
Monday, June 30, 2008
Chine gastronomie
Chine avenir consultant

Dans une étude récente, des experts sinologues américains estimaient que l'éclatement de la Chine était l'issue la plus probable, reprenant la thèse émise en 1994 par un fils de haut dignitaire chinois dans La Chine vue par le troisième œil1 qui prophétisait pour son pays un éclatement à la Yougoslave. Il est vrai que l'histoire de la Chine est bâtie autour de cycles : " la division succède à l'unité, et l'unité à la division " 2 .
Au contraire, la Chine va-t-elle devenir la puissance dominante de l'Asie de l'Est et de l'Asie du Sud-Est ? Va-t-elle devenir l'hégémon de la région ? Sera-t-elle tentée par des visées expansionnistes de type impérial ? L'un des scénarios dérivés, fortement repris à nouveau par les experts américains, serait la conséquence d'une Russie vide, constituant une proie aisée à un expansionnisme chinois, notamment en terme de population.
Au contraire, la Chine va-t-elle devenir la puissance dominante de l'Asie de l'Est et de l'Asie du Sud-Est ? Va-t-elle devenir l'hégémon de la région ? Sera-t-elle tentée par des visées expansionnistes de type impérial ? L'un des scénarios dérivés, fortement repris à nouveau par les experts américains, serait la conséquence d'une Russie vide, constituant une proie aisée à un expansionnisme chinois, notamment en terme de population.
Libellés :
consultant dialogue 06 16 52 52 46
Sunday, June 29, 2008
Angleterre l'Euro Comprendre

L’ANGLETERRE REPOUSSE L’EURO
La décision a étonné certains de ses partenaires : l’Angleterre a osé dire non à l’euro, du moins dans les circonstances actuelles. Comment peut-on refuser une monnaie aussi unanimement appréciée par les marchés des changes ? Peut-être par amour de la liberté, ce qui permet à l’Angleterre de se porter mieux que ses voisins de la zone euro.
Des situations économiques divergentes
On disait Tony BLAIR plutôt favorable à l’euro, mais il a préféré repousser la décision d’adhésion à une date indéfinie et suivre son ministre des finances Gordon BROWN. Celui-ci a exclu officiellement une adhésion immédiate de la Grande-Bretagne à l’euro et s’est contenté d’ouvrir la porte à un éventuel référendum ultérieur, sans préciser une date.
Pour justifier sa décision, le chancelier de l’échiquier a présenté son évaluation des cinq critères économiques fixés en 1997 pour déterminer si l’euro était dans l’intérêt de la Grande-Bretagne. Le premier critère, le plus important sans doute, porte sur la convergence des cycles et des conjonctures économiques. On ne peut avoir des changes fixes et a fortiori une monnaie unique si les situations conjoncturelles sont trop différentes. Sinon, les ajustements se font par des variables réelles et en particulier par l’emploi.
Or les situations économiques sont effectivement sensiblement divergentes, sauf pour l’inflation où les situations sont assez proches : 2% dans la zone euro, 2,5% en Angleterre. Mais les divergences sont fortes pour la croissance. Celle-ci en 2002 a été de 0,8% en moyenne en Europe, alors qu’elle était d‘un point au dessus en Angleterre. En 2003, on prévoit 2% au moins en Grande-Bretagne, moins de 1% en Europe (et même une récession en Allemagne).
La divergence porte aussi, plus fortement encore, sur le taux de chômage. Selon les statistiques anglaises, il est à peine de 3,1% dans ce pays, et de 5,1% selon les statistiques harmonisées de l’OCDE. Pendant ce temps, la zone euro connaît 8,8% de chômeurs dans sa population active, et même sensiblement plus de 9% en France et en Allemagne. On comprend que l’Angleterre n’ait pas envie de s’arrimer à un ensemble à la conjoncture aussi médiocre, qui ne pourrait que l’entraîner vers le bas.
Une flexibilité plus grande, mais insuffisante
Ensuite, et cela rejoint le point précédent, le deuxième critère mis en avant par les Anglais est celui de la flexibilité : il faut que les économies soient assez flexibles pour que les chocs ou ralentissements de l’activité puissent être absorbés. Or cette flexibilité est très supérieure en Angleterre à ce qu’elle est sur le continent. C’est une évidence sur le marché du travail, avec la quasi-inexistence du salaire minimum, la flexibilité du salaire et la mobilité des travailleurs (les licenciements sont plus faciles, et de loin, que chez nous, donc les embauches y sont plus rapides). Ne parlons pas des dépenses publiques ou des prélèvements obligatoires : la situation anglaise est beaucoup moins figée.
Or qu'en concluent les Anglais ? Non pas qu’ils sont plus flexibles que nous -ce qui est vrai- mais qu’ils ne sont pas encore suffisamment flexibles à leurs yeux. Autrement dit, ils pensent que pour appartenir avec efficacité à une même zone monétaire, il faut que les ajustements se fassent le plus vite et le mieux possible : il faut être hyper-flexible. Les Anglais veulent aller plus loin dans ce domaine ; on pourrait inverser le raisonnement et en conclure que ce sont les Français ou les Allemands qui, étant donné leurs rigidités, n’auraient pas dû adhérer à la zone euro...
Le troisième critère porte sur l’investissement. L’adhésion du Royaume-Uni à la monnaie unique doit se traduire à long terme par un accroissement des investissements, publics ou privés, qu’ils soient étrangers ou britanniques. Ils considèrent que cette condition n’est pas réunie.
Quatrième critère : les services financiers : l’union monétaire doit améliorer la position compétitive du secteur des services financiers au Royaume-Uni, notamment à Londres. Sur ce point, le chancelier de l’échiquier considère que la condition est remplie, car les services financiers de la City sont largement compétitifs ; ouverts à la concurrence depuis longtemps, ils se sont renforcés.
Monnaie unique ou monnaie commune
Enfin, le dernier critère portait sur le fait que l’union monétaire devait avoir des effets positifs pour le taux d’emploi et la croissance économique, mesurés par les effets sur le commerce extérieur britannique et les différences de prix. Sur ce point, on ne voit pas ce que l’Euro pourrait amener de plus à l’Angleterre : sa politique monétaire actuelle préserve la stabilité des prix et l’absence de frontières douanières est un fait, avec ou sans euro, et favorise ainsi le commerce extérieur.
Le gouvernement britannique réexaminera la situation au printemps 2004 et verra si on peut donner une nouvelle évaluation de ces cinq critères. Ce qui fait la prospérité de la Grande Bretagne, c’est sa grande indépendance qui lui permet de mener des politiques libérales -même avec un gouvernement travailliste-. Ce qui fait son dynamisme, c’est la faiblesse des impôts et des dépenses publiques ou encore la flexibilité du marché du travail. Il n’y a pas besoin de l’euro pour cela.
On se souvient qu’au moment de la création de l’euro, les Anglais avaient refusé la monnaie unique, parce qu’elle constituait un monopole et que le monopole monétaire ne leur semblait pas plus attrayant que n’importe quel autre monopole. Ils avaient suggéré un solution différente, celle de la monnaie commune, qui aurait laissé aux consommateurs et aux épargnants le choix entre monnaies nationales et monnaie européenne, avec des changes flottants entre elles. Comme dans la concurrence monétaire préconisée par F. HAYEK, mais à un degré moindre puisqu’il s’agit de monnaies publiques, ce sont les phénomènes de confiance qui auraient peu à peu sélectionné la ou les bonnes monnaies. L’Europe n’a pas voulu de la concurrence, l’Angleterre ne veut pas du monopole de l’euro. Elle a plutôt choisi la liberté et, pour l’instant, cela lui réussit plutôt bien.
Libellés :
plbd consultant europe tel 06 16 52 52 46
Europe 2010

