阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, March 05, 2007

le nucléaire Maroc

Le nucléaire a été le sujet dominant de la conférence-débat organisée lundi 26 février par la Fédération de l’énergie.


S’il n’y a pas de décision politique majeure au-jourd’hui, le Maroc ne pourra pas développer le nucléaire avant au moins une quinzaine d’années. C’est le sentiment de bon nombre d’experts et d’opérateurs présents lundi 26 février lors d’un débat consacré à l’énergie, organisé à la l’initiative de la Fédération du même nom.
Ceux comme Moulay Abdellah Alaoui, président de cette instance, qui trouvent que ce délai est long, rappellent que le Maroc a déjà fait du chemin en matière nucléaire. «Des études ont été menées il y a dix ans, un site a été ciblé. De plus, le Maroc a formé beaucoup d’ingénieurs dans le domaine de l’énergie nucléaire», indique cet industriel. Il faut dire que la récente rencontre entre le Premier ministre, Driss Jettou et la présidente du directoire d’AREVA fait jaser des opérateurs de l’énergie, pressés de voir l’Etat leur proposer des alternatives compétitives à l’énergie fossile. Le débat national du 30 octobre 2006 constitue, de ce fait, une référence. «Nous avons eu le sentiment qu’il fallait dépasser l’affrontement manichéen entre le lobby du nucléaire et les personnes défavorables à cette énergie», rappelle le président de la Fédération dans son intervention. Et de renchérir : «De toute évidence, l’option nucléaire est incontournable aujourd’hui pour la production de l’électricité, vu la croissance exponentielle de la demande». Un avis que l’on retrouve dans le discours de Phillippe Chalmin, directeur des affaires internationales à l’université Paris Dauphine. L’expert, auteur d’une trentaine de livres, a exploré les nouvelles frontières en passant de l’énergie à l’agriculture et aux ressources naturelles. Pour sa part, Bertrand Barre a mis les projecteurs sur la contribution de l’énergie nucléaire au développement durable, une contribution souvent occultée par les enjeux géostratégiques et les risques environnementaux que comporte le nucléaire. D’où l’insistance de l’expert sur la sûreté des réacteurs, la gestion des déchets radioactifs. En un mot, le directeur de la recherche & développement à Cogema milite pour un usage raisonné du nucléaire. En tous les cas, avec la double pression de la démographie et des besoins de développement des pays du Sud, la demande d’énergie va augmenter progressivement dans les prochaines années. D’autre part, par précaution vis-à-vis des risques du changement climatique, les experts préconisent la limitation des émissions de gaz à effet de serre, dont une partie importante provient des combustibles fossiles (charbon, gaz et pétrole) qui assurent aujourd’hui 87% de nos besoins.
En tant qu’importateur net d’éne-rgie, «le Maroc, note M. Alaoui, ne pouvait rester insensible à l’agitation qui s’est emparée du monde, agitation vivement alimentée aussi bien par l’envolée des cours que par le sentiment de l’épuisement imminent des réserves d’hydrocarbures qui demeurent, du reste, intimement liés l’une à l’autre».


La réforme en huit points

Les professionnels du secteur définissent la réforme du secteur énergétique au Maroc en huit points :
1. La libéralisation au niveau national avec la remise à plat de la Caisse de compensation;
2. L’intégration régionale des systèmes d’approvisionnement et de distribution de l’énergie;
3. La mise en place de la vérité des prix;
4. La préservation de l’environnement;
5. La maîtrise de l’Energie;
6. Le mixe énergétique;
7. La gestion déléguée;
8. La promotion du débat national.

Friday, March 02, 2007





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Numéro 44

01/2007

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Single Market News est une publication officielle de la Direction générale Marché intérieur et service. Elle couvre les domaines qui relèvent directement de sa compétence. Ceux-ci font l’objet d’une rubrique spécifique: libre circulation des service et des capitaux, services financiers, diplômes et qualifications professionnelles, services postaux, droit des sociétés et information financière, marchés publics, propriété intellectuelle et industrielle, média et société de l’information, dialogue avec les citoyens et les entreprises.

A noter que la politique en matière de droits de séjour et de visas relève de la DG Justice, liberté et sécurtité, la libre circulation des marchandises est l'affaire de la DG Entreprise et industrie et les questions de taxation relèvent de la DG Fiscalité et Union douanière. Elles ne sont donc pas abordées dans le magazine.

