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羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Friday, July 18, 2008

France 24 pollution Méditerranée plbd





La Méditerranée, une mer particulièrement menacée par la pollution Par Emmanuel ANGLEYS
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Pollution exponentielle, réchauffement climatique fragilisant la faune et la flore, salinité accrue: la Méditerranée nécessite un traitement en profondeur, qui pourrait bénéficier d'une impulsion nouvelle à l'occasion du sommet de l'Union pour la Méditerranée (UPM) dimanche à Paris.
"Les mers sont en passe de connaître une rupture d'équilibre", estime Christian Buchet, directeur du centre d'études de la mer de l'Institut catholique de Paris et membre de l'Académie de marine.
"La Méditerranée est d'autant plus fragile que la pollution y a un effet décuplé sur la faune et la flore marine à cause du réchauffement climatique", ajoute-t-il.
Mer semi-fermée où transite 28% du transport mondial d'hydrocarbures, la Méditerranée est vulnérable. La convention Marpol, en vigueur depuis 1983, y interdit les rejets des citernes de cargaison des navires pétroliers mais tolère, en les limitant strictement, les rejets résultant du fonctionnement du navire.
Les experts évaluent à 80.000 tonnes d'hydrocarbures par an les rejets des navires en Méditerranée.
Près de 200 pollutions dues à des rejets de substances nocives ou d'hydrocarbures sont enregistrées chaque année en Méditerranée au large des côtes françaises, selon le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage en Méditerranée.
Marées noires et déballastages ne sont cependant qu'une petite partie du problème: 80% de la pollution vient de la terre, souligne la Banque européenne d'investissement.
"La menace majeure, c'est l'insuffisance des stations d'épuration", estime Christian Buchet. "Il y a tout un tas d'endroits où les eaux sales, usées vont à la mer sans traitement", ajoute-t-il.
Le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) a identifié dans son plan d'action pour la Méditerranée 131 "points chauds" pour la pollution dans la "mare nostrum".
Déjà fragilisées par la pollution, la faune et la flore doivent faire face à l'arrivée d'espèces invasives dopées par le réchauffement.
"Aux derniers pointages, il y a 56 espèces nouvelles de poissons tropicaux qui colonisent la Méditerranée, ce qui traduit bien ce réchauffement. Ils remontent par le canal de Suez et se trouvent bien en Méditerranée", indique Christian Buchet.
La Méditerranée ne représente que 0,7% de la surface des océans, mais constitue un réservoir majeur de biodiversité, avec 28% d'espèces qu'on ne trouve pas ailleurs.
Le réchauffement en accentue l'évaporation et la salinité.
D'autant que les apports d'eau douce des fleuves, en constante régression du fait de la croissance démographique des pays du pourtour méditerranéen, sont passées depuis une quinzaine d'années de 600 km3 à 350 km3 par an.
A cela, s'ajoute la pression du tourisme: le nombre de touristes sur l'ensemble du bassin devrait passer de 228 millions en 2002 à 300 millions en 2025, dont une majorité à moins de 100 m du rivage, selon le WWF France.
Les guerres également contribuent à cette pollution.
Ainsi, le bombardement par l'aviation israélienne des réservoirs de la centrale électrique de Jiyé, au Liban sud, le 14 juillet 2006, avait entraîné une catastrophe écologique, près de 15.000 tonnes de fioul s'étant déversées dans la mer.
Les munitions tombées au fond de la mer pendant la deuxième guerre mondiale commencent aussi à poser des problèmes au large des côtes italiennes, souligne Christian Buchet.
"L'enveloppe de fer des bombes s'est dissoute et le phosphore qu'elles contenaient est en train de se répandre", indique-t-il.

