourd'hui le premier « défenseur de l'environnement » du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE).
La nouvelle a été annoncée hier matin lors d'un point de presse tenu au centre principal de presse de Beijing par Achim Steina, sous-secrétaire général des Nations unies et directeur exécutif du PNUE.
Après sa nomination, Yao Ming a surtout indiqué dans une déclaration écrite : « En tant que sportif, je suis persuadé que le sport peut jouer un important rôle dans la promotion de la protection environnementale. A cet effet, je vais travailler avec tous les jeunes gens du monde pour encourager les gens à planter des arbres, à utiliser des lampes à économie d'énergie, à réutiliser l'eau de pluie, afin que chacun puisse se comporter comme un défenseur de l'environnement dans son propre quartier résidentiel, assurer l'utilisation des moyens de transport public, construire un système approprié de récupération des objets usés, et recourir à des énergies vertes. »
Achim Steina a lancé un appel à la protection de l'environnement dans le monde tout en exprimant son honneur de pouvoir annoncer que Yao Ming est devenu un acteur d'avant-garde dans la protection de l'environnement mondial

Sunday, August 10, 2008

Le Président Bouteflika visite Iran






Bouteflika arrivé en Iran pour une visite d'Etat de deux jours
TEHERAN - Le président algérien Abdelaziz Bouteflika est arrivé dimanche à Téhéran pour une visite d'Etat commençant officiellement lundi et prévue pour durer deux jours, a annoncé l'agence iranienne Irna.
Elle répond à celle qu'avait effectuée son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad en Algérie en août 2007.
La présidence algérienne avait expliqué mercredi que ce déplacement "s'inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale et de la concertation entre les deux pays sur les questions régionales et internationales d'intérêt commun".
Des accords douaniers et sur les régimes fiscaux vont être signés à cette occasion, a dit l'ambassadeur iranien en Algérie, Hossein Abdi Abyaneh, dans une interview au quotidien gouvernemental iranien Iran, publiée dimanche.
M. Bouteflika, qui s'est déjà rendu à Téhéran en octobre 2003, doit rencontrer, outre M. Ahmadinejad, le guide suprême l'ayatollah Ali Khamenei et le président du Parlement Ali Larijani.
Le président algérien est accompagné par ses ministres des Affaires étrangères, de l'Energie, de l'Education, du Logement et de la Santé, selon les médias iraniens.
Alger et Téhéran ont signé en juillet un contrat de 220 millions d'euros pour la construction d'une cimenterie en Algérie, et un accord portant sur la réalisation d'une unité de fabrication de wagons dans la région de Annaba (est).
Le volume des échanges commerciaux entre l'Algérie et l'Iran reste modeste. Estimé à 25 millions de dollars en 2007, il devrait atteindre 50 millions de dollars à la fin 2008, selon le président de la Chambre algérienne du commerce et de l'industrie (CACI) Brahim Bendjaber.
M. Abyaneh a laissé entendre que les deux pays pourraient aussi discuter du projet d'un cartel des pays exportateurs de gaz, sur le modèle de l'Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole).
"Des délégations d'experts de pays disposant de réserves de gaz comme l'Iran, l'Algérie, la Russie, le Qatar, le Nigéria et l'Egypte ont discuté de la question de former une Opep du gaz", a dit l'ambassadeur.
Le président russe Dmitri Medvedev avait fait état le mois dernier de "différentes propositions pour discuter de la création d'une telle organisation".
De nombreux experts du secteur ont mis en doute la viabilité pour le gaz d'un modèle de cartel similaire à celui des exportateurs de pétrole.
Notamment parce que l'exportation de gaz s'effectue encore par le biais de contrats entre un producteur et consommateur sur une très longue période.
L'Algérie avait rompu ses relations avec l'Iran en 1993 à cause du soutien supposé de Téhéran au groupe du Front islamique de salut algérien, en conflit avec le pouvoir. Ces relations ont été rétablies en 2000.
En 2006, le président Ahmadinejad a proposé l'aide de l'Iran à l'Algérie dans le nucléaire civil, à l'occasion d'une visite du ministre de l'Energie algérien Shakib Khalil.
L'Algérie, un membre influent du mouvement des non-alignés, soutient le programme nucléaire iranien, qui vaut à Téhéran des sanctions de l'ONU à cause des interrogations sur sa nature.
(©AFP / 10 août 2008 14h12)