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Jusqu'au numéro 36 (février 2005) Single Market News était une publication multilingue. Le magazine proposait une présentation mélangée avec des articles en français, anglais et allemand.

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Rappelons aussi que le site Marché intérieur offre une navigation complète en français, anglais et allemand, qui complète utilement SMN. Lorsque c’est techniquement possible, les documents officiels de la Commission y sont présentés en 11 langues. Des renvois vers ce site sont généralement indiqués dans SMN pour obtenir plus de précisions ou l’intégralité du document évoqué dans les articles.

Tuesday, February 27, 2007

info maroc

Le Maroc a réitéré son appel à l'Union Européenne, principal contributeur, en vue d'user de tout son poids afin de mettre un terme aux graves dysfonctionnements affectant l'acheminement, la distribution de l'aide humanitaire aux populations séquestrées à Tindouf, en Algérie, et à son détournement à des fins d'enrichissement personnel

Sunday, February 25, 2007

immobilier casablanca

Demande croissante en immobilier d’entreprise et insatisfaction des opérateurs économiques de l’offre actuelle. Ce sont les deux points saillants du baromètre de l’immobilier à Casablanca.


À l’instar des métropoles mondiales, Casablanca a désormais son baromètre de l’immobilier. La capitale économique du Maroc veut ainsi donner aux opérateurs économiques des données quantitatives et qualificatives sur le marché de l’immobilier d’entreprise.
Demandé par le Centre régional d’investissement (CRI) de Casablanca, ce baromètre a été réalisé par le cabinet Créargie Maroc sur un échantillon de 600 entreprises.
«Ce baromètre devra fournir annuellement des indicateurs et des trends sur les besoins en locaux d’activité, d’entreposage, de bureaux et commerciaux. Il se base sur deux axes : le besoin en locaux et le degré de satisfaction des entreprises», a annoncé Hamid Ben Elfadil, directeur du CRI du Grand Casablanca, à l’ouverture du Salon Immo-Pro 2007. Présentant les résultats de ce baromètre, M. Ben Elfadil note tout d’abord qu’il s’agit d’un rapport de synthèse sur la base d’un sous-échantillon de 390 entreprises. Pour les locaux de bureaux, un tiers des entreprises occupe une surface de bureaux compris entre 51 et 100 m2. El elles sont locataires de 55 % de la surface totale de bureaux, contre seulement 2,2 % en leasing.
«59 % de la surface de locaux de bureaux sont des appartements reconvertis. Par extrapolation, la surface totale d’appartements convertis en bureaux est comprise entre 1 et 1.1 millions de m2. Et 46% des entreprises souhaitent des bureaux au centre-ville. Il faut ajouter aussi que prés de la moitié des responsables d’entreprises estiment que l’offre de locaux de bureaux n’est pas tout à fait satisfaisante», affirme le directeur du CRI. S’agissant des locaux industriels, la surface totale occupée par les entreprises à Casablanca est comprise entre 5,5 et 5,9 millions de m2. Et les entreprises sont locataires de 55% de la surface totale, dont 49 % ont été reconverties. «80% des responsables d’entreprises estiment que l’offre de locaux industriels n’est pas tout à fait satisfaisante», indique la même source. Pour le troisième type d’immobilier, 25% des entreprises utilisent des locaux d’entreposage et les entreprises sont locataires de 68 % de la surface totale. Et là encore, 80 % des responsables d’entreprises estiment que l’offre de locaux d’entreposage n’est pas tout à fait satisfaisante.
Pour les locaux commerciaux, les entreprises sont locataires de 66% de la surface totale.
«Pour le développement de Casablanca, on opte pour une nouvelle catégorie de zone d’activité économique. Il s’agit ainsi de dépasser la phase des zones industrielles traditionnelles pour mettre en place de nouveaux concepts modernes, conformément à la vision stratégique tracée pour cette ville», tient à préciser Mohamed Sajid, président de la commune urbaine de Casablanca. «Il est question donc de créer un équilibre dans la ville, de promouvoir l’axe aéroport-Sidi Maârouf, de favoriser la création de nouveaux espaces commerciaux…C’est l’objectif d’ailleurs du nouveau schéma directeur de la ville», ajoute le maire de la métropole.

Saturday, February 24, 2007

annonce canal bere

Maroc immobilier

Un baromètre pour l’immobilier
Demande croissante en immobilier d’entreprise et insatisfaction des opérateurs économiques de l’offre actuelle. Ce sont les deux points saillants du baromètre de l’immobilier à Casablanca.

immobilier Maroc