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Chine consommation Energie réserve stratégie plbd



Conséquence immédiate du développement asiatique, la flambée des cours devrait inciter les pays riches à repenser leurs habitudes de consommation. Malheureusement, ils n'évoquent qu'une stratégie : l'indépendance énergétique.
Dans ses mémoires, Alan Greenspan, l'ancien directeur de la Réserve fédérale des États-Unis, le regrette : il est « politiquement incorrect » de dire que « la guerre en Irak s'est faite en grande partie pour le pétrole ».John McCain, le candidat républicain à la Maison Blanche, promet une politique énergétique « qui mettra fin à [leur] dépendance à l'égard du pétrole du Moyen-Orient », ce qui leur « épargnera d'avoir à envoyer à nouveau [leurs] jeunes gens et [leurs] jeunes filles se battre là-bas ».Si l'invasion de l'Irak avait notamment pour but de s'assurer le contrôle des richesses pétrolières du pays, elle a échoué - à cet égard, et à bien d'autres. En 2003, juste avant cette invasion, le pétrole valait 26 dollars le baril. Il en vaut aujourd'hui 126 [plus de 140 à l'heure où nous mettons sous presse, NDLR], et certains spécialistes envisagent un cours de 200 dollars à la fin de 2008.La promesse de McCain de mettre un terme à notre dépendance énergétique n'a rien d'original. Barack Obama et Hillary Clinton ont fait la même. Le président Bush avait juré, il y a deux ans, de mettre fin à cette « addiction ». Comme Richard Nixon après le premier choc pétrolier des années 1970. Or c'est l'inverse qui s'est produit. En 1973, les États-Unis importaient 33 % de leur pétrole ; aujourd'hui, ils en importent 60 %, et l'on pourrait atteindre les 70 % vers 2020.Nos dirigeants ont jusqu'ici réagi à ce problème avec un mélange d'agacement et d'aveuglement. Tout le monde rêve d'« indépendance énergétique ». On a investi des sommes énormes dans la production de biocarburant, ce qui a fait s'envoler le prix des produits alimentaires. Mais aucun responsable politique n'ose dire aux Américains qu'il leur faudra adapter leur style de vie à un monde où le prix de l'énergie est en augmentation constante.Les démocrates parlent de poursuivre l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) en justice. C'est surestimer l'influence de l'Amérique sur les pays producteurs. Les membres de l'Opep pourraient riposter en vendant une partie de leurs énormes réserves de dollars, ce qui ferait très mal à cette devise et aux consommateurs américains. En outre, les principaux pays producteurs ne manquent pas de clients potentiels. Plus de la moitié du pétrole saoudien, par exemple, est exporté vers l'Asie.La Chine, premier consommateur en 2010 ?La consommation chinoise de pétrole a doublé entre 1994 et 2003, et doublera encore d'ici à 2010. La recherche d'une certaine « sécurité énergétique » explique largement l'intérêt de Pékin pour l'Afrique. L'Agence internationale de l'énergie (AIE) prévoit qu'en 2010 la Chine sera le plus gros consommateur mondial d'énergie. Elle estime également qu'en 2030 les besoins mondiaux en énergie seront de 50 % supérieurs à ceux d'aujourd'hui. Cela ne paraît que trop probable. Actuellement, on compte environ 10 voitures pour 1 000 habitants en Chine, et 480 pour 1 000 habitants aux États-Unis.Les responsables politiques occidentaux n'ont pas l'air de réfléchir à la menace que constitue la mondialisation des modèles occidentaux de consommation : si les Chinois et les Indiens se mettent à se nourrir et à conduire comme les Américains et les Européens, l'inflation des prix des carburants et des produits alimentaires n'est pas près de s'arrêter.Sources: Financial Times et Jeune Afrique - Gideon Rachman

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Chine : près de 250 millions de seniors en 2020
Selon de récentes statistiques administratives, la population chinoise senior atteindra en 2020 quelques 248 millions de personnes (soit plus de 17% des habitants), indique une récente dépêche de l'agence de presse officielle Xinhuanet.com