Saturday, August 09, 2008

Union pour la Méditerannée




Le temps est peut-être venu d'être un peu plus généreux envers le président français Nicolas Sarkozy et de considérer les résultats de ses actes plutôt que sa manière d'agir.Le lancement de l'Union pour la Méditerranée a failli faire couler l'initiative tout entière. Parlant apparemment sans accorder beaucoup de réflexion à la question, Sarkozy a commencé par proposer la constitution d'un club d'États européens et principalement arabes le long des rives de la Méditerranée. Il se serait agi essentiellement d'une entreprise gérée par les Français et financée par le reste de l'Europe. La pilule a eu du mal à passer, notamment auprès des Allemands.Les Français étaient aussi soupçonnés de chercher un moyen d'acheter la Turquie en nouant des liens bien éloignés de ceux de l'adhésion à l'Union européenne.Les tentatives de revitaliser les relations entre l'Europe et la Méditerranée ne naissaient donc pas sous de bons augures. Mais quand vint le grand sommet de Paris, qui devait lancer le nouveau club, les premiers soupçons avaient largement disparu. Sarkozy plia devant les critiques européennes et connut un vrai triomphe diplomatique. Nous verrons bientôt si cette initiative avait quelque substance, ou s'il s'agit juste d'une couche de peinture fraîche sur une vieille idée fatiguée.Le processus de Barcelone d'origine, lancé en 1995, était un excellent projet. Prévu pour servir de toile de fond économique et politique à la pacification par le biais de la restauration de la confiance au Moyen-orient, c'était une admirable reconnaissance des liens historiques, commerciaux, culturels et politiques de l'Europe avec ses voisins du sud de la mer qui nous a tous rassemblés au fil des années.Il y eut des aspirations à une zone de libre-échange à l'horizon de 2010. Il y eut des promesses d'intégration politique basée sur des valeurs communes. Il y eut des ponts jetés entre les peuples. Il y eut un forum où les Israéliens et leurs ennemis arabes de toujours purent s'asseoir ensemble et discuter d'autre chose que de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza. Il y eut un budget consacré au développement. Et il y eut des réunions. Un tas de réunions.Ces efforts ne furent pas vains, loin de là. Des projets de développement furent financés par des bourses ou des prêts bon marché, et ceux-ci ont sans doute joué au moins un petit rôle dans le développement du pouvoir d'attraction du Maghreb et du Machrek aux yeux des investisseurs étrangers. Certaines barrières douanières, agricoles et autres, furent baissées par l'UE. Le dialogue sur les réformes politiques, et les euros pour les soutenir, contribuèrent à accélérer le processus dans certains pays, notamment au Maroc et en Jordanie. Des coopérations furent mises en place sur des problèmes communs comme la drogue et l'immigration clandestine.Mais les succès du processus de Barcelone en tant que composante essentielle de la politique de l'Europe envers ses voisins les plus importants ont été modestes : cette grande idée sur la piste de lancement a eu du mal à décoller.Sarkozy mérite donc au moins deux hourras et demi pour avoir essayé de la revitaliser. Mais si l'on veut que l'Union pour la Méditerranée connaisse davantage de succès que lors de sa première manifestation, il conviendra de mettre en œuvre un certain nombre de choses.Tout d'abord, l'Europe est plus habile à parler des zones de libre-échange qu'à les mettre en place. Il reste par exemple encore trop de barrières entravant les échanges agricoles entre le Nord et le Sud. Et devinez quel pays mène l'opposition à toute ouverture significative de l'agriculture européenne ? La France, sortez du rang.Deuxièmement, aussi lents que nous ayons été à ouvrir un vrai marché méditerranéen, il se trouve que les barrières empêchant un plus grand libre-échange entre les pays de la Ligue arabe sont tout aussi conséquentes.Troisièmement, le fait qu'à Paris, Sarkozy ait commencé à sortir la Syrie du froid diplomatique dans lequel elle était plongée est excellent. Il faut aussi espérer que ses tentatives de jouer les négociateurs entre les Palestiniens de Cisjordanie et Israël seront couronnées de succès.Mais la vérité est que l'Europe, en dépit de tous les héroïques efforts de Javier Solana, a été absente de la vraie politique au Moyen-orient. Nous n'avons pas osé froisser l'Amérique. La politique européenne largement inexistante envers cette région nous a été dictée par les monopolistes absentéistes de la politique de Washington.L'Europe doit s'investir plus sérieusement, même au risque d'irriter les États-Unis, ce qui sera moins susceptible de se produire quand l'administration Bush appartiendra au passé. Pour commencer, nous devons reconnaître qu'aucun accord n'incluant pas le Hamas ne pourra être passé en Palestine. Ce qui devait être l'incroyable première visite de l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair à Gaza pour sa première année de pacification a récemment été annulée pour raisons de sécurité. Ce qui se passe de commentaires.Enfin, l'Europe doit décider quel sérieux elle accorde à tout l'admirable contenu du processus de Barcelone concernant le pluralisme, la société civile, l'État de droit et la démocratie.L'Europe est-elle sérieuse en proclamant qu'une notion commune des droits humains doit servir de fondation à notre partenariat méditerranéen ? Si c'est le cas, que proposons-nous, nous les Européens, pour y contribuer ? Si ce ne sont que des mots, mieux vaut se taire. Nous nous discréditons, nous-mêmes et d'importants principes, en disant des choses que nous ne pensons pas.

