PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
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NucléaireSimulation nucléaire chinoise améliorée http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55272.htm Après deux années d'efforts, l'entreprise Wuhan Nuclear Power a terminé seule l'amélioration d'un simulateur conçu pour le projet de phase 3 de la centrale nucléaire de Qinshan, sans l'aide du concepteur initial. Les chercheurs ont éliminés 400 défauts, et amélioré le simulateur en ajoutant de nouvelles données de test et de fonctionnement. En se basant sur ce système amélioré, les chercheurs ont développé un simulateur polyvalent pour la 3ème phase du projet.Cet événement marque la nouvelle capacité dont dispose la Chine pour développer de larges simulateurs de centrales nucléaires de façon autonome.
Les perspectives de développement de l'énergie nucléaire en Chine. Service nucléaire de l'Ambassade de France en République Populaire de Chine et Mission Economique. Mars 2004. Un bref historique du développement nucléaire chinois La Chine a commencé son programme nucléaire dès les années cinquante, par des recherches sur les applications militaires de la fission nucléaire. Celles-ci ont été grandement facilitées par l'accord de coopération nucléaire signé le 27 avril 1955 entre la Chine et l'Union Soviétique. Très rapidement, en mai 1956, la construction du premier réacteur expérimental à eau lourde a débuté à l'Institut CIAE proche de Pékin, suivie par la création du Ministère de l'Industrie Mécanique N°2, chargé du développement de l'énergie atomique, tourné essentiellement vers des fins militaires. C'est ainsi qu'ont été lancés simultanément les projets d'une usine d'enrichissement de l'uranium (par diffusion gazeuse) à Lanzhou (Gansu), d'une usine de retraitement à Diwopu (Gansu), de recherches minières de l'uranium dans le Jiangxi, d'une usine de conversion du florure d'uranium à Baotou (Mongolie Intérieure). C'est en février 1970 que le Premier Ministre ZHOU Enlai a lancé l'idée d'un programme électronucléaire civil, mais les errements de la révolution culturelle vont retarder la réalisation d'une première centrale nucléaire de conception et de fabrication chinoise décidée dès 1974 par la Commission d'État au Plan. En mai 1982 le Ministère de l'Industrie Mécanique n°2 devient Ministère de l'Industrie Nucléaire, et celui-ci prend la décision de construire une centrale chinoise de 300 MW à Qinshan en novembre 1982. C'est cependant plus tard en 1985, au moment des réformes de DENG Xiaoping, que la construction de Qinshan 1 commencera vraiment. Elle a finalement été mise en service en 1991.
New-York veut réduire son CO2 de 30 % en trente ans (Src : Via Treehugger) L'actuel Maire de New York "Michael Bloomberg" a annoncé lundi que sa ville dépenserait 2,3 milliards de dollars (1,47 milliards d'euros) pour réduire les émissions de gaz à effet de serre dans les bâtiments municipaux. D'ici à 2017, l'objectif est de ramener les émissions de CO2 à un niveau comparable à celui de l'année 2006, en évitant un rejet d'environ 1,68 millions de tonne par an. Selon la mairie, "57 % de l'objectif fixé sera réalisé grâce aux améliorations apportées dans les systèmes de chauffage, de climatisation et de ventilation intégrés aux bâtiments municipaux". Sur une durée de 30 ans, la rénovation des casernes de pompier, des commissariats de police, des différentes administrations et du palais de justice, devrait permettre la réduction de 30 % d'émissions de CO2