La Chine est le pays de la démesure. Tout y est gigantesque, même le nombre de seniors ! Fin 2007, les plus de 60 ans totalisaient ainsi 153 millions de personnes, soit 11.6% de la population… Et ils pourraient être plus de 248 millions d'ici 2020 et 435 millions d'ici 2050 ! Soit un tiers des Chinois qui seraient seniors d'ici le milieu du 21ème siècle. Plus concrètement, la Chine commence à payer les conséquences de la politique de l'enfant unique* (un bébé par couple en ville et deux à la campagne), développée dans les années 70 et qui entraîne aujourd'hui un vieillissement accéléré de la population. En effet, cette mesure n'a pas permis au pays d'assurer correctement le renouvellement des générations. Le pays est donc entré depuis le début du siècle dans une période de vieillissement de sa population… Toujours selon la dépêche de l'agence Xinhuanet.com, « il est apparu en Chine des « régions de longévité » où le phénomène de longue durée de vie des habitants est exceptionnel. On remarque parmi ces régions le Yongfu, le Pengshan, le Mayang, le Zhongxiang, le Sanshui et autres ». Par ailleurs, selon le ministère de la Santé publique, alors que l'espérance de vie des Chinois était de 71.4 ans en 2000, elle a atteint les 73 ans en 2005, soit un gain d'une année et demi en cinq années. De son côté, le taux de mortalité infantile a particulièrement chuté ces dernières années, passant de 25,5 pour 1.000 en 2003 à 15,3 pour 1.000 l'an dernier. Dans ce contexte démographique sans précédent (directement lié à l'amélioration de la santé des Chinois, et donc à l'augmentation de l'espérance de vie), la hausse du nombre de personnes âgées, voire très âgées, prévue dans les années à venir risque de peser très lourdement sur la Chine, tant au niveau social qu'économique. * La politique de l'enfant unique aurait empêché 400 millions de naissances au cours des trente dernières années, selon le gouvernement chinois. « Le but d'assurer au peuple chinois une vie relativement confortable n'aurait pas été atteint s'il y avait eu 400 millions de personnes en plus », déclarait en 2006 Zhang Weiqing, ministre chargé de la Commission national de la population et du planning familial, cité par l'agence officielle Chine nouvelle. La ville de Beijing se prépare au vieillissement de sa population

Beijing Pékin Chine Infos plbd


http://br.youtube.com/watch?v=B1xReZBS2mE
Beijing, le 17 juillet – La délégation sportive chinoise pour les Jeux Paralympiques de Beijing 2008 a été établie aujourd'hui dans la capitale chinoise. Elle comprend au total 547 éléments dont 332 athlètes qui concourront dans l'ensemble des 20 sports des Jeux.
Parmi les 332 sportifs paralympiques chinois, il y a 197 hommes et 135 femmes. Leur âge moyen est de 25,8 ans. Tous ces sportifs sont amateurs, leurs professions sont diverses : fonctionnaire, étudiant, paysan, profession libérale. Ils sont originaires de 31 provinces, régions autonomes et municipalités relevant directement de l'autorité centrale de la Chine. 226 d'entre eux participeront pour la première fois aux Jeux paralympiques, soit 80,5% du total.