Chris Patten/ Quotidien d'Oran

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Chamber of Commerce Euro med



Chamber of Commerce euro med
Chambre de commerce Euro Med plbd consultant Euro Med Chamber of Commerce Euro Med plbd consultant Euro Med
Monsieur Le Berrigaud, Vice Président d'une nouvelle Chambre de Commerce dénommée Euro Med, pourquoi cette nouvelle Chambre et elle d'adressera à qui ?RéponseD'abord c'est une structure innovante. Monsieur Le Berrigaud, Vice President of a new Chamber of Commerce called Euro Med, why this new House and send it to who? RéponseD'abord is an innovative structure. Nous avons voulu nous démarquer des standars habituels des chambres de commerce. We wanted to differentiate ourselves usual standars of chambers of commerce. L'innovation réside dans l'approche de la relation avec le membre par la mise en place d'actions personnalisées avec l'application des nouvelles technologies essentiellement. The innovation lies in the approach to the relationship with the member by the introduction of customized with the application of new technologies essentially. Une Newsletter mensuelle qui reprendra chaque mois les activités. A monthly newsletter which will resume monthly activities. En partenariat avec Canal Bere News radio, radio sur le web possèdant un réseau de 10 radios situées sur le plan international et dont la thématique est l'actualité européenne et internationale, une émission d'une durée d'une heure chaque semaine avec des passerelles avec des correspondants de presse présents en Algérie,Maroc, Tunisie..En association avec Skype (téléphonie) nous serons présent sur la zone du pourtour méditerranéen par des mises en place de forum, conférences,discussions publiques, conférences vidéo et discussions téléphoniques personnalisées.Cette manière d'aborder en temps que Chambre de Commerce les marchés émergeants est innovante. In partnership with Canal Bere News radio, radio on the web featuring a network of 10 radio stations located at the international level and whose theme is the current European and international, a program lasting one hour each week with bridges with press correspondents in Algeria, Morocco, Tunisia .. In association with Skype (telephony) will be present in the area around the Mediterranean by established forum, conferences, public discussions, video conferencing and telephone discussions customized. This approach to time that Chamber of Commerce emerging markets is innovative. Avantages : interactivité immédiate avec les décideurs avec des prises de contact dans des délais courts. Advantages: immediate interactivity with decision-makers with catches of contact in short deadlines. Des frais engagés tres faibles. Costs incurred very low. La Chambre intègre également un réseau de consultants dans les domaines de l'assistance aux entreprises (juridique,fiscal,comptable,management etc....)Question Quelles cibles avez vous décidé de toucher dans le cadre de vos prospectionsRLa Chambre de commerce aura cet objectif d'identifier des opportunités en zone européenne et méditérranéene et ensuite de diffuser les profils de recherche par les newsletters auprès des entreprises européennes pme pmi.QMonsieur Le Vice Président, la Chambre devient active à partir de quelle date ?R dès à présent.Merci Monsieur Le Vice Président pour cet entretien Ingrid BerghSource Canal Bere News radio The Chamber also incorporates a network of consultants in the fields of assistance to companies (legal, tax, accounting, management etc. ....) Asked what targets you have decided to reach in your prospectionsRLa Chamber of Commerce have that objective to identify opportunities in European zone and méditérranéene and then disseminate the search profiles by newsletters with European companies SME pmi.QMonsieur The Vice President, the House becomes active from what date? R immediately présent.Merci Mr Vice President for this interview Ingrid BerghSource Canal Bere News radio