Scénario Europe 2010 - LARE lance ses travaux sur le Livre blanc sur le rôle des régions
'L'élargissement de l'UE et la mondialisation créent de nouvelles opportunités et de nouveaux défis pour les régions d'Europe. Le Traité Constitutionnel en cours de ratification dans les Etats membres et la Stratégie de Lisbonne supposent une implication plus grande des régions dans la gouvernance européenne dans les années à venir, tout particulièrement si nous voulons rendre le projet européen plus proche des citoyens' a dit Lars-Gerhard Westberg (Västra-Götaland-S), Vice-Président de la Commission Affaires institutionnelles' de l'ARE, lors la conférence Rôle des régions en Europe : Scénario 2010', organisée par l'Assemblée des Régions d'Europe à Dubrownik, le 29 avril.
La compétitivité et l'entrepreneuriat européens ne pourront pas être amélorés, s'ils ne reposent pas sur les conditions et opportunités existantes dans les régions, villes et communes d'Europe" a dit Catarina Segersten Larsson, Présidente du Comité exécutif du Comté de Värmland (S). Dans sa contribution "La stratégie de Lisbonne : le rôle des régions dans la création de l'économie la plus compétitive et dynamique du monde d'ici 2010", Madame Segersten Larsson a souligné que, pour accomplir les objectifs ambitieux de l'Agenda de Lisbonne, il était primordial que l'UE développe des perspectives plus décentralisées dans toutes les politiques européennes et que les régions acceptent leur responsabilité dans ce processus. En se référant au rapport d'Anders Gustâv, Président d'ECOS, Comité des Régions, qui sera présenté la semaine prochaine, Madame Segersten Larsson a insisté sur la double approche de la mise en uvre de l'Agenda de Lisbonne au niveau régional : l'amélioration de la compétitivité régionale et le développement des Partenariats Public-Privé (PPP).La conférence a aussi permis aux régions représentées d'avoir une discussion sur l'impact du Traité Constitutionnel sur le rôle des régions dans la gouvernance européenne, sur de nouvelles opportunités pour le niveau régional de participer à l'élaboration des politiques européennes et sur les moyens à mettre en uvre pour rapprocher l'Europe de ses citoyens.La conférence s'est tenue en Croatie, pays où la question de l'adhésion à l'UE est actuellement en débat. Si les négociations entre l'UE et le gouvernement croate sur la coopération avec le Tribunal criminel international pour l'ancienne Yougoslavie (ITCY) aboutissent, ce seront les régions qui joueront un rôle de premier plan dans la préparation du pays à l'adhésion. Forte de l'expertise de ses 250 régions membres, l'ARE soutiendra les régions croates à relever ce défi.
Libellés :
patrick le berrigaud consultant euromed
Allemagne Union pour la Méditérannée



Alger semble faire partie des priorités de la chancelière allemande déterminée à s’y faire une place au soleil au double plan économique et politique, refusant de laisser le champ libre à ses autres rivaux, notamment la France, comme l’indiquent les réticences qu’elle a affichées concernant l’union pour la Méditerranée, forçant Sarkozy à en modifier le contour
Libellés :
plbd consultant 06 16 52 52 46
France présidence de l'Union Européennne

Mardi, la France prendra la présidence tournante de l'Union européenne. Le programme de Nicolas Sarkozy s'annonce chargé. Mais son défi le plus difficile sera sûrement de redonner confiance aux Français, qui restent majoritairement craintifs à l'égard de l'UE. Un sondage BVA réalisé pour Ouest France Dimanche fait le point sur ces inquiétudes, mais aussi ce qu'attendent les Français de ces six mois.
Libellés :
plbd consultant tel 06 16 52 52 46
Subscribe to:
Posts (Atom)