Info Chine plbd


communiqué de presse poissons disparition plbd



Disparition des poissons alarmantes selon le magazine
La FAO, plusieurs gouvernements dont celui de la Corée du Sud, et des professionnels de la pêche, ont remis en cause une étude alarmante de la revue américaine Science prédisant l'épuisement avant 2050 des resssources marines si la pollution et la pêche continuent au rythme actuel.
La FAO (Organisation mondiale pour l'Alimentation et l'Agriculture), tout en admettant que la situation actuelle en matière de conservation des espèces de poisson et crustacés dans le monde "n'était pas acceptable", a estimé que le scénario catastrophe de la revue américaine était improbable."Cette étude demande encore à être examinée et validée par les scientifiques", a déclaré à l'AFP le directeur de la division halieutique de la FAO.
L'organisation écologiste Greenpeace, convaincue de la réalité de la menace, a immédiatement réagi en demandant que 40% des mers soient déclarées sanctuaires marins."Il y a urgence pour la mise en place d'une action au niveau international afin de changer les habitudes de pêche et ressusciter la vie marine dans nos océans et les rendre aux peuples côtiers", a déclaré Nilesh Goundar, porte-parole de Greenpeace pour l'Australie.La Corée du Sud a été parmi les premiers Etats à réagir, estimant que la menace d'une disparition totale des poissons d'ici 2050 semblait "un peu trop radicale" et qu'il faudrait attendre "d'avoir plus de données scientifiques" avant de prendre des mesures comme celles proposées par Greenpeace.
Un peu partout en Asie, des organisations écologistes et même certains organismes gouvernementaux ont confirmé pourtant la gravité de la situation dans leur pays.Au Japon, gros consommateur de poisson, la moitié des espèces marines "sont à un niveau très bas de préservation", selon l'agence de l'industrie de la pêche. Le mois dernier, le Japon, après avoir largement dépassé son quota de pêche au thon rouge, a dû accepter comme pénalité de voir ce quota réduit.A Hong Kong, selon l'ONG WWF, l'industrie de la pêche est dans un "état critique" et près de disparaître faute de poissons, après des décennies de pêche trop intensive et de pollution. "Nous sommes en train de perdre la diversité. Nous sommes en train de perdre les gros poissons, il ne reste plus que des petits poissons", a déclaré Andy Cornish, du WWF.
En Thaïlande aussi, la pêche intensive a causé une forte diminution des poissons de mer, tandis que la pollution et la déforestation menacent les espèces d'eau douce, a déclaré Chavalit Vidthayanon, un expert du WWF en Thaïlande, qui estime qu'un total de "70 espèces de poissons sont menacées d'extinction en Thaïlande".En Europe, la Grande-Bretagne a tout de suite indiqué qu'il n'était pas question d'un moratoire total sur le cabillaud. Celui-ci signifierait "la fin de toute pêche au Royaume-Uni", les pêcheurs britanniques pêchant quasi systématiquement du cabillaud, y compris involontairement en allant à la pêche d'autres espèces.De son côté, la ministre norvégienne de la Pêche Helga Pedersen a déclaré: "Je ne pense pas que les océans seront vidés dans 50 ans. Ceci dit, nous devons travailler plus dur pour gérer de façon durable les réserves de poisson".
La Commission européenne a indiqué quant à elle par la voix de Mireille Thom, porte-parole du commissaire européen à la Pêche, Joe Borg, que "des mesures sont déjà en place" pour lutter contre la surpêche, mais que "la coopération internationale doit être renforcée pour mettre fin aux pêches illégales, qui sont un fléau international".Les pêcheurs professionnels des pays nordiques ont minimisé de leur côté vendredi l'impact de leur activité sur le niveau des populations de poissons, désignant au contraire la pollution, les changements climatiques et les prédateurs naturels comme les principales menaces.Les syndicats de pêcheurs professionnels de Norvège, de Suède, de Finlande et du Danemark reconnaissent la responsabilité de la surpêche, mais estiment qu'elle n'en est pas la première responsable. La consommation de poisson par les phoques et les cormorans, dont les populations "ne cessent d'augmenter en mer du Nord, sur les côtes d'Angleterre, d'Ecosse, du Danemark et de Suède", sont tout autant responsables, selon eux, de la diminution des stocks.
Peche

Communiqué de presse Energie plbd



Energie : Merkel en Algérie, une rencontre sous le signe du Gaz

La chancelière allemande s’est rendue mercredi 16 juillet en Algérie pour une visite de 48 heures, au cours de laquelle l’Allemagne souhaite trouver les moyens de réduire sa dépendance énergétique envers Moscou.
Mercredi 16 juillet, la chancelière allemande s’est rendue en Algérie. Le principal objectif de sa visite est de réduire la dépendance énergétique allemande envers la Russie.En effet, à ce jour, 40 % des besoins allemands en gaz sont achetés à la Russie. L’Allemagne souhaite donc diversifier ses approvisionnements, pour éviter de nouveaux accrocs, comme lors de la crise du gaz entre la Russie et l’Ukraine en 2006.

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L'Union pour la Méditerranée
L'Union pour la Méditerranée (UPM) compte quarante-trois pays membres. Ce projet cher à Nicolas Sarkozy est un pacte liant les pays membres de l'Union européenne aux pays riverains de la Méditerranée. Il a vu le jour le 13 juillet 2008, à Paris, en présence de nombreux chefs d'Etat et de gouvernement, mais en l'absence remarquée du roi Mohammed VI du Maroc et du chef de l'Etat libyen, le colonel Kadhafi. L'UPM prend la suite du processus de Barcelone, mis en place en 1995 à l'initiative de Jacques Chirac, qui s'était enlisé. Les ambitions du président de la République française ont été revues à la baisse. Le projet initial, censé lier uniquement les pays riverains de la Méditerranée, a été rejeté par la chancelière allemande, Angela Merkel, qui a exigé que toute l'Union européenne soit partie prenante. En Europe, comme de l'autre côté de la Méditerranée, l'UPM – coprésidée pour deux ans par Nicolas Sarkozy et le président égyptien Hosni Moubarak – laisse plutôt sceptique, d'autant plus que son financement a été à peine évoqué.