Atome Berlin




Allemagne: un ancien ministre brise le tabou de l'atome au SPD
BERLIN - L'ancien ministre de l'Economie Wolfgang Clement a brisé le tabou de l'abandon de l'énergie nucléaire au sein du parti social-démocrate, appelant à le réviser à la lumière de la crise énergétique internationale, au risque de renforcer la crise interne du SPD.
"L'affaire Clement" a explosé en pleine trêve estivale, alors que le SPD souffre de tiraillements sur l'évolution des réformes socio-économiques et du manque de charisme de son leader, Kurt Beck. Selon un sondage Forsa de mercredi, les sociaux-démocrates ne recueillent que 20% d'opinions favorables.
Une commission régionale du SPD a proposé l'expulsion de ce partisan déclaré du nucléaire, en raison de son désaveu en janvier d'une candidate de l'aile gauche du parti dans une campagne électorale régionale. L'ancien bras droit du chancelier Gerhard Schröder avait jugé irréalistes ses positions misant sur les énergies renouvelables.
M. Clement a exprimé jeudi des excuses mais sans renier ses opinions. Bien au contraire, il a appelé à un débat de fond urgent.
L'affaire survient aussi en plein questionnement de l'Allemagne sur son "Energie-mix", répartition des différentes formes d'énergie dans l'approvisionnement du pays, face aux crises énergétiques et climatiques et alors que plusieurs pays européens tablent sur le nucléaire.
Tandis que Berlin a un programme très ambitieux de réduction de ses émissions de CO2, et que la chancelière conservatrice Angela Merkel et son parti, la CDU, sont partisans d'un retour à l'option nucléaire, M. Clement est le principal personnage du SPD qui a rejoint clairement ce camp.
Aujourd'hui au conseil de surveillance d'une filiale du groupe d'énergie RWE, Wolfgang Clement répète que les énergies renouvelables ne peuvent remplacer le charbon et l'atome, et que ces sources moins coûteuses doivent demeurer, au moins transitoirement.
Sociaux-démocrates et Verts, lorsqu'ils gouvernaient sous Gerhard Schröder, avaient conclu un accord historique sur l'abandon progressif du nucléaire d'ici 2020.
Dans le contrat de coalition signé en 2005 avec le SPD, les conservateurs se sont engagés à contre-coeur à ne pas revenir sur cette décision. Mais la chancelière a fait savoir qu'elle ferait campagne aux élections de 2009 pour une extension de la durée de vie des centrales les plus modernes.
"Nous avons besoin, a martelé M. Clement jeudi, d'un nouvel accord en Allemagne sur un approvisionnement énergétique sûr et orienté vers l'avenir, responsable écologiquement et économiquement. Un abandon de sources d'énergies sûres (...) n'est pas responsable au vu de la situation instable de l'approvisionnement qui ne sera réglée dans les années à venir".
"Ceux qui croient que nous pouvons renoncer dans un temps prévisible aux centrales au charbon et atomiques et les remplacer en dix ans par les énergies renouvelables, mettraient en danger l'Allemagne comme puissance industrielle et des dizaines de milliers d'emploi", a répété M. Clement.
Selon Gero Neugebauer, professeur en sciences politiques de l'Institut Otto Suhr de Berlin, Wolgang Clement "ne représente certes pas l'opinion dominante dans le SPD", mais la prolongation de vie des centrales y rencontre de plus en plus d'échos. "En raison de la hausse des prix de l'énergie, on assiste certainement au SPD à une évolution rapide des avis" en faveur de cette option, mais l'opinion peut "tout aussi vite se retourner" si les prix se remettent à baisser.
Seule une minorité modeste au SPD "table uniquement sur les énergies renouvelables", selon Gero Neugebauer. Mais il existe par contre une "large minorité" qui recule devant l'option nucléaire "tant que des solutions sûres ne sont pas trouvées aux problèmes du stockage des déchets et de technologies à l'abri de tout risque".
(©AFP / 09 août 2008 09h00)

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