Parution : "L'union pour la Méditerranée : Pourquoi, Comment ?" [Fenêtre sur l'Europe] La Fondation pour l'innovation politique, publie en hors série étude collective coordonnée par Frédéric ALLEMAND, chargé de recherche à la Fondation pour l’innovation politique et enseignant à Sciences Po Paris, avec la participation de Bichara KHADER, directeur du Centre d’études et de recherches sur le monde arabe contemporain, université catholique de Louvain et reprenant aussi les actes du colloque "La relation euro-méditerranéenne : penser au-delà de Barcelone" organisé le 19 mars 2008 à Bruxelles. Le 13 juillet prochain, le projet d’Union pour la Méditerranée initié par Nicolas Sarkozy sera lancé à l’occasion d’un sommet réunissant les chefs d’État ou de gouvernement des États membres de l’Union européenne et des pays du pourtour méditerranéen. L’objectif est ambitieux : relancer des relations euro-méditerranéennes atones. En même temps, les défis sont multiples, les incompréhensions entre pays partenaires récurrentes et la plus-value du projet d’Union méditerranéenne mise en doute. Trop de questions demeurent en suspens : Quels projets seront lancés ? Quels financements peuvent être mobilisés ? Quelle architecture institutionnelle faut-il mettre en place pour que les différents partenaires s’impliquent pleinement ? Quels pays participeront ? Comment associer Israël ?Prenant en compte les derniers développements de l’actualité, les trois documents qui composent cette publication contribuent à éclairer le débat. Frédéric Allemand analyse la portée politique et la faisabilité juridique de l’élément institutionnel le plus novateur de l’Union pour la Méditerranée : sa coprésidence par un pays de l’Union et un pays du Sud. Il propose que la fonction soit exercée, du côté de l’UE, par le haut représentant pour les affaires étrangères et, du côté des pays méditerranéens non-UE, par un ou plusieurs représentants, dont un représentant de l’Union du Maghreb arabe. Bichara Khader met en lumière les logiques sous-jacentes de l’initiative française. Plutôt qu’un processus de Barcelone bis, il recommande la création d’un partenariat régional privilégié à l’égard de la Méditerranée occidentale (pays du Maghreb et Égypte). Enfin, les actes du colloque "La relation euro-méditerranéenne : penser au-delà de Barcelone" organisé par la Fondation pour l’innovation politique, l’Université catholique de Louvain et les Facultés universitaires de Saint-Louis, en mars 2008, soulignent la centralité du bassin méditerranéen dans la politique extérieure de l’Union européenne et la nécessité de structurer les futures relations euro-méditerranéennes autour de projets fédérateurs.Cette publication est téléchargeable gratuitement (PDF) sur le site de la Fondation pour l’innovation politique :http://www.fondapol.org/europe-international/publication/titre/lunion_pour_la_mediterranee_pourquoi_comment.html
Micat, le logiciel chinois qui permet de mettre à jour ses données sur Internet à partir d'un téléphone mobile, vient d’annoncer un partenariat avec MySpace (appelé Juyou en Chine) afin de coopérer au lancement de « Myspace MICAT », une plateforme SNS ouverte pour les utilisateurs d’Internet mobile. Il suffit de passer sur le site de Micat pour télécharger le programme « Myspace MICAT » et de l’installer par la suite sur son mobile. Les utilisateurs peuvent ensuite mettre en ligne des photos, des informations ou des chansons sur leur profile MySpace.
Les dirigeants des huit pays les plus industrialisés se sont accordés mardi au Japon sur la réduction "d'au moins 50%" de leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. L'an passé à Heiligendamm (Allemagne), le G8 s'était simplement mis d'accord pour "envisager sérieusement" une réduction de moitié des émissions polluantes d'ici le milieu du siècle.
Après une première journée consacrée à l'aide au développement, le G8 se penchait sur l'environnement et l'accord a été trouvé dans la nuit. Les dirigeants des pays les plus industrialisés réunis à Toyako (Japon) sont parvenus mardi à une avancée capitale dans la lutte contre le réchauffement climatique. ils se sont mis d'accord sur une réduction "d'au moins 50%" d'ici 2050 des émissions mondiales de gaz à effet de serre et sur la définition ultérieure, pays par pays, d'objectifs à moyen terme, selon une déclaration commune. Cette avancée a demandé un assouplissement de la part des Etats-Unis, qui refusaient jusqu'à présent de s'engager tant que les grands pays émergents, dont la Chine et l'Inde, n'étaient pas soumis à des contraintes équivalentes. Washington a toutefois obtenu qu'une date précise ne soit pas mentionnée pour les objectifs à réaliser à moyen terme, avant 2050. L'an passé à Heiligendamm (Allemagne), le G8 s'était simplement mis d'accord pour "envisager sérieusement" une réduction de moitié des émissions polluantes d'ici le milieu du siècle. Le Japon, hôte de la rencontre dans un hôtel de luxe sur l'île de Hokkaido (nord du Japon), avait fait d'un accord sur ce sujet la priorité essentielle et le critère de succès de sa présidence du G8. Ce dossier reviendra sur la table mercredi, dernier jour du sommet, avec une réunion du G8 avec huit autres grands Etats (Australie, Corée du Sud, Chine, Inde, Brésil, Afrique du Sud, Mexique, Indonésie). Ces seize pays représentent environ 80% des émissions polluantes mondiales. Sur le plan économique, le G8 s'est inquiété de la flambée des prix du pétrole et de nombreux produits alimentaires, qui représente "un sérieux danger pour la stabilité de la croissance mondiale", en particulier pour les pays les plus pauvres. Les dirigeants du groupe appellent également les pays producteurs de pétrole a accroître "à court terme" les capacités de production et de raffinage pour freiner l'envolée des cours sur les marchés mondiaux. Le G8 va par ailleurs tenter de se mettre d'accord sur les biocarburants et leur impact sur la situation alimentaire, en dépit de positions divergentes sur ce sujet, selon des sources diplomatiques. Au chapitre politique, les 8 doivent faire le point sur les grandes crises du moment, au premier rang desquelles le Zimbabwe, déjà au centre d'entretiens avec les dirigeants de sept pays africains lundi à Toyako. Le président sénégalais Abdoulaye Wade, présent au Japon, a déclaré que les dirigeants africains s'étaient opposés à la perspective de sanctions, "qui ne serviront à rien", contre le régime du président Robert Mugabe, accusé de se maintenir au pouvoir par la violence et des élections truquées. Le G8 devrait également lancer un nouvel appel à l'Iran pour qu'il suspende ses activités d'enrichissement d'uranium, qui font planer sur lui le soupçon de chercher à se doter de l'arme atomique.
Biocarburants : les ministres européens font demi-tour 07/07/2008 L'Union européenne a rétropédalé samedi sur l'utilisation de biocarburants pour lutter contre le réchauffement climatique. En cause : le bilan écologique douteux de ces produits, alors que de nouveaux rapports épinglent leur rôle dans la crise alimentaire. Samedi 5 juillet, les ministres de l'énergie des Vingt-Sept, réunis en conseil informel à Saint-Cloud, préparaient la voie à un accord avant la fin de l'année sur un des piliers du paquet "climat". En vue : réduire les émissions de gaz à effet de serre de 20% à l'horizon 2020, et concrétiser ainsi le projet de directive proposé par la Commission européenne. Comment ? En imposant de nouvelles contraintes aux industries, pour qu'elles produisent au moins 20% d'énergies renouvelables comme l'éolien, la biomasse et l'hydrogène, et réalisent au moins 20% d'économies d'énergie. Mais l'objectif fixé en mars 2007 d'utiliser aussi 10% de biocarburants à l'horizon 2020 fait de plus en plus débat. La polémique des 10% en 2020 La directive européenne du 8 mai 2003 réglemente l'usage des biocarburants jusqu'en 2010. En 2005, les carburants devaient en incorporer 2 %. Et 5,75 % en 2010. La France s'est elle-même fixé un objectif de 7% à cet horizon. De plus, le Conseil européen de mars 2007 a approuvé la proposition de la Commission de parvenir à "10 % d'agrocarburants dans les transports d'ici à 2020". Mais aujourd'hui la plupart des pays membres n'atteignent même pas les 2 %, et tout le monde fait marche arrière. En particulier la France, qui privilégie les carburants de seconde génération et l'utilisation des véhicules hybrides ou électriques."Les inquiétudes se sont manifestées", a déclaré le ministre français de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, dont le pays préside l'UE. "Ce qui était considéré comme une solution miracle il y a 18 mois est aujourd'hui voué aux gémonies." Du coup, Jean-Louis Borloo a expliqué que les Vingt-Sept avaient subitement découvert samedi que l'objectif de 10% concernait l'utilisation de toutes les énergies renouvelables dans les transports, comme l'hydrogène et l'électricité, et pas seulement les biocarburants. Si l'on a parlé jusqu'ici de biocarburants, "c'était un raccourci, c'était juste pratique", a-t-il ajouté.La commission tente de faire bonne figure face à ce revirement, sur fond d'expertises épinglant encore les biocarburants. Rapport secret. Selon un dossier de la Banque mondiale dont The Guardian a publié des extraits vendredi 4 juillet, le développement des agrocarburants a provoqué une hausse des prix de l'alimentation de 75 % entre 2002 et février 2008. Le panier de produits étudié par cette institution s'est renchéri de 140 % depuis 2002. C'est pour ne pas embarrasser le gouvernement George Bush, selon lequel ces carburants à base d'huile ou d'alcool d'origine végétale ne contribuent officiellement que pour 3 % à l'inflation, que ce document, finalisé en avril dernier, n'a pas été publié, estime le quotidien londonien. Selon la Banque mondiale, la hausse des prix a fait plonger 100 millions de personnes sous le seuil de pauvreté. Lipsky, numéro deux du Fond monétaire international (FMI) avait déjà estimé jeudi 8 mai que le développement des biocarburants serait responsable à 70% de la hausse récente des prix du maïs et 40% de celle des graines de soja.Le gouvernement britannique garde lui aussi pour le sommet du G8 qui s'ouvre aujourd'hui son propre rapport sur la question, qui aurait normalement dû sortir la semaine dernière. « Gordon Brown se prépare à un potentiel clash avec les Etats-Unis à l'heure où il souhaite demander un moratoire sur certains biocarburants », dévoile The Guardian dans un article daté du 7 juillet . « Il se basera sur les conclusions de deux rapports : l'un issu de son propre cabinet, l'autre à l'initiative d'Ed Gallagher ». Sur la sellette de ce dernier, président de l'agence pour les carburants renouvelables issue du ministère britannique des transports, les biocarburants à base de maïs développés par les Etats-Unis. Sont au contraire encouragés les biocarburants à partir de cultures sucrières, et ceux dits de deuxième génération n'entrant pas en concurrence avec les cultures alimentaires, fabriqués à partir de bois ou de plantes non comestibles. Les causes de la crise alimentaire. Le rapport issu du gouvernement britannique cite les biocarburants parmi les causes de la hausse des prix alimentaires, sans leur donner la primeur. Mauvaises récoltes, coûts élevés du pétrole et de l'énergie nécessaires pour l'agriculture et le transport des denrées, spéculation sur le marché des matières premières, concurrence avec les cultures destinées aux biocarburants, mais surtout hausse de la demande structurelle de blé, riz ou soja pour nourrir une population grandissante, issue des nouveaux géants que sont la Chine et l'Inde. Toute la nuance est dans le poids relatif qu'on accorde à chacun de ces phénomènes. Le numéro un mondial des pâtes alimentaires Barilla s'est ainsi fait fort de minimiser la spéculation... au profit des biocarburants (voir encadré). Etre plus sélectif. Dès lors, l'Union européenne tente d'arbitrer entre sécurité alimentaire et sécurité énergétique en étant plus sélective : samedi 5 juillet, les Vingt-Sept ont ainsi décidé que les biocarburants devaient satisfaire à de stricts "critères de durabilité". Il faudra qu'ils représentent au moins 35% de réduction des émissions de CO2 par rapport à un carburant normal pour être décrétés "bio" et cette proportion montera à 50% en 2015. Les états-membres ont également discuté aménagement du territoire. Borloo a fait état d'un large accord sur la répartition par pays de l'objectif moyen de 20% d'énergies renouvelables, qui obligera les pays les plus riches à des efforts considérables alors que les pays de l'Est seront soumis à une contrainte moins forte en 2020. Pour cela, il faudra, a-t-il dit, un cadre de coopération entre les pays peu gâtés par la nature, qui auront des difficultés à atteindre leur objectif en matière de production d'énergie éolienne, solaire ou provenant de la biomasse, et ceux qui disposent de ces ressources grâce à leur géographie.Lire aussi :Les biocarburants sévèrement attaqués au sommet sur la crise alimentaire, le 03/06/2008Biocarburants de 2e génération : la solution ? , le 09/05/2008
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